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Les thés de compost peuvent améliorer considérablement la santé de vos plantes ainsi que la qualité du sol. Ces solutions biologiquement actives regorgent de micro-organismes bénéfiques, contiennent des nutriments rapidement disponibles et renforcent la résistance des plantes aux maladies. Dans cet article, vous découvrirez comment préparer et appliquer les thés de compost, ainsi que les raisons pour lesquelles ils constituent un élément indispensable du jardinage durable.
Thé de compost ou thé de lombricompost : quelle différence ?
Les cultivateurs débutants comme les jardiniers expérimentés confondent souvent les thés de compost et les thés de lombricompost. À première vue, ces deux types de solutions organiques ont effectivement beaucoup en commun. Les thés de lombricompost comme les thés de compost sont des sous-produits du compostage et sont tous deux associés au jardinage écologique et à l’agriculture durable. Quelles sont donc les différences entre le thé de lombricompost et le thé de compost ?
Thé de compost
Le thé de compost est un liquide obtenu par extraction des micro-organismes bénéfiques (bactéries, champignons, nématodes et autres) du compost au moyen d’un processus d’infusion. Un véritable thé de compost contient tous les organismes et les nutriments solubles présents dans le compost avant l’infusion. Selon la méthode de préparation, on distingue deux types de thés de compost : les thés non aérés et les thés aérés.
- Les thés de compost aérés (ACT) sont obtenus grâce à un apport constant d’oxygène dans l’eau, ce qui favorise la croissance de bactéries aérobies bénéfiques.
- Les thés de compost non aérés sont préparés en faisant simplement tremper le compost dans l’eau pendant un certain temps, sans aération supplémentaire.
Thé de lombricompost
Le thé de lombricompost est un liquide qui s’écoule au fond des lombricomposteurs domestiques. Bien que cet extrait soit riche en nutriments, sa composition diffère considérablement de celle du thé de compost. La teneur et l’équilibre des nutriments et des micro-organismes présents dans l’eau du lombricomposteur dépendent fortement des matières dont se nourrissent les vers et des conditions à l’intérieur du dispositif. Le thé de lombricompost peut être utile, mais il contient souvent davantage d’agents pathogènes qu’un thé de compost préparé correctement.
Les avantages du thé de compost
Les thés de compost sont utiles aussi bien aux jardiniers en extérieur qu’aux cultivateurs en intérieur. Ils favorisent naturellement la croissance des plantes et améliorent leur état de santé général, leur vitalité ainsi que l’absorption des nutriments. Les thés de compost améliorent également la structure du sol en augmentant l’activité microbienne, ce qui accélère la décomposition des matières organiques et la libération des nutriments dans le substrat. De plus, les micro-organismes bénéfiques aident les plantes à se défendre plus efficacement contre les agents pathogènes nuisibles. Grâce à leur préparation et à leur application faciles ainsi qu’à leur faible coût, les thés de compost constituent une alternative écologique aux engrais et pesticides chimiques, ce qui en fait un excellent choix pour les cultivateurs appliquant des pratiques de jardinage durables.
- Source de nutriments – Le processus d’infusion libère du compost des nutriments et minéraux essentiels qui sont immédiatement disponibles pour les plantes lorsqu’ils sont appliqués au sol ou pulvérisés sur les feuilles. Vous pouvez ainsi utiliser les thés de compost comme un engrais naturel universel à action rapide.
- Vie microbienne – L’un des principaux avantages des thés de compost est qu’ils regorgent littéralement de bactéries, champignons, nématodes et autres microbes bénéfiques. Ces micro-organismes jouent un rôle essentiel dans le sol et la chaîne alimentaire. Leur principale fonction consiste à décomposer la matière organique en nutriments pour les plantes.
- Réduction des maladies – Des études scientifiques ont démontré que le thé de compost peut être efficace pour réduire les maladies fongiques et bactériennes qui menacent la santé des plantes, et qu’il peut être utilisé comme alternative aux traitements chimiques.
- Amélioration de la qualité du sol – L’application régulière de thé de compost améliore la structure du sol ainsi que ses propriétés de rétention, c’est-à-dire son aération et sa capacité à retenir l’eau et les nutriments. Le thé de compost ameublit ainsi les sols argileux et aide les sols sableux à mieux retenir l’eau et les nutriments.
Comment préparer du thé de compost
Vous pouvez préparer votre propre thé de compost à partir de poudre pour préparer du thé de compost, de lombricompost ou de votre propre compost. Dans ce dernier cas, assurez-vous toutefois qu’il s’agit d’un compost bien mûr, exempt de germes pathogènes. Le thé de compost peut être préparé avec ou sans aération, et vous pouvez y ajouter des nutriments complémentaires à forte teneur en sucres, comme de la mélasse, qui serviront de nourriture aux microbes. Pour obtenir les meilleurs résultats, il est recommandé de choisir la méthode avec aération, mais la condition la plus importante de la réussite reste la qualité du compost.
Vous aurez également besoin de :
- De l’eau non chlorée ou reposée – L’efficacité du thé de compost dépend d’une population florissante de microbes bénéfiques. Le chlore et la chloramine ne détruisent pas seulement les agents pathogènes nocifs présents dans l’eau potable, ils nuisent également à ces micro-organismes. Alors que le chlore est relativement instable et s’évapore progressivement de l’eau, la chloramine doit être neutralisée à l’aide d’un filtre à charbon. Si vous êtes certain que votre eau du robinet contient uniquement du chlore, laissez-la reposer pendant 1-5 jours dans un endroit sombre et frais. Vous pouvez accélérer le processus en l’aérant à l’aide d’une pierre à air pendant 12-24 heures ou en faisant bouillir l’eau.
- Un récipient équipé d’un système d’aération – Pour préparer du thé de compost destiné à de petits ou moyens jardins, un seau d’une capacité de 10-20 litres convient. Vous pouvez facilement assembler un système d’aération simple et efficace à partir d’une pompe à air, d’une pierre à air et de plusieurs tuyaux souples.
- Nourriture pour les microbes – L’ajout de mélasse ou d’un produit liquide pour préparer du thé de compost accélère la multiplication des microbes bénéfiques dans le mélange en préparation. Utilisez les sucres complémentaires en quantité raisonnable afin d’éviter un déséquilibre et la prolifération de bactéries anaérobies dans le thé.
Guide de préparation du thé de compost étape par étape
- Préparation du compost : Commencez avec un compost de qualité et bien mûr ou avec un mélange en poudre pour préparer du thé de compost.
- Mélange et trempage : Remplissez le récipient d’eau et ajoutez le compost dans une proportion d’environ 1 volume de compost pour 5 volumes d’eau, ou selon les instructions.
- Aération : Laissez le mélange infuser pendant 24-48 heures, en l’aérant pendant toute la durée et en le remuant plusieurs fois.
- Filtration et stockage : Une fois l’infusion terminée, filtrez le mélange et utilisez-le si possible immédiatement, car c’est à ce moment que le thé contient le plus de microbes bénéfiques.
Utilisation du thé de compost
Vous pouvez appliquer le thé de compost directement au niveau des racines des plantes ou le pulvériser sur les feuilles ; chacune de ces méthodes présente ses propres avantages.
- Application du thé de compost au niveau des racines des plantes : Versez simplement le thé de compost frais dans le sol, à proximité de la tige principale de la plante. Cette méthode enrichit le sol et apporte des micro-organismes bénéfiques ainsi que des nutriments directement aux racines des plantes. Arrosez les plantes avec du thé de compost toutes les deux semaines pendant toute la période de végétation.
- Thé de compost en pulvérisation foliaire : Vous pouvez pulvériser le thé de compost directement sur les feuilles des plantes, ce qui produit un effet immédiat dans la lutte contre les agents pathogènes. Appliquez la pulvérisation tôt le matin ou dans l’après-midi afin d’éviter que le soleil ne brûle les feuilles.
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Sur le marché, vous trouverez des dizaines de marques et des centaines de types d’engrais différents – sous forme liquide, en poudre ou solide, organiques ou minéraux, destinés aux différentes phases de croissance et aux différents modes de culture. Comment s’y retrouver et éviter les erreurs ? Nous avons préparé un aperçu des principaux types d’engrais ainsi que des conseils pratiques pour vous aider à choisir la nutrition adaptée à vos plantes.
Principaux types d’engrais selon le milieu de culture
Il existe une différence entre les engrais destinés à la culture en terre, en fibre de coco, dans des substrats inertes ou en hydroponie. Avant d’acheter un engrais, définissez clairement dans quel substrat et de quelle manière vous souhaitez cultiver vos plantes. Vous pourrez ensuite choisir le type de nutrition adapté.
- Engrais pour la terre : ils conviennent à la culture en pleine terre (dans les plates-bandes) ou en pots.
- Engrais pour substrats de coco : les milieux de culture à base de fibres de coco ne contiennent pas eux-mêmes de nutriments et nécessitent une fertilisation spéciale. Les substrats de coco sont généralement utilisés pour la culture en intérieur ou sous serre.
- Engrais pour l’hydroponie : ils sont destinés à la préparation d’une solution nutritive pour les systèmes sans substrat ou pour la culture dans des milieux inertes tels que la laine de roche.
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Choisir un engrais selon la phase de croissance
De la germination à la récolte, les plantes traversent plusieurs phases de croissance et leurs besoins en nutriments évoluent en conséquence. Durant les premières semaines de leur vie, elles nécessitent peu ou pas d’engrais ; pendant la phase de croissance végétative, il est important de leur assurer un apport suffisant en azote et, lors de la floraison, il est recommandé d’utiliser des engrais plus riches en potassium et en phosphore.
- Engrais de démarrage-Start : ils contiennent une faible quantité de nutriments et souvent aussi des substances favorisant la croissance des racines ainsi que des micro-organismes bénéfiques, tels que les champignons mycorhiziens ou les bactéries du sol.
- Engrais pour la phase de croissance-Grow : ils contiennent une quantité accrue d’azote, dont les plantes ont besoin pour former leurs feuilles et leurs tiges. Les engrais azotés peuvent être entièrement organiques, minéraux ou combinés, et l’azote peut s’y trouver sous forme de nitrates (NO₃-) ou d’ammonium (NH₄+), ce qui influence la vitesse d’absorption et a un impact sur les variations du pH du substrat.
