Culture étape par étape, Page 8

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Bouturage : le clonage des plantes étape par étape

Grâce au bouturage, vous pouvez facilement créer des copies génétiques de vos plantes préférées. Cette méthode permet aux cultivateurs d’obtenir des résultats constants, d’optimiser les conditions de culture et de préserver des plantes exceptionnelles. Dans cet article, nous vous guiderons à travers le processus de clonage de A à Z, de la préparation de l’équipement jusqu’à l’enracinement des boutures et à leur transplantation.

Personne ne sera probablement surpris d’apprendre que le semis et la germination des graines font partie intégrante du jardinage. Il ne s’agit toutefois pas de la seule manière de multiplier les plantes. Outre la multiplication générative (par graines), les plantes peuvent également être multipliées de manière végétative (à partir d’une partie de la plante). Cela est possible parce que les cellules végétales possèdent une capacité de totipotence, ce qui signifie que chacune d’elles peut se développer en une plante entièrement nouvelle. Dans l’article d’aujourd’hui, nous on intéresserons à un cas spécifique de multiplication végétative : le bouturage. Pour être complet, précisons toutefois que les jardiniers et les cultivateurs multiplient également les plantes de manière végétative par division des touffes, marcottage des mûriers ou de la vigne, séparation des fraisiers, greffage et multiplication à l’aide de tubercules.

Bouturage des plantes

Comme nous l’avons indiqué dans l’introduction, la multiplication végétative des plantes diffère du semis des graines. Dans le cas du bouturage, une partie appropriée est prélevée sur la plante donneuse (plante mère), généralement l’extrémité d’une branche saine portant plusieurs feuilles et entre-nœuds sains. Les clones sont ensuite placés dans un milieu de culture adapté, le plus souvent des cubes de laine minérale ou un substrat de culture approprié. Pour s’enraciner correctement, les boutures fraîchement coupées ont besoin de conditions adaptées, notamment d’une forte humidité de l’air, de chaleur et d’une lumière suffisante.Laine de roche

Quelle est donc la différence entre les plantes clonées et celles issues de graines ? La principale différence réside dans le fait que la nouvelle descendance est une copie génétique de la plante donneuse. Les clones ont ainsi toujours le même sexe que la plante mère. Cela présente notamment l’avantage d’éviter aux cultivateurs, lors de la culture d’espèces dioïques, de devoir sélectionner les plants mâles et femelles. L’uniformité génétique des clones constitue un autre avantage du bouturage. Comme les plantes proviennent d’une seule plante mère, elles présentent des caractéristiques de croissance identiques. Les grands cultivateurs peuvent notamment optimiser leur processus de culture grâce au clonage et obtenir des résultats constants sur le long terme. Enfin, le bouturage permet aux cultivateurs de conserver durablement des phénotypes exceptionnels sous forme de clones.

Il convient également de préciser que le clonage présente certains inconvénients. Le principal problème est le risque de transmission de troubles génétiques, de pathogènes et de maladies. Si la plante mère est infectée par l’un des virus végétaux (par exemple le HLVd) ou souffre d’une mutation génétique, la descendance sera également touchée. Il en va de même pour les moisissures et de nombreux ravageurs, mais dans ces cas, il est parfois possible de traiter les clones avec des pesticides ou des fongicides. Contrairement aux plantes issues de graines, les boutures ne possèdent pas de racine principale qui s’enfonce profondément dans le sol. Les plantes clonées sont donc un peu moins adaptées à la culture en extérieur, notamment dans les endroits où elles peuvent être exposées à de fortes rafales de vent et à une sécheresse prolongée.

Avantages du bouturage

  • même sexe et uniformité génétique
  • uniformité de la récolte
  • conservation de plantes exceptionnelles

 Inconvénients du bouturage

  • transmission de mutations génétiques et de virus
  • propagation de pathogènes et de ravageurs
  • moins adapté à la culture en extérieur

Comment bouturer étape par étape

Avant de commencer le bouturage, assurez-vous d’abord de disposer de tout l’équipement nécessaire. Vous ne pourrez pas vous passer d’un milieu de culture, de préférence des cubes de laine minérale ou d’un substrat de semis adapté. Les boutures ont besoin d’une humidité de l’air constante d’environ 75-85 %, que vous pourrez atteindre le plus facilement dans une petite serre en plastique (propagateur). Les clones s’enracinent le plus rapidement à des températures comprises entre 24-27 °C. Des températures plus basses ralentissent le processus et augmentent le risque de moisissures. Durant les premiers jours, il est recommandé d’utiliser une lumière d’intensité moyenne (100-200 µmol) avec un spectre bleu-blanc. Après l’apparition des premières racines, vous pouvez doubler l’intensité lumineuse afin d’accélérer le développement du système racinaire. À ce stade, il est également conseillé de commencer à utiliser un stimulateur racinaire. Vous trouverez ICI l’éclairage horticole destiné à la culture des boutures et des plants.

Autre équipement nécessaire

Instructions détaillées pour le clonage

Pour maximiser vos chances de réussite lors du bouturage, prélevez les clones sur des branches récemment développées de plantes se trouvant au sommet de leur croissance végétative. Avant le bouturage, vous pouvez traiter la plante donneuse avec l’un des produits spécialement conçus à cet effet (par exemple Clonex Mist), qui favorisent la formation des racines et renforcent la résistance des boutures. Travaillez toujours avec des outils propres, portez des gants en caoutchouc et ne fumez pas pendant la manipulation.clonage-growth-technology

  1. Commencez par débarrasser les rameaux des feuilles superflues et ne laissez que quelques jeunes feuilles à leur sommet. Taillez leurs extrémités de manière à conserver 2,5 à 5 cm de limbe. La partie inférieure de la future tige doit rester nue.
  2. Coupez des rameaux d’une longueur de 10-15 centimètres et plongez-les immédiatement par leur extrémité coupée dans le récipient d’eau préparé.
  3. Enfin, recoupez les extrémités des tiges à la même longueur, selon un angle de 45°. Trempez immédiatement les clones ainsi préparés dans le gel racinaire, puis plantez-les dans le milieu de culture.
  4. Placez les boutures sous le couvercle de la serre ou dans une propagateur et installez-les sous une source lumineuse.
  5. Selon l’espèce végétale et les conditions, les clones mettront environ 7-14 jours à s’enraciner et à être prêts à être transplantés.
  6. Vérifiez pendant toute la durée du processus que le milieu de culture reste humide. Il ne doit toutefois pas être gorgé d’eau.
  7. Vers la fin du processus, ouvrez progressivement les aérations de la serre afin de réduire l’humidité de l’air et de préparer les plantes à la transplantation.

Propagateurs aéroponiques

Les propagateurs aéroponiques reposent sur un principe simple : les extrémités des tiges sont exposées à une brume d’eau oxygénée. Grâce à cette forte oxygénation, les clones s’enracinent jusqu’à deux fois plus rapidement que dans un autre milieu de culture. Un autre avantage du bouturage aéroponique est que les clones supportent également une humidité de l’air plus faible, comprise entre 50-60 %. Cela facilite l’acclimatation ultérieure des nouveaux plants.

Pour terminer, précisons que ces dernières années, une nouvelle méthode moderne de clonage utilisant les cultures de tissus gagne également en popularité. Nous consacrerons l’un de nos prochains articles à cette technique moderne de multiplication des plantes, mais si vous savez déjà comment procéder et souhaitez essayer les cultures de tissus dans votre espace de culture, vous trouverez sur notre site des systèmes de clonage pour la culture de tissus.

Souhaitez-vous en savoir plus sur la culture en intérieur et les tendances modernes du jardinage ? N’hésitez pas à consulter le blog Higraden.

Des extraits facilement et rapidement

L’extraction des extraits végétaux est à la fois une science et un art qui permettent de tirer le meilleur des plantes – des précieux terpènes aux substances actives –, tout en éliminant les composants indésirables tels que les cires, les graisses et les matières végétales. Que vous optiez pour des méthodes utilisant des solvants ou que vous choisissiez une voie plus sûre sans solvants, la clé réside dans le choix de la procédure appropriée. Plongez avec nous dans l’univers fascinant des extractions, où les procédés traditionnels côtoient les technologies les plus modernes, et découvrez comment chacune de ces méthodes peut influencer le produit final.

L’objectif de l’extraction est de séparer les composants actifs (terpènes, substances actives) des éléments indésirables tels que les graisses, les cires ou les matières végétales. Les différentes techniques permettant d’y parvenir sont réparties en deux grandes catégories, selon qu’elles nécessitent ou non l’utilisation de solvants.

Extraction avec solvants : Ces méthodes d’extraction utilisent des solvants organiques (butane, alcool, alcool isopropylique, éther diméthylique, CO₂) qui séparent les trichomes (la résine) de la matière organique. Vient ensuite un processus de séparation au cours duquel l’extrait obtenu est chauffé, mélangé ou soumis à un autre traitement afin d’obtenir un produit concentré.

Extraction sans solvants (solventless) : Les méthodes d’extraction sans solvants regroupent de nombreuses techniques, allant des procédés traditionnels comme le tamisage jusqu’à la séparation à l’eau ou au pressage modernes. Avec ces techniques, les trichomes sont séparés mécaniquement de la matière végétale, à l’aide d’une agitation, de la pression, de la chaleur ou du froid.

