Ravageurs
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De petits moucherons noirs volent-ils autour de vos pots et une larve translucide à tête noire sort-elle parfois du terreau ? Vous avez alors affaire à des moucherons du terreau. Ces ravageurs discrets peuvent nuire aux plantes bien plus qu’il n’y paraît au premier abord. Les adultes sont certes inoffensifs, mais les larves dévorent les radicelles, transmettent des agents pathogènes et ralentissent la croissance. La bonne nouvelle ? Il est possible de les combattre efficacement, avec des méthodes naturelles et biologiques. Découvrez comment.
Que sont les moucherons du terreau et pourquoi sont-ils dangereux ?
Les moucherons du terreau (Sciaridae) ressemblent à de petits insectes rappelant des moustiques et atteignent une taille de 1-4 millimètres. Les femelles pondent leurs œufs dans le substrat, d’où éclosent des larves translucides à tête noire. Ce sont précisément les larves qui causent le plus de problèmes. Elles se nourrissent de matières organiques, d’algues et de jeunes radicelles, perturbant ainsi l’absorption de l’eau et des nutriments par les plantes. Il en résulte une croissance ralentie, le jaunissement des feuilles et un dépérissement général des plantes. Les moucherons du terreau transmettent également des moisissures et des agents pathogènes, ce qui peut avoir un effet dévastateur sur vos plantes dans un environnement humide.
Comment savoir si vous avez affaire à des moucherons du terreau ?
Une prolifération de moucherons du terreau est facile à repérer. Le principal signe est la présence d’adultes volant au-dessus du substrat, notamment lors de l’arrosage ou de la manipulation des plantes. Vous trouverez les larves juste sous la surface du substrat. Si vous n’intervenez pas à temps, vous pourrez observer les symptômes suivants sur les plantes :
- flétrissement même après un arrosage complet
- croissance lente
- jaunissement des feuilles
Méthodes naturelles pour lutter contre les moucherons du terreau
En cas d’infestation du jardin par des moucherons du terreau, essayez d’abord les méthodes naturelles avant de recourir aux traitements chimiques. Ces méthodes éprouvées sont efficaces contre les moucherons du terreau :
- Plaques engluées jaunes : Les moucherons du terreau adultes sont attirés par la couleur jaune. Placez des pièges englués jaunes autour des plantes et capturez autant d’adultes que possible. Remplacez régulièrement les plaques engluées.
- Laissez sécher le substrat : Les larves de moucherons du terreau ont besoin d’humidité pour vivre et se développent dans un substrat détrempé. Laissez bien sécher le terreau entre les arrosages afin de réduire la population de larves autour des racines.
- Arrosage avec une solution diluée de peroxyde d’hydrogène : Une solution diluée (par exemple, du peroxyde à 3 % dilué à 1:4 avec de l’eau) aide à éliminer les larves présentes dans le substrat. Appliquez-la une fois tous les quelques jours, idéalement comme traitement unique.
Produits contre les moucherons du terreau
Les traitements chimiques sont moins efficaces contre les moucherons du terreau que contre d’autres insectes ravageurs. Il est donc préférable de les éliminer par des moyens naturels. La protection biologique ainsi que les traitements bio protecteurs à base d’huiles naturelles sont efficaces.
- Protection biologique contre les moucherons du terreau : Les nématodes parasites (Steinernema feltiae), les bactéries (Bacillus thuringiensis var. israelensis) et les acariens prédateurs, qui chassent activement les larves, sont efficaces contre les moucherons du terreau.
- Traitements contre les moucherons du terreau : Biocont contre les moucherons du terreau dans le substrat, Agro Natura Moucherons du terreau
- Produits préventifs pour protéger les plantes contre les moucherons du terreau : Biocont PREV-GARD, Neem Azal, Rock Effect, CannaCure, BioBizz Leaf Coat, BioNova NovaFoliar, Botano Health
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De petites mouches blanches volent-elles autour de vos plantes ? Vous avez alors affaire à des aleurodes des serres. Il s’agit de ravageurs courants que l’on trouve sur les plantes cultivées en serre, en intérieur comme en extérieur. Les aleurodes ne comptent pas parmi les insectes les plus dangereux, mais ils sucent la sève des feuilles, transmettent des maladies et il est préférable de s’en débarrasser rapidement. Heureusement, ce n’est pas très difficile. Voici comment procéder !
Que sont les aleurodes des serres et pourquoi sont-ils si dangereux ?
Les aleurodes des serres (Aleyrodidae) sont de petits insectes apparentés aux pucerons, qui se nourrissent en suçant la sève des plantes. À première vue, ces petites mouches blanches peuvent sembler inoffensives, mais elles peuvent causer d’importants dégâts aux plantes. En plus d’affaiblir directement la plante en suçant sa sève, elles produisent également du miellat collant – une substance sucrée qui se dépose sur les feuilles et favorise le développement des moisissures. Celles-ci réduisent la capacité des feuilles à effectuer la photosynthèse et affaiblissent davantage les plantes. Les aleurodes des serres sont également vecteurs de diverses maladies virales, qui se propagent très rapidement entre les plantes, notamment en serre, dans un box de culture ou dans une culture intérieure. Si vous les laissez se multiplier, vous pouvez facilement perdre toute votre récolte.
