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Moucherons du terreau : comment se débarrasser de ces insectes gênants dans le substrat

De petits moucherons noirs volent-ils autour de vos pots et une larve translucide à tête noire sort-elle parfois du terreau ? Vous avez alors affaire à des moucherons du terreau. Ces ravageurs discrets peuvent nuire aux plantes bien plus qu’il n’y paraît au premier abord. Les adultes sont certes inoffensifs, mais les larves dévorent les radicelles, transmettent des agents pathogènes et ralentissent la croissance. La bonne nouvelle ? Il est possible de les combattre efficacement, avec des méthodes naturelles et biologiques. Découvrez comment.

Que sont les moucherons du terreau et pourquoi sont-ils dangereux ?

Les moucherons du terreau (Sciaridae) ressemblent à de petits insectes rappelant des moustiques et atteignent une taille de 1-4 millimètres. Les femelles pondent leurs œufs dans le substrat, d’où éclosent des larves translucides à tête noire. Ce sont précisément les larves qui causent le plus de problèmes. Elles se nourrissent de matières organiques, d’algues et de jeunes radicelles, perturbant ainsi l’absorption de l’eau et des nutriments par les plantes. Il en résulte une croissance ralentie, le jaunissement des feuilles et un dépérissement général des plantes. Les moucherons du terreau transmettent également des moisissures et des agents pathogènes, ce qui peut avoir un effet dévastateur sur vos plantes dans un environnement humide.

Comment savoir si vous avez affaire à des moucherons du terreau ?

Une prolifération de moucherons du terreau est facile à repérer. Le principal signe est la présence d’adultes volant au-dessus du substrat, notamment lors de l’arrosage ou de la manipulation des plantes. Vous trouverez les larves juste sous la surface du substrat. Si vous n’intervenez pas à temps, vous pourrez observer les symptômes suivants sur les plantes :

  • flétrissement même après un arrosage complet
  • croissance lente
  • jaunissement des feuilles

Méthodes naturelles pour lutter contre les moucherons du terreau

En cas d’infestation du jardin par des moucherons du terreau, essayez d’abord les méthodes naturelles avant de recourir aux traitements chimiques. Ces méthodes éprouvées sont efficaces contre les moucherons du terreau :

  • Plaques engluées jaunes : Les moucherons du terreau adultes sont attirés par la couleur jaune. Placez des pièges englués jaunes autour des plantes et capturez autant d’adultes que possible. Remplacez régulièrement les plaques engluées.
  • Laissez sécher le substrat : Les larves de moucherons du terreau ont besoin d’humidité pour vivre et se développent dans un substrat détrempé. Laissez bien sécher le terreau entre les arrosages afin de réduire la population de larves autour des racines.
  • Arrosage avec une solution diluée de peroxyde d’hydrogène : Une solution diluée (par exemple, du peroxyde à 3 % dilué à 1:4 avec de l’eau) aide à éliminer les larves présentes dans le substrat. Appliquez-la une fois tous les quelques jours, idéalement comme traitement unique.

Produits contre les moucherons du terreau

Les traitements chimiques sont moins efficaces contre les moucherons du terreau que contre d’autres insectes ravageurs. Il est donc préférable de les éliminer par des moyens naturels. La protection biologique ainsi que les traitements bio protecteurs à base d’huiles naturelles sont efficaces.

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Pour obtenir d’autres conseils sur la lutte contre les ravageurs, ainsi que des astuces pour les cultivateurs indoor et outdoor, consultez le blog higarden.

Aleurodes : des méthodes garanties pour lutter contre le fléau des serres

De petites mouches blanches volent-elles autour de vos plantes ? Vous avez alors affaire à des aleurodes des serres. Il s’agit de ravageurs courants que l’on trouve sur les plantes cultivées en serre, en intérieur comme en extérieur. Les aleurodes ne comptent pas parmi les insectes les plus dangereux, mais ils sucent la sève des feuilles, transmettent des maladies et il est préférable de s’en débarrasser rapidement. Heureusement, ce n’est pas très difficile. Voici comment procéder !

Que sont les aleurodes des serres et pourquoi sont-ils si dangereux ?

plaqueencolleealeurodes_optimiseeLes aleurodes des serres (Aleyrodidae) sont de petits insectes apparentés aux pucerons, qui se nourrissent en suçant la sève des plantes. À première vue, ces petites mouches blanches peuvent sembler inoffensives, mais elles peuvent causer d’importants dégâts aux plantes. En plus d’affaiblir directement la plante en suçant sa sève, elles produisent également du miellat collant – une substance sucrée qui se dépose sur les feuilles et favorise le développement des moisissures. Celles-ci réduisent la capacité des feuilles à effectuer la photosynthèse et affaiblissent davantage les plantes. Les aleurodes des serres sont également vecteurs de diverses maladies virales, qui se propagent très rapidement entre les plantes, notamment en serre, dans un box de culture ou dans une culture intérieure. Si vous les laissez se multiplier, vous pouvez facilement perdre toute votre récolte.

Comment savoir si vous avez affaire à des aleurodes des serres

Il n’est pas très difficile de repérer les aleurodes des serres. Les adultes ressemblent à de petites mouches blanches et mesurent environ 1-2 millimètres. Vous les verrez généralement voler autour des plantes, mais la plupart vivent sur la face inférieure des feuilles, où ils sucent la sève. Pour vérifier la gravité de l’infestation, essayez de secouer légèrement les plantes et observez combien d’insectes s’envolent de sous les feuilles. Parmi les autres symptômes d’une infestation d’aleurodes des serres figurent :

  • Taches blanches sur les feuilles : Les aleurodes des serres produisent une sécrétion cireuse de couleur blanche, qui laisse des traces sur les feuilles et favorise le développement des moisissures.
  • Feuilles endommagées : Les plantes infestées ont des feuilles flétries, couvertes de points clairs.
  • Œufs d’aleurodes des serres : Les œufs d’aleurodes des serres se trouvent sur la face inférieure des feuilles, disposés selon une configuration circulaire caractéristique.

Méthodes naturelles pour lutter contre les aleurodes des serres                                                                                                                                                                                                                                   

Si vous avez repéré des aleurodes des serres autour de vos plantes, essayez des méthodes naturelles éprouvées avant de recourir aux produits chimiques. Elles sont respectueuses de l’environnement et souvent très efficaces :

  • Plaques engluées jaunes : Les aleurodes des serres sont attirés par la couleur jaune. Si vous placez des pièges englués jaunes autour des plantes infestées, vous capturerez facilement les adultes. Remplacez régulièrement les plaques engluées.
  • Lutte biologique : Contre les aleurodes des serres, les micro-guêpes parasitoïdes (formosa, E. eretmocerus), les acariens prédateurs (Amblyseius swirskii) et les champignons entomopathogènes (bassiana, I. fumosorosea) sont très efficaces
  • Traitement bio contre les aleurodes des serres : Contre les aleurodes des serres, essayez des traitements insecticides à base d’huiles essentielles (Rock Effect) ainsi que d’autres produits biodégradables (par ex. CannaCureBioBizz Leaf Coat, BioNova NovaFoliarBotano Health).
  • Traitements préventifs contre les aleurodes des serres : Il est plus facile de prévenir une infestation que de se débarrasser des aleurodes des serres. Traitez donc régulièrement les plantes saines avec des traitements protecteurs préventifs, qui les protégeront contre les ravageurs et les agents pathogènes et amélioreront leur vitalité.

Produits contre les aleurodes des serres

Si vous ne parvenez pas à éliminer les aleurodes des serres avec des moyens naturels, il est temps de passer à des méthodes plus efficaces. Même dans ce cas, vous pouvez choisir entre des traitements écologiques contre les aleurodes des serres et des insecticides chimiques. Soyez toutefois vigilant lors de leur utilisation sur des plantes destinées à la consommation. Ces produits nécessitent un délai avant récolte et peuvent nuire à votre santé.

  • Insecticides systémiques : Les traitements contenant la substance active acétamipride (Mospilan) sont très efficaces contre les aleurodes des serres. Ils ont en effet une action durable et agissent sur tous les stades de développement des aleurodes des serres, de la larve jusqu’à l’adulte.
  • Traitements contre les aleurodes des serres : Vous pouvez également essayer des traitements contenant de l’azadirachtine ou des traitements ciblés contre les aleurodes des serres.
  • Traitement maison contre les aleurodes des serres : Un traitement à base d’huile de neem est également très efficace contre les aleurodes des serres. Il suffit de mélanger 5 millilitres de NeemAzal avec 1 litre d’eau tiède et une goutte de savon liquide. Appliquez d’abord ce mélange deux fois à trois jours d’intervalle, puis poursuivez les applications jusqu’à l’élimination complète des aleurodes des serres. Attention, l’huile de neem a un goût et une odeur prononcés et ne convient pas à l’application sur des plantes médicinales en pleine floraison.

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Pour obtenir d’autres conseils sur la lutte contre les ravageurs ainsi que des astuces pour les cultivateurs en intérieur et en extérieur, consultez le blog Higarden.

Quel est le lien entre la santé des plantes et la température des racines ?