Chacune des méthodes d’extraction mentionnées ci-dessus présente des avantages et des inconvénients. Les principales différences entre les différentes techniques concernent le rendement et la qualité du produit final. Les types d’extraits obtenus varient en termes d’apparence, de structure, de consistance, de teneur en substances actives et de pureté, selon la qualité des matières premières et les procédés d’extraction utilisés.

Méthodes d’extraction sans solvants

Les principaux avantages de l’extraction sans solvants sont sa sécurité et le prix d’achat relativement faible de l’équipement. Ces techniques permettent aux cultivateurs d’avoir la certitude que le produit final sera non toxique. De plus, la production ne présente pas de risque d’intoxication ou de blessure, contrairement à l’utilisation de solvants inflammables.

Tamisage

Le tamisage (dry sift) fait partie des plus anciennes méthodes d’extraction de la résine, utilisée depuis des siècles par les cultivateurs du monde entier. Cette technique consiste à traiter de la matière végétale sèche (fleurs, feuilles, trim), tamisée à travers des grilles fines aux ouvertures minuscules, par lesquelles seuls les trichomes peuvent passer. La résine se détache de la matière sèche sous l’effet du mouvement mécanique et prend la forme d’une poudre collante, qui peut ensuite être pressée, nettoyée ou traitée d’une autre manière.

  • Les tamis manuels pour dry sift conviennent aux cultivateurs amateurs et à ceux qui souhaitent conserver un contrôle maximal sur le processus d’extraction. Grâce aux différentes finesses de tamis, vous pouvez retenir des trichomes de tailles variées, ce qui vous permet de choisir la qualité du produit final.
  • Les pollinators automatiques fonctionnent selon le même principe que les tamis manuels, mais sont équipés d’un moteur qui tamise la matière, ce qui accélère le travail.

Extraction à l’eau

L’extraction à l’eau glacée repose sur le tamisage et consiste à immerger la matière végétale dans un mélange de glace et d’eau, puis à l’agiter et à la filtrer à travers des sacs à fond grillagé. L’eau froide facilite le détachement des trichomes et permet ainsi d’obtenir un produit plus pur qu’avec le tamisage à sec.

  • Les sacs d’extraction pour la séparation du pollen, équipés de tamis de différentes finesses, constituent l’outil de base pour l’extraction à l’eau. Pour commencer, vous aurez besoin d’un kit de base composé de trois sacs (220,73,25 microns) : le tamis aux mailles les plus larges (220 µm) retient les impuretés et la matière végétale, le tamis intermédiaire (73 µm) les têtes des plus gros trichomes et le tamis inférieur (25 µm) le reste de la résine.
  • Les machines à laver pour la séparation du pollen facilitent le mélange, puis l’évacuation de l’eau à travers les tamis. Grâce à un brassage doux mais minutieux, il est possible d’obtenir un meilleur rendement et un produit final plus pur qu’avec un traitement manuel.

Pressage à chaud

Le pressage fait partie des méthodes d’extraction modernes. La matière végétale ou la résine obtenue par tamisage ou séparation à l’eau est pressée et chauffée afin de séparer du produit les cires et huiles excédentaires. Le résultat est un produit très pur, à forte teneur en terpènes et en substances actives. L’avantage du pressage à chaud réside dans la qualité élevée de l’extrait obtenu et dans l’absence de solvants. Cette méthode nécessite une presse hydraulique spéciale équipée de plateaux chauffants.

Extraction avec solvants

Les principaux avantages des méthodes d’extraction avec solvants sont leur rendement et leur faible coût, notamment dans le cadre d’un traitement industriel. Toutefois, dans un environnement domestique, il faut toujours garder à l’esprit que la plupart de ces substances sont très inflammables ou peuvent être toxiques. Les lignes suivantes servent uniquement à présenter brièvement certaines méthodes d’extraction.  Si vous décidez d’utiliser ces techniques, commencez par vous familiariser en détail avec la procédure et les risques, puis respectez toutes les mesures de sécurité.

Extraction à l’éthanol et à l’alcool isopropylique

L’éthanol et, éventuellement, l’alcool isopropylique sont les solvants les plus couramment utilisés pour l’extraction de la résine avec des solvants. Le processus d’extraction avec ces substances peut être réalisé de différentes manières, mais la procédure de base consiste toujours à faire tremper la matière végétale dans le solvant, puis à faire évaporer celui-ci. L’inconvénient est que les solvants polaires (éthanol) fixent facilement les composés solubles dans l’eau, tels que les cires ou les graisses, ce qui est indésirable et diminue la qualité du produit. Ces impuretés peuvent être éliminées du produit par refroidissement (hivernage), pressage ou au moyen d’autres procédés.

Extraction aux hydrocarbures

L’une des méthodes d’extraction avec solvants les plus populaires et les plus efficaces est l’extraction aux hydrocarbures. Ces techniques utilisent des hydrocarbures légers tels que le butane ou l’éther diméthylique, dont le faible point d’ébullition permet l’extraction et la séparation à basse température. Le résultat est un produit très pur, à forte teneur en terpènes et en substances actives. L’extraction aux hydrocarbures permet d’obtenir des rendements nettement supérieurs à ceux des autres méthodes.

  • Les extracteurs Addipure destinés à l’extraction à l’éther diméthylique et au N-butane sont fabriqués à partir de matériaux de qualité et facilitent l’extraction sûre aux hydrocarbures.


Extraction au dioxyde de carbone (CO₂)

L’extraction au CO₂ est considérée comme l’une des méthodes les plus propres et les plus écologiques pour obtenir des extraits végétaux. Avec cette méthode, le dioxyde de carbone est chauffé et comprimé jusqu’à atteindre un état supercritique, dans lequel il se comporte simultanément comme un gaz et comme un liquide. À l’état supercritique, le CO₂ pénètre facilement dans la matière végétale et en sépare les substances actives, les terpènes et autres composés. Après l’extraction, le CO₂ s’évapore simplement et peut être réutilisé, ce qui en fait un processus non toxique et exempt de solvants résiduels. L’extraction au CO₂ ne peut pas être réalisée sans un équipement de laboratoire coûteux, qui n’est généralement pas accessible aux cultivateurs amateurs.

Vous souhaitez découvrir d’autres nouveautés dans le domaine de la culture et obtenir des guides utiles ? N’hésitez pas à consulter notre blog.

La germination en intérieur de A à Z

Que vous choisissiez de faire germer en intérieur des herbes aromatiques, des légumes, des Microgreens ou des espèces de plantes ornementales ou médicinales, votre réussite dépendra des conditions environnementales que vous offrirez aux graines. L’avantage incontestable de la culture en intérieur est que vous disposez d’un contrôle absolu. Comment en tirer parti et faire germer vos graines avec un taux de réussite de cent pour centa_a_a_piment_préculture_avec_rebord : c’est ce que on allons vous apprendre dans les lignes suivantes.

Contrairement au semis en extérieur, directement dans la terre, où la nature décide de la réussite, en intérieur, c’est vous qui maîtrisez les conditions météorologiques. Grâce aux tentes de culture (ou éventuellement aux propagateurs), vous pouvez maintenir les graines en germination dans des conditions optimales. Par germination en intérieur, on entendons :

  • la germination dans une mini-serre en plastique placée derrière une fenêtre (adaptée aux espèces peu exigeantes)
  • la germination dans une mini-serre en plastique, dans une tente de culture sous éclairage artificiel (adaptée à la plupart des espèces)
  • la germination directement dans une tente de culture ou un propagateur, sous éclairage artificiel et sans utiliser de mini-serre en plastique (adaptée à la plupart des espèces, avec la nécessité d’utiliser un humidificateur pour maintenir l’humidité)

NOTRE CONSEIL : Vous souhaitez vous lancer dans la germination en intérieur, la préculture ou la culture de Microgreens, mais vous ne savez pas quel équipement choisir ? Découvrez nos sets complets pour la préculture et la propagation des plantes en intérieur.

Facteurs influençant la germination

  • La température est l’un des facteurs environnementaux les plus importants influençant la germination des graines. La plupart des graines de plantes destinées à la culture en intérieur possèdent une plage de températures précise dans laquelle elles germent, et ces valeurs varient selon les espèces. Toutefois, la grande majorité germe le mieux à des températures comprises entre 15-30 °C (vous trouverez des informations plus précises sur l’emballage des semences).
  • L’eau est une autre ressource indispensable aux graines, sans laquelle elles ne peuvent pas germer. Dès que les graines se retrouvent dans un environnement humide, elles gonflent, leur enveloppe extérieure se ramollit et se fissure afin de laisser de la place au germe. L’eau est également importante pour activer les enzymes à l’intérieur de la graine et libérer les nutriments stockés, dont les plantes se nourrissent pendant les premiers jours, lorsqu’elles ne sont pas encore capables de faire de la photosynthèse.
  • La lumière est un facteur environnemental important, dont l’importance varie selon les espèces. Certaines graines ont besoin de lumière pour germer, tandis que d’autres nécessitent au contraire une obscurité totale. Cependant, toutes les graines ont besoin de lumière dès qu’elles ont germé.

