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Faites pousser chez vous des germes ou des Microgreens et chassez la fatigue printanière

Les premiers rayons du soleil printanier commencent déjà doucement à réveiller la nature de son sommeil hivernal, et c’est le moment idéal pour offrir à votre organisme encore ensommeillé une bonne dose de vitamines, d’antioxydants et de minéraux sous la forme de pousses et de Microgreens juteux que vous aurez cultivés vous-même. Vous ne savez pas comment faire ? Ne vous inquiétez pas, grâce à notre guide consacré aux pousses et aux Microgreens maison, vous y arriverez sans difficulté.

Bien que leur apparence discrète ne le laisse pas deviner au premier abord, les jeunes légumes, légumineuses ou céréales sous forme de pousses ou de Microgreens constituent une excellente source de nutriments, de vitamines, de minéraux, d’antioxydants et d’autres substances bénéfiques pour la santé. Certaines espèces présentent une valeur nutritionnelle jusqu’à 40 fois supérieure à celle des plantes pleinement développées, et une étude scientifique (Wojdyło, Nowicka) a confirmé que :

  • les pousses possèdent une capacité antioxydante efficace, car elles sont riches en polyphénols et en acide L-ascorbique
  • les Microgreens se caractérisent par une teneur élevée en caroténoïdes, en chlorophylle et en acides organiques, sans aucun sucre
  • certaines pousses (brocoli, radis, lentille) et certains Microgreens (radis, amarante, lentille) peuvent être intégrés à l’alimentation quotidienne en tant que superaliments et aliments fonctionnels

Microgreens ou pousses : quelle est la différence entre les deux ?

Les termes pousses et Microgreens sont souvent employés comme des synonymes, mais ils désignent deux catégories différentes de plantes. Pour cultiver des pousses, il suffit de faire tremper les graines dans l’eau et de les récolter avant l’apparition des premières feuilles. L’ensemble du processus dure généralement environ une semaine et ne nécessite ni milieu de culture ni éclairage artificiel.

Les Microgreens poussent un peu plus longtemps que les pousses, généralement de 7 à 21 jours après la germination des graines, ce qui laisse suffisamment de temps pour que les premières petites feuilles apparaissent. Contrairement aux pousses, les Microgreens ont besoin d’une source de lumière et d’un milieu de culture dans lequel leurs racines peuvent s’ancrer.  Alors que les pousses peuvent être consommées entièrement, y compris la graine fendue, seuls la partie aérienne, c’est-à-dire les tiges et les jeunes feuilles, est consommée dans le cas des Microgreens.

De quel équipement ai-je besoin pour cultiver des pousses et des Microgreens ?

Les principales différences entre la culture des pousses et celle des Microgreens résident dans la nécessité d’utiliser un milieu de culture et dans le besoin de lumière. Même si les méthodes de culture des pousses et des Microgreens diffèrent à certains égards, certains équipements peuvent être utilisés pour les deux, et les graines destinées à la culture des pousses et des Microgreens sont également les mêmes.

NOTRE CONSEIL : Vous souhaitez cultiver des pousses et des Microgreens en même temps, mais vous manquez de place ou ne souhaitez pas investir dans l’achat de deux ensembles d’équipements ? Essayez le bac de germination Mungo, dans lequel vous pouvez cultiver jusqu’à trois variétés de pousses et de Microgreens simultanément, sans utiliser de milieu de culture.

Comment cultiver des pousses

La méthode la plus simple pour cultiver des pousses consiste à étaler les graines rincées dans un récipient peu profond et à les arroser régulièrement jusqu’à leur germination.

  1. Commencez par recouvrir les graines d’eau froide et retirez toutes les impuretés qui remontent à la surface. Faites tremper les graines pendant 8-12 heures (toute la nuit) ou jusqu’à ce que leur enveloppe ramollisse.
  2. Videz toute l’eau et laissez les graines s’égoutter sur une soucoupe avec drainage.
  3. Répartissez les graines uniformément, placez le plateau perforé sur la soucoupe et laissez les graines germer au réfrigérateur.
  4. Chaque jour, rincez les graines à l’eau froide propre et laissez-les à nouveau s’égoutter jusqu’à leur germination.

Équipement de culture pour les pousses

Comment cultiver des Microgreens

Pour cultiver des Microgreens, les graines ne sont pas mises à tremper, mais semées directement dans un milieu de culture humidifié. Il peut s’agir de tapis en laine minérale ou dans d’autres matériaux, ou encore d’un substrat horticole qui ne contient pas de nutriments ajoutés (par exemple, un substrat pour semis et bouturage, un light-mix ou un substrat de coco).

Les Microgreens ont également besoin d’une source de lumière. Vous pouvez les cultiver près d’une fenêtre ou utiliser des éclairages LED horticoles pour Microgreens. Si vous optez pour un éclairage artificiel, il est plus avantageux de cultiver les Microgreens dans une box de culture, où ils bénéficieront de conditions de croissance parfaites et où vous utiliserez ainsi plus efficacement l’électricité consommée.

  1. Remplissez la soucoupe avec le milieu de culture. Si vous utilisez de la terre ou un substrat similaire, remplissez le récipient jusqu’au bord et tassez légèrement.
  2. Humidifiez le substrat à l’aide d’un pulvérisateur.
  3. Semez les graines très rapprochées afin d’obtenir la récolte la plus abondante possible.
  4. Placez le récipient de culture près d’une fenêtre ou sous un éclairage LED horticole.
  5. Maintenez le substrat humide jusqu’au moment de la récolte.

Équipement de culture pour les Microgreens

Comment choisir les graines pour cultiver des pousses et des Microgreens

De nombreuses espèces comestibles de céréales (orge, blé, maïs, avoine, riz) ou de légumineuses (lentilles, pois, pois chiches, haricots) peuvent être cultivées sous forme de pousses ou de Microgreens. Pour cultiver des pousses et des Microgreens, utilisez uniquement des graines qui n’ont pas été traitées avec des pesticides ou d’autres substances chimiques.

Toutes les pousses et tous les Microgreens ont cependant en commun d’être riches en nutriments et en saveur, dont l’intensité vous surprendra certainement de manière agréable. N’hésitez pas à expérimenter et à alterner les espèces de plantes. Vous pouvez également essayer différents mélanges de graines pour cultiver des Microgreens ou nos kits pratiques de culture de Microgreens pour débutants. Pour commencer, voici la liste de nos pousses et Microgreens les plus populaires.

 

 

Après l’été, rentrez vos plantes d’intérieur à la maison

L’été touche à sa fin, tout comme la période durant laquelle certaines de vos plantes d’intérieur préférées pouvaient profiter d’un séjour estival en extérieur. Elles y emmagasinaient en toute sécurité une énergie vitale grâce à l’air frais, aux rayons naturels du soleil et aux douces pluies estivales. Au cours du mois de septembre, il est toutefois déjà temps de rentrer les plantes d’intérieur dans l’appartement. Comment procéder pour qu’elles supportent au mieux leur retour à l’intérieur ?

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Parmi les plantes d’intérieur connues pour apprécier tout particulièrement ce séjour estival en extérieur figurent généralement les cactus et les plantes succulentes. Les ficus, les hibiscus, les misères ou encore les yuccas en font également partie. Si vous les avez laissées dehors pendant l’été, elles ont accumulé beaucoup de nouvelles forces, ce qui leur permettra de vous apporter encore plus de plaisir durant les longs mois d’hiver. Toutefois, si vous ne parvenez pas à les rentrer délicatement avant le début de la saison de chauffage, un scénario peu réjouissant peut se produire : les feuilles des plantes commencent à perdre leur couleur, voire à tomber. Or, comme vous le savez, les plantes affaiblies deviennent en outre beaucoup plus sensibles aux attaques de divers parasites (voir l’article consacré à ce sujet : Comment lutter contre les parasites ?).

Le retour à l’intérieur n’est toutefois pas une opération simple pour la plante. Bien au contraire. Il peut parfois constituer un véritable choc. Une température, une intensité lumineuse ou une humidité de l’air différentes : tous ces facteurs, ou plutôt ces changements importants, sont souvent oubliés, alors même que certaines plantes d’intérieur y sont particulièrement sensibles. C’est précisément pour cette raison qu’il convient de faciliter autant que possible ce « déménagement » aux plantes d’intérieur. Le mieux est de procéder progressivement (voir ci-dessous).

