Moisissures et maladies
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Aujourd’hui, on allons passer en revue les maladies des plantes les plus courantes susceptibles de les affecter. Mais ne vous inquiétez pas : grâce à des produits éprouvés, vous n’avez pas à trop craindre les différents problèmes, et vos herbes aromatiques resteront vigoureuses !

Selon leur origine, les maladies des plantes peuvent être réparties en trois catégories : fongiques, bactériennes et virales. Les maladies fongiques des plantes, qui sont généralement favorisées par l’humidité, la chaleur et l’obscurité, sont appelées moisissures. Contrairement aux maladies bactériennes et virales, elles peuvent être identifiées de manière fiable sur les plantes.
Commençons plutôt par voir ce qu’il faut faire pour que vos herbes aromatiques restent en bonne santé. Nous sommes convaincus qu’après avoir découvert un peu plus bas les différents types de maladies des plantes les plus courantes ainsi que les possibilités de traitement, celles-ci ne représenteront plus une menace importante pour votre récolte.
PRÉVENTION OU COMMENT PRENDRE SOIN DE L’ENVIRONNEMENT DES PLANTES
- Pulvérisation préventive. Il est recommandé d’utiliser Canna CURE, un traitement foliaire 100 % BIO pour l’ensemble du cycle de culture, qui se distingue par une composition unique vous permettant de garder votre récolte sous contrôle. Appliquez-le sur les feuilles des deux côtés afin que vos plantes bénéficient d’une résistance exceptionnelle et puissent mieux résister aux ravageurs, aux moisissures et aux autres menaces. Elles pourront ainsi se concentrer pleinement sur une croissance intensive et la formation de fleurs abondantes ! C’est pourquoi plus le conditionnement est grand et avantageux (le plus économique est visible sur l’image ci-dessus), mieux c’est. Ce produit vous sera vraiment utile et il est recommandé de toujours l’avoir à disposition pour la culture en intérieur comme en extérieur.
- Un arrosage équilibré des plantes. Ni trop, ni trop peu. Vérifiez que vos plants ne manquent pas d’eau et évitez les erreurs de débutant telles que l’excès d’arrosage et de fertilisation. Un substrat trop humide, voire détrempé, constitue en effet un environnement idéal pour les moisissures et autres maladies. N’oubliez pas non plus de contrôler le pH, aussi bien dans le milieu de culture que dans la solution nutritive.
- Un climat optimal. Procurez-vous un équipement fiable pour mesurer la température et l’humidité. Prévoyez également un ventilateur assurant une circulation constante de l’air dans l’espace de culture. En règle générale, la plupart des espèces végétales apprécient une température de 24-27 °C le jour et de 21-25 °C la nuit. Elle ne devrait en aucun cas descendre sous 18 °C. L’humidité relative de l’air devrait se situer entre 40 et 50 %. La difficulté, dans la lutte contre les moisissures, vient du fait que cette humidité relative assez élevée convient aussi bien aux plantes elles-mêmes qu’aux maladies fongiques. Heureusement, il existe une solution pour sortir de ce cercle vicieux : réduire l’humidité dans l’espace de culture pendant la nuit, car contrairement aux plantes, les moisissures ont besoin d’obscurité pour proliférer. L’humidité de l’air étant naturellement plus élevée la nuit que le jour, un déshumidificateur efficace peut également s’avérer utile.
- Lumière germicide. Cette solution high-tech accessible permet de lutter contre les trois types de maladies mentionnés ci-dessus. Il suffit de surveiller la durée d’exposition des plantes (une fois par jour, 2 – 5 secondes en intérieur et 5 – 10 secondes en extérieur) et de ne pas oublier de mettre des lunettes et des gants de protection avant utilisation. Une lampe germicide de qualité éliminera alors les spores de moisissures, les bactéries et les virus.