Comment faire germer en intérieur : guide détaillé

1) Choisissez un milieu de cultureEPkostka2

Le choix du milieu approprié pour faire germer les graines dépend avant tout de votre technique de culture. En général, les milieux de culture composés de matières organiques (terreau, tourbe, coco) conviennent mieux à la culture traditionnelle des plantes, c’est-à-dire dans la terre ou dans un substrat de coco. En hydroponie ou lors d’une culture dans des substrats inertes (laine de roche, perlite, vermiculite, billes d'argile expansée), il est préférable de faire germer les graines dans des milieux stériles ou dans l’eau.

  • Les substrats de semis à base de terre conviennent à la culture dans des mélanges de terre ou des substrats de coco.
  • Les substrats de coco combinent les avantages des mélanges de terre organiques et des substrats hydroponiques. Ils conviennent à la germination des graines de plantes cultivées dans la terre, la coco ou en hydroponie.
  • Les cubes de semis et Jiffy fabriqués à partir de tourbe, de coco et d’autres matières organiques sont conçus pour se glisser facilement dans les plateaux de semis, ce qui permet d’économiser du travail et de l’espace. Vous pouvez les utiliser pour la culture dans la terre, la coco ou en hydroponie.
  • Les cubes de semis en laine minérale (laine de roche), de différentes tailles et formes, sont les mieux adaptés à la culture des plantes en hydroponie et dans des substrats inertes. Ils peuvent toutefois également être utilisés pour faire germer des graines destinées à être cultivées dans des mélanges de terre.
  • La perlite et la vermiculite sont des milieux stériles fabriqués à partir de roche expansée, utilisés comme additifs au sol, mais qui conviennent également à la germination des graines, notamment pour la culture hydroponique.

 2) Humidifiez le substrat de culture

Lors de la germination dans des mélanges de terre et de coco, il est nécessaire d’humidifier suffisamment le substrat au préalable. Vous pouvez facilement tester l’humidité de la terre ou du substrat de coco en pressant fermement une petite quantité dans la paume de votre main. Si seulement quelques gouttes d’eau s’écoulent entre vos doigts, l’humidité est correcte.

Les cubes de semis en coco (Jiffy), la perlite, la vermiculite et les cubes de laine minérale doivent simplement être trempés dans l’eau avant utilisation. Si vous souhaitez que le processus de germination se déroule dans un environnement parfaitement stérile, vous pouvez remplacer l’eau par une solution diluée (0,5 %) de peroxyde d’hydrogène. Cela permet de prévenir la fonte des semis et la pourriture des tiges, causées par des champignons parasites.

Vous pouvez également utiliser des thés de compost contenant des micro-organismes bénéfiques, qui protègent les plantes contre les moisissures dangereuses, accélèrent l’absorption des nutriments et favorisent la vitalité des plantes. Pour l’inoculation, il suffit de faire tremper les graines dans le thé de compost préparé avant de les planter dans le substrat. Attention : le traitement du milieu avec une solution de peroxyde d’hydrogène et le trempage des graines dans du thé de compost ne peuvent pas être combinés, car le produit chimique tuerait immanquablement les micro-organismes bénéfiques.

NOTRE CONSEIL : Comme alternative au peroxyde d’hydrogène, vous pouvez utiliser le produit Purolyt.

3) Remplissez le contenant de culture avec le substrata_BB_KOKOSabstract

Pour faire germer des graines dans de la terre ou un substrat de coco, utilisez de petits pots. Si vous souhaitez faciliter le travail lors du rempotage, vous pouvez choisir des pots fabriqués à partir de matériaux biodégradables. Commencez par remplir le contenant aux deux tiers, puis tapotez légèrement le fond contre la table afin que le substrat se tasse. Enfin, ajoutez du substrat jusqu’au bord du contenant et tassez légèrement avec la main.

Les cubes de semis en coco et les cubes de laine minérale doivent idéalement être disposés dans un plateau de semis. Là encore, vous pouvez choisir des plateaux de semis pratiques fabriqués à partir de matériaux biodégradables. Si vous les placez sur une soucoupe ou « en vrac » dans un propagateur, les jeunes plants se renverseront après la germination et les tiges risquent de se casser.

4) Plantez les graines dans le milieu de culture

Vous pouvez maintenant procéder à la plantation. Les différentes espèces de plantes ont des exigences différentes en matière de germination. Certaines graines peuvent nécessiter une période de froid avant la germination (stratification) ou un trempage plus long. Sauf indication contraire, plantez les graines à une profondeur correspondant à deux ou trois fois leur longueur.

Si vous cultivez plusieurs espèces ou cultivars en même temps, il est judicieux de bien identifier les graines au moment de la plantation.  Des étiquettes d’identification en plastique rigide sont pratiques à cet effet.

5) Maintenez une humidité et une température adaptées

Dès que vous plantez les graines dans un substrat humide, le processus de germination commence. Il est alors important de maintenir une température, une humidité et une intensité lumineuse adaptées dans l’espace de culture. Ces facteurs diffèrent selon les espèces, mais de manière générale, la plupart des espèces cultivées en intérieur ont besoin, pour germer, de températures comprises entre 15-30 °C et d’une forte humidité de l’air.

NOTRE CONSEIL : Les tapis chauffants sont d’une grande aide pour la culture des espèces qui ont besoin de températures élevées pour germer.

Le plus simple pour maintenir un microclimat adapté est d’utiliser une petite serre en plastique, dans laquelle vous placerez les graines en germination. Vous pouvez ensuite la placer dans une box de culture, sur le rebord d’une fenêtre ou à tout autre endroit approprié. Vous pouvez également augmenter l’humidité dans tout l’espace de culture à l’aide d’un humidificateur, ce qui convient particulièrement à la germination d’une grande quantité de graines en même temps (par exemple lors de la culture de Microgreens).

Contrôlez chaque jour l’humidité du substrat et, s’il vous semble trop sec, humidifiez-le avec de l’eau propre à l’aide d’un vaporisateur. Il n’est pas recommandé d’arroser directement les graines en germination, car elles risqueraient d’être délogées et de remonter à la surface. Les graines devraient germer selon les caractéristiques de l’espèce, sachant que les semences plus récentes germent plus rapidement que les semences anciennes ou mal conservées, qui peuvent ne pas germer du tout.

6) Apportez de la lumière aux plantesLBAR1

Les plantes ont besoin de lumière pour vivre, y compris les graines en germination et celles qui viennent tout juste de germer. De nombreux cultivateurs font germer les graines dans un propagateur en plastique placé derrière une fenêtre, ce qui constitue une bonne solution pour les espèces peu exigeantes ou les plantes destinées à être plantées en extérieur. Cependant, pour la culture en intérieur, il est préférable de commencer directement sous un éclairage artificiel. Vous garantirez ainsi aux plantes une lumière suffisante dès les premiers jours, accélérerez leur croissance et éviterez l’allongement excessif des tiges.

Les éclairages de culture pour la germination et l’éclairage des jeunes plants ont une puissance plus faible et émettent un spectre lumineux adapté à la phase de croissance. Le choix de la forme et de la taille appropriées dépend avant tout du nombre de plantes que vous souhaitez cultiver.

La hauteur de suspension des luminaires de culture destinés à la germination et aux jeunes plants dépend de l’intensité de la lumière émise. Les valeurs indicatives de suspension des éclairages de culture pour la germination et les jeunes plants selon leur puissance sont les suivantes :

  • pour les éclairages destinés à la germination et aux jeunes plants d’une puissance allant jusqu’à 120 W - 10-40 centimètres au-dessus du sommet des plantes
  • pour les éclairages de culture LED d’une puissance comprise entre 120 W et 1 000 W – 60-90 centimètres au-dessus du sommet des plantes

La photopériode (nombre d’heures d’éclairage ininterrompu sur une période de 24 heures) dépend de l’espèce cultivée, mais se situe entre 12-16 heures par jour pour la plupart des plantes. L’allumage et l’extinction des éclairages sont facilement contrôlables à l’aide de programmateurs réglables.

7) Préparez les jeunes plants pour la phase de croissance

La phase de germination se termine dès que les deux premières petites feuilles cotylédonaires apparaissent à la surface du substrat. Si vous avez fait germer les graines dans des pots, vos jeunes plants fraîchement germés devraient disposer de suffisamment d’espace pour leurs racines pendant les premiers jours ou les premières semaines (selon l’espèce), et il n’est pas nécessaire de les rempoter immédiatement. Si vous avez fait germer les graines dans des Jiffy ou des cubes de semis, il est nécessaire de rempoter les jeunes plants dans les quelques jours suivant la germination.

La germination en intérieur peut parfois représenter un défi, mais nous sommes convaincus que nos conseils vous ont préparé à cette tâche. N’oubliez pas que personne ne devient expert du jour au lendemain et que, si vous rencontrez un problème dans le choix de votre équipement ou si vous avez besoin d’un autre conseil, n’hésitez pas à nous contacter. Pour découvrir d’autres conseils utiles, consultez le blog Higarden.