Comment savoir si vous avez affaire à des aleurodes des serres
Il n’est pas très difficile de repérer les aleurodes des serres. Les adultes ressemblent à de petites mouches blanches et mesurent environ 1-2 millimètres. Vous les verrez généralement voler autour des plantes, mais la plupart vivent sur la face inférieure des feuilles, où ils sucent la sève. Pour vérifier la gravité de l’infestation, essayez de secouer légèrement les plantes et observez combien d’insectes s’envolent de sous les feuilles. Parmi les autres symptômes d’une infestation d’aleurodes des serres figurent :
- Taches blanches sur les feuilles : Les aleurodes des serres produisent une sécrétion cireuse de couleur blanche, qui laisse des traces sur les feuilles et favorise le développement des moisissures.
- Feuilles endommagées : Les plantes infestées ont des feuilles flétries, couvertes de points clairs.
- Œufs d’aleurodes des serres : Les œufs d’aleurodes des serres se trouvent sur la face inférieure des feuilles, disposés selon une configuration circulaire caractéristique.
Méthodes naturelles pour lutter contre les aleurodes des serres
Si vous avez repéré des aleurodes des serres autour de vos plantes, essayez des méthodes naturelles éprouvées avant de recourir aux produits chimiques. Elles sont respectueuses de l’environnement et souvent très efficaces :
- Plaques engluées jaunes : Les aleurodes des serres sont attirés par la couleur jaune. Si vous placez des pièges englués jaunes autour des plantes infestées, vous capturerez facilement les adultes. Remplacez régulièrement les plaques engluées.
- Lutte biologique : Contre les aleurodes des serres, les micro-guêpes parasitoïdes (formosa, E. eretmocerus), les acariens prédateurs (Amblyseius swirskii) et les champignons entomopathogènes (bassiana, I. fumosorosea) sont très efficaces
- Traitement bio contre les aleurodes des serres : Contre les aleurodes des serres, essayez des traitements insecticides à base d’huiles essentielles (Rock Effect) ainsi que d’autres produits biodégradables (par ex. CannaCure, BioBizz Leaf Coat, BioNova NovaFoliar, Botano Health).
- Traitements préventifs contre les aleurodes des serres : Il est plus facile de prévenir une infestation que de se débarrasser des aleurodes des serres. Traitez donc régulièrement les plantes saines avec des traitements protecteurs préventifs, qui les protégeront contre les ravageurs et les agents pathogènes et amélioreront leur vitalité.
Produits contre les aleurodes des serres
Si vous ne parvenez pas à éliminer les aleurodes des serres avec des moyens naturels, il est temps de passer à des méthodes plus efficaces. Même dans ce cas, vous pouvez choisir entre des traitements écologiques contre les aleurodes des serres et des insecticides chimiques. Soyez toutefois vigilant lors de leur utilisation sur des plantes destinées à la consommation. Ces produits nécessitent un délai avant récolte et peuvent nuire à votre santé.
- Insecticides systémiques : Les traitements contenant la substance active acétamipride (Mospilan) sont très efficaces contre les aleurodes des serres. Ils ont en effet une action durable et agissent sur tous les stades de développement des aleurodes des serres, de la larve jusqu’à l’adulte.
- Traitements contre les aleurodes des serres : Vous pouvez également essayer des traitements contenant de l’azadirachtine ou des traitements ciblés contre les aleurodes des serres.
- Traitement maison contre les aleurodes des serres : Un traitement à base d’huile de neem est également très efficace contre les aleurodes des serres. Il suffit de mélanger 5 millilitres de NeemAzal avec 1 litre d’eau tiède et une goutte de savon liquide. Appliquez d’abord ce mélange deux fois à trois jours d’intervalle, puis poursuivez les applications jusqu’à l’élimination complète des aleurodes des serres. Attention, l’huile de neem a un goût et une odeur prononcés et ne convient pas à l’application sur des plantes médicinales en pleine floraison.
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Pour obtenir d’autres conseils sur la lutte contre les ravageurs ainsi que des astuces pour les cultivateurs en intérieur et en extérieur, consultez le blog Higarden.
Cet article fait directement suite à la publication consacrée aux maladies des plantes. Les différents ravageurs et maladies qui touchent les plantes ont en effet un point commun essentiel : une prévention de qualité est la première protection de vos plantes contre ces menaces.

Tout jardinier devrait avoir au moins une connaissance de base des ravageurs connus qui s’attaquent couramment aux plantes, car, comme le dit le proverbe, la chance sourit aux personnes bien préparées.
Les cultivateurs indoor, qui cultivent des plantes dans un environnement contrôlé fourni par les box de culture, doivent généralement moins lutter contre les ravageurs. Il convient toutefois de commencer par dissiper un mythe fréquent : la culture indoor n’empêche pas les ravageurs de s’attaquer à vos plantes, même en l’absence de prévention appropriée. Les mouches du terreau, par exemple, apparaissent paradoxalement plus souvent sur les plantes cultivées en intérieur. La protection préventive des plantes contre les ravageurs est donc un domaine qu’il ne faut certainement pas sous-estimer, que vous cultiviez des herbes aromatiques, des fruits ou des légumes plutôt à la maison ou en extérieur.
Les ravageurs présentés dans cet article ont en commun la tendance à se tenir sur la face inférieure des feuilles. Il faut ensuite déterminer si la plante est principalement endommagée par les adultes, que l’on peut observer sur les parties végétatives des plantes et qui sont généralement des insectes volants (par exemple les pucerons), ou plutôt par les larves (par exemple celles des mouches du terreau) présentes dans le sol, qu’il faut contrôler non seulement pour vérifier leur présence, mais aussi pour maintenir un niveau d’humidité optimal du substrat.
- Notre conseil : commencez par vous procurer Canna CURE !