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  • Avant toute chose, il convient d’inspecter soigneusement toutes les plantes d’intérieur qui ont passé l’été dehors afin de détecter d’éventuels parasites. Si l’une de vos plantes est infestée, vous le remarquerez le plus souvent en observant le dessous de ses feuilles, où les parasites qui s’attaquent aux plantes d’intérieur se tiennent généralement.

Notre CONSEIL : AgroBio INPORO est un produit naturel qui protège les plantes d’intérieur vertes en période de présence de parasites ou de maladies fongiques.

  • Les températures nocturnes vous indiqueront de manière fiable qu’il est temps de mettre les plantes d’intérieur à l’abri, au chaud. Dès qu’elles descendent sous 10 °C, il est grand temps de rentrer les plantes d’intérieur en lieu sûr ; et si elles appartiennent à des espèces tropicales, rentrez-les par précaution encore plus tôt !
  • Ne vous précipitez toutefois pas ! Une méthode éprouvée consiste à modifier d’abord l’emplacement extérieur, avant de rentrer les plantes dans l’appartement. Déplacez donc les plantes dans un premier temps d’un endroit ensoleillé vers un emplacement ombragé.
  • Attendez quelques jours, puis vous pourrez déplacer les plantes d’intérieur en toute sécurité dans une pièce plus fraîche. Évitez l’erreur fréquente qui consiste à les placer directement sur un rebord de fenêtre ou à faible distance d’un radiateur.
  • Il faut maintenant instaurer le régime approprié pour les plantes d’intérieur. Pour cela, limitez notamment l’arrosage au strict minimum nécessaire. En hiver, les plantes d’intérieur reçoivent en effet beaucoup moins de lumière et entrent dans une période de repos végétatif. Elles ont donc également besoin de moins d’eau et d’engrais. Dès que vous observez des feuilles qui jaunissent ou des racines qui commencent à pourrir, vous arrosez probablement trop.

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Il est parfois réellement remarquable de constater à quel point un séjour estival à l’air frais est bénéfique aux plantes d’intérieur, qui semblent littéralement prendre des couleurs sous vos yeux. En plus de devenir plus endurantes et globalement plus résistantes, elles se distinguent également par des feuilles beaucoup plus robustes, voire par des fleurs plus grandes et plus belles. Et à mesure qu’elles gagnent en beauté, leur pot d’origine peut ne plus leur suffire. Dans ce cas, elles passeront mieux l’hiver si vous les rempotez dans un pot plus grand sans attendre le printemps, période traditionnellement consacrée au rempotage. Les articles suivants vous aideront à choisir un nouveau pot :

Notre CONSEIL : Si vous recherchez un engrais pour les palmiers, les dracaenas ou d’autres espèces de plantes d’intérieur vertes, essayez l’engrais minéral FANTAZIE de la marque tchèque traditionnelle AgroBio. Grâce à sa teneur en substances humiques, stimulantes et antistress, il est très bénéfique pour ces espèces de plantes d’intérieur.

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Comment cultiver des orchidées ?

L’orchidée (Orchidaceae) est sans aucun doute une plante ornementale qui compte parmi les plus appréciées des jardiniers amateurs. C’est pourquoi, dans cet article, nous on intéressons plus particulièrement à la manière de prendre soin de ces beautés fleuries.

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L’entretien des orchidées, plantes d’intérieur cultivées depuis le XVIIIe siècle, repose principalement sur le choix et l’utilisation d’un milieu de culture adapté, autrement dit un substrat.

  • N’utilisez pas de substrats épuisés, qui ont déjà beaucoup servi ou qui sont restés longtemps entreposés, car des parasites, voire des bactéries, peuvent s’y être introduits.
  • Utilisez des substrats de qualité à composition naturelle et, dans l’idéal, des substrats spécialement conçus pour les orchidées. À cette fin, les mélanges d’écorce broyée et de fibres de coco sont les plus couramment fabriqués.
  • Le substrat qui conviendra à vos orchidées doit avant tout être aéré et léger. Une bonne aération peut notamment être assurée par l’ajout de perlite.
  • Les substrats trop fortement préfertilisés ne conviennent pas non plus aux orchidées. Si le milieu de culture est 100 % naturel, il n’est pas problématique que ce substrat soit légèrement chargé en nutriments. La présence de composants chimiques, quels qu’ils soient, est totalement indésirable pour la culture des orchidées.
  • Une autre caractéristique essentielle du substrat pour la culture des orchidées est sa capacité à absorber l’eau, afin que le système racinaire des plantes de la famille des orchidées puisse absorber uniformément les nutriments dans l’ensemble du pot. Cela se reflète sur l’apparence finale des parties aériennes de la plante, que on admirons et dont on respirons également le parfum au-dessus du niveau du substrat.
  • Un substrat idéal garantit aux orchidées un rapport optimal entre humidité et air dans la zone racinaire.

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Il convient maintenant de préciser quelles sont les conditions les plus favorables aux orchidées.

  • Nous savons déjà que les orchidées apprécient l’humidité de l’air. Celle-ci doit atteindre au moins 50 %, mais peut aller jusqu’à 80 %. Une telle humidité n’est évidemment pas présente dans une habitation. Les vaporisateurs peuvent alors vous aider. Vous pouvez également placer le pot contenant l’orchidée sur une coupelle remplie de petits cailloux, puis ajouter régulièrement de l’eau jusqu’à juste en dessous de leur sommet. Pour maintenir une bonne humidité de l’air, n’oubliez pas de renouveler régulièrement l’air de la pièce et de bien l’aérer, ce qui contribue également à prévenir l’apparition de moisissures. 
  • Les orchidées sont généralement des plantes thermophiles. Les températures diurnes idéales se situent donc entre 22–27 °C et les températures nocturnes devraient osciller autour de 18 °C. En été, essayez de ne pas exposer inutilement les orchidées au soleil brûlant de midi, car les rayons directs du soleil représentent un stress important pour elles.
  • Elles apprécient toutefois la lumière. Si vous les cultivez comme plantes d’intérieur, elles se développeront harmonieusement près des fenêtres orientées à l’est ou à l’ouest. À l’arrivée de l’hiver, déplacez-les du côté sud.

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Globalement, on peut dire que les orchidées sont un peu plus exigeantes en matière d’arrosage. Voici quelques conseils éprouvés.

  • Les orchidées apprécient également la sécheresse. Il est donc vraiment important de ne pas trop arroser le substrat. Alors qu’elles peuvent rester assez longtemps dans un substrat sec, un substrat véritablement détrempé peut entraîner leur dépérissement.
  • Soyez extrêmement prudent avec la fertilisation des orchidées. Il suffit amplement d’apporter des nutriments une fois par mois, uniquement pendant la croissance active.
  • En hiver ou, par exemple, après un rempotage, mais aussi pendant la floraison active, laissez les orchidées se reposer et évitez de les fertiliser inutilement.

Les orchidées sont tout simplement fascinantes, mais elles demandent certains soins. Phalaenopsis est probablement l’espèce la plus souvent cultivée à la maison ; elle apprécie les rayons du soleil matinal. Il existe toutefois de nombreuses autres espèces intéressantes et relativement faciles à trouver (Paphiopedilum, Cattleya, hybrides thermophiles de Dendrobium phalaenopsis et hybrides de Dendrobium nobile appréciant la fraîcheur, Oncidium, etc.) qui méritent d’être explorées. Grâce aux conseils de cet article, leur culture devrait être un peu plus facile. N’hésitez en tout cas pas à nous poser vos questions à l’adresse e-mail habituelle info@higarden.eu. Nous attendons vos questions avec intérêt !

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Comment cultiver des Microgreens

Les pousses matures, que on récoltons et consommons avant même qu’elles n’atteignent le stade de jeune plante, sont une tendance durable dans le domaine de l’alimentation saine. Leur culture est en outre particulièrement facile. Découvrez comment procéder !

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Tout d’abord, il est important de garder à l’esprit que les Microgreens ont également besoin d’une base de qualité pour pouvoir contribuer à votre santé. Toutefois, le simple fait que la culture des MICROGREENS soit « facile » entraîne souvent, en pratique, un entretien insuffisant des pousses, et donc une croissance moins bonne ou une qualité finale moindre. Ce serait dommage, car il s’agit après tout d’une véritable bombe vitaminée.

