Culture étape par étape, Page 7
- Phase de croissance
- Floraison et récolte
- Transformation et stockage
- Culture hydroponique
- Plants and pre-growing
- Cultures spéciales
- Culture en extérieur (outdoor)
- Graines et germination
Liste des articles
Irrigation goutte à goutte, micro-irrigation ou tout simplement DRIP : toutes ces appellations désignent déjà, chez les cultivateurs, la méthode classique d’irrigation des plantes fondée sur un apport d’eau économique. Découvrez son fonctionnement et les avantages qu’elle offre aux cultivateurs !

En plus de réduire la consommation d’eau au minimum, l’irrigation goutte à goutte permet de rendre le processus d’arrosage nettement plus efficace. Cela est d’autant plus vrai si vous cultivez un grand nombre de plantes.
Si vous espérez obtenir une récolte abondante dans votre jardin ou, par exemple, dans une serre, l’arrosage manuel est révolu ! La méthode goutte à goutte, ou drip, est également utilisée pour cultiver des herbes aromatiques à la maison ou, à l’inverse, dans l’agriculture à grande échelle.
Plus l’échelle est importante, plus l’économie d’eau est élevée. Et à long terme, l’économie d’eau est toujours au rendez-vous. Outre l’aspect économique, il y a bien sûr également l’aspect écologique. Avec un système d’irrigation goutte à goutte, vous ne gaspillerez certainement pas l’eau d’arrosage. À la fin de cet article, on examinerons aussi le rôle essentiel joué par les propriétés de l’eau utilisée pour arroser vos plantes, ainsi que par la qualité de la source d’eau.
Qu’est-ce que le drip et comment fonctionne l’irrigation goutte à goutte en pratique ?
Le drip peut parfois sembler inutilement complexe aux cultivateurs débutants, alors que c’est tout le contraire. Reprenons donc les choses dans l’ordre. De quoi se compose un système d’irrigation goutte à goutte ?
- Source d’eau (réservoir, puits, réseau d’eau).
- Pompe (voir l’image, sauf en cas d’utilisation d’un robinet)
Réseau de distribution d’eau, ou plus précisément réseau de tuyaux (capillaires et tuyaux), raccordés à la source d’eau. À l’extrémité des capillaires sont raccordées des aiguilles d’irrigation, qui sont enfoncées dans le sol.
- Réducteurs, raccords et bouchons, vannes et différents éléments de mise en forme (raccords, connecteurs).
Montage d’un système d’irrigation goutte à goutte : comment procéder ?
- Lors du montage d’un système d’irrigation goutte à goutte, le cultivateur doit commencer par disposer le tuyau autour des plantes de manière à éviter tout croisement, et encore moins tout enchevêtrement, afin que l’eau et les nutriments, propulsés depuis le réservoir ou le puits par une pompe offrant un débit et une hauteur de refoulement suffisants, puissent circuler uniformément dans le système d’irrigation.
- Vient ensuite le perforateur, qui vous permet de réaliser des trous dans le tuyau aux endroits idéaux pour l’irrigation. En plus des simples perforateurs, vous pouvez également vous faciliter le travail grâce au perforateur à levier. Pour les plus petits systèmes d’irrigation goutte à goutte dotés d’une conduite de distribution à paroi fine ne comportant que quelques trous, un perforateur de 3 mm suffit.
- La découpe de la conduite d’irrigation goutte à goutte s’effectue à l’aide d’un coupe-tuyau.
- Dès la réalisation des trous, pensez à rapprocher autant que possible l’eau et les nutriments des racines des plantes. C’est le rôle des capillaires terminaux. Les capillaires terminaux « Basic » sont disponibles sous forme d’aiguilles capillaires. De nombreux cultivateurs ne jurent toutefois que par les répartiteurs capillaires multiprises avec aiguilles terminales (Topspin). Le raccordement correct du système, comme vous pouvez le voir sur l’image, est également essentiel. Vous éviterez ainsi les fuites d’eau contenant des nutriments précieux. Lors du raccordement, accordez donc une attention particulière au bon positionnement des joints.

- Grâce aux aiguilles capillaires, la solution nutritive pénètre sous la surface, directement dans le substrat, ce qui empêche ensuite l’évaporation de la solution nutritive dans l’air. Le taux élevé d’évaporation de l’eau est précisément une caractéristique de l’arrosage manuel, depuis longtemps dépassé, qui vous ferait consommer à chaque cycle de culture une quantité d’eau disproportionnée par rapport à un système drip que vous auriez installé vous-même.

N’oublions pas ce que signifie l’irrigation goutte à goutte sous pression capillaire. Il s’agit d’une irrigation goutte à goutte fonctionnant avec une pression d’eau plus élevée, plus précisément à partir de 0,5 bar. Cette pression s’accompagne également d’une hauteur de colonne d’eau plus importante, 0,5 bar équivalant à une colonne d’eau de 5 m. Cette solution est intéressante pour les réseaux d’eau courts, jusqu’à environ 2 mètres, et pour l’irrigation de quelques plantes seulement. L’inconvénient de l’irrigation goutte à goutte sous pression est toutefois la distribution inégale de la solution nutritive entre les différentes plantes. Dans les systèmes drip de ce type, les cultivateurs utilisent donc des vannes de pression (voir l’image), qui garantissent à moindre coût que toutes les plantes du système reçoivent un arrosage régulier et de même intensité, quelle que soit leur distance par rapport à la source d’eau et quelle que soit la hauteur de la colonne d’eau provenant de la pompe. Les différentes variantes de goutteurs équipés d’une vanne de pression se distinguent par la quantité d’eau d’arrosage distribuée en une heure. Si vous optez pour une irrigation goutte à goutte sous pression, n’oubliez pas de choisir une pompe dont la hauteur de refoulement est supérieure à la pression de déclenchement. Si la pression de déclenchement est de 0,5 bar, choisissez une pompe dont la hauteur de refoulement est d’au moins 0,6 bar après déduction de la différence de hauteur au sein de l’ensemble du système.

Notre conseil : Lorsque vous utilisez un système goutte à goutte, un pratique ruban étanche peut s’avérer utile dans de nombreuses situations.
Irrigation goutte à goutte automatique
Disposer d’un système DRIP est un avantage. Mais son automatisation vous fera gagner encore plus de temps et d’énergie. Nous on permettons même d’affirmer que, surtout en été, la programmation automatique de l’irrigation est absolument indispensable. Vous obtiendrez également des intervalles et une fréquence d’arrosage précis, en fonction des besoins actuels ou, par exemple, de la variété de plantes cultivée.
Vous pouvez donc compléter votre système d’irrigation goutte à goutte avec un programmateur horaire standard, ou encore avec des programmateurs d’irrigation plus perfectionnés. Cette catégorie est clairement dominée par les produits fiables TechGrow :
- Programmateur à la seconde et par intervalles
- Programmateur à la seconde PRO
- Programmateur par intervalles PRO

Les programmateurs par intervalles et à la seconde de la marque TechGrow permettent une irrigation précise, non seulement en drip, mais également dans les systèmes d’irrigation fonctionnant selon le principe de l’inondation ou dans les systèmes aéroponiques.
Les jardiniers et cultivateurs qui prennent soin de leurs plantes dans une serre apprécient également l’irrigation solaire automatique.
Pour les cultivateurs amateurs qui utilisent une tente de culture pour cultiver des herbes aromatiques à la maison, le drip hydroponique peut être parfaitement pris en charge à plus petite échelle par les systèmes hydroponiques Atami Wilma.
Les cultivateurs expérimentés et les professionnels ont intérêt à explorer les possibilités offertes par GroLab en matière d’automatisation des processus de culture.
L’automatisation des systèmes hydroponiques fait également appel à un interrupteur à flotteur avec passe-câble.
Une eau et une source de qualité : la base absolue de l’irrigation goutte à goutte !
Non seulement pour l’irrigation goutte à goutte, mais aussi en ce qui concerne la culture hydroponique en général, que vous cultiviez vos plantes en intérieur ou en extérieur, il est particulièrement important de se pencher sur la question suivante, suffisamment essentielle pour avoir fait l’objet d’un article à part entière : Quelle eau utilisez-vous pour arroser vos plantes ? Les propriétés qualitatives de l’eau ont en effet une influence considérable sur la qualité de la récolte et les résultats de la culture. Une eau parfaitement claire, débarrassée de tous les sédiments, est la condition essentielle pour obtenir une belle récolte. Les sédiments présents dans l’eau provoqueront probablement l’obstruction des tuyaux et d’autres problèmes qui rendront votre culture hydroponique au jardin, dans la serre ou, par exemple, à l’intérieur d’une growbox inefficace. De même, si la source d’eau utilisée pour l’irrigation est contaminée d’une quelconque manière, il faudra procéder à un traitement et à une filtration de l’eau.
Le traitement de l’eau intervient à plusieurs niveaux dans la pratique de la culture :
- Régulation du pH.
- L’osmose inverse (RO) est la solution la plus efficace pour éliminer pratiquement toutes les impuretés d’origine organique et inorganique. Il est recommandé de à nouveau un article consacré à ce sujet. Les unités d’osmose inverse plus perfectionnées sont également capables de déioniser totalement l’eau, ce qui constitue bien sûr la situation idéale.