DÉSÉQUILIBRE NUTRITIONNEL ET MALADIES
Les symptômes des maladies des plantes sont souvent déroutants. En pratique, les cultivateurs redoutent donc fréquemment diverses maladies alors qu’il ne s’agit en réalité que d’un « simple » déséquilibre nutritionnel. Qu’est-ce que cela signifie ? Lorsqu’une plante souffre d’un déséquilibre nutritionnel, elle est soit sous-alimentée, soit confrontée à un excès de nutriments (surdosage d’engrais).
Les symptômes sont similaires et se manifestent notamment par des taches sur les feuilles. Comment s’y retrouver et distinguer une erreur de nutrition des plantes des symptômes d’une maladie ?
- Les taches liées à une maladie ont une forme irrégulière et apparaissent plutôt sur les surfaces des feuilles, en jaunissant ou en brunissant progressivement du centre vers l’extérieur.
- Les taches indiquant un déséquilibre nutritionnel apparaissent généralement sur les bords des feuilles et progressent vers l’intérieur, depuis les extrémités ou les nervures. Elles s’accompagnent également le plus souvent d’un enroulement des feuilles.
LES MALADIES DES PLANTES LES PLUS COURANTES
- La pourriture grise (Botrytis cinerea) fait partie des maladies fongiques les plus courantes des plantes. Entre la deuxième et la troisième semaine de la phase de floraison, il convient de porter une attention accrue aux pétales des plantes. Leur dessèchement et leur brunissement indiquent en effet de manière très fiable la présence de cette moisissure. Un seul pétale desséché suffit à justifier d’entrouvrir délicatement toute la fleur afin de vérifier si un foyer de pourriture grise se trouve à l’intérieur. Si ce foyer n’était pas éliminé grâce à ce « signal » fourni par les pétales, la moisissure se propagerait très rapidement jusqu’à ce que vous ne puissiez plus que contempler tristement une tache duveteuse gris blanchâtre. Vous éviterez toutefois ce scénario désagréable grâce à une prévention efficace !
Conseil : Le traitement Canna CURE constitue, lorsque les conditions nécessaires à la création d’un environnement de culture adapté décrites ci-dessus sont respectées, une base essentielle. Il vous servira également de prévention universelle contre de nombreux ravageurs.
- Les algues constituent une autre difficulté à laquelle les cultivateurs sont confrontés, notamment en hydroponie. Les algues ont en effet avant tout besoin de lumière et de nutriments pour vivre. Les systèmes hydroponiques sont donc souvent pour elles un véritable « refuge ». Il est par conséquent nécessaire de miser sur la prévention, en veillant au nettoyage et à la filtration de l’eau. Un nettoyage mécanique fréquent constitue une solution efficace. Vous pouvez également utiliser du peroxyde d’hydrogène à une concentration de 0,5 – 1 % ou des lampes germicides.
- L’oïdium se reconnaît aux petites taches blanches présentes sur les feuilles de plantes âgées de 2 – 3 semaines. Elles sont nombreuses et donnent l’impression d’une poudre blanche que l’on pourrait essuyer ou secouer. Malheureusement, c’est tout le contraire. Comme dans le cas de la pourriture grise, une prévention de qualité est donc à nouveau absolument essentielle.
- Pythium et Phytophtora. L’exemple le plus connu de ces moisissures est le mildiou de la pomme de terre (Phytophtora infestans). Pour prévenir et traiter ces maladies fongiques fréquentes, les produits contenant le champignon mycorhizien bénéfique Trichoderma ont fait leurs preuves. Celui-ci est capable de créer sa propre colonie, favorisant fortement la plante tout en agissant comme un bouclier protecteur contre d’autres types de microorganismes fongiques. Pour une prévention efficace, il est recommandé d’utiliser les produits contenant du Trichoderma en association avec le traitement CANNACURE. Si la plante est déjà touchée, utilisez des produits de contact à base de cuivre. Après le traitement, vous pouvez appliquer un stimulant racinaire de qualité ou profiter à nouveau de l’action puissante de CANNACURE.