Aujourd’hui, on allons en partie poursuivre l’article : Températures élevées lors de la culture indoor. Comment les éviter ? Nous partirons du principe que la plupart des cultivateurs disposant déjà d’une expérience, même minimale, connaissent bien à l’avance la plage de températures idéale pour leurs plantes. Cependant, bien peu de cultivateurs surveillent également le climat dans la zone racinaire. Savez-vous quelle température convient parfaitement à vos plantes ?

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Mesurez-vous la température dans la zone racinaire ? C’est important, car la température au niveau du système racinaire des plantes est régie par des lois différentes de celles qui déterminent la température régnant autour des parties aériennes de la plante. Quelle est donc la température idéale pour les racines ?

La chaleur est un facteur si déterminant dans la culture des plantes, quelles que soient les conditions, parce que son intensité influence fortement les processus biochimiques les plus importants qui se déroulent dans l’organisme végétal (photosynthèse, etc.).

Cependant, le cultivateur ne perçoit pas toujours la chaleur de la même manière, car il distingue les types suivants :

  • Température de l’air
  • Température des feuilles
  • Température de la zone racinaire

Les deux premiers points concernent les parties aériennes des plantes. En revanche, la température qui règne sous terre, c’est-à-dire à proximité immédiate des racines, dépend d’autres facteurs. En ce qui concerne les parties aériennes des plantes, il est généralement admis que la plupart des plantes à croissance rapide apprécient une plage de températures comprise entre 20 et 30 °C. La nuit, il est préférable de se rapprocher de la limite inférieure tandis que, pendant la journée, en harmonie avec les rayons du soleil, les plantes apprécient un climat plus chaud, pouvant se rapprocher de la fameuse température de 30 °C. De nombreux cultivateurs reprennent alors automatiquement ces règles bien connues et les appliquent également aux parties souterraines des plantes. Mais cela pose un problème. Savez-vous déjà lequel ?

Les racines sont incapables de thermorégulation

Contrairement aux parties aériennes (tiges, feuilles, fleurs), les parties souterraines des plantes (les racines) ne sont pas capables de thermorégulation. Quelle est donc la température idéale pour elles ? Les parties aériennes des plantes utilisent principalement le processus de transpiration pour se réguler et peuvent ainsi se refroidir même lorsque les températures sont franchement estivales, que ce soit à l’extérieur ou à l’intérieur d’une tente de culture. Les racines des plantes, en tant que parties souterraines, fonctionnent toutefois au mieux à des températures proches de 20 °C. N’oublions pas non plus que la température des racines sous terre est influencée par des mécanismes naturels différents de ceux qui influencent la température des parties aériennes des plantes.

La température peut fluctuer au cours de la journée. Mais que se passe-t-il sous terre ?

La journée du cultivateur commence à peine, et deux scénarios sont possibles. Alors que l’éclairage de culture se met automatiquement en marche dans la tente de culture des cultivateurs indoor, les cultivateurs outdoor peuvent, pendant les mois suffisamment chauds, accueillir les rayons du soleil sur lesquels ils comptent pour éclairer leurs plantes au cours de la journée. Dans les deux cas, le thermomètre afficherait toutefois des valeurs relativement basses au début de la journée, ce qui signifie qu’il n’y a encore aucune raison de refroidir les plantes par le biais de la transpiration. La vitesse de transpiration va cependant augmenter rapidement à mesure que la température s’élève au cours de la journée. Lorsque la température augmente pendant la journée, l’énergie et la température augmentent dans les tissus végétaux ainsi que dans l’air. En été, par exemple, il est tout à fait courant qu’une demi-journée suffise pour passer de 19 °C à près de 30 °C sur le thermomètre : les plantes doivent alors composer avec un écart de température de plus de 10 °C !

Notre CONSEIL : Substrats et engrais CANNA : 30 ans de recherche pour une culture indoor et outdoor réussie, à tous les niveaux

Sous terre, ou plus précisément dans la zone racinaire, nous n’observons toutefois pas de variations de température aussi marquées (voir ci-dessus). La température de la zone racinaire (dans le substrat) évolue bien moins que la température de l’air et des tissus végétaux au-dessus du sol. Lors de la culture des plantes dans la terre ou dans un substrat, l’écart de température sur l’ensemble de la journée peut ainsi ne représenter que 1 °C. Les racines se portent parfaitement bien si la température reste toute la journée autour de l’optimum, généralement considéré comme étant de 21 °C. En revanche, les variations importantes de température leur seraient particulièrement défavorables et doivent être évitées.

Vous vous demandez probablement ce qui se passe lorsque la température autour des racines commence malgré tout à augmenter de manière inquiétante. Dans ce cas, l’oxygène dissous dans l’eau n’est plus disponible en quantité optimale pour les racines des plantes. En effet, sa quantité diminue lorsque la température augmente. Les températures élevées dans la zone racinaire attirent également fortement les bactéries, dont l’action peut provoquer la pourriture et le dépérissement des racines. En pratique, ce problème est probablement le plus souvent associé aux systèmes hydroponiques, dans lesquels il est absolument essentiel de maintenir la température entre 19 et 24 °C. (Vous trouverez davantage d’informations pratiques sur l’hydroponie dans des articles dédiés, comme « Hydroponie : de quoi s’agit-il et comment débuter ? » ou « L’hydroponie en toute simplicité : irrigation goutte-à-goutte – drip ».)

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La terre classique et les substrats à base de tourbe présentent, du point de vue des racines et en ce qui concerne les variations de température, l’avantage que les racines des plantes cultivées dans la terre ne sont pas toujours aussi sensibles à l’augmentation des températures. Dans tous les cas, qu’il s’agisse d’un système hydroponique, d’un substrat plus ou moins préengraissé, d’un mélange de terre biologique à base de tourbe de qualité ou d’un substrat de coco de plus en plus populaire, la plage de températures indiquée ci-dessus peut être considérée comme « idéale », autrement dit comme étant valable universellement. En résumé, il s’agit d’une plage de températures conforme aux conditions idéales de développement de vos plantes, quel que soit le milieu de culture que vous utilisez.

Alors que la température de l’air autour des parties aériennes des plantes augmente sensiblement au fil de la journée, la situation dans la terre ou le substrat est tout autre : la température du milieu n’y évolue que très peu au cours de la journée. Des températures trop basses à proximité immédiate des racines sont indésirables et ne devraient jamais descendre sous le minimum considéré comme étant de 18 °C. À des températures inférieures à 15 °C, la croissance des plantes à croissance rapide ralentit fortement, voire s’arrête complètement.

Nous connaissons maintenant la bonne température pour les racines. Mais comment la maintenir ? Selon la méthode de culture choisie, plusieurs possibilités s’offrent à vous pour éviter efficacement les variations de température.

  • En outdoor (voir l’article dédié : Comment cultiver en outdoor ?), il n’est généralement pas nécessaire de mesurer la température dans la zone racinaire. La température de la terre en pleine nature ne dépasse réellement un seuil sain que dans de rares cas. Cela peut se produire lors d’un été chaud dans des régions sèches, où il est conseillé d’utiliser une géotextile blanche et de pailler le sol. Les pots et les jardinières permettent également de lutter contre la surchauffe du substrat, tout simplement en les plaçant à l’ombre. Si cela n’est pas possible, vous pouvez les envelopper dans un film réfléchissant ou vous simplifier la tâche en choisissant directement des pots aérés Hercules. Vous pouvez également limiter en partie la surchauffe du substrat en utilisant des pots en tissu (voir l’article dédié : Quand privilégier les pots en tissu plutôt que les pots en plastique ?).
  • En indoor, le contrôle de la température et, plus généralement, des conditions de culture ne dépend évidemment plus de la nature, mais de nous, les cultivateurs. Si nécessaire, on régulons ces paramètres à l’aide de technologies : lorsqu’il faut augmenter la température, le chauffage est utile. Si on devons au contraire réduire la température à l’intérieur de l’espace de culture, on pouvons utiliser une climatisation. Certains cultivateurs pratiquent le jardinage indoor sans chauffage ni climatisation et obtiennent malgré tout de bons résultats. Comment font-ils ? Ils doivent avant tout déterminer précisément à l’avance quelle sera la température de l’air entrant au cours de l’année et quel type de source d’éclairage artificiel ils utiliseront (voir l’article dédié : Ne sous-estimez pas le renouvellement et la circulation de l’air à l’intérieur de l’espace de culture). Ils doivent également garder à l’esprit ce qui a déjà été mentionné : dans un pot ou dans les systèmes hydroponiques, la température évolue beaucoup plus rapidement que dans la terre en pleine nature.

Notre CONSEIL : Les kits de culture Growbox – ensembles complets constituent une solution offrant un excellent rapport qualité-prix grâce à des équipements de culture complémentaires. Il suffit de les brancher et d’observer la bonne évolution de vos plantes. Vous voyez à titre d’exemple sur l’image un ensemble de base équipé de la technologie LED, mais on pouvons également adapter pour vous des configurations plus ou moins sophistiquées, selon vos souhaits. Vous pourrez ensuite récolter confortablement chez vous plusieurs fois par an !