- Engrais pour la floraison-Bloom : ils contiennent une plus grande quantité de phosphore et de potassium pour favoriser la formation des fleurs et des fruits et, comme les autres types d’engrais, peuvent être organiques, minéraux ou combinés.
- Engrais pour la période précédant la récolte-Flush : principalement lors de la culture de plantes médicinales, certains cultivateurs arrêtent d’utiliser les engrais quelques semaines avant la récolte et les remplacent par de l’eau pure ou par des engrais spéciaux destinés au rinçage ou des finisseurs. L’objectif est d’obtenir une meilleure odeur et un meilleur goût du produit récolté.
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Engrais organiques ou minéraux
Bien que les plantes ne se soucient pas de la source des nutriments absorbés par leurs racines, la différence entre les engrais organiques et minéraux est importante en culture. Les engrais organiques ne sont efficaces qu’en présence de micro-organismes du sol et conviennent donc uniquement à la culture dans des substrats à base de terre (organiques) ou dans les plates-bandes. Les engrais synthétiques contiennent des sels minéraux que les plantes peuvent absorber directement depuis l’eau et peuvent être utilisés pour la culture en coco, dans des substrats inertes et en hydroponie.
- Engrais organiques : ils sont fabriqués à partir de matières premières naturelles telles que le compost, le fumier, la farine d’os, le guano, le poisson, les algues ou des extraits de plantes. Lorsque vous utilisez des engrais organiques, gardez à l’esprit qu’un certain temps est nécessaire avant qu’ils commencent à agir.
- Engrais minéraux : ils contiennent des nutriments sous forme de sels minéraux, obtenus à partir de phosphates, d’ammoniac et par synthèse de l’azote présent dans l’air. Ils agissent immédiatement, mais présentent un risque de surfertilisation. Suivez donc toujours les tableaux de dosage et mesurez le pH et l’EC de l’eau d’arrosage.
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Forme de l’engrais : liquide, solide ou en poudre ?
Les engrais peuvent se présenter sous plusieurs formes – de liquides à solides à libération lente, en passant par les produits entièrement secs. Chaque forme possède ses avantages, selon le lieu et le mode de culture. Les différentes formes peuvent concerner des engrais organiques, minéraux ou combinés.
- Engrais liquides : les solutions d’engrais concentrées destinées à préparer l’eau d’arrosage sont les plus faciles à utiliser. Elles agissent rapidement, sont faciles à manipuler et se conservent longtemps.
- Engrais secs : les engrais solubles dans l’eau, sous forme de poudre ou de granulés, peuvent être utilisés pour préparer une solution nutritive ou être appliqués directement sur le substrat (s’ils sont prévus à cet effet).
- Engrais solides à libération lente : les engrais sous forme de pastilles ou de granulés à libération lente conviennent à la culture en extérieur, car ils sont lessivés plus lentement du sol et fournissent progressivement des nutriments aux plantes. Leur inconvénient est qu’ils sont plus difficiles à doser.
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Nutrition complète : engrais multi-composants ou à un seul composant
En particulier pour les engrais destinés à la culture hydroponique, il est courant d’utiliser des engrais multi-composants, mélangés dans des proportions précises afin d’obtenir une solution nutritive idéale pour chaque situation (par exemple, davantage d’azote pendant la phase de croissance ou davantage de phosphore et de potassium pendant la floraison). À l’inverse, les engrais à un seul composant contiennent une proportion donnée de nutriments, généralement destinée à une phase de croissance spécifique (croissance/floraison).
Compléments nutritifs et stimulateurs
Outre les engrais de base contenant les macro- et micronutriments indispensables à la croissance des plantes, les magasins spécialisés proposent également de nombreux compléments nutritifs et stimulateurs de croissance. Ces additifs ne sont généralement pas indispensables à la culture, mais de nombreux cultivateurs les utilisent pour prendre soin de leurs plantes jusque dans les moindres détails.
- Stimulateurs racinaires : ils accélèrent la formation des racines et sont utilisés lors de la germination, du bouturage ou du rempotage des plantes.
- Boosters de croissance et de floraison : ils stimulent les plantes pour favoriser la formation de feuilles ou de fleurs.
- Vitaliseurs et enzymes : différentes sortes d’additifs destinés à protéger les plantes contre le stress et à favoriser la vie microbienne.
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Vous devriez maintenant être prêt à acheter les engrais adaptés à vos plantes. Mais avant de vous laisser, permettez-nous d’ajouter quelques conseils pour conclure.
Évitez de combiner les marques : les différents fabricants utilisent des formules différentes qui peuvent ne pas être compatibles.
Utilisez un pH-mètre et un EC-mètre : mesurer le pH et l’EC de la solution nutritive ou du substrat vous donnera une idée plus précise de la teneur en nutriments dans la zone racinaire.
Fertilisez régulièrement : les plantes apprécient un apport constant et stable de nutriments. N’attendez pas que des signes de carence apparaissent pour fertiliser.
Vous ne savez pas quels engrais choisir ou vous débutez dans la culture ? Vous trouverez des informations utiles pour les cultivateurs débutants comme expérimentés sur le blog Higarden, ou vous pouvez contacter nos revendeurs.
La clé de la réussite en culture indoor réside dans l’équilibre entre la lumière, les nutriments et l’humidité, et le séchage régulier du substrat est un élément déterminant de cet équilibre. Le dry back est une technique qui consiste à laisser sécher de manière contrôlée le milieu de culture entre les différents arrosages. Dans cet article, vous découvrirez pourquoi le dry back est important et comment utiliser efficacement cette technique dans votre espace de culture.
Les cultivateurs débutants ne sont pas les seuls à se demander à quelle fréquence ils devraient arroser leurs plantes. Malheureusement, la réponse n’est pas aussi simple qu’il pourrait y paraître au premier abord. Si vous cultivez depuis quelque temps déjà, vous avez certainement remarqué que la fréquence et la quantité d’eau apportée influencent fortement la manière dont les plantes se développent. Si vous arrosez trop souvent et que le milieu de culture est constamment saturé d’eau, les plantes ne sont pas incitées à développer leur système racinaire et leur capacité à absorber les nutriments diminue finalement. En revanche, chaque fois que le substrat sèche, les plantes produisent de nouvelles racines pour tenter d’obtenir de l’eau, ce qui leur permet d’absorber encore davantage d’eau et de nutriments après l’arrosage. Les plantes régulièrement exposées à la sécheresse sont plus résistantes, présentent une croissance plus vigoureuse et, selon certaines études, produisent également une plus grande quantité de métabolites secondaires (terpènes, flavonoïdes, substances actives) que celles cultivées dans un milieu constamment humide.
Comment utiliser le dry back
Comprendre pourquoi le séchage régulier est important n’a certainement rien de difficile, mais la mise en pratique de la technique du dry back peut s’avérer délicate, même pour les cultivateurs expérimentés. D’une part, les différents milieux de culture retiennent l’eau de manière différente et, d’autre part, la vitesse de séchage du substrat est influencée par des facteurs environnementaux tels que la température ou l’humidité de l’air. Enfin, il est également important de tenir compte du stade de croissance auquel se trouve la plante. Le dry back adapté n’est pas le même pour les clones, les plantes développées ou les plantes arrivant à maturité.
- Substrats à base de fibre de coco sèchent relativement rapidement tout en pouvant retenir une grande quantité d’eau. Il est également important que les fibres de coco ne sèchent pas complètement pendant le dry back, car elles perdraient alors leurs propriétés de rétention. En culture dans la coco, l’arrosage est généralement effectué au maximum une fois par jour, voire moins souvent.
- Terre et mélanges de terre sèchent lentement et le dry back peut durer plus longtemps qu’avec la coco ou les milieux de culture hydroponiques.
- Laine de roche sèche rapidement et peut retenir une grande quantité d’eau, ce qui permet des arrosages fréquents entrecoupés de courtes périodes de dry back. En matière de gestion de l’irrigation, la laine de roche permet de mieux contrôler la croissance des plantes que les autres milieux de culture.
Vous souhaitez en savoir plus sur la manière dont le choix du milieu de culture influence vos plantes ? Consultez notre Guide des substrats de culture.
Outre le milieu de culture, l’âge des plantes est également un facteur important qui influence le dry back. Pendant la croissance végétative, les plantes ont besoin de plus d’eau que pendant la floraison et la maturation. Un séchage excessif durant la phase de croissance stresse les plantes et ralentit leur développement. En revanche, pendant la floraison et la maturation, il est souhaitable d’augmenter progressivement le dry back. Un stress modéré incite en effet les plantes à fleurir et favorise la production de résine. Il est toutefois nécessaire de tenir compte du fait que, pendant la floraison et la maturation, l’humidité relative est généralement maintenue à un niveau inférieur dans l’espace de culture à celui de la phase de croissance. L’humidité et la température de l’air influencent en effet également la vitesse à laquelle les plantes transpirent et absorbent l’eau. Lorsque vous réfléchirez à la manière d’utiliser le dry back dans votre espace de culture, n’oubliez pas qu’il s’agit avant tout de trouver un équilibre entre un arrosage excessif et le stress causé aux plantes par le manque d’eau.
L’article d’aujourd’hui vous a intéressé et vous souhaitez en savoir plus sur la culture indoor ainsi que sur les dernières techniques horticoles pour la culture outdoor et l’URBAN growing ? N’hésitez pas à consulter le blog higarden !
Protégez votre récolte contre les moisissures, les ravageurs et les agents pathogènes nuisibles ! Trichoderma est un champignon particulièrement bénéfique pour les plantes de toutes sortes, car il contribue largement à les maintenir en bonne santé et améliore leur croissance ainsi que leur production. Dans cet article, vous en apprendrez davantage sur les effets bénéfiques de ce champignon et découvrirez également quels produits en contiennent.