- Pour commencer, Il est recommandé de vivement le traitement foliaire contre les ravageurs Canna CURE, rapidement adopté par les cultivateurs indoor comme outdoor grâce à sa composition efficace et pourtant écologique. Celle-ci est extrêmement polyvalente et vous pouvez profiter de son efficacité quel que soit le milieu de culture utilisé.
- En plus d’une protection complète des plantes, Canna Cure favorise considérablement la photosynthèse.
- Son mode d’action consiste à créer un film protecteur sur les feuilles.
- Une utilisation régulière de CannaCure vous permettra d’obtenir des plantes d’une vitalité exceptionnelle, résistantes aux éventuelles attaques de toutes sortes de ravageurs.
- Mais ce qui distingue le mieux cette préparation liquide aux propriétés insecticides et fongicides des produits similaires, c’est sa capacité à contrôler littéralement la présence des ravageurs à la surface des plantes. C’est précisément cette propriété qui fait de cette préparation unique un produit tout à fait exceptionnel, le seul en son genre.

Quels sont donc les types de ravageurs les plus fréquents et comment les combattre efficacement ?
PUCERONS
Qui ne connaît pas ces petites bestioles (3-10 mm) ?
- Ils se nourrissent de la sève des tiges, des feuilles ou des fleurs et aspirent littéralement l’énergie vitale des plantes, ce qui peut aller jusqu’à leur dépérissement définitif.
- Les pucerons s’attaquent à de nombreuses espèces de plantes et sont particulièrement attirés par les jeunes plants aux premiers stades de leur développement. Lorsque les jeunes feuilles sont touchées, elles n’atteignent plus jamais leur taille maximale, même après l’élimination des pucerons.
- Tout jardinier a probablement déjà été en contact avec des pucerons, au moins dans son jardin. Les pucerons sont toutefois l’exemple typique d’un ravageur capable de dévaster votre récolte même en intérieur.
- Il existe plusieurs espèces de pucerons, mais les méthodes pour les éliminer sont les mêmes.
- Sans nous éloigner davantage de la pratique horticole pour entrer dans le domaine de la biologie, ajoutons simplement un fait intéressant et plutôt désagréable : au cours de son cycle de vie, un seul puceron adulte produit en moyenne entre 50 et 250 femelles capables de se reproduire à leur tour. Cela signifie une seule chose. Dès que vous apercevez seulement quelques pucerons sur vos plantes, procédez immédiatement à leur élimination, sans quoi leur population dans vos pots ou vos plates-bandes augmentera rapidement à une vitesse fulgurante !
- La présence d’une fourmi se déplaçant sur la plante ou, par exemple, d’une coccinelle constitue un indicateur relativement fiable de la présence de pucerons.
- La détection des pucerons est également compliquée par leur tendance à rester sur la face inférieure des feuilles. Ils peuvent aussi être de différentes couleurs, notamment verts, ce qui les rend naturellement difficiles à observer sur les plantes vertes. Les pucerons sont donc surtout difficiles à repérer. Leur identification est ensuite relativement facile.
Prévention :
- Canna CURE – traitement contre les ravageurs ou, par exemple, le pesticide 100 % biologique BioNova NovaFoliar
- Une filtration de l’air efficace lors de la culture indoor
Élimination :
- Vous pouvez retirer manuellement quelques individus, à la main ou à l’aide d’un coton-tige. Une simple douche peut également être envisagée, c’est-à-dire l’élimination des ravageurs par la pression de l’eau dans le cas des plantes cultivées en pot.
- La meilleure façon d’éliminer une population importante de pucerons consiste à utiliser un produit biologique ou chimique efficace. Essayez par exemple le produit éprouvé Mospilan ou le traitement INPORO de l’entreprise tchèque AgroBio.
- Si vous optez pour un traitement chimique, respectez le délai de sécurité du produit, c’est-à-dire la période qui doit s’écouler entre l’application et la consommation.
ACARIENS TÉTRANYQUES
- Ce ravageur suceur à huit pattes et au corps uniforme appartient aux acariens, qui prélèvent la sève des plantes ainsi que leur énergie vitale.
- Les plantes attaquées présentent une croissance nettement ralentie et une capacité réduite à produire des fleurs et des fruits.
- Dans notre région, vous rencontrerez le plus souvent l’acarien tétranyque commun (Tetranychus urticae) et l’acarien rouge des arbres fruitiers (Panonychus ulmi). Le tétranyque commun se multiplie certes un peu plus rapidement que l’acarien rouge des arbres fruitiers, mais croyez-le, les deux espèces sont capables de multiplier de manière incroyable le nombre d’individus présents sur vos plantes avant même que vous n’ayez le temps de dire « récolte détruite ». C’est pourquoi on insistons une fois encore en premier lieu sur une prévention éprouvée, qui est pratiquement identique, tout comme leur élimination éventuelle, à celle des pucerons mentionnés ci-dessus.
- La présence de tétranyques sur les feuilles est souvent révélée par des taches claires bien visibles, observables depuis le dessus, alors que les tétranyques eux-mêmes se trouvent sur la face inférieure des feuilles.
- Le tétranyque est relativement difficile à observer, car il atteint rarement une taille de 0,7 mm. En pratique, on ne distingue généralement que de minuscules points mobiles. Si vous utilisez une loupe, les tétranyques révèlent leurs huit pattes, un nombre plutôt inhabituel chez les ravageurs des plantes.