La qualité du substrat est essentielle

L’erreur la plus fréquente lorsqu’il s’agit de cultiver des Microgreens concerne le mauvais choix du sol. Celui-ci peut entraîner des problèmes de culture inutiles pour les « micro-herbes ». Nous pensons notamment aux moisissures, à une croissance irrégulière, voire à son arrêt complet.

Gardez également à l’esprit qu’avec les Microgreens, vous consommez pratiquement tout ce que contient le sol. Une composition 100 % biologique du substrat, sans engrais artificiels ajoutés, est donc une évidence. Mais quel substrat convient à la culture des Microgreens ? À cette fin, on pouvons par exemple vous recommander Canna Terra Seed Mix

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Quelle quantité de substrat ?

Lors de la plantation des Microgreens, les cultivateurs se demandent le plus souvent quelle quantité de substrat utiliser dans un pot ou une jardinière.  En effet, même si les graines sont remplies des nutriments nécessaires à une germination et à un enracinement réussis, dès que la pousse touche la terre et que ses racines commencent à se ramifier, la jeune plante commence à absorber les nutriments du substrat. La réponse dépend donc principalement de la variété d’herbes que vous avez choisie :

  • Certaines variétés ont de grosses graines et poussent très rapidement. C’est notamment le cas du pois, du maïs ou du tournesol. Dans ce cas, la règle est la suivante : plus il y a de substrat, mieux c’est. Même une couche de 6 cm n’est pas excessive.
  • Les variétés caractérisées par de petites graines se contentent d’une couche de substrat d’environ 3–4 cm d’épaisseur ; inutile d’exagérer. La moutarde et le brocoli en sont des exemples typiques.

Comment planter les Microgreens ?

La plupart d’entre vous finissent progressivement par trouver leur propre méthode pour planter les Microgreens. Toutefois, vous ne pouvez pas vous tromper en vous inspirant des étapes suivantes :

  • Réfléchissez à la variété de Microgreens qui vous conviendra. Savez-vous déjà ce que vous allez planter ? Certaines graines doivent être trempées pendant une demi-journée, par exemple les graines de pois, de moutarde ou de betterave. Selon que la variété choisie apprécie ou non un espace éclairé, vous pouvez la recouvrir d’une fine couche de terre, ou vous en abstenir.
  • Pour la plantation, utilisez uniquement des graines ne présentant aucune trace de traitement chimique.
  • Préparez tout ce dont vous avez besoin : un substrat de qualité (milieu de culture pour semis), des contenants de culture, des graines, de l’eau, etc.
  • Versez la quantité appropriée de substrat (voir ci-dessus) dans le pot. Humidifiez ensuite la terre et tassez-la. Les pulvérisateurs à pression sont des outils qui ont fait leurs preuves.
  • Vous obtenez ainsi une surface clairement délimitée et préparée avec précision pour le semis des graines. Elle doit être aussi lisse et nivelée que possible. Le semis doit également être aussi uniforme que possible. Une densité trop élevée de graines dans le substrat signifie que les Microgreens, même s’ils sont « MICRO », ne disposeront pas de suffisamment d’espace pour pousser sainement. Cela augmente également le risque d’apparition de moisissures. Si vous répartissez les graines de manière trop clairsemée dans le contenant de culture, vous ne pouvez pas vous attendre à obtenir des Microgreens. 
  • Il est ensuite temps d’arroser les graines, là encore de manière aussi uniforme que possible. Pour une germination réussie, l’humidité est largement suffisante ; évitez de détremper le substrat.
  • Au début, les graines doivent être couvertes et il est également conseillé de les lester avec un objet. En effet, outre une humidité suffisante, la germination nécessite avant tout de l’obscurité.
  • La plupart des Microgreens apprécient d’être couverts pendant un peu moins d’une semaine. Entre-temps, ils se développent joliment en hauteur et verdissent rapidement une fois découverts.
  • N’oubliez pas non plus de contrôler régulièrement les graines semées ! Gardez à l’esprit qu’elles ne doivent surtout pas se dessécher. Maintenez donc le substrat modérément humide pendant toute la durée de la germination.
  • Dès que vous exposez les jeunes plantes à la lumière, elles prennent une couleur verte intense ou, selon la variété, une teinte saine (rouge, jaune, violette ou une combinaison de ces couleurs), signe de leur maturité.

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Comment arroser les Microgreens ?

Tant que les plantes ne sont que de petites pousses dont les premières racines apparaissent à peine à la surface, arrosez-les classiquement par le dessus. Lorsqu’elles atteignent le fond du pot et que la végétation dans le contenant de culture devient de plus en plus dense, commencez à arroser par le dessous

Notre conseil : n’oubliez pas que, vu d’en haut, le substrat peut sembler sec alors que les racines disposent de suffisamment d’eau et qu’un arrosage supplémentaire risquerait de provoquer un excès d’eau indésirable.

Si vous avez des questions sur le thème des MICROGREENS, on serons heureux d’y répondre à l’adresse habituelle info@higarden.eu.

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Préservez votre vitalité hivernale grâce aux Microgreens : un puissant regain de santé offert par la nature

L’hiver approche, et avec lui la saison de la grippe et des rhumes. Comment pouvons-nous nous préparer à ces désagréments et préserver une bonne santé ? Les Microgreens constituent l’une des meilleures réponses : ces petites plantes peuvent avoir un impact considérable sur notre santé. Dans cet article, vous découvrirez ce que sont les Microgreens, quelles variétés vous pouvez cultiver et quel est leur effet sur votre santé. Vous trouverez également des conseils pratiques pour les cultiver et les entretenir au mieux. 

Que sont les Microgreens ? 

Les Microgreens sont de jeunes plantes récoltées peu après leur germination, généralement deux à trois semaines après le semis des graines. Ce sont de petites plantes, mais très nutritives, riches en vitamines, minéraux et antioxydants. Ces petits trésors verts présentent de nombreux avantages pour notre santé et constituent un excellent moyen de renforcer le système immunitaire et d’apporter à l’organisme les nutriments dont il a besoin.

 

Il existe de nombreuses variétés de Microgreens que vous pouvez cultiver. Parmi les plus courantes figurent :

 

Microgreens d’épinards : ils contiennent une grande quantité de fer et de vitamine C, ce qui contribue à l’énergie et à l’immunité.

Microgreens de brocoli : ils sont riches en vitamines A, C et K et sont connus pour leurs propriétés antioxydantes.

Microgreens de roquette : ils ont une saveur piquante et sont riches en vitamine K, importante pour la santé des os.

Microgreens d’oignon : ils contiennent du soufre et des antioxydants qui favorisent la santé cardiaque et réduisent les inflammations.

 

Effets des Microgreens sur l’organisme

 

Ajouter des Microgreens à votre alimentation peut avoir de nombreux effets positifs sur votre santé. Grâce à leur richesse nutritionnelle concentrée, ils peuvent :

Renforcer le système immunitaire : les vitamines et les antioxydants présents dans les Microgreens aident l’organisme à lutter contre les infections. 

Améliorer la digestion : les fibres contenues dans les Microgreens favorisent une digestion saine et la régulation de la glycémie. 

Accroître l’énergie : grâce à leur teneur en fer et en vitamine C, les Microgreens peuvent augmenter votre énergie et réduire la fatigue. 

Favoriser une peau saine : les antioxydants présents dans les Microgreens contribuent à protéger la peau des dommages causés par les radicaux libres.

 

Conseils pratiques pour cultiver des Microgreens

 

Si vous décidez de cultiver des Microgreens, voici quelques conseils utiles :

Choix des graines : achetez des graines de qualité, spécialement destinées à la culture des Microgreens.

Support de culture : choisissez un support de culture adapté, comme de la tourbe ou un substrat de coco. 

Lumière : les Microgreens ont besoin de suffisamment de lumière. Si vous n’avez pas accès à la lumière naturelle du soleil, vous pouvez utiliser des sources lumineuses LED.

Eau : maintenez le substrat humide, mais pas détrempé. La pulvérisation est souvent préférable à l’arrosage par le dessus.

Température : assurez-vous que la température convient à la variété de Microgreens que vous cultivez.