Les champignons du genre Trichoderma, comme par exemple le Trichoderma harzanium, probablement le plus connu, sont les champignons les plus répandus dans les sols. Nous parlons ici de terre extérieure et naturelle. Tout cultivateur expérimenté a déjà entendu parler de l’utilisation de champignons bénéfiques pour obtenir de meilleurs rendements, de belles fleurs et des plantes saines. C’est pourquoi ils sont souvent ajoutés, au moyen de différents produits, au milieu de culture servant à cultiver des plantes en environnement indoor, par exemple dans une tente de culture. Il existe toutefois également des substrats qui contiennent déjà du Trichoderma. En voici quelques exemples :
- T.A. Organic Soil Light-mix (terre)
- Canna Coco Professional Plus et Canna Coco Natural ainsi que le tapis de culture Canna Cocos (coco)
- Plagron Cocos Premium (coco)
- Blocs compressés UGro Rhiza ou AH Coco Advanced
- Plagron Mega Worm (100 % substrat naturel à base de résidus végétaux compostés par des vers de terre)
Pourquoi ce champignon est-il si recherché par les cultivateurs et pourquoi l’application de produits contenant du Trichoderma donne-t-elle presque toujours d’excellents résultats ?
- Les champignons du genre Trichoderma (ci-après Trichoderma) établissent des relations symbiotiques avec les racines des plantes.
- Trichoderma forme ses propres colonies dans le système racinaire de la plante, lesquelles protègent la motte racinaire contre les attaques des agents pathogènes, qu’il s’agisse de différentes moisissures ou de bactéries.
- Contrairement aux animaux, les plantes ne sont pas capables de produire des anticorps classiques contre les agents pathogènes nuisibles. En cas d’attaque, elles produisent toutefois des molécules spécifiques (protéines, phytoalexines, etc.) aux propriétés fongicides et antibactériennes.
- Trichoderma agit comme un stimulant du mécanisme de défense naturel décrit ci-dessus, même lorsque la plante n’est pas directement menacée, car il sécrète des substances qui amènent la plante à produire continuellement des substances défensives.
- Il s’agit donc d’une prévention biologique des moisissures et des maladies bactériennes des plantes.
- Trichoderma parasite en outre d’autres champignons dont les colonies sont indésirables pour le système racinaire de la plante et les élimine efficacement. La prévention de la pourriture des racines constitue un exemple typique de son grand intérêt pour tout cultivateur.