- Filtres à eau. Si votre arrosage repose sur l’eau du robinet provenant du réseau communal, qui contient souvent du chlore en quantité très nocive pour les plantes, un filtre à eau au charbon peut également être utile. Un filtre mécanique retient les sédiments les plus volumineux. Le filtre à eau en ligne Irritec convient à tout système d’eau. Pour les systèmes d’irrigation goutte à goutte, il existe un filtre de sécurité avec connecteurs enfichables, les deux composants constituant souvent également une partie importante du réseau de distribution d’eau (voir ci-dessus). Lorsque la différence de hauteur entre le réservoir et les pots est importante, il est recommandé d’utiliser un clapet anti-retour, également appelé vanne anti-retour.
À quoi faut-il faire attention avec le drip ?
Bien que l’irrigation goutte à goutte ne présente pas véritablement d’inconvénients, l’expérience d’innombrables cultivateurs doit vous inciter à garder à l’esprit les remarques pratiques suivantes :
- Si votre système drip se trouve à l’extérieur, dans le jardin, il est souvent exposé aux « attaques » de rongeurs ou de divers autres nuisibles, et il peut également attirer l’attention indésirable des animaux domestiques. Pour cette raison, mais pas uniquement, contrôlez régulièrement votre système drip sur toute sa longueur afin de vérifier que tout fonctionne correctement et qu’il n’a subi aucun dommage. Vous éviterez notamment ces dommages en veillant à ce qu’aucun objet tranchant ne se trouve à proximité des tuyaux et à ce que ceux-ci ne passent pas sur des arêtes vives.
- L’arrosage au sens propre, c’est-à-dire l’eau et les engrais qui y sont dissous. C’est précisément pour cette raison qu’un entretien régulier de votre système drip est important avant le début de chaque cycle de culture. Il suffit de rincer soigneusement le réseau de distribution d’eau avec des produits tels que OxyPlus ou T.A. FlashClean (anciennement G.H. FloraKleen).

Si vous souhaitez nous poser une question concernant l’irrigation goutte à goutte, vous pouvez nous contacter à l’adresse e-mail habituelle info@higarden.eu et nous on ferons un plaisir de répondre à vos questions. Nous vous conseillerons également dans le choix de produits spécifiques pour un système drip efficace et fiable.
Il est recommandé de également les produits suivants :
Que lire ensuite ?
Lorsque vient le moment de la récolte, l’efficacité et la précision sont des facteurs essentiels. Le trimming, également appelé taille, consiste à retirer les feuilles afin de conserver des fleurs aussi propres que possible. Les ciseaux manuels traditionnels peuvent être un outil fiable, mais si vous recherchez une méthode plus rapide et plus efficace pour tailler les fleurs, les machines de taille ou les ciseaux peuvent vous être très utiles. Dans cet article, on examinerons les différents types de machines de taille et les utilisateurs auxquels elles conviennent, et on comparerons également le gain de temps obtenu avec des ciseaux et des machines de taille.

Exemple de gain de temps : Les machines de taille pour plantes à fleurs peuvent tailler plus rapidement que tout autre outil, ce qui réduit considérablement le temps nécessaire au traitement d’une récolte importante. Il est important de comprendre que le choix de la machine de taille dépend de vos besoins et de l’ampleur de la récolte. Les ciseaux manuels conviennent aux petits cultivateurs et aux amateurs, tandis que les machines de taille électriques et les machines de taille manuelles pour plantes à fleurs conviennent aux cultivateurs de plus grande envergure et aux professionnels. L’utilisation de la machine de taille appropriée peut considérablement augmenter votre productivité et vous faire gagner du temps lors de la récolte de plantes à fleurs. Les machines de taille manuelles et électriques permettent de gagner plusieurs heures ; la durée du trimming est généralement réduite de 2 à 4 fois par rapport à une taille manuelle aux ciseaux.
Ciseaux manuels :
Les ciseaux manuels sont l’outil traditionnel pour tailler les plantes à fleurs. Ils vous garantissent une coupe précise et des pertes minimales. Ils conviennent aux petites récoltes et aux cultivateurs qui préfèrent garder un contrôle détaillé. Les ciseaux manuels sont également abordables et ne nécessitent pas d’électricité.
Exemple pour ce groupe : PF Ciseaux de jardinage, grands et courbés
Plus d’informations dans la catégorie Ciseaux
Machines de taille manuelles :
Les machines de taille manuelles constituent un compromis entre les ciseaux manuels et les machines électriques. Elles sont facilement transportables et permettent une taille plus rapide qu’avec des ciseaux manuels. Ces machines conviennent aux cultivateurs qui doivent traiter des récoltes de taille moyenne.
Exemple pour ce groupe : VF Trimmer 50 cm (19")
Plus d’informations dans la catégorie Machines de taille manuelles
Machines de taille électriques :
Les machines de taille électriques sont un excellent choix pour traiter les récoltes importantes. Elles sont plus rapides que les ciseaux manuels et nécessitent moins d’effort physique. Ces machines sont idéales pour les cultivateurs professionnels et les personnes qui doivent traiter de grandes quantités de plantes à fleurs.
Exemple pour ce groupe : VF Table Trimmer, 3 vitesses
Plus d’informations dans la catégorie Machines de taille électriques
Machines de taille industrielles :
Il s’agit de machines semi-automatiques et automatiques conçues spécialement pour tailler de très grandes quantités de plantes à fleurs. Elles constituent l’option la plus rapide et la plus efficace pour les grands cultivateurs et les exploitations industrielles. Les machines de taille permettent une taille automatisée jusqu’à 16 kg par heure.
Exemple pour ce groupe : SunFlower Automatic Trimmer L - Light
Plus d’informations dans la catégorie Machines de taille électriques / SunFlower et Master Trimmer