Les tondeuses électriques tchèques SunFlower Trimmer rencontrent un grand succès dans le monde entier

« La taille est facile », affirme le slogan de l’entreprise tchèque SUNFLOWER TAILLEUSE, qui fabrique des tailleuses professionnelles uniques, déjà présentes dans le monde entier et qui ont récemment rejoint notre assortiment. Découvrez une solution High-End révolutionnaire, avec assistance et service après-vente tchèques !

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Qu’est-ce qui explique le succès massif des tailleuses SunFlower Trimmer ?

  • Utilisation et nettoyage extrêmement faciles.
  • Extension simple de la capacité.
  • Les tailleuses robustes sont entièrement portables.
  • Un design industriel agréable à regarder.
  • Les matériaux de fabrication garantissent une durée de vie exceptionnellement longue. Avec une utilisation appropriée, la tailleuse de la marque SunFlower vous servira fidèlement pour toujours. Voilà ce que on appelons un bon investissement !

Tout a commencé par la vision d’un groupe d’ingénieurs passionnés au cœur de l’Europe, qui ont étudié attentivement les produits disponibles sur le marché jusqu’à identifier des possibilités d’amélioration. Des améliorations rendues possibles par leur souci du détail et leur précision. Les résultats ne se sont pas fait attendre et, en 2 019, les tailleuses de plantes haut de gamme fabriquées en République tchèque ont reçu la prestigieuse récompense internationale A’DESIGN AWARD.

En résumé, après des années d’observation de tout ce qui était disponible sur le marché et des années de recherche et développement intensifs, les ingénieurs tchèques ont commencé à fabriquer un produit destiné aux clients qui recherchent la meilleure qualité disponible sur le marché.

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Les cultivateurs professionnels du monde entier apprécient depuis déjà quelque temps ces tailleuses, non seulement pour leur confort, leur sécurité et leur qualité de fabrication, mais également parce qu’elles permettent d’atteindre l’objectif principal du traitement de la récolte, à savoir l’optimisation des coûts de production.

  • Les tailleuses SunFlower disposent d’un design industriel unique, développé grâce à la collaboration avec une équipe de spécialistes de l’université de Brno.
  • Dans sa propre usine, la fabrication des tailleuses SunFlower est soumise à un contrôle qualité final strict, non seulement pour l’ensemble de la machine, mais aussi pour chacun de ses composants.
  • Le châssis principal ou la structure de chaque tailleuse est toujours fabriqué à partir d’une seule pièce d’aluminium de la plus haute qualité, contrairement à d’autres machines disponibles sur le marché, constituées de plusieurs pièces plus petites et moins chères soudées entre elles. Ces soudures multiples créent en effet des articulations qui constituent, pourrait-on dire, le talon d’Achille de ces appareils, car elles sont beaucoup plus susceptibles de se fissurer.

Un service client réactif

  • Chez Sunflower Trimmer, après de nombreuses années de discussions et de retours d’expérience des cultivateurs, les équipes envisagent les choses exclusivement du point de vue du client final. Elles savent donc que la qualité et le caractère unique de l’appareil ne sont pas les seuls éléments importants : la même attention est accordée à l’assistance client (support en ligne) et au service après-vente.
  • Ces services vous sont proposés aussi longtemps que vous possédez ou louez l’appareil. La garantie de chaque Trimmer Sunflower est valable 5 ans !
  • L’achat d’une machine de cette marque ne constitue que le début de la relation et des échanges avec le client. L’assistance technique destinée aux clients fonctionne 24 h/24 et 7 j/7. Il s’agit d’un élément important de la philosophie de l’entreprise et, selon nous, également d’une composante de son succès sur les marchés tchèque et international.
  • Grâce aux retours d’expérience d’un nombre toujours plus important de clients satisfaits mais exigeants, la marque tchèque ne se repose pas sur ses lauriers et travaille constamment sur de nouvelles solutions qui pourront les enthousiasmer et qui susciteront certainement un accueil aussi favorable, voire encore meilleur, que celui réservé aux tailleuses électriques, que vous pouvez dès maintenant commander à prix avantageux chez nous. Nous vous informerons également des autres actualités et nouveautés attendues de Sunflower Trimmer.

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Sur notre site, vous pouvez déjà commander une tailleuse électrique en version L ou XL, ainsi que des accessoires d’origine, comme par exemple un filtre à poussière régénérable. Des pièces détachées sont également disponibles, notamment un tambour de rechange (cylindre), des cales réglables pour les roulettes, un sac à déchets ou des grilles. N’hésitez pas à nous contacter pour toute question concernant l’assortiment SUNFLOWER TAILLEUSE à l’adresse e-mail connue info@higarden.eu. Nous on réjouissons de recevoir vos questions !

Il est recommandé de également les produits suivants : 

Que lire ensuite ? 

Comment utiliser les tapis de culture ?

Comme la natte de culture, en tant que milieu inerte, peut être parfaitement utilisée dans un bac, mais aussi avec une irrigation au goutte-à-goutte dans le cadre d’un système hydroponique, intéressons-nous maintenant brièvement aux meilleures nattes de culture du marché et à leur utilisation en pratique. 

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Cocos Slab (Plagron)

Ces nattes destinées à la culture des plantes sont fabriquées à partir de fibres de coco (en plus de la Cocos Slab, on trouve par exemple aussi la UGro Slab - natte compressée). Par rapport aux nattes d’origine minérale mentionnées ci-dessous, elles se distinguent avant tout par leur composition 100 % naturelle et respectent les normes de qualité les plus strictes (RHP).

Pour utiliser la natte de culture d’un mètre Cocos Slab de Plagron, procédez comme suit :

  1. Secouez-la bien avant utilisation, mais ne la rincez pas. Le substrat est prêt à l’emploi.
  2. Vérifiez simplement que les orifices de drainage situés dans la partie inférieure de la plaque Cocos sont suffisamment grands.
  3. Placez les plantes dans la plaque Cocos.
  4. Ajustez le pH de l’eau à 5,5.
  5. L’avantage de cette natte de culture de la marque Plagron est qu’elle garantit à elle seule de faibles valeurs d’EC.
  6. Pour la nutrition des plantes cultivées dans des nattes de culture, consultez les tableaux de dosage fournis directement par le fabricant. Les nattes de culture Cocos Slab constituent véritablement un milieu parfaitement adapté à la culture hydroponique. Si vous décidez de les utiliser, Il est recommandé de les associer à la nutrition en deux composants de la même marque, à savoir Plagron Cocos A+B, ainsi qu’aux additifs Power Roots, Pure Enzymes et Green Sensation.
  7. Le substrat lui-même ne contient aucun engrais ; vous pouvez donc doser la nutrition mentionnée ci-dessus selon les tableaux de dosage dès le premier jour. Le substrat contient toutefois le champignon bénéfique Trichoderma, qui favorise le développement sain d’un système racinaire robuste en l’enveloppant et en le protégeant efficacement, par exemple contre les attaques de moisissures.
  8. Ces nattes de culture de Plagron peuvent également être réutilisées. Outre leur origine et leur composition entièrement organiques, c’est là leur principal avantage par rapport aux nattes de culture Grodan (voir ci-dessous). Vous saurez qu’il est temps de remplacer le milieu de culture après quelques mois en fonction de la valeur mesurée de l’EC, si elle est supérieure à 1,8, ou du pH, s’il est inférieur à 5,4 ou supérieur à 6,5. Vous trouverez ICI tout le nécessaire pour mesurer les valeurs de pH et d’EC.

Classic, Master et Expert (Grodan)

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  • Les nattes de culture Grodan sont d’origine minérale. Elles sont constituées de fibres horizontales en laine de basalte de qualité (laine de roche), qui augmente légèrement le pH.
  • À titre d’exemple, citons les nattes de culture les plus vendues, Grodan Master, avec différentes densités de fibres hydrophiles. Par rapport aux nattes Classic ou Expert, on avons constaté que la natte MASTER permettait une meilleure gestion de l’eau et des engrais
  • Ces nattes de culture présentent un équilibre entre l’eau et l’air. Elles sont solides tout en restant aérées, augmentent l’absorption de l’oxygène et l’assimilation des engrais par les plantes et maintiennent un pH stable. Elles assurent également un développement uniforme des plantes dans la plaque. Elles permettent en outre de contrôler totalement les valeurs de conductivité électrique de la solution. C’est pourquoi elles comptent parmi les milieux de culture hydroponique les plus appréciés des cultivateurs.
  • Il est recommandé de toujours utiliser une natte de culture pour un seul cycle de culture !
  • Vous pouvez les utiliser seules, mais aussi comme support pratique pour des cubes de semis en laine de roche.
  • Avant utilisation, la laine de roche doit être trempée dans de l’eau tiède à une température d’environ 25 °C, si possible avec un pH déjà ajusté entre 5,8 et 6.

COGR - natte compressée (Canna)

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Dans le domaine des nattes de culture, la Canna COGR - natte compressée constitue un cas à part. Elle est composée d’un mélange spécial de coques, de fibres et de granulés de coco, qui saura satisfaire les adeptes les plus exigeants de la culture hydroponique.