Vous savez désormais comment fonctionne Trichoderma. Il est donc temps de découvrir avec quels produits vous obtiendrez les meilleurs résultats :
- Commençons par le complément BioBizz Microbes. Bien qu’il ne soit pas le moins cher, sa composition particulièrement riche compense largement son prix d’achat. Les cultivateurs indoor ne tarissent donc pas d’éloges à son sujet. Il s’agit d’un complexe unique de micro-organismes, d’enzymes et de champignons bénéfiques.
- Le booster racinaire Organics Nutrients BIG start et Organics Nutrients MYKORIZA premium font partie des nouveautés attendues depuis longtemps qui ont enrichi notre gamme avec du Trichoderma. Nous vous les recommandons !
- Si vous souhaitez protéger contre les moisissures et autres risques les boutures lors de leur enracinement ou les graines en germination, vous pouvez utiliser Biotabs Bactrex : un complément pratique sous forme de poudre qui, outre du Trichoderma, contient notamment un grand nombre de micro-organismes utiles du sol et des racines, dont six souches de Bacillus spp.

Dès que Trichoderma devient une composante indissociable des soins apportés à vos plantes, l’absorption des nutriments augmente, notamment celle du phosphore, que vous cultiviez des herbes aromatiques, des fruits ou des légumes. Les plantes supportent mieux le stress et résistent aux éventuelles complications liées aux ravageurs ou aux maladies, que vous les cultiviez dans de la terre, dans de la fibre de coco ou en hydroponie.
Bien que le Trichoderma soit principalement ajouté au milieu de culture et que, s’il n’est pas déjà présent dans le substrat, il puisse dans certains cas être appliqué directement au niveau des racines des plantes, il serait dommage de ne pas profiter de ses propriétés reconnues pour tirer davantage de satisfaction de chaque récolte. Et si vous souhaitez nous poser une question, vous pouvez nous retrouver à l’adresse habituelle info@higarden.eu.
Il est recommandé de également les produits suivants :
- BioNova MicroLife (booster de sol de 2 kg pour booster) (769 Kč)
- T.A. Trikologic (G.H. Bioponic Mix - trichoderma) (à partir de 139 Kč)
- UGro XL - bloc compressé de 5 kg (70 l) (349 Kč)
Que lire ensuite ?
Observez-vous votre plante en vous demandant si quelque chose lui manque ? Si vos herbes aromatiques ne semblent pas en bonne santé, elles souffrent peut-être d’une carence nutritionnelle et il est donc grand temps de leur apporter, au moyen d’un produit adapté, une dose supplémentaire de l’un des éléments essentiels.

L’article d’aujourd’hui vous apprendra à reconnaître la carence en différents éléments nutritifs des plantes et vous recommandera également des produits haut de gamme pour les compléter efficacement. Dans la partie « A », nous on intéresserons aux nutriments de base (N-P-K), tandis que dans la partie « B », on passerons en revue les minéraux et autres éléments les plus importants, qui jouent un rôle irremplaçable dans toute une série de processus biochimiques des plantes.
Un conseil pour commencer. Commencez par mesurer le pH. Avant de chercher à déterminer quel élément manque à vos plantes, si elles ne semblent manifestement pas se porter au mieux, mesurez tout d’abord la valeur exacte du pH du substrat :
- Pour une culture en terre, les valeurs souhaitées se situent entre 6,5 et 7,0.
- En hydroponie, vous devez mesurer des valeurs de pH inférieures, comprises entre 5,5 et 6,5.
Si les valeurs de pH mesurées se situent en dehors des intervalles indiqués ci-dessus, essayez tout d’abord d’ajuster correctement le pH et attendez quelque temps pour voir si vos plantes commencent à mieux se développer. En effet, la valeur du pH peut influencer la disponibilité de certains nutriments essentiels ou oligoéléments. Voyons maintenant comment reconnaître leurs carences et comment y remédier efficacement.
Carence en nutriments essentiels N-P-K
Carence en AZOTE (N)
- Sans apport suffisant de cet élément biogène, les plantes ne poussent tout simplement pas ou, dans le meilleur des cas, restent petites et faibles. L’azote est d’ailleurs le composant nutritionnel le plus important pendant la phase végétative (c’est-à-dire la croissance) de toute plante.
- Un autre symptôme typique, observable à l’œil nu, est le jaunissement général, voire le rougissement des feuilles, qui finissent ensuite par tomber.
- Parmi les engrais les plus puissants pour compléter le niveau d’azote figure le Canna N 17 %. Ce produit permet de remédier efficacement à une éventuelle carence en azote de vos plantes, mais n’oubliez pas de le doser avec précaution en raison de sa forte concentration.