La préparation des fleurs avant le trimming est une étape importante qui garantit une taille efficace et propre.
Les étapes suivantes vous aideront à préparer les fleurs pour le trimming :
Récoltez au moment optimal : Récoltez les fleurs au stade optimal de maturité, qui dépend de l’espèce concernée et de son utilisation (par exemple, les plantes à fleurs destinées à un usage médicinal sont récoltées à un stade différent de celui des plantes destinées à la production textile). Évitez de récolter trop tôt ou trop tard afin que les plantes soient dans un état optimal.
Choisissez un environnement de travail approprié : Le trimming doit être réalisé dans un environnement propre, bien éclairé et correctement ventilé. Cela garantit un travail confortable et hygiénique, réduisant ainsi le risque de formation de moisissures.
Retirez les grosses feuilles et les tiges : Avant le trimming, retirez les grosses feuilles et les tiges épaisses. Cela facilitera l’accès aux fleurs et réduira le risque de les endommager avec la machine de taille. À l’échelle industrielle, les machines s’en chargent.
Préparez vos outils de travail : Assurez-vous d’avoir préparé tous les outils et matériaux nécessaires, notamment la machine de taille, des gants, des lunettes et un conteneur pour recueillir les feuilles et les fleurs retirées.
Nettoyez les plantes : Si vos plantes se trouvent à l’extérieur et sont sales, rincez-les à l’eau propre et laissez-les sécher.
Commencez le trimming avec précaution : Commencez le trimming prudemment et progressez lentement. Veillez à retirer les feuilles superflues, tout en évitant d’endommager ou de perdre les trichomes précieux.
Séchage : Après la taille, placez les fleurs sur des filets de séchage. Contrôlez la température et l’humidité dans les espaces concernés, afin d’atteindre 21 °C et 55 % d’humidité. La durée du séchage dépend de vos conditions ; elle peut durer de 4 à 12 jours, voire davantage. Le moment approprié pour transférer les fleurs dans des contenants arrive lorsque la tige craque, mais ne se casse pas complètement. Nous déconseillons d’accélérer le séchage, car vous perdrez alors en arôme et en goût.
Stockez correctement la récolte : Après le trimming, placez les fleurs dans des conteneurs ou récipients hermétiques appropriés afin de préserver leur fraîcheur et leur arôme. Ouvrez les récipients une fois par jour pendant 20 à 30 minutes pour évacuer l’humidité intérieure.
Manipulez les résidus avec précaution : Les résidus (feuilles et fleurs retirées) peuvent être utilisés pour fabriquer de l’huile, des teintures ou d’autres produits. Veillez à ne pas les perdre et à les utiliser efficacement. Vous trouverez les outils et appareils de traitement dans la catégorie Pressage / Extraction.
La préparation des fleurs pour le trimming exige de la minutie et une attention particulière aux détails. Le respect de ces étapes vous aidera à garantir un trimming propre et efficace, tout en préservant la qualité de la récolte à son meilleur niveau.
Si vous avez des questions ou si vous avez besoin de conseils pour faire votre choix, nos experts sont à votre disposition à l’adresse e-mail info@higarden.eu.
Il est recommandé de également les produits suivants :
- VF Table Trimmer, 3 vitesses, électrique
- Icer PF Machine de séparation du pollen + lot de 3 sacs de séparation
- Trim Bin Harvest Cut Tray, set complet
Que lire ensuite ?
- Tout pour la récolte d’automne
- Comment augmenter la teneur en terpènes de la récolte ?
- Prima Klima - des filtres anti-odeurs à charbon actif sur lesquels vous pouvez compter
Tenez-vous un journal ? Une question qui surprendra probablement la plupart des cultivateurs. En réalité, cette méthode quelque peu démodée de prise de notes permet au cultivateur d’avoir une vue d’ensemble parfaite des processus qui influencent le résultat de la culture. De plus, tenir un journal est une façon économique et simple de progresser dans la culture en intérieur.
Vous vous demandez à quoi sert un journal de culture ? Notre mémoire peut souvent nous jouer des tours et, après la récolte, il est souvent difficile de se rappeler où on avons commis une erreur au cours de la culture. Si, pendant tout le cycle, vous notez ce que vous avez fait et à quel moment, vous pourrez facilement déterminer à la fin ce qui a fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné. Surfertilisation, arrosage incorrect ou rempotage tardif ? Si vous en avez une trace, vous éviterez ces erreurs la prochaine fois. De plus, en suivant systématiquement vos pratiques, vous pourrez constamment perfectionner votre culture. Avec le temps, vous découvrirez quel substrat est le plus fertile ou quelle combinaison d’engrais et d’éclairage a donné les meilleurs résultats. Tout cela vous aidera à cultiver plus efficacement. Enfin, le journal de culture est utile chaque fois que vous rencontrez un problème. Par exemple, si vous remarquez que les feuilles jaunissent, vous pourrez facilement vérifier ce qui a changé au cours des jours précédents. Vous avez peut-être utilisé un nouvel engrais, modifié l’arrosage ou la température a changé. Le journal vous aidera à identifier la cause et à trouver rapidement une solution.
Que noter dans un journal de culture ?
La fonction la plus importante d’un journal de culture est de consigner en détail l’environnement de culture, la nutrition des plantes et les étapes importantes. Notez les dates des semis, de la germination, des rempotages, du début de la floraison ainsi que le moment de la récolte. Cette chronologie vous aidera à suivre la durée des différentes phases de culture et à planifier les prochains cycles. Notez le substrat utilisé, les engrais et les compléments apportés aux plantes ainsi que le régime d’éclairage. Chaque fois que vous arrosez les plantes, notez l’heure et la quantité d’eau apportée. Si vous mesurez le pH ou l’EC de la solution nutritive, notez impérativement ces valeurs à chaque fois. Notez également chaque jour la température et l’humidité dans l’espace de culture. Consignez aussi l’évolution des plantes, la couleur des feuilles, la vitesse de croissance ou le début de la floraison.
- Principales étapes (semis, rempotage, passage en floraison, récolte)
- Matériaux, engrais et équipements utilisés
- Valeurs mesurées (EC, pH, humidité, température, VPD, PPFD)
- Observations (développement des plantes, vitesse de croissance, couleur, déformations inhabituelles)
- Interventions et événements inhabituels (LST, pulvérisations, nuisibles, moisissures, variations de l’environnement)
Conseils et outils pour tenir un journal de culture
L’un des grands avantages du journal de culture est que tout le monde peut le tenir et qu’aucun équipement coûteux n’est nécessaire. Il ne s’agit pas d’écrire de longues dissertations. Quelques chiffres ou phrases par jour suffisent. La régularité et la précision sont toutefois essentielles. Dans l’idéal, prenez chaque jour le temps de vous occuper de vos plantes pendant quelques instants. Elles vous le rendront sous la forme d’une récolte abondante.
- Stylo et carnet : Cela fait peut-être un certain temps que vous n’avez pas utilisé de stylo et de carnet, et vous pouvez bien sûr tenir votre journal sous forme numérique. Néanmoins, le papier et le crayon à l’ancienne restent dans ce cas le moyen le plus rapide (et le plus sûr) de prendre des notes.
- Thermo-hygromètre numérique : La mesure de la température et de l’humidité dans l’espace de culture devrait faire partie de la routine de chaque cultivateur. Il est recommandé de d’opter pour un thermo-hygromètre numérique.
- Appareil de mesure EC et pH : De nombreuses techniques de culture nécessitent de mesurer régulièrement l’EC et le pH de la solution nutritive, voire de la solution drainée du substrat. Pour une utilisation en culture intérieure, les appareils de mesure numériques EC et pH sont les plus adaptés, car ils fournissent des mesures précises et fiables.
Cela pourrait vous intéresser : Comment mesurer correctement l’EC
Vous trouverez d’autres conseils et guides pour les cultivateurs en intérieur comme en extérieur sur le blog higarden.
Saviez-vous que la culture à partir de ce que l’on appelle des clones est nettement plus fréquente dans le cadre de la culture de plantes en intérieur que la culture à partir de graines ? Est-ce également votre cas ? Aujourd’hui, on allons examiner les caractéristiques que devrait présenter tout clone sain, destiné à produire une excellente récolte.