- Les tétranyques sont également apparentés aux araignées. Des toiles blanches caractéristiques peuvent donc aussi révéler leur présence sur les plantes ; elles sont très fines, mais relativement solides.
- Pour leur élimination, on privilégions à nouveau les produits biologiques ; l’insecticide chimique ne devrait être utilisé qu’ensuite, s’ils ne donnent pas de résultats.
MOUCHES DU TERREAU
- Les mouches du terreau (Sciaridae) éclosent à partir d’œufs présents dans le milieu de culture. Il arrive souvent que nous les « achetions » déjà avec le substrat, surtout lorsqu’il s’agit d’une version universelle bon marché vendue en supermarché.
- Les œufs donnent naissance à des larves qui menacent les plantes en se nourrissant de leurs racines. Comme un système racinaire sain, qui absorbe correctement l’eau et les nutriments, est la base d’une plante vigoureuse, son développement ralentit alors, voire la plante dépérit.
- Les mouches du terreau peuvent également apparaître dans d’autres milieux de culture gorgés d’eau. Elles apprécient en effet l’humidité.
- Les milieux de culture tels que la perlite ou les billes d’argile expansée ne leur conviennent en revanche pas.
- Vous remarquerez généralement les mouches du terreau sous la forme de petites mouches volant de manière désordonnée (2-4 mm) à la surface du substrat, issues des larves. Dans le cas des mouches du terreau, le problème vient donc principalement des larves ; vous n’avez pas besoin de vous occuper des adultes ressemblant à des moustiques.
- Vous pouvez stériliser n’importe quel substrat avant d’y planter votre plante. Vous pouvez par exemple le placer dans un four chauffé à haute température, ce qui n’est toutefois pas très pratique à la maison en raison de l’odeur. Une meilleure solution consiste à verser de l’eau bouillante sur le substrat. Une fois celui-ci refroidi à température ambiante, vous pouvez planter.
- Il existe un lien étroit entre l’arrosage et l’apparition des mouches du terreau. Arroser excessivement les plantes et maintenir un substrat détrempé augmente une fois encore inutilement le risque d’apparition des mouches du terreau et de leurs larves. Une astuce éprouvée pour éliminer les larves du substrat consiste à laisser sécher celui-ci sur une profondeur de 2-3 centimètres avant chaque arrosage.
- Des plaques engluées et des flèches engluées pratiques sont également efficaces contre les adultes.
- Si vous ne remarquez ni mouches adultes ni larves, vous pouvez reconnaître une infestation de mouches du terreau au jaunissement des feuilles et au mauvais état général de la plante. En plus de provoquer le pourrissement des racines, les mouches du terreau causent en effet diverses maladies fongiques du système racinaire.
ALEURODES
- Les aleurodes (Aleyrodoidea) sont apparentés aux pucerons et nuisent eux aussi aux plantes en aspirant leur sève.
- À l’âge adulte, ils atteignent une taille de 1-2 mm. Leur couleur blanche éclatante et leur grande capacité à voler les rendent particulièrement visibles, ce qui les trahit souvent. Il suffit de secouer la plante pour vérifier si elle a été attaquée par des aleurodes. Si c’est le cas, ils s’envoleront puis se poseront de nouveau au bout d’un moment sur la plante infestée. Leur identification est donc plus facile que celle de nombreux autres ravageurs. En d’autres termes, vous ne trouverez aucun autre ravageur volant d’un blanc éclatant qui vole en aussi grand nombre et avec autant d’aisance que les aleurodes, se nourrissant aux dépens des plantes et toujours en groupes nombreux.
- Les plaques engluées et les flèches engluées permettent à nouveau d’identifier efficacement les adultes et de les capturer.
- La prévention et l’élimination des aleurodes sont pratiquement identiques à celles des pucerons, tant en ce qui concerne les produits que les méthodes.
THRIPS
- Parmi les plusieurs centaines d’espèces de thrips (Thripidae), l’espèce que vous rencontrerez le plus souvent sous notre climat est le thrips du tabac (Thrips tabaci), qui clôt notre liste des ravageurs des plantes les plus connus et s’attaque lui aussi à un très grand nombre d’espèces.
- Le moyen le plus simple de reconnaître les thrips repose sur leurs ailes caractéristiques, qui sont également à l’origine de leur nom. Les franges situées sur les bords des ailes sont en effet visibles au premier coup d’œil.
- Les thrips font également partie des ravageurs suceurs, mais ils ne dédaignent pas les fleurs et les fruits en plus des feuilles des plantes.
Tout verdit, la période de végétation bat son plein, mais vos plantes ne semblent pas en bonne santé, même si vous leur accordez tous vos soins ? Il est possible qu’en examinant de plus près les feuilles ou le substrat, vous découvriez des hôtes indésirables sous la forme de ravageurs. Comment les combattre et quelles mesures préventives prendre pour les plantes saines ?

Parmi les ravageurs les plus connus, à la maison comme au jardin, figurent les pucerons, les acariens et les cochenilles à carapace. Vos plantes peuvent également être affectées par des aleurodes des serres, des sciarides, des thrips ou des cochenilles farineuses. La première mesure préventive que vous pouvez prendre intervient déjà dans le magasin où vous achetez la plante. Vérifiez toujours attentivement qu’aucun ravageur ne se trouve sur la face inférieure des feuilles, la tige, les fleurs ou dans le substrat. Même si vous n’en voyez aucun, la présence de toiles fines formées par les acariens ou de miellat sur les feuilles, produit par les cochenilles à carapace, peut également être un mauvais signe.