 

Conclusion 

Les Microgreens sont un petit secret pour préserver la santé et la vitalité, en particulier pendant les mois d’hiver. Cultiver et consommer ces petits produits verts peut améliorer considérablement votre santé et renforcer votre immunité. Veillez à la qualité des graines, prodiguez-leur les soins appropriés et profitez des nombreux bienfaits qu’offrent les Microgreens.

Comment cultiver des piments ?

Lisez tout ce que vous devez savoir sur la culture des piments forts les plus populaires. Si vous aimez le piment, il vous suffit d’un kit growbox complet avec accessoires pour profiter de récoltes épicées plusieurs fois par an. Nous ajoutons également des conseils pour cultiver les piments au jardin ou sous serre. Que vous préfériez cultiver vos piments indoor ou outdoor, vous ne devrez plus jamais aller en acheter et pourrez choisir les variétés que vous appréciez particulièrement.

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La variété et le degré de piquant sont des caractéristiques qui jouent un rôle important avant même de commencer à cultiver des piments. Chaque variété de piment nécessite des conditions de culture spécifiques. Ces différences pourraient toutefois vous ralentir inutilement au début ; on allons donc tout simplifier au maximum afin que vous puissiez vous lancer dans la culture des piments en espérant une récolte piquante et juteuse. Il suffit d’éviter quelques erreurs et lacunes fondamentales, auxquelles on allons nous intéresser.

Pré-culture des piments

  • Qualité des graines et durée de germination

Des graines vigoureuses sont la base. Il est essentiel qu’elles n’aient pas été conservées plus de 3 ans. Pour garantir leur germination, elles doivent également être stockées dans un endroit sec, sombre et frais. À l’exception de la variété capsicum pubescens, dont les graines sont naturellement noires, ne faites pas germer les graines présentant des taches noires. Les déformations mécaniques importantes, le ramollissement ou les signes visibles de parasites ou de moisissures sont également indésirables. Il est recommandé de trier les graines. Choisissez uniquement les plus grosses, ayant fait leurs preuves et présentant un potentiel génétique clairement établi.

En matière de pré-culture des piments, vous vous demandez certainement surtout combien de temps après le début de la germination vous devrez attendre l’apparition de nouvelles pousses. Pour la plupart des variétés, la germination dure au maximum trois semaines. Les variétés telles que Habanero ou Tupin nécessitent toutefois deux fois plus de temps, soit jusqu’à six semaines.

  • Le bon moment

Il est essentiel de déterminer la période des semis si vous cultivez les piments ailleurs que dans un growbox. Dans une tente de culture, vous n’avez pas à vous soucier du calendrier : c’est l’un des grands avantages de la culture des piments indoor. L’inconvénient est la consommation d’énergie électrique de la source d’éclairage artificiel. Au soleil, les plants de piment ont besoin en moyenne de 6-9 mois pour faire mûrir leurs fruits. Il s’ensuit qu’en culture extérieure (outdoor), il est nécessaire de pré-cultiver les jeunes plants de piment pendant les dernières gelées, au début du printemps, de préférence de les repiquer à l’extérieur après la dernière gelée, puis de récolter les fruits mûrs avant les premières gelées hivernales.

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  • Milieux de semis et conditions climatiques

Pour les cultivateurs d’Europe centrale, les conditions climatiques ne sont naturellement pas très favorables à la culture des piments en extérieur ; la pré-culture est précisément l’un des facteurs permettant de compenser un climat défavorable. Une autre possibilité consiste à utiliser des tunnels ou des serres, dont l’avantage est de prolonger la période de végétation des plantes et de se rapprocher des conditions climatiques idéales. Il est également recommandé de choisir les variétés de piment les plus résistantes possible.

Quel milieu choisir pour réussir la pré-culture des piments ? La méthode de germination la plus douce consiste probablement à utiliser de la laine de roche, ou laine minérale, dont sont fabriqués les populaires cubes de semis Grodan. Ceux-ci sont inertes et conviennent donc parfaitement à la culture hydroponique des piments.

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Pour la pré-culture, vous pouvez également utiliser un substrat de qualité, mais n’oubliez pas de garantir sa stérilité. Lorsque vous utilisez un substrat, il est important de ne pas semer les graines à plus de 3 mm de profondeur sous sa surface. 

Lors de la germination et de la pré-culture, il est important de maintenir une température optimale et une humidité relativement élevée dans l’espace de culture. Les mini-serres, propagateurs ou propagateurs (en combinaison avec une lampe de croissance) vous faciliteront le travail lors de la pré-culture et augmenteront les chances de pouvoir repiquer un peu plus tard des plants vigoureux. Le kit de propagation SMALL est une solution pratique pour réussir facilement la germination des graines et la pré-culture des plants de piment.

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Au début de l’article, on avons mentionné que chaque variété possède ses propres exigences. Pour simplifier, on pouvons indiquer une température de 29 °C comme valeur universelle pour les piments. Dans une mini-serre, il est beaucoup plus facile de maintenir une température constante. Cela vaut également si vous décidez de maintenir une température optimale afin de faire germer une variété précise. Voici quelques exemples. La température adaptée à la germination des variétés tropicales du genre chinense est de 24-32 °C ; pour la germination des variétés du genre annuun , il est au contraire idéal de maintenir une température comprise entre 10-24 °C.

Notre conseil : Shogun Start fournit aux jeunes plantes des oligoéléments très efficaces au moment où elles sont encore faibles et en ont le plus besoin. Une excellente nutrition pour les plants de toutes les variétés de piment !

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Repiquage des plants de piment

Plus vous aiderez les jeunes plants au début de leur développement — et cela ne concerne pas uniquement les piments —, plus ils vous le rendront à l’âge adulte par une croissance stable, de la vigueur et une qualité finale supérieure.

Lors de la pré-culture, l’essentiel concernait la température et l’humidité à l’intérieur de l’espace de culture. Dès que les cotylédons apparaissent sur la plante, la lumière s’ajoute à ces facteurs climatiques ! Lors du repiquage des plants de piment, les journées doivent déjà être suffisamment longues. Si les jeunes plants manquent de lumière, vous pouvez les éclairer (voir ci-dessous). Vous reconnaîtrez un déficit lumineux au fait que les tiges des plants de piment s’allongent excessivement, ce qui les rend fragiles et instables.

Si vous cultivez les plants indoor dans un growbox, Il est recommandé de notamment l’éclairage LED à spectre complet de la marque Lumatek, qui simule parfaitement la lumière naturelle du soleil. Vous en apprendrez davantage dans un article consacré à la comparaison des meilleurs éclairages LED. Dans les propagateurs ou pour compléter l’éclairage des zones ombragées de la tente de culture, vous pourrez utiliser la lampe d’appoint à spectre complet 100 W Lumatek BAR 2,9. Des lampes à décharge peuvent également servir de source lumineuse ; le thème de la culture sous éclairage artificiel, ainsi que les différences entre les technologies d’éclairage, est donc résumé dans un autre article HPS vs. LED.

Repiquez les jeunes plants dans un substrat de culture ou dans la terre avec leur base en laine de roche. Vous éviterez ainsi de tirer inutilement sur leurs racines et augmenterez les chances de réussite du repiquage. Cela vaut également si vous avez utilisé des pastilles de tourbe Jiffy pour la germination. Revenons donc brièvement au choix du milieu de semis : bien que la laine de roche et les Jiffy permettent de repiquer le jeune plant avec sa motte racinaire, l’enveloppe des pastilles de tourbe se décompose avec le temps, contrairement à la laine de roche, et n’empêche pas les racines de poursuivre leur développement. Le fait que la laine de roche ne se décompose pas peut en revanche occasionner des difficultés de croissance ou de métabolisme pour les plants plus faibles. Si vous utilisez des systèmes hydroponiques, privilégiez la laine de roche. Si vous avez fait germer les graines sur une serviette humide, par exemple, ou selon une autre méthode, souvenez-vous que les premières racines sont très sensibles et doivent être manipulées avec le plus grand soin lors du repiquage.

La taille minimale du pot pour cultiver un plant de piment est d’au moins 10x10 cm. Il est recommandé de d’essayer des pots aérés, par exemple le modèle HERCULES, plutôt que des pots en plastique bon marché.