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Examinons maintenant les facteurs qui influencent le plus la température dans la zone racinaire. Le premier est toujours la température de l’air ambiant pendant le jour et la nuit (alternance de la lumière et de l’obscurité, cycle diurne et nocturne). Dans un espace de culture fermé, deux éléments sont déterminants :

Pour mieux illustrer l’influence de ces deux facteurs sur la culture indoor des plantes, voici trois exemples théoriques :

  1. La température de l’air entrant est comprise entre 19 et 21 °C et vous éclairez vos plantes avec une lampe à décharge. Cette combinaison convient parfaitement. Pendant la phase d’obscurité, lorsque les lampes à décharge sont éteintes, la température est idéale et, après l’allumage de l’éclairage de culture, elle n’augmente que jusqu’à un niveau sain (maximum 30 °C). Cette température appropriée de l’air entrant entraîne un refroidissement naturel du substrat pendant la nuit, qui n’a pas le temps de surchauffer au-delà d’un seuil acceptable, même durant la phase d’éclairage (en journée).
  2. La température de l’air entrant est de 24 °C. Si cette température concerne l’air introduit dans l’espace de culture pendant la nuit, durant la phase d’obscurité, vous êtes déjà à la limite des conditions climatiques acceptables pour un développement optimal de vos plantes. Le problème vient principalement du fait que leurs racines ne disposent pas, comme dans le premier cas, de la possibilité de se refroidir à une température plus basse pendant la nuit. Durant la journée, dès le début de la phase d’éclairage, la température de l’air dans l’espace de culture commence alors à augmenter sans merci. Si vous utilisez en plus des lampes à décharge classiques pour éclairer l’intérieur de votre tente de culture, vous devez être beaucoup plus vigilant qu’avec un éclairage LED, qui émet beaucoup moins de chaleur qu’une lampe à décharge puissante. En revanche, s’il s’agit par exemple d’espèces de plantes particulièrement thermophiles, la température plus élevée de l’air entrant vous aidera à atteindre plus facilement la température idéale pendant la phase d’éclairage.
  3. Et puis il y a les situations extrêmes, lorsque l’air entrant atteint une température de 25 °C ou plus, ou lorsque la température de l’air entrant atteint à peine 18 °C. Dans les deux cas, il est impossible d’obtenir une plage de températures optimale dans la zone racinaire. Comment remédier à la situation ? Pendant les nuits, vous pouvez utiliser un chauffage (voir l’article dédié : Il fait plus froid ! Optez pour un chauffage TOP, pas seulement pour l’hiver). Si vous avez besoin d’augmenter la température dans l’espace de culture. Lorsque le problème est exactement inverse et que vos plantes ne parviennent plus à se refroidir suffisamment, comme expliqué plus haut, un climatiseur ou au moins une lampe de culture LED moderne peut vous aider. Celle-ci est économe en énergie, à spectre complet (les éclairages dits full-spectrum, comme par exemple ViparSpectra PRO Series P600, etc.) et ne génère qu’une quantité négligeable de chaleur dans son environnement.

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La solution nutritive et sa température jouent également un rôle important

La température mesurée dans la zone racinaire est logiquement aussi influencée par la température de la solution nutritive. Il est recommandé de donc de lire également l’article dédié : Pourquoi et comment maintenir une température stable de la solution nutritive ? Une fois encore, on constatons que la plage de températures dans le substrat présente des variations bien moins importantes que dans les systèmes hydroponiques. En effet, un substrat à base de tourbe de qualité conserve sa propre plage de températures. Dans les systèmes hydroponiques et les réservoirs destinés à l’irrigation automatique des plantes, on utilise parfois des dispositifs de refroidissement en ligne.

Nous avons gardé pour la toute fin de cet article une dernière mise en garde extrêmement importante, car elle est également liée à la température de l’eau d’arrosage. Certains cultivateurs moins expérimentés, lorsqu’ils ont l’impression que le système racinaire de leurs plantes est fortement surchauffé ou qu’il souffre au contraire de températures basses, commencent, dans un louable souci d’agir, à adopter des solutions inutilement peu pratiques. Ils tentent littéralement de refroidir ou de réchauffer les racines des plantes directement au moyen de l’arrosage (eau + nutriments), alors que celui-ci doit avoir exactement la même température que celle régnant dans la zone racinaire (voir le lien vers l’article ci-dessus). Si vous essayez donc de refroidir ou de réchauffer le système racinaire avec une eau d’arrosage dont la température diffère de plusieurs degrés de la température actuelle de la zone racinaire, vous exposez les racines de vos plantes à un stress susceptible de ralentir considérablement leur développement.

La température des racines et la santé de vos plantes ne dépendent désormais plus que de vous : vous connaissez les possibilités et les principes à respecter. Si vous souhaitez toutefois nous poser une question ou obtenir des conseils, par exemple pour configurer l’équipement de votre jardin indoor, vous pouvez nous contacter à l’adresse e-mail habituelle info@higarden.eu.

Il est recommandé de également les produits suivants :

À lire ensuite :

Comment lutter contre les maladies des plantes ?

Aujourd’hui, on allons passer en revue les maladies des plantes les plus courantes susceptibles de les affecter. Mais ne vous inquiétez pas : grâce à des produits éprouvés, vous n’avez pas à trop craindre les différents problèmes, et vos herbes aromatiques resteront vigoureuses !

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Selon leur origine, les maladies des plantes peuvent être réparties en trois catégories : fongiques, bactériennes et virales. Les maladies fongiques des plantes, qui sont généralement favorisées par l’humidité, la chaleur et l’obscurité, sont appelées moisissures. Contrairement aux maladies bactériennes et virales, elles peuvent être identifiées de manière fiable sur les plantes.

Commençons plutôt par voir ce qu’il faut faire pour que vos herbes aromatiques restent en bonne santé. Nous sommes convaincus qu’après avoir découvert un peu plus bas les différents types de maladies des plantes les plus courantes ainsi que les possibilités de traitement, celles-ci ne représenteront plus une menace importante pour votre récolte.

PRÉVENTION OU COMMENT PRENDRE SOIN DE L’ENVIRONNEMENT DES PLANTES

  • Pulvérisation préventive. Il est recommandé d’utiliser Canna CURE, un traitement foliaire 100 % BIO pour l’ensemble du cycle de culture, qui se distingue par une composition unique vous permettant de garder votre récolte sous contrôle. Appliquez-le sur les feuilles des deux côtés afin que vos plantes bénéficient d’une résistance exceptionnelle et puissent mieux résister aux ravageurs, aux moisissures et aux autres menaces. Elles pourront ainsi se concentrer pleinement sur une croissance intensive et la formation de fleurs abondantes ! C’est pourquoi plus le conditionnement est grand et avantageux (le plus économique est visible sur l’image ci-dessus), mieux c’est. Ce produit vous sera vraiment utile et il est recommandé de toujours l’avoir à disposition pour la culture en intérieur comme en extérieur.
  • Un arrosage équilibré des plantes. Ni trop, ni trop peu. Vérifiez que vos plants ne manquent pas d’eau et évitez les erreurs de débutant telles que l’excès d’arrosage et de fertilisation. Un substrat trop humide, voire détrempé, constitue en effet un environnement idéal pour les moisissures et autres maladies. N’oubliez pas non plus de contrôler le pH, aussi bien dans le milieu de culture que dans la solution nutritive.
  • Un climat optimal. Procurez-vous un équipement fiable pour mesurer la température et l’humidité. Prévoyez également un ventilateur assurant une circulation constante de l’air dans l’espace de culture. En règle générale, la plupart des espèces végétales apprécient une température de 24-27 °C le jour et de 21-25 °C la nuit. Elle ne devrait en aucun cas descendre sous 18 °C. L’humidité relative de l’air devrait se situer entre 40 et 50 %. La difficulté, dans la lutte contre les moisissures, vient du fait que cette humidité relative assez élevée convient aussi bien aux plantes elles-mêmes qu’aux maladies fongiques. Heureusement, il existe une solution pour sortir de ce cercle vicieux : réduire l’humidité dans l’espace de culture pendant la nuit, car contrairement aux plantes, les moisissures ont besoin d’obscurité pour proliférer. L’humidité de l’air étant naturellement plus élevée la nuit que le jour, un déshumidificateur efficace peut également s’avérer utile.
  • Lumière germicide. Cette solution high-tech accessible permet de lutter contre les trois types de maladies mentionnés ci-dessus. Il suffit de surveiller la durée d’exposition des plantes (une fois par jour, 2 – 5 secondes en intérieur et 5 – 10 secondes en extérieur) et de ne pas oublier de mettre des lunettes et des gants de protection avant utilisation. Une lampe germicide de qualité éliminera alors les spores de moisissures, les bactéries et les virus.

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DÉSÉQUILIBRE NUTRITIONNEL ET MALADIES

Les symptômes des maladies des plantes sont souvent déroutants. En pratique, les cultivateurs redoutent donc fréquemment diverses maladies alors qu’il ne s’agit en réalité que d’un « simple » déséquilibre nutritionnel. Qu’est-ce que cela signifie ? Lorsqu’une plante souffre d’un déséquilibre nutritionnel, elle est soit sous-alimentée, soit confrontée à un excès de nutriments (surdosage d’engrais).