Si, malgré tout, vous ramenez un hôte indésirable chez vous ou si des ravageurs apparaissent sur votre balcon ou dans votre jardin, il est temps de combattre le problème et d’y remédier. Lorsque cela est possible, isolez la plante infestée des autres afin d’éviter la propagation des ravageurs. Examinez également soigneusement les autres plantes pour vérifier qu’elles n’ont pas déjà été infestées par les ravageurs provenant de la plante infectée.

Dans notre boutique en ligne , on proposons de nombreux produits pouvant être utilisés contre les ravageurs piqueurs-suceurs et broyeurs, y compris des produits à base naturelle. Il est toutefois toujours important d’intervenir à temps et, dans la plupart des cas, de renouveler le traitement jusqu’à la disparition complète des ravageurs. Pour les plantes cultivées à des fins alimentaires, il est nécessaire de vérifier sur l’emballage le délai avant récolte applicable à la culture concernée, sur laquelle le traitement est effectué, et d’éviter toute application avant la récolte, que ce soit en raison du goût ou d’une toxicité partielle. Pour capturer les ravageurs volants, il est également possible d’utiliser des plaques engluées classiques ou des piques engluées, à suspendre au-dessus de la plante ou à planter directement dans le substrat. Elles permettent de détecter rapidement la présence d’un ravageur et d’intervenir immédiatement si nécessaire. Tout traitement implique toutefois toujours certaines pertes, qu’il s’agisse des feuilles, de la vitalité de la plante, de la quantité ou du goût des fruits.
Une surveillance régulière et une protection préventive sont donc les mesures les plus importantes et les plus efficaces que vous puissiez prendre pour vos plantes. Comme les traitements préventifs doivent être renouvelés, Il est recommandé de d’utiliser l’un des produits naturels adaptés aussi bien aux plantes ornementales qu’aux plantes cultivées à des fins alimentaires, qui, en plus de les protéger contre les ravageurs, leur apportent également des nutriments et contribuent à renforcer leurs défenses naturelles. Ils sont généralement formulés à base d’huiles ou d’autres substances naturelles qui éliminent efficacement les ravageurs tout en étant inoffensives pour les êtres humains, les animaux domestiques et les insectes utiles. Comme la plupart des ravageurs se trouvent sur la face inférieure des feuilles, n’oubliez pas d’appliquer également le traitement sur ces parties.

Les acariens tétranyques sont l’un des ravageurs les plus dangereux auxquels un cultivateur puisse être confronté. Ces arachnides minuscules, presque invisibles à l’œil nu, peuvent causer d’importants dégâts et, si vous ne les arrêtez pas, détruire toute une récolte en quelques semaines. Dans cet article, vous découvrirez comment reconnaître les acariens tétranyques, pourquoi ils se développent si bien sur vos plantes et comment les combattre efficacement.
Que sont les acariens tétranyques et pourquoi sont-ils si dangereux ?
Les acariens tétranyques sont de petits arachnides de la famille des Tetranychidae, dont le représentant le plus courant dans les espaces de culture indoor comme dans les jardins est le tétranyque tisserand (Tetranychus urticae). Ces ravageurs microscopiques atteignent seulement 0,4 mm, possèdent quatre paires de pattes et présentent une couleur variable selon l’espèce et l’environnement : du vert et du jaune jusqu’au rouge.
Les acariens tétranyques se reproduisent à une vitesse incroyable et, dans des conditions idéales (chaleur, sécheresse), peuvent littéralement couvrir toute une plante en quelques semaines. Outre leur vitesse de reproduction, les acariens tétranyques sont difficiles à combattre parce qu’ils se cachent facilement dans les replis entre les feuilles. Les femelles créent des abris à l’extrémité des plantes ou entre les feuilles, où elles pondent leurs œufs. Les larves éclosent au bout de 3–15 jours, atteignent la maturité quelques jours plus tard et poursuivent la colonisation. Lorsque les températures sont élevées et l’humidité faible, ce cycle s’accélère considérablement. C’est pourquoi les acariens tétranyques sont un problème fréquent dans les espaces indoor fermés ou les serres.
Comment savoir si vous êtes confronté à des acariens tétranyques
Il est difficile de repérer les acariens tétranyques sur les plantes, car vous ne les verrez souvent pas à l’œil nu. En revanche, vous ne devez absolument pas négliger les signes avant-coureurs qui accompagnent une infestation d’acariens tétranyques :
- De petits points jaune blanchâtre sur les feuilles, principalement sur la face inférieure, où les acariens tétranyques préfèrent sucer la sève.
- De fines toiles entre les feuilles, sur les tiges et à l’extrémité des plantes. C’est un signe caractéristique d’une forte infestation d’acariens tétranyques.
- Le flétrissement et le dessèchement prématuré des feuilles, même lorsque les plantes disposent de suffisamment d’eau.
Méthodes naturelles pour lutter contre les acariens tétranyques
Si vous avez repéré des acariens tétranyques sur vos plantes, essayez des méthodes naturelles éprouvées avant de recourir aux produits chimiques. Elles respectent l’environnement et sont souvent très efficaces :
- Modification du climat : Les acariens tétranyques apprécient la sécheresse et la chaleur. Si vous cultivez en indoor, réduisez la température en dessous de 25 °C et augmentez l’humidité relative de l’air à 60-70 %, ce qui ralentira leur reproduction. Une meilleure circulation de l’air peut également aider, car elle gêne les déplacements des ravageurs sur les plantes.