Carence en PHOSPHORE (P)
- Le phosphore est essentiel au développement d’un système racinaire sain et vigoureux. Si vous lisez régulièrement nos articles, vous savez certainement que l’état du système racinaire détermine la capacité des plantes à absorber efficacement les nutriments contenus dans les engrais.
- Le phosphore est un composant nutritionnel essentiel pendant la phase de floraison. Lorsque les plantes concentrent leur énergie sur la formation de fleurs et de fruits abondants, il est très rare qu’elles aient un excès de phosphore.
- La carence en phosphore se reconnaît le plus souvent à la chute prématurée des feuilles âgées. Soyez également attentif si vous constatez un ralentissement de la croissance, une chlorose des feuilles âgées à partir de l’extrémité, des taches gris foncé et parfois même des marques violacées sur les feuilles.
- Le phosphore est le plus souvent complété avec du potassium sous forme d’engrais complémentaires portant la mention PK, comme le Canna PK 13/14. Vous pouvez également utiliser ce même produit en cas de carence en potassium (K), voir ci-dessous.

Carence en POTASSIUM (K)
- Le potassium complète le trio des nutriments essentiels. Il est particulièrement important pour la stabilité et la vitalité générales de la plante, à laquelle il permet de gérer l’eau ainsi que l’énergie sous forme de glucides.
- La carence en cet élément peut souvent être confondue avec une brûlure des plantes, car leurs feuilles âgées jaunissent et leurs bords brunissent de la même manière qu’en cas de brûlure. Des points peuvent également apparaître sur les feuilles.
- Le symptôme classique d’un faible niveau de potassium dans les plantes est alors une croissance naine.

Carence en autres nutriments
La carence en calcium et en magnésium, que on mentionnons un peu plus bas, peut être traitée efficacement avec des produits de type CALMAG, comme le Canna Calmag Agent.
Carence en CALCIUM (Ca)
- Le calcium exerce une influence essentielle sur le développement général et la stabilisation des plantes.
- Sa carence se manifeste principalement sur les feuilles des plantes par des taches typiques : il s’agit de petites taches jaune-brun entourées d’un bord brun bien visible.
- Les autres symptômes comprennent des racines courtes et des feuilles enroulées, voire « froissées ».

Carence en MAGNÉSIUM (Mg)
- Élément constitutif de la chlorophylle, le magnésium ne doit absolument pas manquer aux plantes pour qu’elles puissent être actives sur le plan photosynthétique.
- La carence en magnésium se reconnaît le plus souvent à des taches brun rouille et à des taches jaunes entre les nervures des feuilles.
- La carence en magnésium empêche l’absorption du fer, ce qui entraîne également une déformation des feuilles.

Si vous devez remédier à une carence en l’un des oligoéléments mentionnés ci-dessous (fer, manganèse, bore, zinc ou molybdène), utilisez le MicroMix équilibré, qui permet de compléter facilement leur niveau et de prévenir l’apparition de carences.

Carence en FER (Fe)
- Le fer fait partie des éléments très instables et réagit donc facilement avec les autres nutriments, ce qui n’est évidemment pas souhaitable pour la nutrition des plantes. C’est pourquoi sa carence est relativement fréquente.
- Un faible niveau de fer dans les plantes se manifeste par le jaunissement des feuilles ou par des taches jaunes sur celles-ci, tandis que les nervures restent vertes. Les feuilles deviennent vitreuses.
- En pratique horticole, la carence en fer est souvent confondue avec une carence en magnésium (voir ci-dessous). La différence est que la carence en fer n’affecte que les jeunes feuilles.

Carence en MANGANÈSE (Mn)
- La carence en manganèse se manifeste principalement chez les plantes cultivées en hydroponie.
- Les symptômes les plus fréquents sont la présence de tissus morts jaunâtres entre les nervures de la feuille, tandis que les nervures elles-mêmes restent vertes.
Carence en BORE (Bo)
- Une croissance anormalement lente ? Il se peut que vos plantes manquent précisément de cet oligoélément, qui favorise l’accumulation du phosphore dans les feuilles et dont la carence constitue le trouble d’absorption des nutriments le plus répandu au monde.
- La carence en bore se reconnaît à des tiges fines ou à des feuilles enroulées. Elle se manifeste également par le dépérissement des feuilles âgées et des extrémités de croissance.
Carence en ZINC (Zn)
- La carence en zinc, dont le niveau est très faible dans les plantes de toutes sortes, se reconnaît le plus souvent à une zone jaunâtre entre les nervures, qui commence aux extrémités et sur les bords des feuilles. Les feuilles peuvent être striées.
- La croissance en hauteur peut parfois s’arrêter.
Carence en MOLYBDÈNE (Mo)
- Le molybdène intervient dans d’importants processus enzymatiques liés à l’assimilation de l’azote. Les premiers symptômes de sa carence peuvent donc également rappeler une carence en azote.
- La carence en molybdène se manifeste ensuite par des points jaunes entre les nervures des feuilles, puis par une zone brunissante le long des bords. En termes simples, les feuilles peuvent être tachetées et bigarrées.
- L’inhibition de la floraison est également un symptôme typique d’une carence en Mo.
Carence en CUIVRE (Cu)
- La carence en cuivre se manifeste le plus souvent par le dépérissement des bords et des extrémités des feuilles.
- Elle est généralement due au stress et à un mauvais pH du sol.
- En hydroponie, un renouvellement de l’eau suffit généralement à résoudre le problème.
Carence en SOUFRE (S)
- La carence en cet oligoélément ressemble également, par ses manifestations extérieures, à une carence en azote. On observe les signes d’une chlorose (jaunissement des feuilles) et, le plus souvent, un net ralentissement de la croissance.
- Les cultures ayant des besoins élevés en cuivre apprécieront l’utilisation de vitriol bleu
Carence en CARBONE (C)
- Nous avons gardé le carbone pour la fin : il s’agit de l’unité de base de la matière vivante et d’un élément absolument essentiel à la photosynthèse.
- Les plantes cultivées en extérieur en absorbent suffisamment dans l’air, mais si vous pratiquez la culture indoor dans un growbox, Il est recommandé de leur apporter du dioxyde de carbone. Les comprimés No Mercy, par exemple, sont très demandés et favorisent le développement de vos plantes, même si elles ne présentent pas les signes mentionnés ci-dessous, caractéristiques d’une carence en carbone.
- Manifestations d’une carence en carbone : des dépôts blancs apparaissent sur la face inférieure des feuilles et la plante cesse globalement de pousser.
Si vous avez besoin de conseils pour compléter la nutrition de vos plantes, n’hésitez pas à nous contacter : on serons heureux de vous conseiller. Nous attendons vos questions à l’adresse habituelle info@higarden.eu.
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Que lire ensuite ?
Vous envisagez d’essayer la culture dans la fibre de coco ? Aujourd’hui, on allons parler d’un milieu de culture populaire qui se distingue par sa polyvalence exceptionnelle et qui est rapidement devenu synonyme de racines saines et vigoureuses. Nous aborderons les propriétés et les différents types de substrats de coco. Nous ajouterons également quelques conseils pour une utilisation correcte dans la pratique horticole. Les substrats de coco sont privilégiés par un nombre croissant de cultivateurs dans le monde entier. Alors, quel est donc leur secret ?
Le substrat de coco inerte possède des propriétés véritablement idéales pour la culture de plantes aromatiques, de cultures et de fleurs de presque toutes sortes, et il est principalement utilisé en hydroponie. Les fibres de coco sont en effet capables d’absorber une très grande quantité d’eau tout en conservant un niveau élevé d’aération. Elles créent ainsi des conditions parfaites pour le développement du système racinaire des plantes, car la structure des fibres retient l’eau contenant les nutriments (solution nutritive), que les racines absorbent efficacement et gèrent naturellement...