Déterminer la qualité d’une jeune plante est nettement plus facile lorsqu’il s’agit d’un clone et, par rapport à la culture à partir de graines, vous gagnerez également un peu de temps tout en vous épargnant les soucis habituels liés à la germination. Il ne vous reste plus qu’à planter les clones. Leur qualité n’en est donc que plus importante. Comment évaluer leur potentiel génétique ?
- RACINES : le système racinaire d’un clone est probablement l’indicateur le plus révélateur ; comme chez les plantes plus âgées, l’observation des racines permet d’évaluer sa vitalité. Vous devriez observer de fins poils ainsi qu’une couleur blanche aussi éclatante que possible. Dès que vous remarquez des pointes jaunes, des bords brunâtres ou des racines de type filamenteux, ces indices vous indiquent qu’il s’agit d’un clone dont la qualité laisse à désirer et auquel des soins plus poussés n’apporteront probablement pas beaucoup de satisfaction. En revanche, si le clone n’est pas particulièrement mauvais, même les jeunes plantes moins vigoureuses peuvent être efficacement stimulées au début, lors du rempotage. À cette fin, un bon booster racinaire ainsi que d’autres compléments nutritifs pour plantes vous seront utiles, comme des préparations enzymatiques hautement concentrées ou des améliorateurs organiques du sol. Ces préparations se complètent ensuite mutuellement et c’est à vous de décider dans quelle mesure il est intéressant de prendre soin de vos clones de manière globale.
- TAILLE : les clones issus du même lot devraient également présenter une taille très similaire. Il n’est pas nécessaire que ce soit au millimètre près, mais vous pourrez ainsi clairement reconnaître leur origine commune.
- COULEUR : ou plus précisément les nuances de vert, qui peuvent différer d’une variété à l’autre. Les plantes d’une même variété devraient être identiques et présenter la même couleur. On retrouve ici aussi un parallèle avec l’être humain : une « bonne couleur », synonyme de fraîcheur, se reconnaît facilement. En résumé, un clone doit avoir des racines fortes et blanches.
- ÉTAGES : un clone prêt à poursuivre son développement ne devrait pas avoir un ou deux étages. Considérez trois étages comme un minimum, mais un clone destiné à une récolte réussie devrait idéalement en avoir davantage. Les nouvelles pousses apparaissent à l’endroit où les feuilles se rattachent à la tige de la jeune plante. Chaque pousse correspond à un étage. Vous avez certainement déjà observé, chez vous ou dans la nature, le phénomène où deux feuilles partent du même endroit dans des directions opposées. Il s’agit de pousses miroir ; dans leur cas, deux pousses comptent comme un seul étage.
- FEUILLES : vérifiez que la liaison avec la tige n’est pas particulièrement fragile, car ce serait un mauvais signe. En revanche, une feuille forte et saine, qui tient fermement, est un bon signe chez tout clone. Ces feuilles devraient être réparties de manière pratiquement uniforme sur toute sa longueur. En ce qui concerne les feuilles, la meilleure chose que vous puissiez faire pour la santé du clone est de le traiter par pulvérisation à titre préventif contre les moisissures et la pourriture. Vous pouvez également préparer ce traitement sous forme BIO. Vous trouverez ici tout ce qu’il faut pour protéger vos clones.

Il est recommandé de les produits suivants :
- ROOT!T spray de bouturage 100 ml - augmente le taux de réussite des clones
- Systèmes de clonage
- Protection des clones contre les ravageurs et les maladies
- Kits d’engrais BioNova - une nutrition complète pour tout le cycle de culture, proposée par une marque néerlandaise populaire. Soutenez vos clones plantés dès le départ et réjouissez-vous d’une récolte exceptionnelle.
- BioNova Veganics - tout le nécessaire pour la phase de croissance comme pour la phase de floraison, si vous souhaitez que votre récolte soit 100 % BIO.
- HERCULES - les pots individuels modernes en plastique vous faciliteront le parcours, de la plantation du clone jusqu’à l’obtention de belles fleurs et de beaux fruits.
- Kits LED – un growbox parfaitement réglé et équipé de tout le nécessaire pour plus d’un cycle de culture constitue un espace de culture entièrement aménagé pour vos clones.
Dans la pratique horticole, la qualité des clones est souvent sous-estimée, notamment au début, lorsque l’expérience fait défaut. Nous espérons donc qu’après la lecture de cet article, ce ne sera plus votre cas et, si vous souhaitez obtenir davantage d’informations sur les clones, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse habituelle info@higarden.eu.
À lire également :
Pour cultiver chez vous, en conditions indoor, par exemple dans un appartement en immeuble, vous n’avez besoin d’aucune expérience particulière pour obtenir de délicieuses pommes de terre ou patates douces, c’est-à-dire leurs tubercules souterrains comestibles, relativement riches en vitamine C. Assurez-vous un approvisionnement de ces aliments tout au long de l’année, et idéalement en qualité BIO !

Voici ce dont vous aurez besoin pour cultiver des pommes de terre ou des patates douces en intérieur :
- Un pot de culture suffisamment volumineux.
- Un substrat de qualité, suffisamment aéré tout en retenant correctement l’humidité. Il est recommandé de par exemple la terre entièrement naturelle BioNova SoilMix.
- Une petite quantité d’engrais. Si vous souhaitez savourer des pommes de terre ou des patates douces véritablement 100 % BIO, profitez du fait qu’en tant que jardinier amateur, vous contrôlez l’ensemble du processus et procurez-vous une nutrition organique éprouvée, comme par exemple BioNova Veganics. Pour la culture des pommes de terre, l’amendement du sol organique Bat Guano de la marque traditionnelle Plagron, caractérisé par sa teneur en guano de chauve-souris, a également fait ses preuves.
- Une source d’éclairage artificiel ou un emplacement ensoleillé, notamment les balcons et terrasses orientés au sud dans les environnements urbains. En dernier recours, une partie ensoleillée de la cour intérieure peut également convenir.
- Ensuite, il vous faut simplement de la chaleur, ce qui ne pose pas de problème dans les environnements urbains et les appartements, même en hiver.
- Et n’oublions pas l’eau, sans laquelle cela ne serait évidemment pas possible.

Examinons maintenant les autres spécificités de la culture domestique des pommes de terre :
- Les différentes variétés de pommes de terre se distinguent notamment par la durée de leur cycle de culture. Les pommes de terre précoces, voire très précoces, ont généralement un cycle de culture d’environ un trimestre. Les variétés tardives nécessitent environ un mois de plus.
- L’avantage de cultiver des pommes de terre dans le confort de son domicile réside sans aucun doute dans le fait que vous ne devez pas commencer les plantations aussi tôt qu’au champ ou au jardin.
- Les pommes de terre forment des tubercules-mères vers le haut, et un seul tubercule peut souvent produire plusieurs kilogrammes de pommes de terre. Pour chaque 50 litres de volume du pot de culture, vous aurez besoin d’au moins 3 tubercules.
- Si vous décidez de planter des pommes de terre de consommation achetées en magasin, attendez qu’elles produisent des germes. Les pommes de terre de semence sont les plus appropriées.
- Saviez-vous que la récolte de pommes de terre est composée d’eau à hauteur de 80 % ? Il n’est toutefois pas nécessaire d’arroser les pommes de terre quotidiennement pendant le cycle de culture. Il suffit amplement de vous charger de l’arrosage quelques fois par semaine. L’essentiel est qu’il soit réellement abondant !
Comment planter les pommes de terre ?
- Jusqu’à une hauteur d’environ 20 cm à partir du fond du pot de culture, disposez le substrat en couches.
- Déposez les tubercules de semence (pommes de terre) sur la couche de base de substrat, puis recouvrez-les d’une autre couche, cette fois deux fois moins épaisse.
- Arrosez régulièrement les pommes de terre de semence et contrôlez l’humidité du substrat. Veillez à ce que la terre ne soit pas détrempée et à assurer une évacuation suffisante de l’eau.
- Ajoutez progressivement de nouvelles couches de substrat, car, comme nous l’avons expliqué, les pommes de terre forment leurs tubercules-mères vers le haut.
- N’ajoutez pas de substrat jusqu’au bord du pot de culture.
Un pot de culture adapté et suffisamment volumineux est essentiel
Revenons un instant au premier élément de la liste des indispensables pour cultiver des pommes de terre en intérieur. Si vous envisagez de commencer modestement et que vous pensez à un petit pot de culture, cela n’a aucun sens. Ne descendez certainement pas sous un volume de 55 litres, que vous choisissiez une jardinière profonde, un grand sac de substrat ou d’autres astuces de jardinage amateur, que l’on peut rencontrer non seulement en milieu urbain, comme de vieux fûts ou même des pneus empilés. Il convient toutefois de garder à l’esprit que les récipients de meilleure qualité sont plus faciles à maintenir propres, ce qui réduit le risque d’apparition de parasites ou de maladies. Les pots de culture étanches doivent être perforés dans le fond afin d’assurer une évacuation suffisante de l’excédent d’eau. Les grands pots en textile, comme par exemple le Rootpouch non dégradable de 56 litres avec poignée, que vous pouvez acheter pour un peu moins de deux cents couronnes et réutiliser après lavage, constituent sans aucun doute la meilleure solution. Les pots en textile assurent un drainage optimal du substrat et sont parfaitement adaptés à la culture écologique de plantes comestibles dans le confort de votre domicile.