  • Ce substrat inerte d’un fabricant prestigieux garantit tout simplement une aération et une absorption maximales des nutriments et de l’humidité !
  • Tout comme les nattes de Plagron, vous pouvez réutiliser la Canna COGR, jusqu’à trois fois de suite, sans la moindre perte de qualité.
  • Il est important de commencer par humidifier les plaques compressées avec le COGR Buffering Agent spécial. Il faut ensuite utiliser l’engrais COGR Vega pendant la phase végétative, puis passer à l’engrais COGR Flores pendant la période de floraison.
  • En pratique, il est possible de broyer une partie de ces nattes de culture et de la répartir dans des pots de votre choix. Lors de leur achat, vous n’êtes donc pas limité aux seuls bacs et systèmes hydroponiques.

Si vous pratiquez la culture hydroponique et n’avez encore jamais essayé les nattes de culture, le moment est peut-être venu de remédier à cela. Et si vous avez la moindre question, nous vous répondrons avec plaisir à l’adresse bien connue info@higarden.eu.

Il est recommandé de également les produits suivants : 

Que lire ensuite ? 

Tout pour la récolte d’automne

L’automne est là, et avec lui vient le temps de la récolte et du traitement des récoltes. Avec l’aide de nos experts, on avons préparé pour vous une sélection d’astuces, d’accessoires et de méthodes qui pourraient vous être utiles à cette période. Avant que les plantes ne vous indiquent qu’elles sont mûres, il est préférable d’avoir préparé tous les outils nécessaires au traitement ainsi que les récipients de stockage. Il est toujours possible d’improviser, mais pourquoi sous-estimer l’étape la plus importante de tout le cycle de culture et risquer de perdre une récolte précieuse ?

Récolte Vous pouvez directement diviser les plantes de grande taille en plusieurs parties, mais dans tous les cas, il est possible de couper la plante entière. Les tiges plus robustes ne poseront aucun problème aux sécateurs à branches. Pour diviser la plante, il est déjà recommandé de porter un vêtement de protection ou au moins des gants. Premièrement, cela évite toute contamination et, deuxièmement, vous vous épargnerez beaucoup de travail lors du nettoyage de la peau. Pour nettoyer les mains, mais aussi les accessoires, le savon ProKling pour éliminer la résine est particulièrement efficace. 


 

Traitement des plantes

Les plantes sont déjà divisées en branches individuelles, également appelées ramifications. La première décision de la récolte concerne la méthode de séchage et de traitement, car certaines personnes préfèrent sécher les plantes entières avant de perfectionner les fleurs, tandis qu’un autre groupe de cultivateurs préfère traiter directement les fleurs. Cet article s’intéresse au traitement immédiat après la récolte, puis au séchage. 
Après avoir séparé les feuilles de la tige, il faut nettoyer les fleurs, qui cachent encore quelques feuilles. L’excès de feuilles conserve l’humidité plus longtemps et l’odeur de chlorophylle, ce qui n’est pas souhaitable. Les ciseaux à petites lames conviennent parfaitement pour couper les petites feuilles ou tailler les fleurs avec précision. Pour un nettoyage manuel, il est plus pratique de laisser les fleurs sur les tiges et de ne les séparer qu’avant de les placer dans le filet de séchage. 
Les machines à tailler semi-professionnelles et professionnelles assurent un traitement parfait des plantes et des fleurs sans utiliser de ciseaux. Ces machines à tailler vous permettent de gagner énormément de temps. Vous pouvez y placer des fleurs entières avec leurs petites feuilles — il est recommandé de ne conserver que celles qui ne dépassent pas la taille de la paume de la main. 
 

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Séchage des plantes
Les fleurs sont débarrassées de leurs feuilles et séparées des tiges. Disposez maintenant les fleurs dans le filet de manière à ce qu’elles ne se touchent si possible pas. Les filets de séchage constituent une solution compacte et pratique pour sécher rapidement non seulement les plantes, mais aussi les fruits ou les champignons. Ils prennent peu de place et la circulation d’air suffisante évite la formation de moisissures. Une sélection de filets de différents diamètres et formats est disponible. Tous les filets peuvent être facilement suspendus dans une pièce ou une tente, et leurs différents niveaux assurent un séchage stable. Certains filets disposent en outre d’une fermeture pratique à clips, qui permet d’attacher ou de détacher facilement les niveaux selon les besoins.
Mais revenons au processus. Une fois les fleurs placées dans le filet de séchage, il faut garantir des conditions optimales pour un séchage correct. Dans ce cas, cela signifie un espace sans lumière du jour, car celle-ci dégrade le précieux matériau, et l’objectif est d’atteindre progressivement une humidité de 55 %, tout en maintenant la température autour de 21 ºC. Le thermo-hygromètre VF numérique avec sonde externe, petit et compact, vous aidera à effectuer les contrôles. L’air doit être renouvelé régulièrement dans l’espace à l’aide d’un ventilateur d’extraction équipé d’un filtre anti-odeurs (par ex. Prima Klima PK-Kombo 125-2S - 400 m³/h, ventilateur et filtre) ; il est également possible d’ajouter un petit ventilateur de circulation, mais placez-le de manière à ce qu’il ne souffle pas directement sur les plantes.
Et comment savoir quand la plante est prête à être transférée dans des récipients de stockage ? L’astuce la plus simple consiste à essayer de plier les fleurs. Si la tige craque, mais ne se casse pas, la plante est prête à être transférée. Le séchage dure généralement de 5 à 12 jours, selon vos conditions et la taille de vos fleurs.
 

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Stockage et maturation
Une fois que vos plantes commencent à craquer, le moment est venu de prendre soin de leur maturation. Les récipients de stockage doivent être propres. Pour stocker les plantes, il est recommandé d’utiliser des boîtes hermétiques, qui créent un vide à l’intérieur grâce à la dépression. Grâce à cela, les plantes ne perdent pas leur humidité et les odeurs ne s’échappent pas. Les boîtes sous vide TightVac sont fabriquées en plastique alimentaire non toxique et conviennent également comme accessoire pratique dans la cuisine pour conserver des aliments — café, épices ou thés en vrac.
Remplissez le bocal ou la boîte au maximum aux trois quarts de sa capacité. Cela laisse de l’espace pour la libération de ce que l’on appelle l’humidité interne. Fermez les récipients et rangez-les dans un endroit sombre, à environ 21 ºC. Le lendemain, vous pourrez avoir l’impression que les fleurs ont repris un peu d’humidité. Cela est dû à l’humidité interne libérée. Que faire dans ce cas ? Ouvrez les récipients chaque jour pendant 20 à 30 minutes. Il n’est pas inutile de remuer les fleurs de temps en temps dans le récipient. Si vous tenez au moins un mois, vous serez surpris par les arômes et les saveurs que vos plantes peuvent révéler. Ceux qui patientent un trimestre, voire six mois, sont de véritables connaisseurs.
 

Maintien de l’humidité
Il n’a jamais été aussi simple de favoriser la maturation. Dites adieu aux récoltes trop sèches ou aux moisissures. Les sachets de maintien de l’humidité ambiante fonctionnent de la manière suivante : lorsque l’environnement est trop sec, ils l’humidifient jusqu’à la valeur souhaitée et, inversement, lorsque l’environnement est trop humide, ils absorbent l’eau afin d’atteindre le taux d’humidité souhaité.

Découvrez une humidité parfaitement équilibrée ainsi qu’un arôme et une saveur remarquablement préservés grâce aux sachets Integra Boost, qui sont sûrs, sans sel et 100 % non toxiques. Vos plantes ne méritent rien de moins !

Vous trouverez ICI tous les produits nécessaires à une récolte complète.

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Si vous avez des questions ou besoin de conseils pour choisir, nos experts sont à votre disposition à l’adresse e-mail info@higarden.eu

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Que lire ensuite ? 

 
Hydroponie : que faut-il savoir et comment débuter ?

L’hydroponie est une méthode moderne et particulièrement propre de culture des plantes sans terre, dans une solution nutritive. En termes simples, pour ce type de culture, vous avez seulement besoin d’une plante, d’une solution nutritive et d’un milieu de culture pour maintenir la plante dans un pot. La culture des herbes aromatiques, des fruits et des légumes est facilitée par un système hydroponique, dont il existe toutefois plusieurs types. C’est pourquoi nous vous aiderons notamment à vous orienter parmi les différents systèmes de culture.

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La culture hydroponique des plantes est très populaire parmi les cultivateurs. Ce n’est pas surprenant. Voici les principaux avantages de l’hydroponie :

  • Un contrôle parfait de la nutrition des plantes pendant tout le cycle de culture.
  • Une plus grande efficacité de culture associée à des rendements plus élevés.
  • Avec un entretien approprié du système hydroponique, il s’agit d’une méthode de culture particulièrement propre, ce qui signifie :
    • Un risque réduit d’apparition de ravageurs ou de maladies des plantes.
    • Beaucoup moins de désordre.

La terre ordinaire contient de nombreuses substances organiques et minérales utilisées par la plante, qui peut ainsi pousser sans grande aide de fertilisants.