La naissance d’un milieu de culture universel
La fabrication des substrats de coco repose sur le nettoyage répété de fibres de coco broyées et tamisées provenant de fruits de palmiers cultivés notamment au Sri Lanka. Outre la stérilisation des fibres, le processus de mise en tampon est également courant.
Paramètres des substrats de coco et impact positif sur la récolte
Les noix de coco contiennent des lignines. Ces composés sont capables de stimuler le développement de bactéries bénéfiques, ce qui entraîne une meilleure résistance à diverses maladies et ravageurs. La résistance des systèmes racinaires aux bactéries pathogènes et aux moisissures, ainsi que le rendement des plantes, sont favorisés par la présence du champignon Trichoderma, qui entre dans la composition de la plupart des substrats. Les champignons symbiotiques colonisent la surface des racines, augmentant ainsi le volume et la capacité du système racinaire, tout comme sa capacité à traiter les nutriments absorbés. De la perlite est également souvent ajoutée aux substrats de coco afin d’aérer encore davantage la zone racinaire. Le marché propose aussi des mélanges de coco avec des billes d’argile expansée. Si vous recherchez exclusivement un substrat 100 % coco de la plus haute qualité, essayez notre recommandation de la marque BioNova.
Substrat 100 % coco de la plus haute qualité
Lorsqu’une plante possède un système racinaire abondant, elle est capable d’utiliser de manière fiable les nutriments absorbés. Cela se remarque facilement sur ses parties aériennes, qui sont vigoureuses et présentent une structure visiblement robuste. La plante se développe bien, pousse plus rapidement et produit de belles fleurs ainsi que des fruits juteux.
Les raisons pour lesquelles la coco constitue un excellent milieu de culture, aussi bien pour les cultivateurs débutants que pour les plus expérimentés, commencent certainement à vous paraître évidentes. Il est temps de résumer les principaux avantages :
- La coco favorise le développement du système racinaire pour obtenir des plantes fortes et saines.
- La fibre de coco est particulièrement écologique et se décompose facilement dans la nature ou le compost.
- La coco favorise l’action des micro-organismes bénéfiques et éloigne en revanche impitoyablement les micro-organismes pathogènes.
- Le substrat de coco est exceptionnellement aéré et assure une quantité suffisante d’oxygène dans la zone racinaire.
- La coco offre aux plantes une acidité idéale du milieu : pH 6,0 – 6,8.
- Les fibres de coco contiennent une proportion importante de cellulose naturelle, de phosphore et de potassium.
- La coco offre une expérience du jardinage plus propre, notamment en comparaison avec la terre ordinaire.
- La fibre de coco absorbe facilement l’eau, ce qui la rend adaptée à l’arrosage manuel, mais elle la retient moins que la terre, ce qui la rend également adaptée à l’hydroponie. Et comme la coco est inerte, elle est parfaitement conçue pour l’hydroponie.
Recyclage
Outre la longue liste d’avantages mentionnée ci-dessus, la coco possède un autre atout pratique : elle peut être réutilisée. Il suffit de veiller à éliminer, avant chaque nouveau cycle de culture, les restes visibles de végétation morte, tels que les racines ou les feuilles des plantes. Ce milieu de culture peut sans problème être utilisé pour jusqu’à trois cycles de culture !
Deux types de conditionnement
Le substrat de coco est vendu classiquement en sacs (le plus souvent de 50 L) ou sous forme de coco compressée. Les briquettes de coco compressée déshydratées sont faciles à manipuler et adaptées au stockage de longue durée. Les briques de coco sont trempées avant utilisation. Elles gonflent ensuite jusqu’à atteindre les dimensions souhaitées.
Conseils pratiques pour cultiver dans la coco
Au début, Il est recommandé de d’éviter le rempotage. Faites d’abord prégermer les graines à l’aide de Jiffy et ne les plantez dans la coco que lorsque les racines commencent à apparaître. Ensuite, surtout si vous débutez dans la culture en coco, il sera nettement plus facile de commencer par arroser manuellement. Comme pour tous les procédés qu’un cultivateur débutant découvre progressivement, il faudra également prendre le temps de vous familiariser avec le travail dans la coco. L’arrosage manuel vous permettra d’éviter d’arroser inutilement les plantes en excès et de leur fournir, pendant leur développement, une quantité d’eau qu’elles seront capables de consommer. Dès que les jeunes plants ont développé un système racinaire suffisamment ramifié, vous n’avez plus à vous en inquiéter, car grâce aux propriétés que on avons décrites, la culture dans la coco supporte des arrosages plus fréquents et plus intensifs. Après les deux premières semaines, l’intensité de l’arrosage peut être progressivement augmentée jusqu’à la deuxième semaine de la phase de floraison. Si les feuilles commencent à jaunir ou même à flétrir, c’est que vous utilisez trop d’eau. Des feuilles fortes et vertes indiquent une intensité d’arrosage correcte. Augmentez donc toujours les quantités d’eau progressivement et observez attentivement la réaction des plantes. Au cours des 14 jours précédant la récolte, réduisez progressivement les quantités d’eau et, au tout dernier stade, 2 à 3 jours avant la récolte, laissez les plantes consacrer les dernières réserves de leur énergie aux fruits ou aux fleurs. Il est important de rincer régulièrement la coco.