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Prendre soin des plants de piment adultes

Pour prendre soin des plants adultes, on allons de nouveau nous concentrer sur les facteurs clés permettant d’obtenir une maturation sans problème, jusqu’à une saveur intense et fraîche des fruits épicés :

  • Lumière : Les piments forts, tout comme les piments doux, sont des plantes qui aiment la lumière. Si vous cultivez vos piments à l’extérieur, il est donc important de choisir un emplacement exposé aux rayons du soleil le plus longtemps possible pendant la journée. Un ensoleillement suffisant (en culture indoor, un éclairage à spectre complet le remplace — voir ci-dessus) fournit également aux plants de piment l’énergie nécessaire, qu’ils consacrent ensuite au développement du système racinaire, des fleurs et surtout des fruits. Il est certes important de choisir un emplacement bénéficiant d’une intensité lumineuse suffisante, mais l’excès est nuisible : soyez donc prudent pendant les mois d’été très chauds si vous cultivez des piments au jardin ou dans une serre équipée de verre transparent, afin d’éviter que les plantes ne brûlent. Les piments nécessitent une photopériode légèrement atypique, à savoir : 14 heures de lumière et 10 heures d’obscurité.
  • Température : La bonne nouvelle est qu’il est aujourd’hui facile de trouver sur le marché des variétés dites acclimatées. Elles sont certes adaptées à l’avance à nos conditions climatiques, mais cela ne signifie pas qu’il faille oublier que la nature reste la nature : même ces variétés de plants adultes ont tendance à revenir à leurs exigences d’origine des régions tropicales. Elles supportent donc mal les gelées et les basses températures les épuisent considérablement. Cela peut notamment entraîner un ralentissement de la croissance. Il est donc inutile de planter les jeunes plants lors de journées courtes et peu ensoleillées, alors que le temps reste relativement froid. À l’inverse, des températures trop élevées, supérieures à 35 °C, typiques des serres mal ventilées, causent d’importants problèmes de métabolisme aux plants adultes. Les piments apprécient une circulation de l’air dans leur partie supérieure. En extérieur, le vent s’en charge. Dans une serre, Il est recommandé de d’aérer fréquemment, idéalement au niveau du plafond. En culture indoor, un ventilateur de circulation vous sera utile.

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  • Humidité : Une humidité élevée de l’air convient pendant la germination et la pré-culture, par exemple dans une mini-serre, comme nous l’avons déjà indiqué. Toutefois, même si cela peut sembler surprenant pour des plantes d’origine tropicale, elle n’est plus bénéfique pour les plants de piment adultes. Les tunnels saturés d’humidité et mal aérés constituent donc un problème typique. Presque tout espace de culture insuffisamment ventilé favorise souvent l’apparition de moisissures. L’arrosage est également lié à l’humidité. Les plants de piment adultes doivent être arrosés avec une eau tiède et suffisamment reposée. En été, lorsqu’il fait chaud, les cultivateurs débutants commettent souvent une erreur importante : arroser avec de l’eau froide, ce qui provoque un choc thermique considérable. Une autre erreur fréquente à éviter absolument est de maintenir le sol constamment détrempé. L’idéal est au contraire que le sol reste légèrement humidifié de manière régulière. Pendant la maturation des fruits, Il est recommandé de réduire encore légèrement l’arrosage afin d’éviter la formation de pressions osmotiques dans les fruits, qui provoquent généralement la fissuration des piments en maturation. La réduction de l’arrosage à ce stade est également souhaitable pour augmenter le piquant du produit final. Vous vous demandez ce qui influence le degré de piquant des différentes variétés de piment ? Il s’agit d’une substance appelée capsaïcine, dont la concentration détermine le piquant de la variété. Le degré de piquant permet également d’estimer le délai avant la récolte, car en règle générale, plus une variété est piquante, plus elle mûrit lentement. 

Notre conseil : Comme pour les piments, plus l’eau utilisée pour arroser les plantes est pure, plus la récolte sera vigoureuse et savoureuse. Il est recommandé de donc de lire l’article sur l’osmose inverse (OI).

  • Propriétés du sol : La préparation du sol est importante. Une terre bien ameublie ou un substrat aéré constituent une excellente base pour une récolte belle et abondante. À cette fin, le substrat destiné aux piments est enrichi de perlit. La vermiculite est un auxiliaire naturel polyvalent qui améliore les propriétés du sol et la vermiculite.  Pour cultiver des piments, un sol alcalin est idéal. En hydroponie, on utilise le plus souvent des billes d’argile expansée, connues sous le nom de billes d’argile expansée (hydroton).

Notre conseil : Si vous recherchez une terre de qualité qui vous permettra de cultiver vos propres piments issus de l’agriculture biologique, Il est recommandé de par exemple BioNova Bio Soilmix.

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  • Engrais : Les éléments les plus importants pour la nutrition des piments sont le carbone, l’azote, le phosphore, le potassium, le calcium, l’hydrogène, l’oxygène, le soufre, le manganèse, le magnésium, le fer, le cuivre, le zinc, le bore, le chlore et le molybdène. Pour cultiver des piments, vous pouvez opter pour les engrais haut de gamme de la marque Jungle Indabox, fabriqués en République tchèque. Grâce à la gamme Jungle Garden, ils sont en outre spécialement adaptés à la culture des piments. Vous avez besoin de l’engrais de base Garden BASE et d’un composant spécialisé, en l’occurrence G11 pour la fertilisation des piments. (La même méthode peut être utilisée pour d’autres variétés populaires d’herbes aromatiques, de légumes et de fruits, ainsi que pour des fleurs ornementales, notamment les roses. Avec un grand conditionnement du composant BASE, choisissez le composant adapté à la culture des agrumes, des fraises, des tomates jusqu’à la salade, aux épinards et au cresson d’été salade, épinards et cresson.) Dès le début de la phase végétative, vous pouvez également essayer l’engrais liquide premium Chilli Focus de la marque Growth Technology.

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  • Protection des plantes : Nous avons déjà expliqué qu’un sol trop humide ou un espace de culture saturé d’humidité favorisent les maladies fongiques. En extérieur, ne laissez pas non plus les piments pousser en présence de mauvaises herbes, qui offrent un refuge aux insectes nuisibles. Contrôlez régulièrement les plantes pendant tout le cycle de culture et misez avant tout sur la prévention. Pour protéger vos plants de piment, le Canna CURE - spray contre les parasites sera par exemple un excellent allié. Vous en apprendrez davantage dans l’article dédié : Comment lutter contre les parasites ? 

Le pot hydroponique pour cultiver facilement les piments

Nous avons gardé un auxiliaire particulièrement pratique pour la fin ! Il s’agit d’un pot hydroponique, très populaire auprès des cultivateurs amateurs de piments ! D’un point de vue fonctionnel, cet élément design constitue un système de circulation qui se met automatiquement en marche toutes les trois heures grâce à une pompe intégrée, laquelle irrigue toutes les billes d’argile expansée ; il vous suffit de renouveler la solution d’arrosage. Aucun programmateur ni arrosage manuel ne sont nécessaires : une fois branché sur une prise, le pot fonctionne automatiquement.

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Si vous n’avez encore aucune expérience de la culture des piments, Il est recommandé de aux débutants de commencer par des variétés moins piquantes, qui sont généralement moins exigeantes, comme Tabasco, Habanero Chocolate, Apache, Giallo ou Serrano Balin.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question. Nous vous conseillerons volontiers dans le choix de produits spécifiques et leur utilisation. Nous sommes à votre disposition à l’adresse e-mail habituelle info@higarden.eu. Nous attendons vos questions avec impatience !

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Comment cultiver de délicieuses fraises chez vous ?

Connaissez-vous quelqu’un qui n’aime pas les fraises ? Nous n’en connaissons pas. Assurez-vous un approvisionnement en fruits frais issus de l’agriculture biologique toute l’année. Il vous suffit de suivre les conseils de cet article pour que les fraises « artificielles » du commerce appartiennent au passé. Voici nos conseils pour obtenir une récolte saine, cultivée à domicile, particulièrement riche en vitamines et autres substances bénéfiques pour l’organisme !

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Entrons directement dans le vif du sujet. Comment faire pour obtenir une récolte de fraises digne d’un conte de fées plusieurs fois par an ?