Quels parasites et maladies faut-il particulièrement surveiller lors de la culture des pommes de terre ?
- Doryphore de la pomme de terre. Vous ne serez probablement pas surpris de voir ce parasite bien connu cité en premier. Observez régulièrement la récolte en formation et, dès que vous apercevez un seul doryphore, éliminez-le immédiatement. Dans le cas contraire, vos efforts pourraient rapidement être réduits à néant.
Notre conseil : Essayez un insecticide à base de substance active naturelle contre le doryphore – AgroBio Sprintor.
- La présence d’insectes volants sera plus facile à détecter à l’aide de flèches engluées pratiques, que vous pouvez facilement disposer autour des parties aériennes non comestibles de la plante.
- La pourriture ou les moisissures peuvent apparaître si vous n’assurez pas un drainage suffisant du substrat, que ce soit grâce aux ouvertures du pot de culture ou à l’utilisation de pots en textile respirants, comme indiqué plus haut.
Culture des patates douces
Nous n’avons pas oublié les patates douces. Nous les avons simplement gardées pour la fin, car leur culture à domicile ressemble beaucoup à celle des pommes de terre. En quoi les spécificités de ces deux cultures diffèrent-elles malgré tout ?
- Contrairement à la pomme de terre, la patate douce (patate douce, ipomée patate) fait partie des plantes grimpantes.
- Prévoyez donc que les tiges des patates douces peuvent atteindre une longueur de 5 mètres.
- Les patates douces ont besoin de davantage de chaleur que les pommes de terre pour se développer sainement.
- En plus de la vitamine C, elles contiennent également d’autres vitamines bénéfiques pour la santé (A, B, E), des minéraux (fer) et des fibres.
Comme vous pouvez le constater, cultiver des pommes de terre, mais aussi des patates douces chez soi n’a rien de compliqué ! Pour choisir les produits adaptés, vous pouvez également demander conseil à l’adresse e-mail bien connue info@higarden.eu.
Il est recommandé de également les produits suivants :
- Engrais Shogun (à partir de 199 Kč)
- BioNova Bio Soilmix 50L (à partir de 279 Kč)
- Pot en textile Gronest 75l - YBP (169 Kč)
Que lire ensuite ?
- Prima Klima CARBOCONE : des filtres innovants à charbon actif
- WHISPERBLOWER : des ventilateurs professionnels à l’efficacité inégalée
- Que peut-on cultiver grâce à l’hydroponie ?
Difficile de nier qu’un emplacement adapté et un sol fertile sont les conditions fondamentales d’une culture réussie. Il est inutile d’essayer de cultiver des tomates, par exemple en forêt, où le sol est acide et où les arbres font de l’ombre. Mais comment trouver l’endroit idéal pour vos plantes ? Nous vous conseillons, que vous viviez en ville et disposiez de peu d’espace pour cultiver, ou que vous ne sachiez pas où planter vos végétaux dans votre vaste jardin.
Le choix d’un emplacement de culture approprié n’est pas une question d’opinion : il s’agit principalement de trouver un équilibre entre vos priorités et les besoins des plantes. Les facteurs les plus importants à prendre en compte avant de choisir l’emplacement de culture sont la quantité de lumière, la proximité d’une source d’eau et la qualité du sol.
Ensoleillement
Pour la culture, plus les plantes reçoivent de lumière, mieux c’est. Cela semble simple, n’est-ce pas ? Pourtant, peu de personnes ont la chance de vivre dans un endroit dépourvu de bâtiments élevés, d’arbres ou de clôtures. Lors de la planification, suivez la règle selon laquelle, si possible, l’emplacement de culture ne doit pas être ombragé au sud. Même une clôture basse située au sud de la parcelle bloquera une grande partie de la lumière du soleil.
La plupart des fleurs et des cultures, comme les tomates, les concombres ou les plantes médicinales, ont besoin de 8 heures ou plus d’ensoleillement direct par jour. Il en va de même pour les petits fruits vivaces et les agrumes. Ces plantes peuvent certes survivre dans un emplacement moins lumineux, mais elles produiront beaucoup moins de fleurs et de fruits. Certaines espèces se développent toutefois très bien dans des emplacements plus ombragés. Si votre jardin reçoit au moins 6 heures de lumière par jour, vous pouvez cultiver des pois, des haricots, des salades et des herbes aromatiques.
Vous pourriez également être intéressé : Le spectre lumineux et son influence sur la croissance des plantes : extérieur, serre ou intérieur
Proximité d’une source d’eau
Lors de la culture en extérieur, la pluie est certes la source d’eau la moins chère et la meilleure, mais la nature est imprévisible et la plupart des plantes se développent mieux lorsqu’elles bénéficient d’un approvisionnement régulier en eau. Lors du choix de l’emplacement de culture, n’oubliez donc pas que vous devrez arroser. Vous pouvez le faire manuellement ou utiliser un système d’arrosage automatique.
Placez à proximité de l’emplacement de culture un tonneau ou un réservoir d’eau, afin de pouvoir y récupérer l’eau de pluie ou de le remplir facilement au robinet. Il ne s’agit pas seulement de votre confort, mais aussi du fait que l’eau utilisée pour arroser les plantes ne doit pas contenir de chlore. Si vous utilisez l’eau du réseau pour arroser, il est donc conseillé de la laisser reposer dans le réservoir pendant au moins une journée avant de l’utiliser.
Vous pourriez également être intéressé : Ce que vous devez savoir sur l’eau utilisée pour l’arrosage
Qualité du sol
Que vous envisagiez de cultiver en pleine terre dans une parcelle, sous serre, ou dans des pots sur un balcon ou une terrasse, un substrat de culture fertile et de qualité est une condition préalable à la réussite. La plupart des plantes se développent le mieux dans un sol neutre à légèrement acide, bien drainé (pH 6,0 – 7,0) et riche en matière organique. Les substrats de culture pour la culture en pots contiennent généralement un mélange de terre, de compost et de perlite pour l’aération. Si vous cultivez en pleine terre dans des parcelles, un peu de travail salissant vous attend.
Vous pourriez également être intéressé : Comment choisir un substrat de jardinage
Comment préparer le sol des parcelles pour la culture
- Un nettoyage en profondeur : Retirez de la parcelle les mauvaises herbes, les feuilles mortes ainsi que les restes de plantes et de paillis de la saison précédente. L’objectif est de dégager le sol.
- Ameublissement et ajustement du pH du sol : Ameublissez le sol dégagé en retournant la couche supérieure à l’aide d’une bêche, sur une profondeur d’environ 10 à 15 centimètres. Si le sol de votre jardin est lourd ou argileux, enrichissez-le avec du compost ou de l’humus. Si vous constatez que le substrat existant est particulièrement pauvre ou caillouteux, la solution la plus simple consiste à installer une parcelle surélevée à cet endroit. Pendant l’ameublissement, vous pouvez également chauler le sol, ce qui contribuera à neutraliser son acidité. Pour mesurer le pH du sol, utilisez des pH-mètres analogiques ou numériques.
- Fertilisation printanière : Au printemps, les plantes ont avant tout besoin d’un apport suffisant d’azote, que vous pouvez ajouter au sol, par exemple sous forme de compost, de lombricompost (humus), de guano ou d’un engrais à teneur accrue en azote. Au printemps, vous pouvez également ajouter au sol de la cendre de bois, qui contient du phosphore favorisant la croissance des racines chez les jeunes plantes.
Vous pourriez également être intéressé : Préparez votre jardin pour le printemps !
Vous trouverez d’autres conseils sur la culture et le jardinage en intérieur comme en extérieur sur le blog higarden pour les cultivateurs.
L’hydroponie est une méthode moderne de culture des plantes sans utiliser de terre, qui permet une croissance rapide et des rendements plus élevés. Que vous disposiez de peu d’espace pour cultiver ou que vous souhaitiez utiliser efficacement l’eau et les engrais, les systèmes hydroponiques sont une solution idéale. Dans cet article, découvrez les meilleurs systèmes hydroponiques pour débutants.
L’hydroponie consiste à cultiver des plantes sans utiliser de terre et constitue une excellente solution pour les personnes qui ne disposent pas d’un jardin extérieur. Au lieu de pousser dans la terre, les plantes se développent dans une solution nutritive ou dans un milieu inerte, comme les billes d’argile expansée, la fibre de coco ou la laine de roche. Dans un jardin hydroponique domestique, vous pouvez cultiver des plantes toute l’année, et elles pousseront plus rapidement qu’en culture extérieure. Pour les débutants, les 4 types de systèmes hydroponiques les plus adaptés sont les systèmes passifs (AutoPot), capillaires (Atami Wilma), DWC (PLANT!T) et d’inondation (ebb and flow). Parmi les systèmes destinés aux cultivateurs plus expérimentés figurent le NFT et les systèmes aéroponiques.
Principaux avantages de l’hydroponie
- Des rendements plus élevés : Les plantes disposent toujours des nutriments et de l’eau nécessaires, poussent plus rapidement et produisent des fruits plus gros.
- Un meilleur contrôle des conditions : En culture hydroponique, il est facile de réguler le pH et l’EC de la solution nutritive afin d’obtenir des conditions de croissance optimales.
- Une consommation réduite d’eau et d’engrais : Par rapport à la culture traditionnelle en terre, l’hydroponie permet de consommer jusqu’à 90 % d’eau en moins et de mieux utiliser les engrais.
- Moins de ravageurs et de maladies : La culture sans substrat terreux réduit considérablement le risque d’infection par des agents pathogènes ou d’attaque par des insectes nuisibles.
- La possibilité de cultiver toute l’année : Dans un jardin hydroponique, vos plantes disposent toujours de tout ce dont elles ont besoin, indépendamment des conditions météorologiques extérieures.
AutoPot
AutoPot est un système d’irrigation hydroponique passif qui fonctionne sans électricité ni pompe grâce à la vanne brevetée AQUAvalve, qui régule automatiquement l’apport de solution nutritive à chaque plante. Dès que la plante a consommé l’eau disponible, la vanne s’ouvre à nouveau et la complète depuis le réservoir jusqu’au niveau optimal. Les milieux de culture adaptés au système AutoPot sont les substrats de coco et les billes d’argile expansée.