- Nettoyage mécanique : Il est possible de retirer mécaniquement les acariens tétranyques des feuilles, le plus facilement avec un chiffon humide ou un aspirateur réglé sur une faible puissance. Si possible, essayez de doucher les plantes.
- Protection biologique : Les acariens prédateurs persimilis, californicus, A. andersonii, N. fallacis et G. occidentalis sont également efficaces contre les acariens tétranyques, tout comme le moucheron prédateur de l’espèce Feltiella acarisuga, ainsi que Stethorus punctillium et Oius insidiosus.
Produits contre les acariens tétranyques
En cas de forte infestation d’acariens tétranyques, il est nécessaire de recourir à des traitements par pulvérisation ; même dans ce cas, vous avez le choix entre des solutions douces et des solutions plus radicales.
Pulvérisations et savons naturels contre les acariens tétranyques
Ces produits respectent l’environnement et, en plus de protéger les plantes contre les acariens tétranyques, les protègent également contre les agents pathogènes et les autres insectes. Parmi les produits naturels éprouvés contre les acariens tétranyques figurent :
- Huile de neem : Biocont NeemAzal
- Émulsions huileuses : Rock Effect
- Sprays biologiques : BioBizz Leaf Coat, Canna Cure, NATURA, BHB MM, Spider Plant
Pulvérisations chimiques contre les acariens tétranyques – acaricides
Les produits destinés spécifiquement à lutter contre les insectes piqueurs-suceurs, comme les acariens tétranyques, sont appelés acaricides. Soyez toutefois vigilant lors de leur utilisation sur des plantes destinées à la consommation. Ces produits nécessitent un délai avant récolte et peuvent nuire à votre santé.
- Biocont PREV-GUARD
- AgroBio Karate
- SmC Spidermite Control
- Agro STOP aux acariens
- Spruzit Pest Free
- Nissorun
Cela pourrait vous intéresser : Comment se débarrasser des limaces
Pour obtenir d’autres conseils sur la lutte contre les ravageurs ainsi que des astuces pour les cultivateurs indoor et outdoor, consultez le blog Higarden.
Les cultivateurs expérimentés ne se contentent généralement pas d’un arrosage classique sous forme de solution nutritive appliquée aux racines des plantes, mais utilisent également de petits ou grands pulvérisateurs ou brumisateurs, qui leur permettent d’appliquer certains éléments nutritifs ou produits de protection des plantes sous forme de pulvérisation. Dans cet article, vous découvrirez quoi pulvériser, avec quel équipement et pourquoi !

Comment pulvériser correctement ?
Dès le départ, il est important de comprendre que, quel que soit le type de produit appliqué sous forme de pulvérisation, son efficacité déclarée dépend dans une large mesure de la qualité de son application. À l’intérieur d’un growbox, où vous pouvez facilement créer un microclimat idéal, vous n’aurez pas vraiment besoin des conseils suivants. Gardez-les d’autant plus à l’esprit lorsque vous cultivez des plantes à l’extérieur (en extérieur).
- Ce point peut sembler parfaitement évident, mais certains cultivateurs débutants considèrent les petits orifices par lesquels l’eau s’écoule d’un arrosoir classique destiné à l’arrosage manuel comme une application par pulvérisation, et un pulvérisateur de qualité comme superflu. Avec un arrosoir, la solution s’écoule immédiatement des plantes ; vous ne feriez donc que la gaspiller inutilement et pourriez même endommager la végétation environnante. Par conséquent, pour être sûr : jamais d’arrosoir, toujours un pulvérisateur. Nous examinerons les pulvérisateurs concrets ainsi que leur principe de fonctionnement quelques lignes plus loin.
- La météo et les conditions atmosphériques actuelles jouent un rôle essentiel lors de la pulvérisation des plantes au jardin. Veillez donc toujours, en premier lieu, à l’absence de vent. Si vous utilisez des pulvérisations chimiques, le vent peut facilement les disperser vers des zones indésirables du jardin. Si la composition de votre pulvérisation est entièrement naturelle, évitez de la gaspiller inutilement et ne pulvérisez dans le jardin qu’en l’absence de vent. La température extérieure, surtout en été, est également liée aux conditions météorologiques. Vous ne devez pas appliquer la pulvérisation en plein soleil ni à des températures dépassant 25 °C. C’est pourquoi les pulvérisations sont généralement effectuées le matin ou en soirée. Aller pulvériser au jardin après le déjeuner n’est pas une bonne idée. La surface des plantes doit être sèche pendant l’application ; vérifiez donc également qu’elle ne soit pas encore humide et qu’aucune pluie ne soit prévue dans les heures qui suivent. En ce qui concerne la pluie, il convient de préciser que certaines pulvérisations sont systémiques et d’autres de contact. Alors que les produits systémiques pénètrent en quelques heures jusque dans les tissus végétaux, les produits de contact n’agissent qu’à la surface de la plante ; même une averse modérée signifie donc que vos efforts et vos ressources auront été dépensés inutilement.
- Il est recommandé de démonter et de nettoyer régulièrement le pulvérisateur.
- Enfin, n’oubliez pas de vous protéger vous-même (gants, lunettes, masque respiratoire et autres équipements de protection) lors de l’utilisation de pesticides chimiques, qui sont toxiques. Lorsque vous travaillez avec des pulvérisations chimiques, ne buvez pas, ne mangez pas et ne fumez pas.

Pulvérisateurs et brumisateurs : comment fonctionnent-ils et comment choisir ?