  • Il est essentiel de choisir une variété adaptée, qui produit des fruits toute l’année, comme la variété Rujana, car certaines variétés de fraises ne donnent des fruits qu’en été. À l’inverse, les variétés remontantes vous feront plaisir pendant cinq ans. Certaines variétés sont également plus résistantes aux maladies que d’autres.
  • Pour un approvisionnement continu en fruits appréciés et riches en vitamines, un environnement de culture contrôlé sera votre meilleur allié, c’est-à-dire un box de culture ou une pièce dédiée. Une serre ou une véranda conviennent également.
  • Sur un balcon ou dans le jardin, dans une jardinière à réserve d’eau ou des pots suspendus, vous pouvez facilement cultiver des variétés retombantes, qui forment des fruits rouges sur de longues tiges rampantes. Ces tiges nécessitent une taille au troisième rejet ; en hiver, n’ayez pas peur de les couper complètement.<
  • Pour cultiver des fraises en extérieur comme en intérieur, les jardiniers apprécient également depuis quelque temps les pots textiles muraux, qui permettent de gagner de la place et créent une décoration fruitée sur chaque mur.

Quel que soit le pot choisi, il est important de le préparer correctement pour les fraisiers :

  • Commencez par étaler au fond du pot une couche drainante de billes d’argile expansée pour faciliter l’évacuation de l’eau, ce qui réduit durablement au minimum le risque d’excès d’eau pour les fraises.
  • Remplissez ensuite le pot ou la jardinière de terre jusqu’au collet du jeune plant. Le substrat ne doit pas recouvrir le collet, car c’est de celui-ci que partent les tiges.
  • Les pots destinés à la culture des fraises ne devraient pas mesurer moins de 35 cm de diamètre. Le système racinaire des fraisiers est certes plutôt superficiel, mais les tiges rampantes ont clairement besoin d’espace. Ici, vous pouvez choisir parmi une vaste gamme de pots et de jardinières de taille suffisante.
  • Placez les pots à l’endroit qui reçoit le plus de rayons du soleil possible, ou sous une source d’éclairage artificiel de qualité. En hiver, n’hésitez pas à rapprocher les pots d’un radiateur.<

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  • Vous pouvez cultiver des fraises dans pratiquement n’importe quelle terre. Pour être certain d’obtenir un goût exceptionnel, choisissez le Bio Soilmix 100 % naturel. Et comme nous ne voyons aucune raison de vouloir autre chose que des fruits 100 % BIO au goût intense et plein, caractéristique de la nature, Il est recommandé de également pour leur culture la gamme d’engrais organiques de la marque BioNova, qui offre un rapport qualité-prix parfait, aussi bien pour la nutrition de base que pour les compléments favorisant le développement optimal des fraises.
  • Une autre possibilité pour fertiliser correctement les fraises et obtenir une récolte abondante et juteuse est la nutrition de fabrication tchèque JUNGLE Garden, qui contient un composant de base Base et dont le second composant G4 est spécialement conçu pour la culture de fraises savoureuses.
  • En plus de terre et d’humidité, les fraises ont seulement besoin de suffisamment de lumière, qu’il s’agisse de lumière directe du soleil ou d’un éclairage artificiel dans une tente de culture.
  • Achetez les plants de fraisiers au moment où vous prévoyez de les planter directement en pleine terre ou dans un pot. Les petits pots en plastique du commerce ne sont pas destinés à accueillir les jeunes plants de fraisier plus longtemps que nécessaire ; sinon, ils s’y enracineraient et leur croissance serait loin d’être optimale après le rempotage.
  • Lors de l’achat de plants de fraisier, veillez à ce que leurs feuilles soient manifestement en parfaite santé, c’est-à-dire sans aucune tache et d’un beau vert. Les bords bruns et recroquevillés sont à proscrire ! Examinez également le système racinaire, qui devrait déjà comporter un nombre important de petites racines blanc clair.
  • Vous pouvez également cultiver des fraises à partir de graines. Dans ce cas, ces propagateurs vous seront très utiles. Ils conviennent également parfaitement à l’enracinement des boutures.

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  • La culture des fraises est vraiment facile et apporte beaucoup de plaisir. Il suffit de faire attention à la pourriture et aux différentes maladies, avec l’aide de la prévention naturelle de qualité CANNA CURE. Les fraises sont particulièrement sensibles aux moisissures ; l’un des fongicides vous sera donc également utile.

Il est recommandé de les produits suivants :

  • Pro Pot Wall 8 (599 Kč) - ce pot textile pratique doté de 8 poches offre aux fraises des conditions idéales et crée également, à la maison, une décoration vivante composée de fraises fraîches.
  • Mini-serre ROOT!T (549 Kč) - ce kit complet de propagation contient une mini-serre, des éponges de semis, 2 engrais et même un livre.
  • Canna CURE (à partir de 349 Kč) - ce produit à pulvériser constitue une prévention parfaite contre les maladies des plantes, notamment les moisissures, ainsi que contre les ravageurs les plus courants susceptibles d’endommager la récolte de fraises.
  • Jungle GARDEN Base + G4 fraises – une combinaison d’engrais de fabrication tchèque adaptée spécialement à la culture de toutes les variétés de fraises.

Que lire ensuite ?

Si vous avez la moindre question concernant la culture des fraises ou si vous avez besoin de conseils pour choisir vos produits, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse habituelle info@higarden.eu.

Plantes médicinales pour la culture en extérieur et en intérieur

Vous êtes un passionné de plantes aromatiques et médicinales et aimez préparer de bonnes teintures ou tisanes maison à partir de différentes espèces de plantes médicinales ? Les plantes médicinales de toutes sortes font partie intégrante de pratiquement chaque jardin, y compris les jardins d’intérieur. Si elles connaissent depuis toujours une popularité constante, c’est surtout en raison de leurs effets bénéfiques sur le bien-être psychique ou physique, mais aussi de leur agréable parfum. Dans cet article, nous on intéresserons non seulement aux espèces traditionnelles, mais également à des plantes médicinales moins connues. Vous pouvez en outre les cultiver non seulement au jardin, mais aussi chez vous.

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Lorsque l’on parle de plante médicinale, beaucoup d’entre vous pensent spontanément à la camomille matricaire. Rien d’étonnant, puisque cette plante est également connue sous le nom de camomille officinale, et que son nom spécifique, plus familier pour beaucoup, y invite directement. Il s’agit toutefois généralement de camomille poussant à l’état sauvage, comme vous pouvez le voir sur la photo. Vous pouvez cependant acheter des plants de camomille dans des magasins spécialisés. Vous pouvez également toujours avoir sous la main de la camomille fraîche et de qualité supérieure si vous la faites pousser à partir de graines dans une serre (voir l’article consacré à ce sujet : Comment cultiver sous serre ?). Pendant les mois froids, n’oubliez pas le chauffage pour serre. Si vous avez chez vous un growbox complet, il n’y a plus rien à prévoir : vous pouvez récolter toute l’année toutes les plantes médicinales dont on allons parler, sans même avoir à sortir de chez vous.

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Certaines espèces de plantes que nous vous recommanderons ci-dessous sont souvent cultivées avant tout pour leur beauté, en tant que plantes vivaces ornementales. Il s’agit toutefois bien souvent aussi de plantes aux effets bénéfiques sur la santé humaine. Parmi les autres plantes médicinales traditionnelles que vous apprécierez figurent :

  • valériane officinale (Valeriana officinalis) : cette plante médicinale présente sur la photo d’introduction, dont le nom spécifique français indique clairement les effets bénéfiques, notamment sédatifs, sur l’organisme humain, embellira chaque jardin grâce à son abondante floraison composée de petites fleurs blanches ou rosées. Vous connaissez peut-être également la valériane sous son nom populaire de baldriane. Elle est utilisée en médecine naturelle depuis le Moyen Âge. Cette plante médicinale, qui devient toxique à forte concentration, est employée depuis des temps immémoriaux en petites quantités, notamment contre l’insomnie, la nervosité, l’anxiété, la dépression ou encore les crampes d’estomac. Il est intéressant de noter qu’il s’agit de l’une des premières plantes à avoir été préparées selon les principes de l’homéopathie. Outre les effets sédatifs mentionnés ci-dessus, la valériane est un puissant antioxydant naturel qui lutte efficacement contre l’action des radicaux libres. À des fins médicinales, seules les racines et les rhizomes de la valériane sont utilisés. Les parties aériennes de la valériane ne sont pas utilisées.
  • aigremoine eupatoire (Agrimonia eupatoria) : les fleurs de l’aigremoine sont jaunes et dégagent un parfum caractéristique rappelant celui des abricots. En matière de culture, il s’agit d’une plante peu exigeante, pour laquelle une lumière suffisante est surtout essentielle. Sur le plan médicinal, l’aigremoine est bien connue pour ses effets anti-inflammatoires. Cette plante populaire, qui atteint généralement une hauteur légèrement inférieure à un mètre, est également utilisée pour traiter les troubles hépatiques. Fait intéressant, les Égyptiens de l’Antiquité utilisaient déjà les parties aériennes fleuries de l’aigremoine eupatoire.