Les symptômes sont similaires et se manifestent notamment par des taches sur les feuilles. Comment s’y retrouver et distinguer une erreur de nutrition des plantes des symptômes d’une maladie ?

  • Les taches liées à une maladie ont une forme irrégulière et apparaissent plutôt sur les surfaces des feuilles, en jaunissant ou en brunissant progressivement du centre vers l’extérieur.
  • Les taches indiquant un déséquilibre nutritionnel apparaissent généralement sur les bords des feuilles et progressent vers l’intérieur, depuis les extrémités ou les nervures. Elles s’accompagnent également le plus souvent d’un enroulement des feuilles.

LES MALADIES DES PLANTES LES PLUS COURANTES

  • La pourriture grise (Botrytis cinerea) fait partie des maladies fongiques les plus courantes des plantes. Entre la deuxième et la troisième semaine de la phase de floraison, il convient de porter une attention accrue aux pétales des plantes. Leur dessèchement et leur brunissement indiquent en effet de manière très fiable la présence de cette moisissure. Un seul pétale desséché suffit à justifier d’entrouvrir délicatement toute la fleur afin de vérifier si un foyer de pourriture grise se trouve à l’intérieur. Si ce foyer n’était pas éliminé grâce à ce « signal » fourni par les pétales, la moisissure se propagerait très rapidement jusqu’à ce que vous ne puissiez plus que contempler tristement une tache duveteuse gris blanchâtre. Vous éviterez toutefois ce scénario désagréable grâce à une prévention efficace !

Conseil : Le traitement Canna CURE constitue, lorsque les conditions nécessaires à la création d’un environnement de culture adapté décrites ci-dessus sont respectées, une base essentielle. Il vous servira également de prévention universelle contre de nombreux ravageurs.

  • Les algues constituent une autre difficulté à laquelle les cultivateurs sont confrontés, notamment en hydroponie. Les algues ont en effet avant tout besoin de lumière et de nutriments pour vivre. Les systèmes hydroponiques sont donc souvent pour elles un véritable « refuge ». Il est par conséquent nécessaire de miser sur la prévention, en veillant au nettoyage et à la filtration de l’eau. Un nettoyage mécanique fréquent constitue une solution efficace. Vous pouvez également utiliser du peroxyde d’hydrogène à une concentration de 0,5 – 1 % ou des lampes germicides.
  • L’oïdium se reconnaît aux petites taches blanches présentes sur les feuilles de plantes âgées de 2 – 3 semaines. Elles sont nombreuses et donnent l’impression d’une poudre blanche que l’on pourrait essuyer ou secouer. Malheureusement, c’est tout le contraire. Comme dans le cas de la pourriture grise, une prévention de qualité est donc à nouveau absolument essentielle.
  • Pythium et Phytophtora. L’exemple le plus connu de ces moisissures est le mildiou de la pomme de terre (Phytophtora infestans). Pour prévenir et traiter ces maladies fongiques fréquentes, les produits contenant le champignon mycorhizien bénéfique Trichoderma ont fait leurs preuves. Celui-ci est capable de créer sa propre colonie, favorisant fortement la plante tout en agissant comme un bouclier protecteur contre d’autres types de microorganismes fongiques. Pour une prévention efficace, il est recommandé d’utiliser les produits contenant du Trichoderma en association avec le traitement CANNACURE. Si la plante est déjà touchée, utilisez des produits de contact à base de cuivre. Après le traitement, vous pouvez appliquer un stimulant racinaire de qualité ou profiter à nouveau de l’action puissante de CANNACURE.

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Si votre récolte est touchée par des moisissures ou une autre maladie, vous pouvez envisager, après un traitement réussi, une récolte précoce afin de sauver ce qui peut l’être. Si toutefois vous ne négligez pas la prévention et accordez de l’attention à un environnement de culture adapté, vous devrez finalement faire face au « problème » inverse, à savoir : Que faire d’une récolte abondante ?. Les moisissures sont en effet prêtes à s’attaquer à la récolte après celle-ci, pendant le séchage ou en cas de stockage inapproprié.

Produits recommandés :

  • Traitement Canna CURE (à partir de 349 Kč) : une prévention parfaite ! Il contrôle les ravageurs des plantes et la carie des céréales grâce à ses propriétés physiques écologiques, tout en apportant des nutriments par les feuilles et en maintenant ainsi les plantes en permanence dans un état optimal.
  • Lampe germicide UV-C KOMPLET (2 199 Kč) pour une désinfection et une stérilisation sans compromis, à prix promotionnel.
  • T.A. Trikologic (à partir de 139 Kč) contient le champignon mycorhizien Trichoderma.

Que lire ensuite ?

Si vous avez des questions concernant la prévention ou le traitement des maladies des plantes, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse habituelle info@higarden.eu.

Comment lutter contre les ravageurs ?

Cet article fait directement suite à la publication consacrée aux maladies des plantes. Les différents ravageurs et maladies qui touchent les plantes ont en effet un point commun essentiel : une prévention de qualité est la première protection de vos plantes contre ces menaces. 

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Tout jardinier devrait avoir au moins une connaissance de base des ravageurs connus qui s’attaquent couramment aux plantes, car, comme le dit le proverbe, la chance sourit aux personnes bien préparées. 

Les cultivateurs indoor, qui cultivent des plantes dans un environnement contrôlé fourni par les box de culture, doivent généralement moins lutter contre les ravageurs. Il convient toutefois de commencer par dissiper un mythe fréquent : la culture indoor n’empêche pas les ravageurs de s’attaquer à vos plantes, même en l’absence de prévention appropriée. Les mouches du terreau, par exemple, apparaissent paradoxalement plus souvent sur les plantes cultivées en intérieur. La protection préventive des plantes contre les ravageurs est donc un domaine qu’il ne faut certainement pas sous-estimer, que vous cultiviez des herbes aromatiques, des fruits ou des légumes plutôt à la maison ou en extérieur. 

Les ravageurs présentés dans cet article ont en commun la tendance à se tenir sur la face inférieure des feuilles. Il faut ensuite déterminer si la plante est principalement endommagée par les adultes, que l’on peut observer sur les parties végétatives des plantes et qui sont généralement des insectes volants (par exemple les pucerons), ou plutôt par les larves (par exemple celles des mouches du terreau) présentes dans le sol, qu’il faut contrôler non seulement pour vérifier leur présence, mais aussi pour maintenir un niveau d’humidité optimal du substrat. 

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  • Pour commencer, Il est recommandé de vivement le traitement foliaire contre les ravageurs Canna CURE, rapidement adopté par les cultivateurs indoor comme outdoor grâce à sa composition efficace et pourtant écologique. Celle-ci est extrêmement polyvalente et vous pouvez profiter de son efficacité quel que soit le milieu de culture utilisé. 
  • En plus d’une protection complète des plantes, Canna Cure favorise considérablement la photosynthèse. 
  • Son mode d’action consiste à créer un film protecteur sur les feuilles.
  • Une utilisation régulière de CannaCure vous permettra d’obtenir des plantes d’une vitalité exceptionnelle, résistantes aux éventuelles attaques de toutes sortes de ravageurs.
  • Mais ce qui distingue le mieux cette préparation liquide aux propriétés insecticides et fongicides des produits similaires, c’est sa capacité à contrôler littéralement la présence des ravageurs à la surface des plantes. C’est précisément cette propriété qui fait de cette préparation unique un produit tout à fait exceptionnel, le seul en son genre. 

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Quels sont donc les types de ravageurs les plus fréquents et comment les combattre efficacement ?

PUCERONS 

Qui ne connaît pas ces petites bestioles (3-10 mm) ? 

  • Ils se nourrissent de la sève des tiges, des feuilles ou des fleurs et aspirent littéralement l’énergie vitale des plantes, ce qui peut aller jusqu’à leur dépérissement définitif. 
  • Les pucerons s’attaquent à de nombreuses espèces de plantes et sont particulièrement attirés par les jeunes plants aux premiers stades de leur développement. Lorsque les jeunes feuilles sont touchées, elles n’atteignent plus jamais leur taille maximale, même après l’élimination des pucerons. 
  • Tout jardinier a probablement déjà été en contact avec des pucerons, au moins dans son jardin. Les pucerons sont toutefois l’exemple typique d’un ravageur capable de dévaster votre récolte même en intérieur. 
  • Il existe plusieurs espèces de pucerons, mais les méthodes pour les éliminer sont les mêmes.
  • Sans nous éloigner davantage de la pratique horticole pour entrer dans le domaine de la biologie, ajoutons simplement un fait intéressant et plutôt désagréable : au cours de son cycle de vie, un seul puceron adulte produit en moyenne entre 50 et 250 femelles capables de se reproduire à leur tour. Cela signifie une seule chose. Dès que vous apercevez seulement quelques pucerons sur vos plantes, procédez immédiatement à leur élimination, sans quoi leur population dans vos pots ou vos plates-bandes augmentera rapidement à une vitesse fulgurante !
  • La présence d’une fourmi se déplaçant sur la plante ou, par exemple, d’une coccinelle constitue un indicateur relativement fiable de la présence de pucerons.
  • La détection des pucerons est également compliquée par leur tendance à rester sur la face inférieure des feuilles. Ils peuvent aussi être de différentes couleurs, notamment verts, ce qui les rend naturellement difficiles à observer sur les plantes vertes. Les pucerons sont donc surtout difficiles à repérer. Leur identification est ensuite relativement facile. 