Un pulvérisateur disperse de petites gouttelettes du liquide concerné, qui adhèrent ensuite à la surface des plantes, où elles peuvent agir de la manière souhaitée. Les brumisateurs sont encore plus sophistiqués et efficaces (voir ci-dessous). En misant sur la qualité, votre pulvérisateur vous servira pendant plusieurs saisons et vous permettra de brumiser, de fertiliser et de protéger toutes vos plantes avec précision et uniformité.
Un petit brumisateur est généralement utilisé à la maison pour brumiser les plantes d’intérieur ou de balcon avec de l’eau claire, ou pour effectuer une pulvérisation foliaire. Et si vous possédez une tente de culture dans laquelle vous récoltez des herbes aromatiques, des fruits ou des légumes plusieurs fois par an, vous avez certainement déjà compris que les pulvérisateurs à pression compacts, et surtout les modèles à pression, trouveront également une utilisation pratique à l’intérieur du growbox, où ils seront parfaits pour appliquer une pulvérisation foliaire !
Les plus petits brumisateurs, comme vous pouvez également le voir sur l’image, sont généralement mécaniques (version 500 ml). Dans l’ensemble, Il est recommandé de plutôt les brumisateurs à pression (versions 1 et 1,5 l), équipés d’une pompe à piston, d’une valve dans la tête du pulvérisateur, d’un dispositif de blocage pour un fonctionnement continu et d’une buse réglable permettant d’ajuster le jet. Le growbox convient également parfaitement au Garden HighPro PUMPRO de 2 litres. Avec les petits pulvérisateurs et brumisateurs, vous apprécierez certainement leur facilité de nettoyage. De plus, ils sont légers et leur manipulation ne demande donc aucun effort particulier.

Notre conseil : Vous faites partie des cultivateurs qui s’intéressent aux accessoires high-tech ? Alors la nouveauté de notre assortiment vous fera certainement plaisir : le brumisateur manuel automatique VAPR Nano Spray Gun. Ce pistolet brumisateur puissant, alimenté par une batterie rechargeable, offre un confort et une efficacité exceptionnels lors de la pulvérisation de n’importe quelle solution ou préparation. Le dosage d’une grande quantité de liquide à basse pression crée une brume caractéristique, assurant une meilleure portée et une meilleure efficacité de la pulvérisation.

Les brumisateurs de grande capacité et dorsaux
Un brumisateur à pression d’une capacité de 5 ou même de 20 litres peut être porté sur le dos, ce qui constitue une méthode de pulvérisation très appréciée et pratique pour l’entretien du jardin ou de la serre. Il est recommandé de par exemple le brumisateur Aquaking, très apprécié.

Pour augmenter la portée de la pulvérisation, vous pouvez utiliser le pistolet de pulvérisation populaire avec lance réglable.
Les avantages de la brumisation découlent du fonctionnement de la nouveauté mentionnée plus haut, le VAPR Nano Spray Gun, mais si vous souhaitez appliquer ce principe à plus grande échelle, vous pouvez opter pour le brumisateur électronique – atomiseur fiable de la marque Aquaking, d’une puissance de 1 000 W et offrant une portée efficace allant jusqu’à 8 mètres !
Objectif et composition de la pulvérisation
Expliquons maintenant tout ce qui peut être appliqué aux plantes au moyen d’un pulvérisateur ou d’un brumisateur.
- Eau claire : Elle est principalement utilisée dans les petits brumisateurs mécaniques pour brumiser les plantes d’intérieur.
- Engrais : Certains produits ou certains de nos articles indiquent qu’ils conviennent non seulement à l’arrosage, mais également à la pulvérisation foliaire. La fertilisation foliaire, en tant qu’apport nutritif complémentaire non racinaire, présente l’avantage de fournir immédiatement à la plante les nutriments nécessaires. Le biostimulant foliaire 100 % biologique Biotabs Boom Boom Spray en est un bon exemple. Dans le cas des produits biologiques, il est possible d’appliquer simultanément les éléments nutritifs et les produits de protection des plantes.
- Protection contre les ravageurs et les maladies : Herbicides contre les mauvaises herbes et les mousses, fongicides contre les moisissures et insecticides contre les ravageurs. À titre préventif et tant que la situation le permet, privilégiez les solutions biologiques. Les produits chimiques devraient être réservés aux situations extrêmes, lorsqu’il n’existe aucune autre possibilité. Cette approche est importante pour la qualité finale de la récolte, la santé humaine, la santé des sols et la protection de l’environnement. Vous trouverez davantage d’informations et de nombreux conseils sur des produits spécifiques dans les articles dédiés : Comment faire face aux ravageurs et Comment faire face aux maladies des plantes. La pulvérisation universelle et 100 % naturelle Canna CURE est depuis longtemps un véritable succès. La pulvérisation BioBizz Leaf Coat est unique : vous pouvez même l’utiliser pendant l’hiver. Vous en apprendrez davantage dans l’article dédié : BIOBIZZ sait enthousiasmer les cultivateurs pour l’agriculture écologique. La célèbre marque néerlandaise BioNova a développé le biopesticide NovaFoliar, qui protège la plante contre les ravageurs tout en nettoyant la surface de ses feuilles, notamment les stomates obstrués.

Dans le cas des produits entièrement naturels, il est fréquent de combiner nutrition et protection des plantes dans une seule pulvérisation. Si vous souhaitez nous poser une question, vous pouvez obtenir des conseils à l’adresse e-mail connue info@higarden.eu.