- Sans électricité ni pompe : Idéal pour les endroits sans accès à l’énergie électrique.
- Régulation automatique : Les plantes reçoivent toujours exactement la quantité d’eau dont elles ont besoin.
- Fonctionnement silencieux : Grâce à l’absence de pompe, le fonctionnement d’AutoPot est totalement silencieux.
- Une culture facile : Après avoir rempli le réservoir, vous n’avez pratiquement plus besoin de vous occuper des plantes.
- Système modulaire : Vous pouvez facilement adapter AutoPot au nombre de plantes et à la taille de l’espace de culture.
Atami Wilma
Atami Wilma est un système hydroponique actif qui fonctionne selon le principe de l’irrigation goutte à goutte. Les plantes sont placées dans des pots individuels remplis de milieu inerte et la solution nutritive leur est apportée par une pompe au moyen de tuyaux capillaires. L’excédent de solution s’écoule de nouveau vers le réservoir et est réutilisé. Les milieux de culture adaptés aux systèmes Atami Wilma sont les billes d’argile expansée, les substrats de coco, la perlite ou la laine de roche.

- Une nutrition optimale des plantes : L’irrigation goutte à goutte permet un dosage uniforme et précis de la solution nutritive.
- Une recirculation efficace : L’excédent de solution nutritive retourne dans le réservoir, ce qui réduit le gaspillage d’engrais.
- Flexibilité : Atami Wilma est un système modulaire qui permet de cultiver différentes espèces de plantes dans le même espace.
- Convient également aux grandes plantes : Les pots sont adaptés aux plantes de taille moyenne et aux grandes plantes, ce qui vous permet de cultiver sans contrainte.
PLANT!T
Les systèmes hydroponiques PLANT!T utilisent la méthode DWC (Deep Water Culture), dans laquelle les racines des plantes sont immergées dans une solution nutritive oxygénée par une pompe à air. Grâce à la grande disponibilité de l’oxygène et des nutriments, les plantes poussent très rapidement en DWC et développent un système racinaire ramifié. Lors de la culture dans les systèmes hydroponiques PLANT!T, les plantes sont maintenues dans des paniers hydroponiques au lieu d’un milieu de culture.