Les milieux de culture hydroponiques avec lesquels les cultivateurs obtiennent généralement les meilleurs résultats sont : 

  • fibre de coco
  • billes d’argile expansée (hydroton)

Autrefois, on utilisait également perlite, mais la culture hydroponique des plantes dans de la perlite appartient désormais au passé.

Pour la culture hydroponique, accordez une attention particulière au choix du milieu de propagation, c’est-à-dire des cubes de propagation. Par exemple, Jiffy ne convient pas à l’hydroponie, car des impuretés se détachent souvent et obstruent les pompes ou les conduites du système d’irrigation. En revanche, Il est recommandé de clairement pour l’hydroponie la laine de roche ou la laine de pierre, notamment les cubes de propagation Grodan.

Les milieux de culture mentionnés ci-dessus sont inertes, ce qui signifie qu’ils ne contiennent aucun élément nutritif. Il est donc nécessaire de fournir tous les nutriments indispensables au bon développement de la plante par l’intermédiaire d’une solution nutritive, c’est-à-dire de l’eau associée à des nutriments provenant de fertilisants hydroponiques de qualité.

Les fertilisants pour l’hydroponie sont également abordés plus en détail dans un article distinct : Quels sont les meilleurs fertilisants pour l’hydroponie et comment les utiliser correctement ?

Les fertilisants hydroponiques ont en commun une composition à base minérale. Les cultivateurs pour qui la fertilisation naturelle est une priorité, mais qui apprécient également l’hydroponie, s’intéressent de plus en plus à la bioponie et utilisent le plus souvent les produits de la marque Terra Aquatica. La bioponie est essentiellement une hydroponie biologique. Vous en apprendrez davantage sur cette méthode dans l’article : Qu’est-ce que la bioponie ?

Notre conseil : Outre le fabricant légendaire Terra Aquatica (anciennement General Hydroponics), Il est recommandé de également une nouveauté de notre assortiment : les meilleurs fertilisants britanniques mettant l’accent sur la recherche.

À quoi devriez-vous réfléchir avant de vous lancer dans l’hydroponie en pratique ? Répondez avant tout aux questions suivantes :

  • Quel est votre budget ?

Avec un budget limité, vous pouvez commencer en vous familiarisant avec l’hydroponie sur vos premières plantes, à l’aide de systèmes passifs simples mais pratiques (voir ci-dessous). Avec un budget plus important, vous pouvez vous permettre un système hydroponique sophistiqué permettant une culture efficace de plantes à plus grande échelle, avec une consommation d’énergie électrique et l’utilisation d’accessoires supplémentaires (voir ci-dessous).

  • Combien de temps et d’efforts souhaitez-vous consacrer à vos plantes ?

L’hydroponie exige davantage qu’un simple arrosage régulier. Vous aurez du mal à profiter de belles fleurs abondantes ou de fruits savoureux si vous ne tenez pas compte du fait qu’au cours du cycle de culture, il est nécessaire de contrôler et de mesurer régulièrement la conductivité électrique (EC) et les valeurs optimales du pH de la solution nutritive à l’aide de pH et de EC mètres, ainsi que la température et sa stabilité.

Les systèmes hydroponiques plus complexes doivent notamment être entretenus et nettoyés régulièrement. Vous pouvez vous faire une idée plus précise de l’entretien des systèmes hydroponiques en consultant l’article consacré à ce sujet ICI.

  • Quelles plantes ou cultures souhaitez-vous concrètement cultiver et dans quelles proportions ?

En fonction de ces éléments, nous vous aiderons à choisir la taille appropriée de la tente de culture avec ses accessoires ainsi que du système hydroponique lui-même.

Les systèmes hydroponiques sont généralement répartis en systèmes actifs et passifs.

  • Les systèmes hydroponiques passifs, comme le système très apprécié AutoPot 1Pot (illustré ci-dessous), ne consomment aucune énergie électrique. Ils n’ont besoin ni d’interrupteurs ni de pompes pour fonctionner. Ils utilisent en effet la pression par gravité d’un réservoir, qui fait généralement partie du système. Il s’agit donc d’un choix parfait, surtout pour les débutants qui souhaitent d’abord expérimenter l’hydroponie sur quelques petites plantes.
    • Avantages : faible prix d’achat et coûts négligeables de fonctionnement et d’entretien.
    • Inconvénients : absence de fonctions avancées de dosage et de programmation de l’arrosage, utilisation adaptée uniquement à la culture à petite échelle, présence indispensable du cultivateur.

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  • Les systèmes hydroponiques à recirculation, dont fait notamment partie Atami Wilma (illustré ci-dessous), permettent un contrôle sans compromis des processus de culture, qu’il s’agisse de la programmation de l’arrosage ou de l’apport optimal de nutriments. L’un des avantages incontestables des systèmes hydroponiques actifs est l’utilisation d’une pompe de circulation, grâce à laquelle vous pouvez vous absenter plusieurs jours en ayant la certitude que vos plantes sont entretenues conformément au programme de culture. Pour rester objectifs, on considérons comme un inconvénient la consommation d’énergie électrique par rapport aux systèmes passifs, mais la réalité des systèmes hydroponiques modernes est qu’ils sont très économes. Il s’agit donc d’un investissement qui s’amortit de manière similaire à celui d’un éclairage LED moderne, qui coûte certes plus cher que les luminaires conventionnels, mais qui est très en avance en matière d’efficacité et de fonctionnement économique. Nous le recommandons vivement pour la culture en intérieur, avec un système hydroponique passif ou actif. Pour en savoir plus, cliquez ICI.)
    • Avantages : économies de fertilisants, qui circulent dans le système au lieu d’être entièrement évacués, contrôle à 100 % des processus de culture, fonctionnement autonome, possibilités pratiquement illimitées selon l’échelle et le budget, compatibilité avec différents milieux de culture, durée de vie plus longue.
    • Inconvénients : coûts d’achat et de fonctionnement plus élevés, consommation d’énergie électrique, entretien plus exigeant.

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Les systèmes complets de table à marée de GHE sont également un exemple de recirculation hydroponique. Ils sont souvent confondus à tort avec les systèmes de type run2waste présentés ci-dessous.

  • Run2waste (également appelé Run-to-waste ou RTW) désigne des systèmes hydroponiques simples. Comme leur nom l’indique, avec cette méthode d’irrigation, l’solution nutritive est appliquée jusqu’à ce qu’elle s’écoule de la zone racinaire vers un réservoir d’évacuation, puis elle est éliminée et ne retourne plus dans le système, contrairement aux systèmes à recirculation mentionnés ci-dessus, dans lesquels les fertilisants dissous dans l’eau sont recyclés. L’illustration présente la culture hydroponique selon la méthode RTW.
    • Avantages : d’un point de vue pratique, une culture des plantes avant tout plus sûre.
    • Inconvénients : coûts de fonctionnement plus élevés.

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Pour les systèmes hydroponiques, le principe est le suivant : plus le système est petit, plus il est sensible aux fluctuations des valeurs, et plus le réservoir est grand, mieux c’est. Voilà pour leur classification générale en systèmes actifs et passifs.

Il est également utile de se familiariser avec les caractéristiques, ainsi qu’avec les avantages et les inconvénients, des différents systèmes correspondant aux méthodes hydroponiques concrètes, que on abordons progressivement dans une série d’articles distincts. Il s’agit des systèmes suivants :

La méthode de culture la plus efficace est l’aéroponie. Cette méthode de culture des plantes présente toutefois également le risque le plus élevé : en cas de coupure de courant entraînant l’arrêt des pompes, toutes les plantes reliées au système sont condamnées à dépérir. Les systèmes aéroponiques disposent de chambres spéciales équipées de buses, dans lesquelles les racines des plantes pendent librement et respirent, tout en absorbant efficacement les nutriments contenus dans les microgouttelettes qui se déposent sur elles. Le système hydroponique/aéroponique GrowStream GrowStream de la marque Terra Aquatica, présenté comme le plus puissant, le plus efficace, le plus dynamique et le plus flexible du marché, associe sur le plan fonctionnel les éléments de l’aéroponie et des systèmes hydroponiques NFT.

Il ne faut pas non plus oublier que toutes les plantes ne peuvent pas être cultivées en hydroponie, car cela n’est tout simplement pas rentable. La pomme de terre en est un exemple typique.

Voilà, c’est fait. L’hydroponie demande avant tout l’envie d’apprendre et de se perfectionner. Elle permet ensuite de commencer avec des coûts minimes et de progresser progressivement, aussi loin que vous le souhaitez. Si vous avez besoin de conseils, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse e-mail habituelle info@higarden.eu. Et puisque on parlons des débuts en hydroponie, on avons également préparé pour vous un CONSEIL DE LECTURE : William Texier – L’hydroponie pour tous. Il s’agit d’une première étape idéale pour toute personne qui s’intéresse à l’hydroponie.

Quand planter les différentes variétés d’herbes aromatiques, de fruits et de légumes ?

La saison du jardinage bat son plein. Nous vous proposons donc aujourd’hui un article pratique destiné à tous les jardiniers et cultivateurs en extérieur, qui vous aidera à savoir quand semer et planter les espèces de plantes et les cultures agricoles les plus populaires. Découvrez nos conseils sur quoi planter et à quel moment jusqu’à la fin de l’année.