Il est recommandé de également les produits suivants :
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Les limaces peuvent détruire en une seule nuit une récolte sur laquelle vous avez travaillé pendant des semaines. Comment vous en débarrasser une fois pour toutes, sans pour autant détruire le reste du jardin ? Nous avons préparé un aperçu de toutes les méthodes disponibles, des solutions naturelles aux produits éprouvés.
Les limaces sont présentes dans pratiquement tous les jardins. Les plus gros dégâts sont causés par la limace espagnole (Arion vulgaris), une espèce de limace qui s’est répandue chez nous depuis l’Europe occidentale et qui est devenue, ces dernières années, le cauchemar des jardiniers. Pendant la journée, les limaces se cachent dans des endroits humides et ne sortent chercher de la nourriture qu’à la tombée de la nuit. Omnivores, elles apprécient particulièrement les parties jeunes et juteuses des plantes. Au printemps, elles se nourrissent ainsi souvent des pousses fraîchement germées de laitues, de fraisiers, de courgettes ou de tomates, mais ne dédaignent pas non plus les plantes aromatiques et les fleurs. Les limaces préfèrent les environnements chauds et humides et sont particulièrement actives la nuit, après la pluie ou l’arrosage du jardin. Ce ravageur se reproduit très rapidement et une seule limace peut pondre des centaines d’œufs au cours d’une saison. En raison du manque de prédateurs naturels, les limaces se propagent à une vitesse incroyable et, si vous ne voulez pas perdre votre récolte, il est recommandé de la protéger par toutes les méthodes disponibles.
Prévention contre les limaces
Comme pour tous les ravageurs, la prévention est toujours plus facile que l’élimination, y compris dans le cas des limaces. Les gastéropodes apprécient particulièrement les environnements comportant de nombreux endroits humides où ils peuvent se cacher du soleil et de la sécheresse. Si vous aménagez votre jardin de manière à réduire ces conditions au minimum, vous diminuerez considérablement le risque d’infestation.
La base consiste à maintenir les plates-bandes propres. Éliminez régulièrement les mauvaises herbes, les feuilles mortes et les autres débris. Arrosez plutôt le matin que le soir, afin que le sol humide n’attire pas les limaces pendant la nuit. Cultiver dans des plates-bandes surélevées ou dans des pots individuels avec un rebord protecteur constitue une excellente mesure préventive. Si vous utilisez un paillage, préférez la paille aux copeaux de bois, car elle gêne les déplacements des limaces.
- Éliminez régulièrement du jardin les mauvaises herbes, les feuilles mortes et les parties mortes des plantes.
- Arrosez le matin afin que le sol ne reste pas humide pendant la nuit.
- Utilisez des plates-bandes surélevées ou des jardinières.
Méthodes mécaniques pour éliminer les limaces
Dans le cas des limaces, l’élimination mécanique est relativement efficace, du moins tant que l’infestation n’atteint pas des proportions bibliques. Vous pouvez ramasser les limaces à la main ; le plus simple est de le faire avec une lampe frontale après la tombée de la nuit. Vous pouvez également placer autour des plantes des pièges mécaniques contenant de la bière, qui attire les limaces. La régularité est la clé du succès lors de la « chasse » aux limaces. Si vous intervenez dans le jardin chaque soir, vous devriez parvenir à réduire leur nombre à un niveau acceptable.
- Ramassez les limaces en début de soirée ou le matin.
- Placez des pièges à limaces dans les plates-bandes.
- Retirez les limaces du jardin chaque jour afin de réduire leur population.
Répulsifs et barrières naturels contre les limaces
Si vous souhaitez vous débarrasser des limaces sans produits chimiques, vous pouvez essayer des solutions écologiques telles que le sable, la sciure ou les bandes de cuivre. Ces méthodes ne seront pas totalement efficaces à elles seules, mais associées à l’élimination mécanique et à la prévention, elles peuvent sauver votre jardin d’une invasion de limaces.
- Recouvrez les bords des pots individuels et des plates-bandes surélevées de bande de cuivre, que les limaces ne peuvent pas franchir.
- Répartissez autour des plantes du sable, de la cendre ou de la sciure, qui assèchent le mucus des limaces.
- Plantez en bordure des plates-bandes des végétaux que les limaces n’apprécient pas, comme l’ail, le thym ou la lavande.
Produits éprouvés contre les limaces
Il peut arriver que les méthodes présentées ci-dessus ne suffisent pas et que vous n’ayez d’autre choix que de recourir à des produits modernes contre les limaces. Il s’agit généralement de granulés anti-limaces, très efficaces, mais certaines variétés peuvent être toxiques, notamment pour les animaux domestiques. Des solutions plus respectueuses, comme les nématodes parasites, peuvent également réduire considérablement la population de limaces dans le jardin.
- Utilisez des granulés anti-limaces non toxiques à base de fer.
- Vous pouvez également utiliser une protection biologique contre les limaces sous forme de nématodes du genre Phasmarhabditis.
Enfin, il ne faut pas oublier de mentionner dans cet article les prédateurs naturels des limaces, tels que les hérissons, les grenouilles, les oiseaux ou les orvets. Vous pouvez difficilement contrôler la présence de ces animaux dans votre jardin, mais vous pouvez au moins vous efforcer de créer un environnement propre et non toxique où ils pourront prospérer. Vous pouvez également utiliser des coureurs indiens, des canards spécialisés dans la chasse aux limaces.
Vous recherchez d’autres conseils utiles pour les cultivateurs en extérieur comme en intérieur ? Consultez le blog Higarden, où vous trouverez des informations vérifiées et des guides pour les cultivateurs débutants comme expérimentés.