Prévention : 

Élimination : 

  • Vous pouvez retirer manuellement quelques individus, à la main ou à l’aide d’un coton-tige. Une simple douche peut également être envisagée, c’est-à-dire l’élimination des ravageurs par la pression de l’eau dans le cas des plantes cultivées en pot
  • La meilleure façon d’éliminer une population importante de pucerons consiste à utiliser un produit biologique ou chimique efficace. Essayez par exemple le produit éprouvé Mospilan ou le traitement INPORO de l’entreprise tchèque AgroBio. 
  • Si vous optez pour un traitement chimique, respectez le délai de sécurité du produit, c’est-à-dire la période qui doit s’écouler entre l’application et la consommation. 

 ACARIENS TÉTRANYQUES 

  • Ce ravageur suceur à huit pattes et au corps uniforme appartient aux acariens, qui prélèvent la sève des plantes ainsi que leur énergie vitale. 
  • Les plantes attaquées présentent une croissance nettement ralentie et une capacité réduite à produire des fleurs et des fruits. 
  • Dans notre région, vous rencontrerez le plus souvent l’acarien tétranyque commun (Tetranychus urticae) et l’acarien rouge des arbres fruitiers (Panonychus ulmi). Le tétranyque commun se multiplie certes un peu plus rapidement que l’acarien rouge des arbres fruitiers, mais croyez-le, les deux espèces sont capables de multiplier de manière incroyable le nombre d’individus présents sur vos plantes avant même que vous n’ayez le temps de dire « récolte détruite ». C’est pourquoi on insistons une fois encore en premier lieu sur une prévention éprouvée, qui est pratiquement identique, tout comme leur élimination éventuelle, à celle des pucerons mentionnés ci-dessus.
  • La présence de tétranyques sur les feuilles est souvent révélée par des taches claires bien visibles, observables depuis le dessus, alors que les tétranyques eux-mêmes se trouvent sur la face inférieure des feuilles.
  • Le tétranyque est relativement difficile à observer, car il atteint rarement une taille de 0,7 mm. En pratique, on ne distingue généralement que de minuscules points mobiles. Si vous utilisez une loupe, les tétranyques révèlent leurs huit pattes, un nombre plutôt inhabituel chez les ravageurs des plantes.
  • Les tétranyques sont également apparentés aux araignées. Des toiles blanches caractéristiques peuvent donc aussi révéler leur présence sur les plantes ; elles sont très fines, mais relativement solides.
  • Pour leur élimination, on privilégions à nouveau les produits biologiques ; l’insecticide chimique ne devrait être utilisé qu’ensuite, s’ils ne donnent pas de résultats. 

 MOUCHES DU TERREAU 

  • Les mouches du terreau (Sciaridae) éclosent à partir d’œufs présents dans le milieu de culture. Il arrive souvent que nous les « achetions » déjà avec le substrat, surtout lorsqu’il s’agit d’une version universelle bon marché vendue en supermarché. 
  • Les œufs donnent naissance à des larves qui menacent les plantes en se nourrissant de leurs racines. Comme un système racinaire sain, qui absorbe correctement l’eau et les nutriments, est la base d’une plante vigoureuse, son développement ralentit alors, voire la plante dépérit. 
  • Les mouches du terreau peuvent également apparaître dans d’autres milieux de culture gorgés d’eau. Elles apprécient en effet l’humidité. 
  • Les milieux de culture tels que la perlite ou les billes d’argile expansée ne leur conviennent en revanche pas.
  • Vous remarquerez généralement les mouches du terreau sous la forme de petites mouches volant de manière désordonnée (2-4 mm) à la surface du substrat, issues des larves. Dans le cas des mouches du terreau, le problème vient donc principalement des larves ; vous n’avez pas besoin de vous occuper des adultes ressemblant à des moustiques. 
  • Vous pouvez stériliser n’importe quel substrat avant d’y planter votre plante. Vous pouvez par exemple le placer dans un four chauffé à haute température, ce qui n’est toutefois pas très pratique à la maison en raison de l’odeur. Une meilleure solution consiste à verser de l’eau bouillante sur le substrat. Une fois celui-ci refroidi à température ambiante, vous pouvez planter. 
  • Il existe un lien étroit entre l’arrosage et l’apparition des mouches du terreau. Arroser excessivement les plantes et maintenir un substrat détrempé augmente une fois encore inutilement le risque d’apparition des mouches du terreau et de leurs larves. Une astuce éprouvée pour éliminer les larves du substrat consiste à laisser sécher celui-ci sur une profondeur de 2-3 centimètres avant chaque arrosage. 
  • Des plaques engluées et des flèches engluées pratiques sont également efficaces contre les adultes. 
  • Si vous ne remarquez ni mouches adultes ni larves, vous pouvez reconnaître une infestation de mouches du terreau au jaunissement des feuilles et au mauvais état général de la plante. En plus de provoquer le pourrissement des racines, les mouches du terreau causent en effet diverses maladies fongiques du système racinaire.

fourmis-1271768_1 920ALEURODES 

  • Les aleurodes (Aleyrodoidea) sont apparentés aux pucerons et nuisent eux aussi aux plantes en aspirant leur sève. 
  • À l’âge adulte, ils atteignent une taille de 1-2 mm. Leur couleur blanche éclatante et leur grande capacité à voler les rendent particulièrement visibles, ce qui les trahit souvent. Il suffit de secouer la plante pour vérifier si elle a été attaquée par des aleurodes. Si c’est le cas, ils s’envoleront puis se poseront de nouveau au bout d’un moment sur la plante infestée. Leur identification est donc plus facile que celle de nombreux autres ravageurs. En d’autres termes, vous ne trouverez aucun autre ravageur volant d’un blanc éclatant qui vole en aussi grand nombre et avec autant d’aisance que les aleurodes, se nourrissant aux dépens des plantes et toujours en groupes nombreux. 
  • Les plaques engluées et les flèches engluées permettent à nouveau d’identifier efficacement les adultes et de les capturer. 
  • La prévention et l’élimination des aleurodes sont pratiquement identiques à celles des pucerons, tant en ce qui concerne les produits que les méthodes.

THRIPS 

  • Parmi les plusieurs centaines d’espèces de thrips (Thripidae), l’espèce que vous rencontrerez le plus souvent sous notre climat est le thrips du tabac (Thrips tabaci), qui clôt notre liste des ravageurs des plantes les plus connus et s’attaque lui aussi à un très grand nombre d’espèces.
  • Le moyen le plus simple de reconnaître les thrips repose sur leurs ailes caractéristiques, qui sont également à l’origine de leur nom. Les franges situées sur les bords des ailes sont en effet visibles au premier coup d’œil. 
  • Les thrips font également partie des ravageurs suceurs, mais ils ne dédaignent pas les fleurs et les fruits en plus des feuilles des plantes.
Lutte contre les nuisibles et protection efficace des plantes

Tout verdit, la période de végétation bat son plein, mais vos plantes ne semblent pas en bonne santé, même si vous leur accordez tous vos soins ? Il est possible qu’en examinant de plus près les feuilles ou le substrat, vous découvriez des hôtes indésirables sous la forme de ravageurs. Comment les combattre et quelles mesures préventives prendre pour les plantes saines ?

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Parmi les ravageurs les plus connus, à la maison comme au jardin, figurent les pucerons, les acariens et les cochenilles à carapace. Vos plantes peuvent également être affectées par des aleurodes des serres, des sciarides, des thrips ou des cochenilles farineuses. La première mesure préventive que vous pouvez prendre intervient déjà dans le magasin où vous achetez la plante. Vérifiez toujours attentivement qu’aucun ravageur ne se trouve sur la face inférieure des feuilles, la tige, les fleurs ou dans le substrat. Même si vous n’en voyez aucun, la présence de toiles fines formées par les acariens ou de miellat sur les feuilles, produit par les cochenilles à carapace, peut également être un mauvais signe.

Si, malgré tout, vous ramenez un hôte indésirable chez vous ou si des ravageurs apparaissent sur votre balcon ou dans votre jardin, il est temps de combattre le problème et d’y remédier. Lorsque cela est possible, isolez la plante infestée des autres afin d’éviter la propagation des ravageurs. Examinez également soigneusement les autres plantes pour vérifier qu’elles n’ont pas déjà été infestées par les ravageurs provenant de la plante infectée. 