- Une oxygénation maximale des racines : L’oxygénation de l’eau par des bulles offre aux racines un environnement idéal pour une croissance rapide.
- Une utilisation efficace des nutriments : Les plantes absorbent les nutriments directement depuis la solution nutritive.
- Un entretien facile : Avec les systèmes PLANT!T, il suffit de contrôler le pH et l’EC de la solution nutritive, puis de compléter occasionnellement l’eau et les engrais.
- Conviennent également aux grandes plantes : Les systèmes PLANT!T sont conçus pour la culture de plantes à fruits de grande taille, comme les tomates ou les piments.
Ebb and Flow
Le système Ebb and Flow, également connu sous le nom de Flood and Drain, fonctionne selon le principe de l’inondation et du drainage réguliers du bac de culture avec une solution nutritive. Les plantes sont réparties au fond d’un bac d’inondation, dans lequel une pompe apporte de l’eau depuis le réservoir à intervalles réguliers. Après l’inondation du bac, la solution est progressivement évacuée vers le réservoir, ce qui apporte de l’oxygène frais aux racines. Avec le système ebb and flow, les plantes sont installées dans un substrat inerte, par exemple dans des cubes de laine de roche, des billes d’argile expansée ou un substrat de coco.
- Un équilibre naturel : Grâce à l’alternance entre l’inondation et l’assèchement, les racines disposent toujours de suffisamment d’oxygène et d’humidité.
- Une économie d’eau et de nutriments : L’excédent de solution est évacué vers le réservoir d’irrigation.
- Flexibilité : Dans les bacs d’inondation, vous pouvez cultiver un nombre quelconque de plantes de différentes espèces et les déplacer facilement.
- Un entretien facile et une grande fiabilité : Grâce à leur simplicité, les systèmes ebb and flow sont très fiables.
Si vous souhaitez en savoir plus sur l’hydroponie et les autres techniques de jardinage, consultez notre blog et découvrez d’autres conseils et astuces pour réussir vos cultures.
Le bouturage est un excellent moyen de multiplier rapidement et efficacement vos plantes préférées. Bien qu’il s’agisse d’une méthode de culture courante, de nombreux cultivateurs commettent des erreurs qui réduisent le taux de réussite de l’enracinement des clones. Vous souhaitez obtenir des plantes saines et vigoureuses ? Découvrez les six erreurs les plus fréquentes lors du bouturage et apprenez à les éviter.
La réussite du bouturage nécessite non seulement une technique adaptée, mais aussi des conditions appropriées et une démarche rigoureuse. Un mauvais choix de plante mère, de mauvaises habitudes d’hygiène, une acclimatation inadéquate ou une humidité et un éclairage inadaptés conduiront immanquablement à l’échec. Dans cet article, vous découvrirez les erreurs les plus fréquentes commises par les cultivateurs et obtiendrez des conseils pour augmenter les chances de réussite de l’enracinement de vos clones.
Cela pourrait vous intéresser : Bouturage : le clonage des plantes étape par étape
1. Mauvais choix de la plante mère
Il est important que les plantes mères destinées au prélèvement de clones soient en parfait état de santé. Les boutures provenant de plantes infestées par des ravageurs, des moisissures ou souffrant de carences nutritives auront peu de chances de s’enraciner. Le risque de transmettre une infection et des ravageurs de la plante mère à sa descendance est également élevé.
Comment éviter cette erreur ? Pour le clonage, choisissez toujours des plantes mères saines, sans signe d’infestation par des ravageurs, de maladies ou de moisissures. Les plantes au stade maximal de la croissance végétative sont idéales.
2. Mauvaise coupe de la bouture
Lors du prélèvement des boutures, veillez à respecter la procédure appropriée et utilisez des outils bien aiguisés. Une coupe mal réalisée réduit la capacité de la bouture à produire des racines. Si la coupe est effectuée avec un outil émoussé, la tige peut être écrasée, ce qui l’empêche d’absorber l’eau. Lors du clonage, il est important d’agir rapidement afin d’éviter la formation de bulles d’air aux extrémités des tiges.
Comment éviter cette erreur ? Lors du bouturage des plantes, commencez par couper des rameaux de 10-15 cm de longueur et plongez-les immédiatement dans l’eau. Retaillez ensuite les extrémités des tiges à la même longueur, selon un angle de 45°. Trempez immédiatement les clones ainsi préparés dans un gel d’enracinement, puis plantez-les dans le milieu de culture.
3. Hygiène insuffisante
Les moisissures, les ravageurs ou les virus se transmettent facilement d’une plante à l’autre lors du bouturage et peuvent détruire toute votre future récolte. Respectez donc les règles d’hygiène de base et travaillez toujours avec des outils propres et stériles. Ne fumez pas pendant le bouturage et portez des gants jetables.
Comment éviter cette erreur ? Travaillez dans un environnement propre, utilisez des gants et des scalpels jetables, que vous stériliserez à nouveau avant chaque coupe sur une nouvelle plante. L’alcool éthylique ou le Purolyt conviennent pour la stérilisation.
4. Humidité et température inadaptées
Les clones fraîchement prélevés ont besoin d’un air humide pour ne pas se flétrir. Toutefois, une humidité trop élevée ralentit l’enracinement et augmente le risque de propagation des moisissures. Une température suffisamment élevée est également importante.
Comment éviter cette erreur ? Surveillez la température et l’humidité à l’aide d’un thermomètre-hygromètre. Faites enraciner les boutures dans une serre en plastique (propagateur), où vous maintiendrez une humidité comprise entre 75-85 % et une température comprise entre 24-27 °C.
5. Conditions d’éclairage inadaptées
Les boutures ont besoin de lumière pour se développer correctement, mais un éclairage trop intense ou un spectre lumineux inadapté peut ralentir l’enracinement et stresser les jeunes plantes. Une lumière directe et trop forte augmente l’évaporation de l’eau par les feuilles, qui se flétrissent alors. À l’inverse, un manque de lumière provoque l’étiolement des tiges des jeunes plantes.
Comment éviter cette erreur ? Pour l’enracinement des boutures, utilisez une lumière d’intensité moyenne (100–200 µmol/m²/s) avec un spectre bleu-blanc. Les panneaux LED spéciaux ou les tubes fluorescents à faible consommation sont idéaux. Après l’apparition des premières racines, vous pouvez augmenter l’intensité lumineuse afin que les clones s’acclimatent plus rapidement à un éclairage plus puissant.
6. Erreurs lors de l’acclimatation
L’une des erreurs fréquentes consiste à repiquer les boutures trop tôt et à ne pas les acclimater suffisamment à leur nouvel environnement. Si vous plantez dans le milieu de culture des boutures dont le système racinaire est insuffisamment développé, elles se flétriront probablement. De même, un changement soudain des conditions, notamment une diminution de l’humidité de l’air, peut stresser les plantes.
Comment éviter cette erreur ? Avant de repiquer les boutures, attendez que les racines aient traversé le cube ou le rouleau de multiplication. Cela devrait prendre une à deux semaines. Pendant l’enracinement, ouvrez progressivement les orifices d’aération du propagateur afin que les plantes s’habituent à une humidité de l’air plus faible.
Vous souhaitez en savoir plus sur la culture en intérieur et les tendances modernes du jardinage ? N’hésitez pas à consulter le blog Higraden.
Lorsque vous cultivez en extérieur, vous devez composer avec les caprices de la météo et adapter votre culture à la nature. Un jardinier consciencieux ne se laisse pas surprendre et planifie ses plantations ainsi que son calendrier de travaux plusieurs mois à l’avance. Nous vous guidons à travers les périodes clés de toute la saison extérieure et vous découvrirez quand et comment planter chaque culture afin d’obtenir une récolte réellement abondante.
Janvier et février : préparation de la saison
L’hiver est la période idéale pour planifier et préparer le printemps. Commencez par réfléchir à ce que vous souhaitez cultiver au cours de la prochaine saison. Découvrez de nouvelles variétés qui pourraient enrichir votre jardin ou être mieux adaptées à l’emplacement choisi. Avez-vous rencontré des ravageurs ou des moisissures la saison dernière ? C’est le moment idéal pour envisager de planter des cultivars plus résistants, voire une autre espèce de plante. Élaborez un plan de vos plates-bandes afin d’utiliser votre espace de culture le plus efficacement possible.
Entretien des outils : Vérifiez l’état de vos outils et réparez ou remplacez les éléments endommagés. Investissez dans des articles de jardinage de qualité pour jardiniers professionnels, qui vous feront gagner du temps et de l’argent. Réfléchissez à tout ce qui pourrait vous être utile au cours de la prochaine saison. N’oubliez pas les pulvérisateurs, les arrosoirs, les gants, le fil d’attache, le géotextile, les étiquettes pour plantes et les sécateurs.
Entretien du sol : Si les conditions météorologiques le permettent, ajoutez du compost de qualité ou du lombricompost dans vos plates-bandes afin d’apporter des nutriments au sol. Veillez à ne pas négliger cette étape : les engrais organiques ont besoin d’un certain temps pour se décomposer dans le sol. Le paillage est un excellent moyen de protéger le sol contre l’érosion et de le maintenir prêt pour les plantations de printemps pendant tout l’hiver.
Vous vous demandez quels engrais utiliser pour cultiver en extérieur ? Lisez l’article Engrais organiques ou synthétiques : lesquels conviennent le mieux à vos plantes ?
Mars : premiers semis et entretien du sol
En mars, la nature commence à se réveiller et le moment est venu d’effectuer les premiers semis en extérieur et de préparer le sol. Si vous cultivez des plantes qui nécessitent une longue période de maturation, comme les piments, vous pouvez commencer à faire pousser les plants chez vous sous un éclairage artificiel. Découvrez comment faire pousser des piments à l’avance ici.
Préparation des plates-bandes : Ameublissez soigneusement les plates-bandes et éliminez les mauvaises herbes. Ajoutez du compost ou un substrat horticole de qualité afin d’améliorer la structure du sol et de lui apporter des nutriments. Si vous cultivez selon la méthode « no-till », qui consiste à semer directement dans un sol non travaillé, passez cette étape.
Semis de cultures résistantes : Vous pouvez semer directement dans les plates-bandes les radis, les carottes, le persil ou les pois. Pour les pois, respectez une distance d’environ 10 cm entre les graines et de 40 à 60 cm entre les rangs. Vous pouvez également commencer à faire pousser des oignons à partir de bulbilles ou de l’ail.
Châssis et serres : Si vous disposez d’un châssis ou d’une serre, vous pouvez commencer à faire pousser des tomates, des poivrons et d’autres légumes-fruits. N’oubliez pas de leur fournir suffisamment de lumière et de maintenir une température adaptée ; vous pouvez éventuellement essayer des chauffages tubulaires pour serres.

Avril : la saison démarre
Avril est un mois particulièrement actif pour les cultivateurs en extérieur. Le sol commence à se réchauffer, ce qui permet de semer des espèces végétales moins résistantes.
Plantation des pommes de terre : Si vous prévoyez de cultiver des pommes de terre, avril est le mois idéal pour les planter. Placez les tubercules dans des rangs espacés de 60 cm, à une profondeur d’environ 10 à 15 cm.
Semis de légumes-feuilles et de légumes-racines : Vous pouvez semer directement dans les plates-bandes les épinards, les betteraves rouges, les choux-raves et les endives. Préparez également un emplacement pour les herbes aromatiques comme la coriandre, le persil ou la ciboulette.
Légumes-fruits : Commencez à faire pousser les tomates, les poivrons et les concombres chez vous ou dans une serre. Ces plantes ont besoin d’une période de végétation plus longue et ne seront transplantées dans les plates-bandes extérieures qu’en mai.
Mai : le pic des plantations
En mai, votre jardin commence à prendre vie. Comme le dit le dicton, les plantations de cultures thermophiles directement dans les plates-bandes doivent commencer après les « saints de glace », c’est-à-dire après le 14 mai.
Plantation des tomates et des poivrons : Transplantez les plants de tomates et de poivrons que vous avez fait pousser à l’avance dans des plates-bandes ensoleillées. Respectez un espacement suffisant entre les plantes afin qu’elles disposent de l’espace nécessaire à leur croissance.
Semis des courgettes et des courges : Ces cultures ont besoin de beaucoup d’espace, idéalement d’au moins 80 cm entre les plants. Semez-les directement dans les plates-bandes dès que le sol est suffisamment réchauffé.
Soins des jeunes plants : Consultez les prévisions météorologiques et protégez les plantes contre les éventuelles gelées nocturnes. Utilisez un voile non tissé ou des protections en film plastique.