Si votre récolte est touchée par des moisissures ou une autre maladie, vous pouvez envisager, après un traitement réussi, une récolte précoce afin de sauver ce qui peut l’être. Si toutefois vous ne négligez pas la prévention et accordez de l’attention à un environnement de culture adapté, vous devrez finalement faire face au « problème » inverse, à savoir : Que faire d’une récolte abondante ?. Les moisissures sont en effet prêtes à s’attaquer à la récolte après celle-ci, pendant le séchage ou en cas de stockage inapproprié.
Produits recommandés :
- Traitement Canna CURE (à partir de 349 Kč) : une prévention parfaite ! Il contrôle les ravageurs des plantes et la carie des céréales grâce à ses propriétés physiques écologiques, tout en apportant des nutriments par les feuilles et en maintenant ainsi les plantes en permanence dans un état optimal.
- Lampe germicide UV-C KOMPLET (2 199 Kč) pour une désinfection et une stérilisation sans compromis, à prix promotionnel.
- T.A. Trikologic (à partir de 139 Kč) contient le champignon mycorhizien Trichoderma.
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Si vous avez des questions concernant la prévention ou le traitement des maladies des plantes, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse habituelle info@higarden.eu.
Peu de choses effraient davantage un cultivateur que de constater des signes de moisissure sur ses plantes. Il risque en effet de perdre une grande partie de sa récolte. Comment prévenir les moisissures qui attaquent les plantes et comment se débarrasser de l’oïdium et du botrytis ? Nous répondons à ces questions dans les lignes qui suivent.
Qu’il s’agisse de culture en intérieur ou en extérieur, les principales moisissures qui attaquent les plantes sont l’oïdium et la pourriture grise. L’oïdium apparaît principalement sur les feuilles et se présente sous la forme d’un dépôt blanc. La pourriture grise, appelée botrytis, est particulièrement dangereuse sur les fleurs, où elle provoque leur pourrissement.
Qu’est-ce que l’oïdium ?
L’oïdium est une maladie fongique des plantes causée par des champignons parasites de la famille des Erysiphaceae. Il est très facile à reconnaître : il se présente sous la forme d’un dépôt blanc ressemblant à de la farine sur les feuilles. L’oïdium attaque d’abord les jeunes feuilles, sur lesquelles apparaissent des points blancs. À mesure que l’infection se propage, les taches blanches s’agrandissent et les plantes commencent à donner l’impression d’avoir été saupoudrées de farine fine.
L’oïdium se propage le plus rapidement dans un environnement chaud et humide. Le champignon se développe particulièrement bien dans les endroits mal ventilés, avec une humidité de l’air de 70 – 90 % et des températures de 20 – 25 °C. Les spores de l’oïdium sont légères et se propagent facilement dans l’air ; une seule plante infectée peut donc provoquer une épidémie dans toute la salle de culture, la serre ou le jardin.
Comment reconnaître l’oïdium sur les plantes
- taches blanches ou gris blanchâtre sur les feuilles
- extension progressive à toute la plante
- feuilles qui jaunissent, s’enroulent et dépérissent
- croissance lente
Traitement contre l’oïdium
Les traitements contre l’oïdium sont les plus efficaces lorsqu’ils sont utilisés rapidement et à titre préventif. Pour lutter contre l’oïdium, vous pouvez utiliser des fongicides chimiques, des produits biologiques et des traitements naturels à base de plantes. Les fongicides systémiques classiques permettent de limiter considérablement la croissance du champignon sur les feuilles et sont généralement plus efficaces. Il convient toutefois de tenir compte de leur toxicité potentielle, notamment lors de la culture de plantes médicinales.
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Les biofongicides constituent une alternative aux traitements chimiques contre l’oïdium. Les traitements biologiques sont basés sur des micro-organismes bénéfiques (par exemple Bacillus, Pseudozyma, Trichoderma), qui concurrencent l’oïdium et renforcent les défenses naturelles des plantes. Ces produits peuvent également être utilisés en culture biologique.