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  • mauve de Mauritanie (Malva mauritiana) : ses fleurs remarquables, rose violacé, pouvant atteindre 5 cm de diamètre, ornent chaque jardin ou balcon. En outre, la mauve, qui peut atteindre une hauteur d’un mètre et demi, est utilisée en cas d’inflammation des voies respiratoires supérieures. Cela s’explique par sa forte teneur en mucilages. La culture de la mauve est extrêmement facile. En médecine traditionnelle, la décoction de mauve de Mauritanie est également utilisée pour traiter les problèmes cutanés, notamment pour favoriser la cicatrisation des plaies enflammées. Enfin, ses fleurs multicolores sont des décorations comestibles adaptées à de nombreux plats et colorent magnifiquement n’importe quel mélange de tisane.

Des plantes médicinales intéressantes que l’on oublie

Il existe également différentes espèces de plantes utiles dont nos arrière-grands-mères ne pouvaient se passer, mais qui sont tombées dans l’oubli au fil du temps. Cette catégorie comprend notamment :

  • grande aunée (Inula helenium) : chez cette plante, qui produit des fleurs jaune soufre très remarquables (voir la photo), ce sont surtout les racines qui sont précieuses. Elles sont récoltées au printemps comme en automne et peuvent contribuer à résoudre les problèmes liés au métabolisme, du manque d’appétit jusqu’aux troubles de la digestion. Elles servent également à soulager les spasmes des voies respiratoires. En médecine traditionnelle, la grande aunée est utilisée sous forme de tisane, de teinture ou de sirop. Par exemple en cas de bronchite.

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  • guimauve officinale (Althaea officinalis) : cette autre plante médicinale, souvent cultivée uniquement comme plante ornementale, mais dont toutes les parties (racine, feuilles, fleurs) étaient déjà récoltées à des fins médicinales dans l’Antiquité, séduit par ses délicates fleurs roses. Il s’agit d’une autre plante médicinale contenant des mucilages, qui facilitent l’expectoration et apaisent les muqueuses irritées des voies respiratoires. En médecine naturelle, la guimauve est toutefois également utilisée, par exemple, en cas d’inflammation des voies urinaires ou de diarrhée. Dans le cas de la guimauve, les principaux effets sont attribués à ses racines macérées.

Un stockage adapté préserve les substances précieuses et le parfum d’origine

Que les espèces de plantes médicinales mentionnées ci-dessus viennent embellir votre jardin extérieur, votre balcon ou votre terrasse, ou que l’une de ces plantes vous intéresse au point de décider de lui réserver une place dans votre tente de culture afin d’en profiter toute l’année, ne négligez surtout pas le stockage correct des plantes fraîches ou séchées. À ce sujet, un article consacré vous sera utile : Comment stocker correctement une récolte ?

Si vous souhaitez nous poser une question, quelle qu’elle soit, vous pouvez nous contacter à l’adresse e-mail habituelle info@higarden.eu.

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Les fraisiers après la récolte : comment en prendre soin ?

Il serait vraiment dommage de négliger les fraisiers après la fructification. Au contraire, après la récolte, ils ont besoin de vos soins. Cela vaut aussi bien pour les plantes que pour le sol. Il est grand temps de traiter les planches dont vous avez récemment récolté les fruits sucrés et juteux. Évitez les erreurs inutiles afin de pouvoir profiter d’une récolte abondante de fraises l’année prochaine également !

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À cette période, les plantations de fraisiers se trouvent généralement, pour ne pas dire dans un état indésirable, dans un sol compact où poussent des mauvaises herbes (orties, pissenlits, camomille, cirse, etc.) ; entre les rangs, vous pouvez également remarquer des stolons qui s’étendent et forment de nouveaux plants. Il est préférable d’éliminer les mauvaises herbes à la main et de biner les fraisiers en surface. Sur de plus grandes surfaces, il est ensuite possible d’appliquer un traitement par pulvérisation. Couper les stolons des fraisiers empêche efficacement l’affaiblissement des touffes et les stolons coupés peuvent également servir à préparer de nouveaux plants. 

Les fraisiers se multiplient facilement de manière spontanée. Lors du renouvellement des planches après la récolte, vous trouverez donc peut-être de tout nouveaux plants. Plus ils sont proches du plant d’origine (plant mère), plus leur potentiel est important. Vous pouvez les repiquer dans un pot ou une jardinière et les mettre à l’abri à l’automne.

Vous obtiendrez les meilleures récoltes avec des fraisiers âgés de deux ans. Pour les plantations de trois ans, il faut déjà s’attendre à ce que peu d’entre elles restent saines. À cet âge, les fraisiers sont généralement déjà attaqués par des maladies ou des ravageurs, et de nouveaux plants vous apporteront plutôt beaucoup plus de bénéfices et de satisfaction l’année suivante.

La coupe généralisée des feuilles stoppe l’assimilation

De nombreux cultivateurs commettent ensuite l’erreur de couper toutes les feuilles des fraisiers. Le fait que les fraisiers de votre planche aient déjà rempli leur fonction pour la saison et aient produit leurs fruits ne signifie pas pour autant que ces plantes n’ont plus besoin de continuer à assimiler. Or, en coupant toutes les feuilles, vous empêchez la plante de continuer à absorber et à transformer les substances, ce qui l’affaiblit considérablement. Comment retirer correctement les feuilles des fraisiers ?

Il faut faire preuve de patience et couper soigneusement, une feuille après l’autre, uniquement les feuilles malades ou endommagées. Un bon sécateur de jardin vous facilitera le travail.

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Ne vous laissez pas induire en erreur par le fait que les grands producteurs, suivis par une part importante des jardiniers amateurs, retirent les feuilles après la récolte en fauchant simplement la plantation : si les cœurs des plants ne sont pas endommagés pendant cette opération, les fraisiers auront produit beaucoup de nouvelles feuilles avant l’hiver. Cela ne s’applique pas aux variétés remontantes, qui n’ont pas le temps de renouveler leurs feuilles avant l’hiver. Elles seraient donc ensuite exposées au gel. Il n’est pas non plus intéressant de faucher entièrement les jeunes plantations.

Une fertilisation adaptée après la récolte des fraises et l’importance de l’arrosage

Les fraisiers ont déjà consacré toute leur énergie et les nutriments disponibles à la formation des fleurs et, surtout, des fruits. Pour fertiliser les planches épuisées après la récolte, vous pouvez utiliser aussi bien des engrais spéciaux pour fraisiers qu’une nutrition de base pour plantes présentant un rapport équilibré entre l’azote, le phosphore et le potassium (voir l’article séparé : NPK : de quoi s’agit-il ?). L’avantage est que des engrais de qualité pour fraisiers sont également fabriqués en République tchèque. En voici les preuves :

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La marque mondialement connue Terra Aquatica fabrique l’engrais PermaBloom, que vous pouvez utiliser non seulement pour les fraisiers, mais aussi pour toutes les autres cultures courantes produisant à plusieurs reprises.

Les fraisiers font partie des plantes qui s’enracinent généralement assez superficiellement et chez lesquelles il ne faut pas s’attendre à un système racinaire très ramifié. Un arrosage suffisant après la récolte est donc très important afin que le manque d’humidité pendant les mois d’hiver n’entraîne pas la mort des plantes. Avant l’arrivée de l’hiver, chaque fraisier ayant produit ses fruits doit être approvisionné en eau et en nutriments.

À partir de septembre, évitez également une teneur trop élevée en azote et en magnésium dans la nutrition des fraisiers.