Un dernier conseil
Certains substrats de coco, comme Atami Coco, contiennent suffisamment de nutriments pour la première semaine du cycle de culture. Dans le cas contraire, et à partir de la deuxième semaine, lorsque vous cultivez dans la coco, n’oubliez pas d’utiliser systématiquement une nutrition adaptée adaptée sous forme d’engrais spécialement destinés au substrat de coco. Si nécessaire, on pouvons vous aider à choisir l’engrais adapté, ainsi que le substrat lui-même. Il vous suffit de nous appeler ou de nous écrire (info@higarden.eu).
- Coco compressée
- Engrais pour la coco
- BioNova Cocomix Plus (recommandé)
Les cultivateurs débutants se demandent souvent comment fonctionnent ces engrais en deux parties et pourquoi ils doivent être séparés. L’article du jour répond à ces questions en se concentrant précisément sur la nutrition de base des plantes, toujours fabriquée en deux bouteilles.

Les engrais en deux parties de qualité constituent véritablement un cocktail nutritif composé d’éléments essentiels, de minéraux et d’autres substances favorisant le développement rapide et sain des plantes. Ils sont disponibles pour une utilisation dans la terre, la fibre de coco ainsi que pour la culture hydroponique.
La forte concentration de substances bénéfiques se reflète non seulement dans la question du dosage, pour lequel il est indispensable de respecter certaines limites et procédures, mais aussi dans le fait que certaines substances pourraient, dans une bouteille concentrée, provoquer des réactions indésirables. Certaines substances indispensables à la plante, présentes en plus faible proportion, seraient alors littéralement absorbées par d’autres substances dominantes.
Une autre raison pour laquelle les engrais en deux parties sont le plus souvent vendus dans deux bouteilles est la vie du sol. Un système racinaire sain et magnifiquement ramifié, condition essentielle à une récolte abondante, constitue un écosystème complexe dans lequel différents microorganismes jouent un rôle clé. Leur représentation devrait elle aussi être aussi équilibrée que possible. Les petits prédateurs y ont une place irremplaçable, tout comme les souches pacifiques. Dans ce monde microscopique, c’est-à-dire dans la terre ou dans un substrat de sol similaire (mélanges de terre) où poussent vos plantes, les mêmes règles que dans la nature tout entière s’appliquent.

Si on placions ces éléments dont la plante a besoin pour son développement dans une seule bouteille, les résultats d’une fertilisation pourtant excellente ne seraient guère convaincants, car après un certain temps, une part importante des substances bénéfiques présentes dans la bouteille disparaîtrait tout simplement au profit d’une substance dominante. Telle est la loi de la nature, que les fabricants d’engrais doivent respecter. La savane africaine, où girafes, éléphants, lions, chèvres, zèbres et singes vivent côte à côte, constitue un exemple parfait tiré de la « grande nature ». Cet écosystème est stable et fonctionnel depuis des temps immémoriaux. Il est possible d’y observer une certaine chaîne alimentaire, mais celle-ci fait partie de l’écosystème et les différentes espèces y coexistent naturellement et durablement. Que se passe-t-il cependant si vous laissez une meute de lions enfermée dans une grande cage avec les autres espèces ? La réponse est évidente pour tout le monde. Il ne restera bientôt plus que les lions. Et il s’agit bien entendu d’une réaction indésirable.
Il est donc nécessaire, dès la fabrication, de séparer suffisamment les substances et microorganismes dominants des autres composants dans les produits de nutrition des plantes. C’est également la raison pour laquelle les engrais de base pour la croissance, désignés par GROW, sont disponibles dans une bouteille, tandis que les engrais pour la floraison, désignés par BLOOM, se trouvent dans une seconde bouteille, même s’ils sont dosés simultanément. C’est pourquoi plus d’un cultivateur se demande logiquement, surtout au début : « Pourquoi ne les mettent-ils pas directement dans une seule bouteille ? ».
Lorsque les différents éléments sont apportés séparément au milieu de culture sous la forme de bouteilles A + B, ils peuvent coexister et favoriser la croissance de la plante par leur action.