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Dans notre boutique en ligne , on proposons de nombreux produits pouvant être utilisés contre les ravageurs piqueurs-suceurs et broyeurs, y compris des produits à base naturelle. Il est toutefois toujours important d’intervenir à temps et, dans la plupart des cas, de renouveler le traitement jusqu’à la disparition complète des ravageurs. Pour les plantes cultivées à des fins alimentaires, il est nécessaire de vérifier sur l’emballage le délai avant récolte applicable à la culture concernée, sur laquelle le traitement est effectué, et d’éviter toute application avant la récolte, que ce soit en raison du goût ou d’une toxicité partielle. Pour capturer les ravageurs volants, il est également possible d’utiliser des plaques engluées classiques ou des piques engluées, à suspendre au-dessus de la plante ou à planter directement dans le substrat. Elles permettent de détecter rapidement la présence d’un ravageur et d’intervenir immédiatement si nécessaire. Tout traitement implique toutefois toujours certaines pertes, qu’il s’agisse des feuilles, de la vitalité de la plante, de la quantité ou du goût des fruits. 

Une surveillance régulière et une protection préventive sont donc les mesures les plus importantes et les plus efficaces que vous puissiez prendre pour vos plantes. Comme les traitements préventifs doivent être renouvelés, Il est recommandé de d’utiliser l’un des produits naturels adaptés aussi bien aux plantes ornementales qu’aux plantes cultivées à des fins alimentaires, qui, en plus de les protéger contre les ravageurs, leur apportent également des nutriments et contribuent à renforcer leurs défenses naturelles. Ils sont généralement formulés à base d’huiles ou d’autres substances naturelles qui éliminent efficacement les ravageurs tout en étant inoffensives pour les êtres humains, les animaux domestiques et les insectes utiles. Comme la plupart des ravageurs se trouvent sur la face inférieure des feuilles, n’oubliez pas d’appliquer également le traitement sur ces parties.

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Acariens : des conseils éprouvés pour protéger votre récolte

acariens_tetranyques_optimizedLes acariens tétranyques sont l’un des ravageurs les plus dangereux auxquels un cultivateur puisse être confronté. Ces arachnides minuscules, presque invisibles à l’œil nu, peuvent causer d’importants dégâts et, si vous ne les arrêtez pas, détruire toute une récolte en quelques semaines. Dans cet article, vous découvrirez comment reconnaître les acariens tétranyques, pourquoi ils se développent si bien sur vos plantes et comment les combattre efficacement.

Que sont les acariens tétranyques et pourquoi sont-ils si dangereux ?

Les acariens tétranyques sont de petits arachnides de la famille des Tetranychidae, dont le représentant le plus courant dans les espaces de culture indoor comme dans les jardins est le tétranyque tisserand (Tetranychus urticae). Ces ravageurs microscopiques atteignent seulement 0,4 mm, possèdent quatre paires de pattes et présentent une couleur variable selon l’espèce et l’environnement : du vert et du jaune jusqu’au rouge.

Les acariens tétranyques se reproduisent à une vitesse incroyable et, dans des conditions idéales (chaleur, sécheresse), peuvent littéralement couvrir toute une plante en quelques semaines. Outre leur vitesse de reproduction, les acariens tétranyques sont difficiles à combattre parce qu’ils se cachent facilement dans les replis entre les feuilles. Les femelles créent des abris à l’extrémité des plantes ou entre les feuilles, où elles pondent leurs œufs. Les larves éclosent au bout de 3–15 jours, atteignent la maturité quelques jours plus tard et poursuivent la colonisation. Lorsque les températures sont élevées et l’humidité faible, ce cycle s’accélère considérablement. C’est pourquoi les acariens tétranyques sont un problème fréquent dans les espaces indoor fermés ou les serres.

Comment savoir si vous êtes confronté à des acariens tétranyques

Il est difficile de repérer les acariens tétranyques sur les plantes, car vous ne les verrez souvent pas à l’œil nu. En revanche, vous ne devez absolument pas négliger les signes avant-coureurs qui accompagnent une infestation d’acariens tétranyques :

  • De petits points jaune blanchâtre sur les feuilles, principalement sur la face inférieure, où les acariens tétranyques préfèrent sucer la sève.
  • De fines toiles entre les feuilles, sur les tiges et à l’extrémité des plantes. C’est un signe caractéristique d’une forte infestation d’acariens tétranyques.
  • Le flétrissement et le dessèchement prématuré des feuilles, même lorsque les plantes disposent de suffisamment d’eau.

Méthodes naturelles pour lutter contre les acariens tétranyques

Si vous avez repéré des acariens tétranyques sur vos plantes, essayez des méthodes naturelles éprouvées avant de recourir aux produits chimiques. Elles respectent l’environnement et sont souvent très efficaces :

  • Modification du climat : Les acariens tétranyques apprécient la sécheresse et la chaleur. Si vous cultivez en indoor, réduisez la température en dessous de 25 °C et augmentez l’humidité relative de l’air à 60-70 %, ce qui ralentira leur reproduction. Une meilleure circulation de l’air peut également aider, car elle gêne les déplacements des ravageurs sur les plantes.
  • Nettoyage mécanique : Il est possible de retirer mécaniquement les acariens tétranyques des feuilles, le plus facilement avec un chiffon humide ou un aspirateur réglé sur une faible puissance. Si possible, essayez de doucher les plantes.
  • Protection biologique : Les acariens prédateurs persimilis, californicus, A. andersonii, N. fallacis et G. occidentalis sont également efficaces contre les acariens tétranyques, tout comme le moucheron prédateur de l’espèce Feltiella acarisuga, ainsi que Stethorus punctillium et Oius insidiosus.

Produits contre les acariens tétranyques

En cas de forte infestation d’acariens tétranyques, il est nécessaire de recourir à des traitements par pulvérisation ; même dans ce cas, vous avez le choix entre des solutions douces et des solutions plus radicales.

Pulvérisations et savons naturels contre les acariens tétranyques

Ces produits respectent l’environnement et, en plus de protéger les plantes contre les acariens tétranyques, les protègent également contre les agents pathogènes et les autres insectes. Parmi les produits naturels éprouvés contre les acariens tétranyques figurent :

Pulvérisations chimiques contre les acariens tétranyques – acaricides

Les produits destinés spécifiquement à lutter contre les insectes piqueurs-suceurs, comme les acariens tétranyques, sont appelés acaricides. Soyez toutefois vigilant lors de leur utilisation sur des plantes destinées à la consommation. Ces produits nécessitent un délai avant récolte et peuvent nuire à votre santé.

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Pour obtenir d’autres conseils sur la lutte contre les ravageurs ainsi que des astuces pour les cultivateurs indoor et outdoor, consultez le blog Higarden.

Oïdium et botrytis : les moisissures sur les plantes et comment s’en débarrasser

Peu de choses effraient davantage un cultivateur que de constater des signes de moisissure sur ses plantes. Il risque en effet de perdre une grande partie de sa récolte. Comment prévenir les moisissures qui attaquent les plantes et comment se débarrasser de l’oïdium et du botrytis ? Nous répondons à ces questions dans les lignes qui suivent.  

Qu’il s’agisse de culture en intérieur ou en extérieur, les principales moisissures qui attaquent les plantes sont l’oïdium et la pourriture grise. L’oïdium apparaît principalement sur les feuilles et se présente sous la forme d’un dépôt blanc. La pourriture grise, appelée botrytis, est particulièrement dangereuse sur les fleurs, où elle provoque leur pourrissement.

Qu’est-ce que l’oïdium ?

L’oïdium est une maladie fongique des plantes causée par des champignons parasites de la famille des Erysiphaceae. Il est très facile à reconnaître : il se présente sous la forme d’un dépôt blanc ressemblant à de la farine sur les feuilles. L’oïdium attaque d’abord les jeunes feuilles, sur lesquelles apparaissent des points blancs. À mesure que l’infection se propage, les taches blanches s’agrandissent et les plantes commencent à donner l’impression d’avoir été saupoudrées de farine fine.

L’oïdium se propage le plus rapidement dans un environnement chaud et humide. Le champignon se développe particulièrement bien dans les endroits mal ventilés, avec une humidité de l’air de 70 – 90 % et des températures de 20 – 25 °C. Les spores de l’oïdium sont légères et se propagent facilement dans l’air ; une seule plante infectée peut donc provoquer une épidémie dans toute la salle de culture, la serre ou le jardin.

Comment reconnaître l’oïdium sur les plantes

  • taches blanches ou gris blanchâtre sur les feuilles
  • extension progressive à toute la plante
  • feuilles qui jaunissent, s’enroulent et dépérissent
  • croissance lente

Traitement contre l’oïdium

Les traitements contre l’oïdium sont les plus efficaces lorsqu’ils sont utilisés rapidement et à titre préventif. Pour lutter contre l’oïdium, vous pouvez utiliser des fongicides chimiques, des produits biologiques et des traitements naturels à base de plantes. Les fongicides systémiques classiques permettent de limiter considérablement la croissance du champignon sur les feuilles et sont généralement plus efficaces. Il convient toutefois de tenir compte de leur toxicité potentielle, notamment lors de la culture de plantes médicinales.

À lire également : Traitements et pulvérisateurs : tout ce que vous devez savoir

Les biofongicides constituent une alternative aux traitements chimiques contre l’oïdium. Les traitements biologiques sont basés sur des micro-organismes bénéfiques (par exemple Bacillus, Pseudozyma, Trichoderma), qui concurrencent l’oïdium et renforcent les défenses naturelles des plantes. Ces produits peuvent également être utilisés en culture biologique.