L’hivernage des fraisiers viendra plus tard. Il déterminera également la récolte dont vous pourrez profiter un an plus tard. Les plantations installées à l’automne peuvent être recouvertes de branches de conifères pour l’hiver. Sachez que les variétés remontantes seront plus sensibles au gel. Pour lutter contre les fortes gelées, un voile non tissé est utile.
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Renouvelez régulièrement les planches de fraisiers

En résumé, après la récolte, il faut ameublir et fertiliser le sol de la planche de fraisiers.

Pour renouveler les planches de fraisiers, il est intéressant de suivre la règle éprouvée du ¼ de la surface. Cela signifie que chaque année, on renouvelons au moins un quart de la planche, en préparant exactement le type de sol qui convient le mieux aux fraisiers et dans lequel ils sont capables de reprendre leur croissance le plus rapidement après l’hiver : un sol léger, aéré et légèrement acide. Un sol léger se réchauffe en effet plus facilement. Pour mesurer l’acidité du sol, un pH-mètre numérique pour substrat doté d’un type de sonde adapté vous sera utile.

Si vous avez trop arrosé la première fois et que vos planches de fraisiers ont été détrempées cette année, si bien que vous n’avez obtenu que leur pourrissement, ne désespérez pas. Vous savez désormais qu’un sol adapté permettra également de cultiver l’année prochaine des plantes vigoureuses, produisant de beaux fruits savoureux. Vous pouvez réguler l’humidité des planches en plaçant sous les fraisiers un matériau sec (paille de bois, carton, etc.). Les planches sèchent aussi plus facilement sous un film noir.

Si vous souhaitez nous poser une question, n’hésitez pas à nous écrire à l’adresse e-mail bien connue info@higarden.eu. Nous serons ravis de vous conseiller !

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Comment cultiver des piments ornementaux

Les piments ornementaux aux fruits aux couleurs éclatantes sont un magnifique ajout aux jardins comme aux intérieurs, mais leur culture peut représenter un défi de taille pour les débutants. C’est pourquoi on avons préparé pour vous un guide de culture des piments ornementaux, dans lequel vous découvrirez tout ce qu’il faut savoir sur la germination, la plantation et les soins à apporter à ces magnifiques plantes.

Les piments ornementaux appartiennent au même genre que les autres variétés de piments, mais il s’agit de cultivars sélectionnés pour leur croissance naine et leurs fruits colorés. Comme l’objectif principal des sélectionneurs n’était pas la force, le goût ou l’arôme, mais l’apparence, leurs fruits sont souvent amers et peu piquants. Une autre caractéristique importante des piments ornementaux est que leurs fruits poussent généralement au sommet des plantes, et non entre les feuilles comme c’est le cas chez la plupart des variétés comestibles. Parmi les variétés ornementales de piments les plus appréciées figurent :

  • Piment CANCUN est une variété ornementale aux fruits ronds d’un rouge éclatant, orange à violet foncé, et aux petites feuilles. Les plantes sont buissonnantes, aux branches retombantes, et atteignent une hauteur maximale de 50 centimètres. La variété CANCUN convient à la culture en pleine terre, sous serre ou en pot.

 

  • Piment AZTECO est un piment ornemental aux fruits allongés en forme de triangle, d’abord verts, puis prenant une couleur rouge vif à noir lie-de-vin au cours de leur maturation. Cette variété de piment ornemental convient à la culture en contenants, sous serre, en pleine terre ou en intérieur. Bien qu’il s’agisse d’une variété ornementale, les fruits d’AZTECO peuvent atteindre une force de 450 000 SHU.

Quand et comment planter les piments ornementaux

L’une des erreurs les plus fréquentes des cultivateurs débutants de piments ornementaux consiste à planter trop tôt. Les plants sont souvent vendus dans les jardineries bien avant que les conditions météorologiques ne soient favorables à leur plantation en extérieur. Attendez au moins la fin des dernières gelées avant de transférer les plants à l’extérieur. Il est également important que la température de l’air ne descende pas en dessous de 15 °C pendant la nuit.

Les graines de variétés ornementales de piments ont besoin d’une température d’au moins 21 °C pour germer et, si vous souhaitez les semer directement en pleine terre ou sous serre, attendez que le sol soit suffisamment réchauffé. Cela peut prendre relativement longtemps sous nos latitudes, c’est pourquoi de nombreux cultivateurs de piments ornementaux préfèrent faire pousser leurs plants à partir de graines en intérieur. Découvrez comment procéder sur notre blog.

À lire également : Piments : comment faire germer les graines et préparer les plants

Plantez les plants de piments ornementaux possédant trois à quatre vraies feuilles dans le sol, en les espaçant de 12 à 24 centimètres, dans des trous d’environ 5 centimètres de profondeur. Les plants de piments ornementaux sont généralement petits et ramifiés et n’ont habituellement pas besoin de tuteur.

Choisir l’emplacement pour planter les piments

Les piments ornementaux ont besoin d’au moins 6 à 8 heures de lumière du soleil par jour ; recherchez donc un emplacement ensoleillé dans le jardin. L’avantage des variétés ornementales de piments est que les plantes sont relativement basses et ne font pas d’ombre aux autres plantes dans les plates-bandes. Vous pouvez également cultiver les plants dans des pots en tissu ou en plastique de taille moyenne.

Assurez-vous que le sol destiné à la culture des piments offre un drainage suffisant tout en retenant bien l’eau. Les piments ornementaux sont relativement sensibles à la sécheresse et le substrat de culture ne doit jamais se dessécher complètement. Si le sol de l’emplacement choisi ne vous semble pas parfaitement adapté, vous pouvez l’enrichir avec du compost, de l’humus de lombric ou un substrat horticole de qualité.

Comment prendre soin des piments ornementaux

  • Lumière

Les piments ornementaux se développent le mieux en plein soleil, qui leur fournit l’énergie nécessaire à la formation des fleurs et des fruits. Si vous décidez de cultiver les plantes en intérieur et souhaitez obtenir une récolte abondante de piments, il est recommandé de compléter leur éclairage avec un éclairage artificiel pour la culture des plantes en intérieur.

  • Sol

Les piments ornementaux poussent le mieux dans un sol légèrement acide (pH de 6,0 à 6,8) et riche en nutriments. Si vous les cultivez en extérieur, n’oubliez pas d’enrichir au printemps le sol des plates-bandes avec du compost, du lombricompost ou un substrat horticole de qualité. Pour la culture des piments en pot, utilisez un substrat allégé, moyennement à fortement préfertilisé, contenant de la perlite.

À lire également : Comment choisir un substrat horticole

 

  • Arrosage

Les piments ornementaux ne supportent pas la sécheresse, mais attention à ne pas détremper le substrat. Arrosez dès que la surface du sol est sèche, tout en veillant à ce que la zone racinaire conserve suffisamment d’humidité. Surveillez plus fréquemment les plantes cultivées en pot, car la terre y sèche plus rapidement.

  • Température et humidité

Les piments apprécient les températures élevées ; ils se développent donc le mieux en plein soleil et poussent plus rapidement lorsque la température dépasse 24 °C. Faites attention à ne pas planter les plants dans un sol froid, car cela peut entraîner un retard de croissance pendant toute la période de végétation.

  • Engrais et nutrition

Les piments ornementaux sont légèrement moins exigeants en nutriments que les variétés destinées à la consommation, mais ils ont besoin d’un apport constant d’éléments nutritifs. Pendant la phase de croissance végétative précédant la floraison, les plantes ont besoin d’une plus grande quantité d’azote pour assurer le développement rapide des feuilles et du système racinaire. Pendant la floraison, les piments ornementaux ont besoin de davantage de phosphore et de potassium, qui favorisent la floraison.  Les engrais destinés à la croissance sont généralement désignés par le terme « grow », tandis que les engrais destinés à la phase de floraison sont appelés « flower ». Une solution simple consiste à utiliser des engrais spécifiques pour la culture des piments.

  • Pollinisation

Comme les autres variétés de piments, les piments ornementaux possèdent des fleurs hermaphrodites. Cela signifie que chaque plante possède des organes reproducteurs mâles et femelles et peut se reproduire sans insectes pollinisateurs.

Vous souhaitez vous lancer dans la culture des piments, mais il vous manque du matériel ? Sur notre boutique en ligne, vous trouverez tout le nécessaire pour cultiver des piments en intérieur comme en extérieur.

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