Les traitements contre l’oïdium à base d’extraits végétaux, les fongicides botaniques et les biofongicides contenant un mélange de substances antifongiques d’origine naturelle (terpènes, phénols) suscitent également un intérêt croissant. Ces substances limitent la germination des spores et la croissance des moisissures, tout en respectant l’environnement. Avec les produits naturels, il est généralement important de procéder à des applications préventives régulières.
Qu’est-ce que le botrytis ?
Botrytis cinerea est un champignon parasite qui provoque la moisissure des parties aériennes des plantes. Dans des conditions favorables, le botrytis peut attaquer les plantes à n’importe quel stade de leur croissance. Il est toutefois de loin le plus dangereux pendant la floraison, lorsqu’il provoque le pourrissement des fleurs.
Le botrytis hiverne sous forme de sclérotes, qui restent dans les débris végétaux morts. Au printemps, le botrytis produit des spores qui se propagent avec le vent et se déposent sur les plantes, où elles tentent de s’implanter. L’infection est favorisée par une humidité élevée, supérieure à 65 % et des températures d’environ 15 – 25 °C. Les fleurs et les fruits qui poussent très près les uns des autres sont particulièrement sensibles au botrytis.
Comment reconnaître le botrytis sur les plantes
- amas de moisissure gris blanchâtre sur les fleurs et les feuilles
- fleurs qui se désagrègent au toucher
- parties des fleurs visiblement desséchées ou assombries
Traitement contre le botrytis
Les traitements contre le botrytis présentent l’inconvénient que le champignon développe facilement une résistance aux fongicides chimiques. C’est pourquoi les produits biologiques sont de plus en plus utilisés pour lutter contre le botrytis.
Les produits contre le botrytis contenant des microbes bénéfiques (Bacillus, Trichoderma, levures non-Saccharomyces, etc.) sont plus efficaces lorsqu’ils sont combinés ou alternés avec de faibles doses de fongicides classiques. Les extraits de plantes sont également efficaces contre le botrytis : ils peuvent inhiber la croissance des champignons et ont un impact moindre sur l’environnement.
Attention : lors de la culture de plantes médicinales, n’appliquez jamais de traitement directement sur les fleurs en cours de maturation ou déjà mûres.
Prévention contre les moisissures
La manière la plus simple de prévenir les moisissures sur les plantes consiste à miser sur la prévention. Dès qu’une moisissure se développe sur les plantes, il est presque impossible de l’éliminer sans perdre la récolte. Les principales règles de prévention contre les moisissures sont les suivantes :
1) Une humidité adaptée et une circulation de l’air suffisante : Une forte humidité de l’air et l’air stagnant sont les principales causes des moisissures. En culture intérieure, utilisez toujours des ventilateurs de circulation pour brasser l’air dans l’espace de culture. Réduisez l’humidité à l’aide d’un déshumidificateur. Dans une serre, il est recommandé de maintenir une légère circulation d’air.
2) La propreté dans l’espace de culture : Les moisissures se propagent par l’intermédiaire de spores qui circulent librement dans l’air et se déposent sur les plantes ainsi que dans chaque recoin de la salle de culture. Une désinfection régulière et le respect des règles d’hygiène réduisent considérablement le risque que les spores se multiplient et que les moisissures attaquent votre récolte. Les débris végétaux morts sont particulièrement problématiques à cet égard, car ils constituent un véritable terrain propice au développement des moisissures.
3) Les traitements préventifs contre les moisissures : Il existe de nombreux traitements préventifs pour les plantes d’intérieur et d’extérieur. Appliquez-les pendant la croissance végétative et au début de la floraison afin d’accroître la résistance des plantes aux infections.
Vous trouverez d’autres guides pratiques, des conseils pour les cultivateurs et des recommandations de produits éprouvés sur le blog Higarden, où sont abordés tous les aspects essentiels d’une croissance saine des plantes et d’une culture réussie.