Les traitements contre l’oïdium à base d’extraits végétaux, les fongicides botaniques et les biofongicides contenant un mélange de substances antifongiques d’origine naturelle (terpènes, phénols) suscitent également un intérêt croissant. Ces substances limitent la germination des spores et la croissance des moisissures, tout en respectant l’environnement. Avec les produits naturels, il est généralement important de procéder à des applications préventives régulières.

Qu’est-ce que le botrytis ?

Botrytis cinerea est un champignon parasite qui provoque la moisissure des parties aériennes des plantes. Dans des conditions favorables, le botrytis peut attaquer les plantes à n’importe quel stade de leur croissance. Il est toutefois de loin le plus dangereux pendant la floraison, lorsqu’il provoque le pourrissement des fleurs.

Le botrytis hiverne sous forme de sclérotes, qui restent dans les débris végétaux morts. Au printemps, le botrytis produit des spores qui se propagent avec le vent et se déposent sur les plantes, où elles tentent de s’implanter. L’infection est favorisée par une humidité élevée, supérieure à 65 %  et des températures d’environ 15 – 25 °C. Les fleurs et les fruits qui poussent très près les uns des autres sont particulièrement sensibles au botrytis.

Comment reconnaître le botrytis sur les plantes

  • amas de moisissure gris blanchâtre sur les fleurs et les feuilles
  • fleurs qui se désagrègent au toucher
  • parties des fleurs visiblement desséchées ou assombries

Traitement contre le botrytis

Les traitements contre le botrytis présentent l’inconvénient que le champignon développe facilement une résistance aux fongicides chimiques. C’est pourquoi les produits biologiques sont de plus en plus utilisés pour lutter contre le botrytis.

Les produits contre le botrytis contenant des microbes bénéfiques (Bacillus, Trichoderma, levures non-Saccharomyces, etc.) sont plus efficaces lorsqu’ils sont combinés ou alternés avec de faibles doses de fongicides classiques. Les extraits de plantes sont également efficaces contre le botrytis : ils peuvent inhiber la croissance des champignons et ont un impact moindre sur l’environnement.

Attention : lors de la culture de plantes médicinales, n’appliquez jamais de traitement directement sur les fleurs en cours de maturation ou déjà mûres.

Prévention contre les moisissures

La manière la plus simple de prévenir les moisissures sur les plantes consiste à miser sur la prévention. Dès qu’une moisissure se développe sur les plantes, il est presque impossible de l’éliminer sans perdre la récolte. Les principales règles de prévention contre les moisissures sont les suivantes :

1) Une humidité adaptée et une circulation de l’air suffisante : Une forte humidité de l’air et l’air stagnant sont les principales causes des moisissures. En culture intérieure, utilisez toujours des ventilateurs de circulation pour brasser l’air dans l’espace de culture. Réduisez l’humidité à l’aide d’un déshumidificateur. Dans une serre, il est recommandé de maintenir une légère circulation d’air.

2) La propreté dans l’espace de culture : Les moisissures se propagent par l’intermédiaire de spores qui circulent librement dans l’air et se déposent sur les plantes ainsi que dans chaque recoin de la salle de culture. Une désinfection régulière et le respect des règles d’hygiène réduisent considérablement le risque que les spores se multiplient et que les moisissures attaquent votre récolte. Les débris végétaux morts sont particulièrement problématiques à cet égard, car ils constituent un véritable terrain propice au développement des moisissures.

3) Les traitements préventifs contre les moisissures : Il existe de nombreux traitements préventifs pour les plantes d’intérieur et d’extérieur. Appliquez-les pendant la croissance végétative et au début de la floraison afin d’accroître la résistance des plantes aux infections.

Vous trouverez d’autres guides pratiques, des conseils pour les cultivateurs et des recommandations de produits éprouvés sur le blog Higarden, où sont abordés tous les aspects essentiels d’une croissance saine des plantes et d’une culture réussie.

 

Produits de pulvérisation et pulvérisateurs : tout ce que vous devez savoir

Les cultivateurs expérimentés ne se contentent généralement pas d’un arrosage classique sous forme de solution nutritive appliquée aux racines des plantes, mais utilisent également de petits ou grands pulvérisateurs ou brumisateurs, qui leur permettent d’appliquer certains éléments nutritifs ou produits de protection des plantes sous forme de pulvérisation. Dans cet article, vous découvrirez quoi pulvériser, avec quel équipement et pourquoi !

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Comment pulvériser correctement ?

Dès le départ, il est important de comprendre que, quel que soit le type de produit appliqué sous forme de pulvérisation, son efficacité déclarée dépend dans une large mesure de la qualité de son application. À l’intérieur d’un growbox, où vous pouvez facilement créer un microclimat idéal, vous n’aurez pas vraiment besoin des conseils suivants. Gardez-les d’autant plus à l’esprit lorsque vous cultivez des plantes à l’extérieur (en extérieur).

  • Ce point peut sembler parfaitement évident, mais certains cultivateurs débutants considèrent les petits orifices par lesquels l’eau s’écoule d’un arrosoir classique destiné à l’arrosage manuel comme une application par pulvérisation, et un pulvérisateur de qualité comme superflu. Avec un arrosoir, la solution s’écoule immédiatement des plantes ; vous ne feriez donc que la gaspiller inutilement et pourriez même endommager la végétation environnante. Par conséquent, pour être sûr : jamais d’arrosoir, toujours un pulvérisateur. Nous examinerons les pulvérisateurs concrets ainsi que leur principe de fonctionnement quelques lignes plus loin.
  • La météo et les conditions atmosphériques actuelles jouent un rôle essentiel lors de la pulvérisation des plantes au jardin. Veillez donc toujours, en premier lieu, à l’absence de vent. Si vous utilisez des pulvérisations chimiques, le vent peut facilement les disperser vers des zones indésirables du jardin. Si la composition de votre pulvérisation est entièrement naturelle, évitez de la gaspiller inutilement et ne pulvérisez dans le jardin qu’en l’absence de vent. La température extérieure, surtout en été, est également liée aux conditions météorologiques. Vous ne devez pas appliquer la pulvérisation en plein soleil ni à des températures dépassant 25 °C. C’est pourquoi les pulvérisations sont généralement effectuées le matin ou en soirée. Aller pulvériser au jardin après le déjeuner n’est pas une bonne idée. La surface des plantes doit être sèche pendant l’application ; vérifiez donc également qu’elle ne soit pas encore humide et qu’aucune pluie ne soit prévue dans les heures qui suivent. En ce qui concerne la pluie, il convient de préciser que certaines pulvérisations sont systémiques et d’autres de contact. Alors que les produits systémiques pénètrent en quelques heures jusque dans les tissus végétaux, les produits de contact n’agissent qu’à la surface de la plante ; même une averse modérée signifie donc que vos efforts et vos ressources auront été dépensés inutilement.
  • Il est recommandé de démonter et de nettoyer régulièrement le pulvérisateur.
  • Enfin, n’oubliez pas de vous protéger vous-même (gants, lunettes, masque respiratoire et autres équipements de protection) lors de l’utilisation de pesticides chimiques, qui sont toxiques. Lorsque vous travaillez avec des pulvérisations chimiques, ne buvez pas, ne mangez pas et ne fumez pas.

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Pulvérisateurs et brumisateurs : comment fonctionnent-ils et comment choisir ?

Un pulvérisateur disperse de petites gouttelettes du liquide concerné, qui adhèrent ensuite à la surface des plantes, où elles peuvent agir de la manière souhaitée. Les brumisateurs sont encore plus sophistiqués et efficaces (voir ci-dessous). En misant sur la qualité, votre pulvérisateur vous servira pendant plusieurs saisons et vous permettra de brumiser, de fertiliser et de protéger toutes vos plantes avec précision et uniformité.

Un petit brumisateur est généralement utilisé à la maison pour brumiser les plantes d’intérieur ou de balcon avec de l’eau claire, ou pour effectuer une pulvérisation foliaire. Et si vous possédez une tente de culture dans laquelle vous récoltez des herbes aromatiques, des fruits ou des légumes plusieurs fois par an, vous avez certainement déjà compris que les pulvérisateurs à pression compacts, et surtout les modèles à pression, trouveront également une utilisation pratique à l’intérieur du growbox, où ils seront parfaits pour appliquer une pulvérisation foliaire !

Les plus petits brumisateurs, comme vous pouvez également le voir sur l’image, sont généralement mécaniques (version 500 ml). Dans l’ensemble, Il est recommandé de plutôt les brumisateurs à pression (versions 1 et 1,5 l), équipés d’une pompe à piston, d’une valve dans la tête du pulvérisateur, d’un dispositif de blocage pour un fonctionnement continu et d’une buse réglable permettant d’ajuster le jet. Le growbox convient également parfaitement au Garden HighPro PUMPRO de 2 litres. Avec les petits pulvérisateurs et brumisateurs, vous apprécierez certainement leur facilité de nettoyage. De plus, ils sont légers et leur manipulation ne demande donc aucun effort particulier.