Mai

Au début du mois de mai, dont le nom évoque directement la floraison, le moment est idéal pour semer les concombres ou, par exemple, les concombres de plein champ. Les plants de tomates et de poivrons préalablement cultivés en godets n’attendent plus que leur transplantation dans une plate-bande préparée. Une autre culture typique du mois de mai, qui occupe une place incontournable dans de nombreuses recettes, est la courgette. Il est recommandé de toutefois d’attendre environ la mi-mai, jusqu’à la disparition définitive des gelées au sol. À la mi-mai, vous pouvez également commencer sans hésiter à semer les tomates et les poivrons si vous ne les avez pas encore fait pousser à l’avance. Pensez aussi aux graines de haricots et de maïs, sans oublier l’aubergine ou même la pastèque.

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La seconde moitié du mois de mai est également propice à l’installation de jardinières ornementales à l’extérieur, à l’air frais et au soleil printanier. Vous avez encore le temps d’aménager votre jardin d’ornement avec des plants achetés. Dans les endroits très ensoleillés, les géraniums, les pétunias, les lobélias ou, par exemple, les pourpiers conviendront parfaitement. Pour les zones ombragées, privilégiez la plantation de menthe et de bégonias.

Vous pouvez également semer des plantes bisannuelles, dont la beauté vous émerveillera l’année suivante. Si vous plantez de la capucine, reconnaissable à ses fleurs comestibles, vous pourrez les consommer pour leurs bienfaits d’août à l’automne. Le souci officinal fait également partie des plantes annuelles similaires pouvant être plantées en mai. Et si votre jardin est agrémenté d’un bassin, le mois de mai offre le moment idéal pour y planter des nénuphars.

Juin

Au cours du premier mois de l’été, vous pouvez semer au jardin ou au champ d’autres légumes sains. Voici nos suggestions : chou-rave, carotte, chou, poireau et chou de Bruxelles. Si vous choisissez également de semer des salades, vous vous assurerez une récolte échelonnée pour la période suivante.

Le mois de juin est également idéal pour bouturer les arbustes d’ornement. Vous pouvez multiplier et repiquer les plantes vivaces qui poussent au printemps en divisant les touffes, idéalement jusqu’au milieu du mois.

Juin est notamment consacré au semis des magnifiques plantes bisannuelles suivantes : pensées, myosotis, pâquerettes et œillets. Avant la levée des pensées, il est toutefois préférable de les maintenir à l’ombre. 

Juillet

En été, après une baignade, vous pouvez vous consacrer au semis d’autres variétés de légumes. Les variétés de carottes à racine courte prendront encore sans problème. Le chou chinois et les épinards sont également très appréciés. Le soleil favorise à nouveau la culture de toutes sortes de salades.

En juillet, il vaut également la peine de s’intéresser à la plantation de nouveaux plants de fraisiers. C’est aussi la période où vous pouvez facilement multiplier par voie végétative des plantes ligneuses telles que les thuyas, les genévriers, les cyprès ou les ifs.

Faisons maintenant un rapide quiz botanique : ne regardez pas le paragraphe suivant. Le mois de juillet est indissociable de la plantation d’une plante médicinale vivace cultivée comme une bisannuelle. Saurez-vous deviner laquelle ?

Voici un petit indice avant que vos yeux ne glissent vers la réponse. Dans nos conditions climatiques, cette plante médicinale pousse principalement en Moravie du Sud. Son nom est le fenouil commun (Foeniculum vulgare), que vous pouvez voir ci-dessous sur l’image. Le fenouil séché est bien sûr particulièrement apprécié en cuisine comme épice. Dans l’organisme humain, il exerce notamment une action bénéfique contre les crampes intestinales et les ballonnements. 

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Août

Si vous semez de la mâche en août, vous vous assurerez une récolte savoureuse jusqu’aux premières gelées. N’oubliez pas que vous apprécierez encore mieux cet ingrédient très apprécié de vos plats s’il est de qualité BIO. En août, vous pouvez encore planter des épinards ou des salades destinées à une récolte automnale.

Pour la beauté comme pour la santé, n’oubliez surtout pas les radis et le radis blanc, en utilisant une fois encore des engrais exclusivement biologiques. Chez nous, les cultivateurs et les jardiniers commencent régulièrement à planter en août le chou vert, le salsifis noir et les oignons d’hiver, qu’ils récolteront l’année suivante.

Septembre

Si vous souhaitez récolter des légumes au cours de la même année, c’est encore possible au début de l’automne, notamment pour les radis précoces, les salades précoces et la roquette.

Si vous souhaitez planter pour récolter au printemps, plantez du persil, des épinards ou, par exemple, du cerfeuil tubéreux. Toutefois, la deuxième moitié de septembre est généralement trop tardive ; privilégiez donc les premières semaines.

En ce qui concerne les fleurs ornementales, septembre est sans aucun doute le mois de la plantation des bulbes. Ce groupe de plantes comprend notamment les narcisses, les jacinthes et les tulipes. 

Octobre

Le mois d’octobre répond clairement à la question souvent posée de savoir quand planter l’ail en dehors du printemps : vous pouvez donc vous lancer ! Il est recommandé de simplement de choisir, pour la plantation automnale de cet antibiotique naturel, un sol léger et non détrempé. Dans une terre lourde et humide, les plants d’ail sont souvent attaqués par des maladies qui peuvent empêcher leur hivernage. Cette puissante plante vivace est généralement cultivée en plantant directement dans les plates-bandes les différentes gousses issues d’une tête d’ail séparée. Si vous cultivez votre ail selon des méthodes biologiques, vous profiterez, outre son parfum fantastique dans la soupe à l’ail ou dans d’autres plats, de ses effets bénéfiques sur l’organisme. Il est en effet riche en vitamines A, B et C, ainsi qu’en sélénium, en calcium et en iode.

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Novembre

Il existe également des variétés d’ail d’hiver que vous pouvez tout à fait semer en novembre. Et vous pouvez faire de même avec les oignons.

Puisque on parlons de plantation, n’oubliez pas de vous procurer des graines de qualité. Vos proches pourront souvent vous conseiller au mieux sur la base de leur expérience de la saison précédente, voire de plusieurs années. Et si vous ne savez pas à qui demander, nous sommes là pour vous et nous vous conseillerons avec plaisir. Appelez-nous ou écrivez-nous à l’adresse bien connue info@higarden.eu.

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Conseils de culture avec les systèmes d’irrigation AutoPot

Les systèmes hydroponiques AutoPot vous séduiront par leur facilité d’utilisation et leur entretien régulier simple. L’hydroponie est une méthode de culture associée à la perspective d’une récolte abondante. Et pour permettre à vos systèmes d’irrigation automatique AutoPot favoris de vous offrir les meilleurs résultats possibles, on avons préparé dans cet article plusieurs conseils pratiques et informations utiles.

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CONSEIL N° 1

  • Tous les systèmes et modules d’irrigation AutoPot sont fournis avec un contrôle des racines.
  • Selon le système ou le module concerné, le contrôle des racines peut être constitué d’une combinaison des éléments PotSock (manchon en cuivre), Root Control Disc (RCD) et Marix Disc, utilisés dans les configurations suivantes :
    • 1Pot : Marix Disc dans le pot, RCD dans le bac (face dorée vers le haut)
    • easy2grow : Marix Disc dans le pot, PotSock à la base du pot (face dorée vers le haut)
    • XL : RCD doré, face vers le bas
    • XL FlexiPot : PotSock à la base du pot (face dorée vers le haut)

CONSEIL N° 2

Pour obtenir d’excellents résultats de culture, il est vivement recommandé de placer au fond de chaque pot des billes d’argile expansée, également appelées hydroton (granulés d’argile), présentant une valeur stable de pH, ou éventuellement des Growstones de 1" (25 mm) ou du gravier lavé. Répartissez ensuite par-dessus le substrat choisi et arrosez avec de l’eau.

CONSEIL N° 3

Si vous utilisez AirDome comme petit accessoire abordable pouvant augmenter vos rendements jusqu’à 130 %, avec de grands systèmes, envisagez sans hésiter l’utilisation de pompes plus puissantes, qui vous permettront de raccorder un tuyau de 16 mm (tuyau standard). Dupliquez l’arrivée d’eau et réduisez la tuyauterie à 6 mm au niveau de chaque raccordement AirDome à l’aide des raccords AutoPot. N’insufflez jamais d’air froid dans la zone racinaire, uniquement de l’air chaud.

CONSEIL N° 4

Pour la culture hydroponique de plus de six plantes, envisagez l’utilisation d’un réservoir plus grand et acheminez l’eau par un tuyau de 16 mm (tuyau standard), puis réduisez le tuyau à 9 mm au niveau de chaque raccordement AQUAvalve à l’aide des raccords AutoPot. Vous trouverez les raccords et autres accessoires AutoPot d’origine ICI.

CONSEIL N° 5

Avant de placer chaque pot dans le bac, nettoyez toujours ses parois et son fond afin d’éliminer toutes les impuretés et de garantir la propreté de votre système hydroponique. Il est également important de maintenir votre AQUAvalve propre.