Vous connaissez peut-être déjà cette expérience désagréable. Vous avez réussi vos plants, et vous vous réjouissez donc à l’idée de profiter de la saveur intense et incomparable de fruits frais, quand soudain… le mildiou ! Rassurez-vous, il est possible de prévenir les moisissures avec un taux de réussite élevé. Voyons aujourd’hui comment procéder.

Les maladies cryptogamiques des plantes sont faciles à reconnaître : la plante n’a tout simplement pas l’air saine. Vous pouvez observer de nombreuses taches, et peu importe finalement que la moisissure s’attaque à ses racines ou à ses fruits, qui commencent alors à pourrir lentement, mais sûrement.
Les tomates sont un exemple typique de culture particulièrement touchée par les moisissures au cours de la saison ensoleillée. Elles sont en effet particulièrement sensibles aux maladies cryptogamiques, parmi lesquelles figurent notamment la maladie des taches, la tache noire de la tomate, la pourriture grise, l’oïdium de la tomate ou encore le célèbre mildiou de la pomme de terre. Comment faire pour obtenir des tomates saines comme celles présentées sur l’image ci-dessus ?
Mieux vaut prévenir
Heureusement, l’horticulture moderne dispose déjà de produits 100 % naturels permettant d’assurer une résistance suffisante aux cultures en croissance. Par exemple, le biopesticide NovaFoliar rend la surface des plantes littéralement inattractive non seulement pour les moisissures, mais aussi pour les ravageurs les plus divers.
Il est toutefois possible d’éviter efficacement les moisissures, notamment dans le cas des tomates mentionnées précédemment, simplement en adoptant une méthode de plantation adaptée. Tout d’abord, ne les plantez pas à proximité des pommes de terre. Vous devez également éviter l’excès d’humidité et de chaleur : les jeunes plants ne doivent donc pas être trop serrés les uns contre les autres. Si vous cultivez des tomates, mais aussi d’autres plantes, en intérieur dans un espace de culture, vous réduisez considérablement le risque de maladies cryptogamiques en assurant une ventilation suffisante et en créant un climat optimal à l’intérieur de l’espace de culture. Le manque de circulation de l’air, la chaleur et l’humidité sont en effet autant de facteurs favorisant directement l’apparition des moisissures. En extérieur, soyez donc particulièrement vigilant pendant les périodes de pluie. Veillez également à ce que les feuilles des tomates ne touchent pas la terre.
Sauver les plantes infestées
Si la moisissure est déjà relativement développée sur les tomates ou d’autres plantes, la récolte n’est pas encore perdue. Il n’est même pas nécessaire de recourir immédiatement à une solution chimique. Essayez d’abord de déterminer de quel type de moisissure il s’agit. Certains produits sont très spécifiques, tandis que d’autres offrent une utilisation plus large. Pour lutter efficacement contre les maladies cryptogamiques, Il est recommandé de, dans notre gamme de produits de protection des plantes contre les maladies, le produit purement biologique BioGarden Polyversum, dont le principal ingrédient actif est le microorganisme Pythium oligandrum. L’un des grands avantages de cette préparation biologique est sa douceur pour les plantes : elle s’attaque de manière sélective et impitoyable uniquement à la moisissure elle-même.

Si vous optez malgré tout pour une prévention ou un traitement chimique des maladies cryptogamiques sur les tomates ou d’autres plantes de votre jardin, n’oubliez pas le délai de sécurité, c’est-à-dire la période suivant la pulvérisation pendant laquelle la consommation des fruits peut avoir un effet négatif sur l’organisme humain, tout comme sur les ravageurs eux-mêmes. Ce n’est certainement pas ce que vous recherchez lorsque vous cultivez vous-même une alimentation saine.
Après avoir lu cet article, vous devriez désormais savoir clairement comment éviter les moisissures et que faire si vous êtes malgré tout confronté à une maladie cryptogamique menaçant une récolte prochaine. Si vous souhaitez obtenir davantage de conseils à ce sujet, écrivez-nous à l’adresse bien connue info@higarden.eu.
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