Juin et juillet : entretien du jardin et récolte
L’été est une période de travail intensif pour les jardiniers, mais c’est aussi le moment de profiter des premières récoltes estivales. Cette période correspond également au pic d’activité de nombreux ravageurs. Inspectez régulièrement les plantes du jardin afin de pouvoir intervenir à temps. Vous trouverez un aperçu et des informations détaillées sur la lutte contre les insectes ravageurs et les moisissures sur notre blog.
Arrosage et paillage : Pendant les périodes sèches, n’oubliez pas d’arroser régulièrement. Le cultivateur moderne dispose de nombreux outils, notamment des systèmes d’irrigation automatiques, qui prennent en charge la majeure partie du travail pénible à votre place.
Lutte contre les ravageurs : Surveillez les plantes afin de détecter la présence éventuelle de pucerons, de limaces ou d’autres ravageurs. Essayez de privilégier les méthodes écologiques de protection contre les ravageurs et les maladies, comme les insectes prédateurs ou les insecticides naturels.
Récolte des cultures à croissance rapide : Les radis, les épinards et les salades sont prêts à être récoltés quelques semaines après le semis. Semez ces cultures tout au long de la saison afin de pouvoir les récolter progressivement.
Août et septembre : récolte et préparation de l’automne
La fin de l’été et le début de l’automne sont des périodes d’abondance et de préparation à la fin de la saison. Un entretien approprié du jardin pendant ces mois vous garantira non seulement une récolte impeccable, sans moisissures, mais aussi un bon départ pour l’année suivante.
Récolte : Les tomates, les poivrons, les courgettes, les pommes de terre et d’autres cultures arrivent à maturité. Récoltez progressivement afin que les plantes puissent continuer à produire.
Semis de légumes d’automne : Semez des poireaux d’hiver, des choux de Bruxelles ou des épinards d’automne afin qu’ils aient suffisamment grandi avant l’arrivée des gelées.

Octobre et novembre : le jardin se repose
À l’approche de l’hiver, la nature commence à se préparer au repos hivernal. Consacrez du temps au nettoyage et à l’entretien du sol. Retirez les restes de plantes afin d’empêcher la propagation des ravageurs et des moisissures.
Nettoyage du jardin : Retirez les restes de plantes qui pourraient abriter des ravageurs ou des maladies. Déterrez les tubercules des plantes à fleurs, comme les dahlias, et stockez-les dans un endroit sec.
Fertilisation et compostage : Si ce n’est pas déjà fait, ajoutez des engrais organiques et du compost au sol afin qu’il dispose de suffisamment de nutriments pour la prochaine saison. Si le sol a besoin d’être chaulé, c’est le moment idéal pour le faire.
Protection des plantes vivaces : Couvrez les plantes sensibles avec des branches de conifères ou un voile non tissé afin de les protéger du gel.
Vous devriez maintenant être parfaitement préparé pour la prochaine saison. Pour terminer, on ajoutons un tableau récapitulatif des cultures populaires avec leurs mois de plantation, qui vous aidera à mieux planifier vos semis. Vous trouverez d’autres conseils utiles pour cultiver chez vous et en extérieur sur le blog Higarden.
Savez-vous qu’il existe une méthode permettant de faire pousser des centaines de plantes identiques à partir d’une seule cellule ? La micropropagation est une technique révolutionnaire qui permet aux cultivateurs professionnels comme amateurs de multiplier des plantes à partir de petits échantillons de tissus végétaux dans un environnement stérile, leur offrant ainsi de nouvelles possibilités inédites. Découvrons comment fonctionne cette méthode et comment vous pouvez l’essayer chez vous.
Qu’est-ce que la multiplication par culture de tissus ?
La multiplication par culture de tissus consiste à faire pousser des plantes à partir de petits échantillons de leurs tissus dans un environnement stérile. Le processus commence par un explant, c’est-à-dire un petit fragment de tissu végétal prélevé sur une plante mère. L’explant est placé dans un récipient stérile rempli d’un milieu de culture gélifié, enrichi en vitamines et en hormones favorisant la croissance des plantes. Une fois les tissus végétaux conservés de cette manière, ils peuvent être divisés en centaines, voire en milliers de clones génétiquement identiques.
Ce processus est remarquable par sa flexibilité. Le tissu peut rester dans un environnement stérile pendant une longue période, jusqu’à ce qu’il soit activé par des hormones spécifiques pour développer des racines et des pousses, ce qui permet d’archiver les gènes végétaux à long terme. Grâce à la stérilisation, l’échantillon de tissu peut être débarrassé de tous les agents pathogènes, ravageurs et maladies et, dans certains cas, il peut s’agir du seul moyen de débarrasser les plantes de maladies virales, comme le viroïde latent du houblon (HpLVd).
En quoi les cultures de tissus diffèrent-elles des semences et des boutures ?
Pour multiplier les plantes, les cultivateurs s’appuient traditionnellement sur les semences ou les boutures. Bien que ces méthodes soient efficaces, elles présentent certaines limites :
Semences : Le principal inconvénient de la culture à partir de semences réside dans le caractère imprévisible des résultats. Les semences n’ont pas toujours un taux de germination de 100 % et certaines plantes peuvent présenter des mutations génétiques indésirables. Dans le cas de la culture d’espèces dioïques, la présence de plantes mâles indésirables peut poser problème. Enfin, l’uniformité de la récolte n’est pas garantie avec les semences et les plantes issues des mêmes parents présenteront des différences plus ou moins importantes au niveau de leur apparence et de leur croissance.
Boutures : La multiplication par bouturage est plus rapide et les plantes clonées sont identiques aux plantes mères. L’inconvénient du bouturage réside dans le risque relativement élevé de transmission des maladies et des ravageurs de la plante parentale aux clones. Le clonage exige également un entretien rigoureux des plantes mères, ce qui demande beaucoup de travail et d’espace.
Vous trouverez plus d’informations sur le bouturage dans l’article de notre blog Bouturage : le clonage des plantes étape par étape.
La micropropagation par culture de tissus permet de résoudre la plupart des difficultés liées à la culture de plantes à partir de semences ou de boutures. L’environnement stérile élimine les ravageurs et les maladies, ainsi que, dans certains cas, les maladies génétiques. Les plantes sont génétiquement identiques et les cultures de tissus peuvent être stockées dans de petits récipients qui occupent beaucoup moins d’espace et nécessitent moins de soins que les plantes mères. Les cultures de tissus permettent aux cultivateurs de produire des milliers de plantes en peu de temps à partir d’un seul explant, ce qui est particulièrement précieux pour les producteurs commerciaux à grande échelle. Enfin, la micropropagation permet de « réinitialiser » l’horloge biologique de la plante et ainsi de rajeunir des spécimens anciens ou rares. Cette méthode peut également être utilisée pour faire germer des semences vieilles de plusieurs dizaines d’années et restaurer du matériel génétique perdu.
Équipement pour la culture de tissus destiné aux cultivateurs professionnels et amateurs
Pour les cultivateurs qui souhaitent essayer la micropropagation par culture de tissus, on proposons le révolutionnaire Athena Tissue Culture Kit. Ce kit contient tout l’équipement et toutes les instructions nécessaires, que vous soyez un cultivateur amateur ou un professionnel. Athena Tissue Culture Kit est un système unique qui vous permet de conserver des variétés rares, de multiplier les plantes plus rapidement et de les débarrasser des ravageurs et des maladies.
Que contient Athena Culture Tissue Kit ?
- Hotte à flux laminaire : Ce laboratoire mobile offre un grand espace (0,7 m³) avec un flux d’air stérile (vitesse moyenne de 0,5–0,9 m/s) et de puissants filtres HEPA H13.
- Autoclave : Un processus de stérilisation simplifié avec un réglage unique.
- Milieux de culture prêts à l’emploi : Contient la formule « Roots » pour la formation de cals et « Shoots » pour la croissance des tissus.
- Boîte à outils : Un ensemble complet d’outils, accompagné d’une procédure détaillée étape par étape.
Vous souhaitez en savoir plus sur les tendances modernes du growing et cultiver comme des professionnels ? Consultez le blog higarden, où vous trouverez de nombreuses informations utiles sur la culture indoor et outdoor ainsi que sur le growing urbain.