CONSEIL N° 6

Les systèmes d’irrigation AutoPot équipés de l’AQUAvalve5, d’un tuyau de 9 mm et de raccords peuvent être utilisés pour alimenter les plantes en engrais minéraux ou organiques via un réservoir et la tuyauterie. Les engrais organiques nécessitent une pompe à eau dans le réservoir, fonctionnant pendant 15 minutes toutes les 2 heures, ainsi que le nettoyage du réservoir, de la pompe et du filtre chaque fois que le réservoir est vidé. Chaque fois que le réservoir est vide, rincez la tuyauterie à l’eau claire.

CONSEIL N° 7

N’oubliez pas qu’avant de mettre votre système d’irrigation AutoPot en marche, il est très important de laisser d’abord vos plantes s’installer après les avoir arrosées et placées dans les pots. La durée idéale d’installation dépend de nombreux facteurs, notamment de l’espèce de la plante, de sa taille, ainsi que de la température et de l’humidité, c’est-à-dire du microclimat de l’environnement de culture. En général, cette période peut être estimée entre 5 et 21 jours selon la taille du contenant. Si vous avez un doute, soulevez simplement le contenant de culture pour en évaluer le poids. S’il est lourd, il contient encore beaucoup d’humidité. Dans le cas contraire, mettez simplement le système hydroponique AutoPot en marche.

CONSEIL N° 8

Ne placez jamais de pierre à air dans le réservoir. Cela entraînerait probablement une augmentation du pH de l’eau. Dans ce cas, une petite pompe à eau sera plus utile, même si aucun de ces deux équipements n’est indispensable.

CONSEIL N° 9

Pour éviter les dépôts dans votre tuyauterie, veillez à installer un robinet à son extrémité. Celui-ci doit être ouvert régulièrement, toutes les quelques semaines, afin de laisser l’eau s’écouler dans un récipient prévu à cet effet pendant 30 secondes à 1 minute.

CONSEIL N° 10

Surélevez toujours le réservoir d’au moins 150 mm au-dessus du sol et remplissez-le à nouveau lorsqu’il ne reste plus qu’un tiers d’eau... Ne laissez jamais le réservoir se vider.

CONSEIL N° 11

Utilisez toujours un filtre pour chaque réservoir. Les filtres doivent être contrôlés une fois par mois et nettoyés si nécessaire.

CONSEIL N° 12

Veillez toujours à ce que l’AQUAvalve soit fixée au support (bac), afin d’éviter qu’elle ne flotte lorsque le bac est inondé d’eau. Si vous utilisez les bacs conçus pour AutoPot, placez simplement le demi-cercle AQUAvalve au-dessus du raccord en T et appuyez fermement vers le bas. Si vous utilisez l’AQUAvalve dans un bac de jardin, placez le nouveau couvercle AQUAvalve MK2 sur l’AQUAvalve.

CONSEIL N° 13

Nous déconseillons de placer les bacs sur des sols en béton froid, car cela refroidirait l’eau par dessous de manière indésirable, ce qui affecterait ensuite la croissance de vos plantes. Envisagez de placer du polystyrène, du carton ou un matériau similaire aux propriétés isolantes sous chaque bac afin d’éviter que la température de l’eau ne soit influencée de cette manière. Si nécessaire, les bacs peuvent être surélevés par rapport au sol.

CONSEIL N° 14

Le rinçage (flushing) n’est pas nécessaire dans le cas des systèmes hydroponiques AutoPot. Il suffit de remplir à nouveau le réservoir avec de l’eau claire. Si nécessaire, ajustez le pH et, 7 à 14 jours avant la récolte, laissez simplement vos plantes « boire » uniquement de l’eau.

CONSEIL N° 15

Il est déconseillé de placer directement les jeunes plants dans les pots. Arrosez uniquement des plantes suffisamment établies.

CONSEIL N° 16

Lorsque les plantes sont petites et exposées, envisagez de placer un dôme ou un couvercle d’humidité sur chaque plante afin de maintenir l’humidité autour d’elle et d’accélérer sa croissance.

CONSEIL N° 17

En cas de surfertilisation extrême, versez plusieurs litres d’eau au pH équilibré dans le pot et laissez-la s’écouler. Recommencez à appliquer l’engrais avec une concentration de nutriments réduite de moitié pendant une semaine.

image AutoPot 1

Les conseils ci-dessus devraient vous aider à utiliser plus agréablement les systèmes hydroponiques AutoPot au quotidien et à en tirer une efficacité maximale. Que vous envisagiez tout juste d’acheter l’un des modules ou que vous en possédiez déjà un chez vous, n’hésitez pas à nous poser toutes vos questions concernant l’utilisation ou le choix d’un système AutoPot à l’adresse habituelle info@higarden.eu.

Il est recommandé de les produits suivants : 

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Les coupeuses modernes facilitent le traitement des récoltes fraîches

Les coupeuses ou trimmers, assistants pratiques des cultivateurs professionnels comme amateurs, sont des outils modernes permettant de traiter rapidement les plantes fraîchement récoltées et, en particulier pour les cultivateurs qui récoltent régulièrement de grandes quantités de plantes, représentent un gain de temps considérable et accélèrent fortement le travail.

coupeuses

Gamme Trim Buddy

Même si l’on aime généralement garder le meilleur pour la fin, cette fois-ci, nous ne pouvons pas attendre et devons tout simplement vous présenter dès le début les coupeuses Trim Buddy originaires de Grande-Bretagne.

Trim Buddy Trimming Bag 

  • Outil de coupe pratique pour tailler les plantes et les récoltes par secouage.
  • Il s’agit de la méthode la plus moderne pour séparer la matière foliaire du produit fini. En un éclair, sans ciseaux ni ampoules ou douleurs désagréables aux mains.
  • Avec cet assistant, la taille des plantes récoltées ne prend plus plusieurs heures, mais seulement quelques minutes.
  • Sa conception est adaptée pour une manipulation facile.
  • L’outil ne contient aucune lame rapidement émoussée ni pièce mobile, ce qui a permis au fabricant d’atteindre un niveau élevé de sécurité et une longue durée de vie du produit.

trimbuddy

Trim Buddy Table Trimmer V2 

Coupeuse automatisée pour traiter jusqu’à 8 kg de plantes par heure !

Si vous récoltez plusieurs fois par an les plantes de votre box de culture et savez que vous souhaitez investir dans une coupeuse moderne, cette nouveauté constitue clairement, de notre point de vue, le choix idéal sur le marché. Pourquoi ?

  • Table Trimmer V2 a été conçu en tenant compte des retours de milliers de cultivateurs professionnels, et cela se voit. Les premières réactions de nos clients indiquent déjà que cet appareil n’a pas de concurrent sur le marché en matière de rapport qualité-prix, de performances et de qualité de coupe !
  • Le résultat est une coupeuse extrêmement efficace et facile à assembler, offrant une précision de coupe chirurgicale qui reste incroyablement uniforme et constante. Les vis encastrées contribuent également à une coupe particulièrement serrée et précise, sans le moindre dommage pour les fleurs.
  • Voici la liste des autres améliorations apportées à la nouvelle version sur la base des retours des clients :
    • Base plus robuste, trappe de sortie améliorée et nouveau moteur.
    • Hauteur réglable pour préserver votre dos.
    • Lames réglables.
    • Sécurité accrue grâce aux nouveaux capots qui rendent toute l’électronique parfaitement étanche.
    • La surface brillante facilite le nettoyage.
    • Nouveau sac pour transporter facilement les plantes récoltées et traitées.

Trim Buddy Twin Table Trimmer

Cette coupeuse de plantes double et polyvalente posée sur table repousse encore les limites et améliore l’efficacité de la finition des récoltes. Cet appareil innovant est lui aussi réglable en hauteur, et la liste de ses principaux avantages est une fois de plus très longue. Vous la trouverez dans la description du produit. De même, si la culture représente pour vous bien plus qu’un simple passe-temps et que vous appréciez une suggestion d’investissement optimal dans une coupeuse destinée aux cultivateurs professionnels qui doivent tailler à grande échelle, vous bénéficierez à la fois d’un gain de temps considérable et d’une qualité finale accrue des plantes ou des récoltes après la coupe. 

twintable

Trim Buddy sont tout simplement des coupeuses auxquelles peu d’appareils peuvent se comparer. Vous pouvez toutefois choisir dans notre gamme des produits d’autres marques qui rempliront parfaitement leur fonction et se distinguent également par leur grande qualité. Alors que la Table Trimmer V2 mentionnée plus haut est entièrement automatique, l’appareil le plus vendu dans la catégorie des coupeuses est le VF Trimmer mécanique à entraînement manuel. Parmi les fabricants prestigieux et les références du marché proposant des outils de coupe sophistiqués figurent les coupeuses de la marque Trimpro, qui s’adressent principalement aux cultivateurs professionnels, tant par leur prix que par leur conception.

Il vous suffit maintenant de calculer dans quelle mesure l’investissement dans une coupeuse plus ou moins sophistiquée est rentable pour vous. Nous vous conseillerons bien sûr volontiers dans votre choix et, si vous avez la moindre question concernant cette gamme, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse bien connue info@higarden.eu.

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