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Notre conseil : Vous faites partie des cultivateurs qui s’intéressent aux accessoires high-tech ? Alors la nouveauté de notre assortiment vous fera certainement plaisir : le brumisateur manuel automatique VAPR Nano Spray Gun. Ce pistolet brumisateur puissant, alimenté par une batterie rechargeable, offre un confort et une efficacité exceptionnels lors de la pulvérisation de n’importe quelle solution ou préparation. Le dosage d’une grande quantité de liquide à basse pression crée une brume caractéristique, assurant une meilleure portée et une meilleure efficacité de la pulvérisation.

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Les brumisateurs de grande capacité et dorsaux

Un brumisateur à pression d’une capacité de 5 ou même de 20 litres peut être porté sur le dos, ce qui constitue une méthode de pulvérisation très appréciée et pratique pour l’entretien du jardin ou de la serre. Il est recommandé de par exemple le brumisateur Aquaking, très apprécié.

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Pour augmenter la portée de la pulvérisation, vous pouvez utiliser le pistolet de pulvérisation populaire avec lance réglable

Les avantages de la brumisation découlent du fonctionnement de la nouveauté mentionnée plus haut, le VAPR Nano Spray Gun, mais si vous souhaitez appliquer ce principe à plus grande échelle, vous pouvez opter pour le brumisateur électronique – atomiseur fiable de la marque Aquaking, d’une puissance de 1 000 W et offrant une portée efficace allant jusqu’à 8 mètres !

Objectif et composition de la pulvérisation

Expliquons maintenant tout ce qui peut être appliqué aux plantes au moyen d’un pulvérisateur ou d’un brumisateur.

  • Eau claire : Elle est principalement utilisée dans les petits brumisateurs mécaniques pour brumiser les plantes d’intérieur.
  • Engrais : Certains produits ou certains de nos articles indiquent qu’ils conviennent non seulement à l’arrosage, mais également à la pulvérisation foliaire. La fertilisation foliaire, en tant qu’apport nutritif complémentaire non racinaire, présente l’avantage de fournir immédiatement à la plante les nutriments nécessaires. Le biostimulant foliaire 100 % biologique Biotabs Boom Boom Spray en est un bon exemple. Dans le cas des produits biologiques, il est possible d’appliquer simultanément les éléments nutritifs et les produits de protection des plantes. 
  • Protection contre les ravageurs et les maladies : Herbicides contre les mauvaises herbes et les mousses, fongicides contre les moisissures et insecticides contre les ravageurs. À titre préventif et tant que la situation le permet, privilégiez les solutions biologiques. Les produits chimiques devraient être réservés aux situations extrêmes, lorsqu’il n’existe aucune autre possibilité. Cette approche est importante pour la qualité finale de la récolte, la santé humaine, la santé des sols et la protection de l’environnement. Vous trouverez davantage d’informations et de nombreux conseils sur des produits spécifiques dans les articles dédiés : Comment faire face aux ravageurs et Comment faire face aux maladies des plantes. La pulvérisation universelle et 100 % naturelle Canna CURE est depuis longtemps un véritable succès. La pulvérisation BioBizz Leaf Coat est unique : vous pouvez même l’utiliser pendant l’hiver. Vous en apprendrez davantage dans l’article dédié : BIOBIZZ sait enthousiasmer les cultivateurs pour l’agriculture écologique. La célèbre marque néerlandaise BioNova a développé le biopesticide NovaFoliar, qui protège la plante contre les ravageurs tout en nettoyant la surface de ses feuilles, notamment les stomates obstrués.

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Dans le cas des produits entièrement naturels, il est fréquent de combiner nutrition et protection des plantes dans une seule pulvérisation. Si vous souhaitez nous poser une question, vous pouvez obtenir des conseils à l’adresse e-mail connue info@higarden.eu.

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Comment se débarrasser des limaces

Les limaces peuvent détruire en une seule nuit une récolte sur laquelle vous avez travaillé pendant des semaines. Comment vous en débarrasser une fois pour toutes, sans pour autant détruire le reste du jardin ? Nous avons préparé un aperçu de toutes les méthodes disponibles, des solutions naturelles aux produits éprouvés.

Les limaces sont présentes dans pratiquement tous les jardins. Les plus gros dégâts sont causés par la limace espagnole (Arion vulgaris), une espèce de limace qui s’est répandue chez nous depuis l’Europe occidentale et qui est devenue, ces dernières années, le cauchemar des jardiniers. Pendant la journée, les limaces se cachent dans des endroits humides et ne sortent chercher de la nourriture qu’à la tombée de la nuit. Omnivores, elles apprécient particulièrement les parties jeunes et juteuses des plantes. Au printemps, elles se nourrissent ainsi souvent des pousses fraîchement germées de laitues, de fraisiers, de courgettes ou de tomates, mais ne dédaignent pas non plus les plantes aromatiques et les fleurs. Les limaces préfèrent les environnements chauds et humides et sont particulièrement actives la nuit, après la pluie ou l’arrosage du jardin. Ce ravageur se reproduit très rapidement et une seule limace peut pondre des centaines d’œufs au cours d’une saison. En raison du manque de prédateurs naturels, les limaces se propagent à une vitesse incroyable et, si vous ne voulez pas perdre votre récolte, il est recommandé de la protéger par toutes les méthodes disponibles.

Prévention contre les limaces

Comme pour tous les ravageurs, la prévention est toujours plus facile que l’élimination, y compris dans le cas des limaces. Les gastéropodes apprécient particulièrement les environnements comportant de nombreux endroits humides où ils peuvent se cacher du soleil et de la sécheresse. Si vous aménagez votre jardin de manière à réduire ces conditions au minimum, vous diminuerez considérablement le risque d’infestation.

La base consiste à maintenir les plates-bandes propres. Éliminez régulièrement les mauvaises herbes, les feuilles mortes et les autres débris. Arrosez plutôt le matin que le soir, afin que le sol humide n’attire pas les limaces pendant la nuit. Cultiver dans des plates-bandes surélevées ou dans des pots individuels avec un rebord protecteur constitue une excellente mesure préventive. Si vous utilisez un paillage, préférez la paille aux copeaux de bois, car elle gêne les déplacements des limaces.

  • Éliminez régulièrement du jardin les mauvaises herbes, les feuilles mortes et les parties mortes des plantes.
  • Arrosez le matin afin que le sol ne reste pas humide pendant la nuit.
  • Utilisez des plates-bandes surélevées ou des jardinières.

Méthodes mécaniques pour éliminer les limaces

Dans le cas des limaces, l’élimination mécanique est relativement efficace, du moins tant que l’infestation n’atteint pas des proportions bibliques. Vous pouvez ramasser les limaces à la main ; le plus simple est de le faire avec une lampe frontale après la tombée de la nuit. Vous pouvez également placer autour des plantes des pièges mécaniques contenant de la bière, qui attire les limaces. La régularité est la clé du succès lors de la « chasse » aux limaces. Si vous intervenez dans le jardin chaque soir, vous devriez parvenir à réduire leur nombre à un niveau acceptable.

  • Ramassez les limaces en début de soirée ou le matin.
  • Placez des pièges à limaces dans les plates-bandes.
  • Retirez les limaces du jardin chaque jour afin de réduire leur population.

Répulsifs et barrières naturels contre les limaces

Si vous souhaitez vous débarrasser des limaces sans produits chimiques, vous pouvez essayer des solutions écologiques telles que le sable, la sciure ou les bandes de cuivre. Ces méthodes ne seront pas totalement efficaces à elles seules, mais associées à l’élimination mécanique et à la prévention, elles peuvent sauver votre jardin d’une invasion de limaces.

  • Recouvrez les bords des pots individuels et des plates-bandes surélevées de bande de cuivre, que les limaces ne peuvent pas franchir.
  • Répartissez autour des plantes du sable, de la cendre ou de la sciure, qui assèchent le mucus des limaces.
  • Plantez en bordure des plates-bandes des végétaux que les limaces n’apprécient pas, comme l’ail, le thym ou la lavande.

Produits éprouvés contre les limaces

Il peut arriver que les méthodes présentées ci-dessus ne suffisent pas et que vous n’ayez d’autre choix que de recourir à des produits modernes contre les limaces. Il s’agit généralement de granulés anti-limaces, très efficaces, mais certaines variétés peuvent être toxiques, notamment pour les animaux domestiques. Des solutions plus respectueuses, comme les nématodes parasites, peuvent également réduire considérablement la population de limaces dans le jardin.

  • Utilisez des granulés anti-limaces non toxiques à base de fer.
  • Vous pouvez également utiliser une protection biologique contre les limaces sous forme de nématodes du genre Phasmarhabditis.

Enfin, il ne faut pas oublier de mentionner dans cet article les prédateurs naturels des limaces, tels que les hérissons, les grenouilles, les oiseaux ou les orvets. Vous pouvez difficilement contrôler la présence de ces animaux dans votre jardin, mais vous pouvez au moins vous efforcer de créer un environnement propre et non toxique où ils pourront prospérer. Vous pouvez également utiliser des coureurs indiens, des canards spécialisés dans la chasse aux limaces.

Vous recherchez d’autres conseils utiles pour les cultivateurs en extérieur comme en intérieur ? Consultez le blog Higarden, où vous trouverez des informations vérifiées et des guides pour les cultivateurs débutants comme expérimentés.

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