Il en va de même pour les différents additifs, qu’il s’agisse de boosters de floraison, de stimulateurs de croissance et de racines, de préparations enzymatiques ou, par exemple, d’améliorateurs du sol :
- Ils ne sont pas toujours dosés de la même manière.
- Ils ne peuvent pas toujours être mélangés à l’engrais de base.
- La teneur en certaines substances présentes dans les additifs de qualité augmenterait de manière disproportionnée le prix de la base.
- Les proportions de chaque bouteille varient en fonction de la phase de développement de la plante, ce qui permet de les adapter en conséquence.
Pour appliquer correctement chaque produit de nutrition des plantes, la solution la plus sûre consiste à suivre les instructions et tableaux de dosage recommandés directement par le fabricant.
Conseil : procurez-vous un Starter Kit / Starter pack pratique : les kits complets d’engrais contiennent tout ce dont vous avez besoin pendant le cycle de culture, de la graine jusqu’à une récolte abondante ! Essayez par exemple le best-seller de l’assortiment, le kit d’engrais de la marque Advanced Hydroponics, le kit d’engrais néerlandais BioNova AutoFlower Supermix pour les variétés à floraison automatique, ainsi que le kit de base d’engrais de fabrication tchèque, très apprécié de la clientèle.
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- Plagron Cocos A+B (à partir de 329 Kč), engrais biomineral pour la culture en fibre de coco.
- BioNova Coco Forte A+B (à partir de 549 Kč), nutrition organique néerlandaise haut de gamme pour la culture en fibre de coco.
- Plagron hydro A+B (à partir de 339 Kč), engrais biomineral pour la culture hydroponique.
Que lire ensuite ?
- Comment améliorer les propriétés du sol ?
- Quels sont les meilleurs engrais pour la culture hydroponique et comment les utiliser correctement ?
- La culture sous éclairage artificiel : HPS vs. LED
Si vous avez la moindre question concernant les engrais en deux parties A+B, que ce soit au sujet de leur application ou si vous avez besoin de conseils pour choisir un produit spécifique, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse habituelle info@higarden.eu.
Le substrat de coco est un milieu de culture moderne fabriqué à partir de fibres et de coques de noix de coco. Il se décline sous de nombreuses formes et convient à un large éventail de techniques horticoles, de la culture traditionnelle en pot à l’hydroponie et aux grands systèmes d’irrigation. Dans ce guide, nous vous aiderons à choisir le type de substrat de coco adapté à votre espace de culture, votre jardin ou votre serre.
Les substrats de coco comptent parmi les milieux de culture les plus polyvalents et les plus simples que vous puissiez choisir. Contrairement à la terre, dans laquelle il est difficile de surveiller précisément le pH et les nutriments présents dans le substrat, ces deux paramètres sont faciles à contrôler dans la coco à l’aide de conductimètres et de pH-mètres, ainsi qu’à ajuster au moyen d’une solution nutritive. Les substrats de coco disposent également d’une capacité tampon suffisante et retiennent bien l’eau et les nutriments. Ils sont donc moins sensibles aux erreurs que les systèmes entièrement hydroponiques. Vous bénéficiez ainsi du meilleur des deux mondes : la sécurité d’un milieu de culture classique, ainsi que la rapidité et l’efficacité de la culture hydroponique.
PRINCIPAUX AVANTAGES DE LA CULTURE EN COCO
- pH et nutriments neutres : Les fibres de coco contiennent naturellement très peu de nutriments, ce qui facilite une alimentation précise des plantes. Vous pouvez facilement leur apporter exactement les nutriments dont elles ont besoin à un moment donné. Il est également simple d’ajuster le pH dans la zone racinaire sans augmenter l’EC.
- Drainage optimal : Les fibres de coco peuvent retenir jusqu’à dix fois leur poids en eau et, contrairement par exemple aux billes d’argile expansée ou à la perlite, qui évacuent rapidement l’eau, elles maintiennent le système racinaire des plantes hydraté plus longtemps. Il n’est donc pas nécessaire d’arroser les plantes trop fréquemment. En revanche, par rapport à la terre, l’eau s’écoule plus rapidement, ce qui permet d’arroser et de nourrir les plantes beaucoup plus souvent.
- Développement sain des racines : La culture dans un substrat de coco est très bénéfique pour les racines des plantes, qui poussent plus rapidement et sont plus saines. Cela s’explique par la capacité des fibres à retenir une grande quantité de nutriments, d’eau et d’air. Les racines privées d’air, par exemple dans une terre trop compacte ou une solution hydroponique mal oxygénée, sont généralement peu développées et risquent d’être attaquées par des moisissures.
- Moins de nuisibles : De nombreux insectes nuisibles et agents pathogènes présents dans le sol se développent difficilement dans la coco. De plus, les fibres de coco contiennent souvent des souches de trichoderma, qui protègent les racines des plantes contre d’autres microorganismes parasites.
- Matériau écologique et réutilisable : Les substrats de coco sont fabriqués à partir de matériaux résiduels et peuvent en outre être utilisés plusieurs fois. Cela permet de réduire considérablement l’empreinte carbone et écologique de la culture.
Coco tamponnée ou non tamponnée
Lors du choix d’un substrat de coco, il est très important de faire la distinction entre la coco tamponnée (buffered) et la coco non tamponnée (unbuffered). Le tamponnage est un processus de préparation des fibres de coco avant leur utilisation pour la culture des plantes. Les fibres de coco brutes contiennent en effet une grande quantité de sels et sont pauvres en calcium et en magnésium. Lors du tamponnage, qui consiste à faire tremper et à rincer les fibres dans une eau dont le pH a été ajusté, les ions de potassium et de sodium liés à la coco sont remplacés par du calcium et du magnésium, dont les plantes ont besoin.
La plupart des fabricants de substrats de coco proposent des mélanges déjà tamponnés, qui ne nécessitent aucune préparation particulière avant utilisation : il suffit de les humidifier avec de l’eau ou une solution nutritive. Si vous souhaitez utiliser la coco comme complément à une terre riche en nutriments et en matière organique, il n’est pas nécessaire de tamponner le matériau au préalable, car le substrat contiendra malgré tout suffisamment de calcium et de magnésium.
Types de substrats de coco et utilisations
Substrats de coco purs
Les substrats de coco sans additifs contiennent uniquement des fibres et de la fibre de coco broyée. Ils conviennent comme substrat de base pour la culture en intérieur comme en extérieur, de manière classique en pot ou en hydroponie, ainsi qu’avec des systèmes d’irrigation automatiques. Les substrats de coco contiennent une quantité minimale de nutriments, qu’il est nécessaire d’apporter aux plantes sous forme d’engrais pour la culture en coco. Les fibres de coco constituent également un excellent complément aux substrats horticoles, dans lesquels elles améliorent la circulation de l’eau et de l’air.
Substrats de coco avec perlite/billes d’argile expansée
Les substrats de coco enrichis en perlite ou en billes d’argile expansée présentent de meilleures propriétés de drainage et contribuent à prévenir l’excès d’arrosage, ce qui est particulièrement utile pour les cultivateurs utilisant des pots. Dans ce cas, la proportion habituelle de fibres de coco et de composant minéral est généralement de 70 % pour 30 %. Grâce au séchage plus rapide du milieu de culture, il est possible d’arroser les plantes plus fréquemment.
Substrats de coco compressés
La coco compressée, pressée sous forme de briquettes ou de briques solides, présente l’avantage de réduire les coûts de stockage et de transport. Cela est avantageux non seulement pour les revendeurs, mais aussi pour les cultivateurs qui ont besoin de grandes quantités de milieu de culture. Le substrat de coco compressé doit être trempé dans de l’eau ou une solution tampon avant utilisation, afin que les fibres se déploient. Vous pouvez ensuite l’utiliser pur ou le mélanger à d’autres composants tels que la tourbe, la terre ou la perlite/les billes d’argile expansée.
Dalles de substrat de coco
Les dalles de culture avec substrat de coco sont particulièrement pratiques pour les cultivateurs utilisant des systèmes d’irrigation automatiques. Elles permettent d’économiser l’eau et les engrais utilisés grâce à une irrigation précise et uniforme. Malgré leur capacité à retenir une grande quantité d’eau, les dalles de culture offrent un drainage suffisant et un bon accès à l’air, ce qui favorise une croissance rapide des racines sans risque d’agents pathogènes ou de moisissures. Les dalles de culture peuvent être réutilisées.
Substrats de coco avec trichoderma
De nombreux substrats de coco contiennent du trichoderma, un champignon bénéfique présent naturellement, capable de s’adapter à presque tous les environnements. Les trichodermas produisent des métabolites qui empêchent la croissance d’autres microorganismes, protégeant ainsi les plantes contre les champignons parasites et autres agents pathogènes. Certaines espèces de trichoderma (T. reesei) produisent de grandes quantités de cellulase, tandis que d’autres (T. virens) sont de parfaits mycoparasites et peuvent parasiter d’autres champignons. D’autres encore (T. harzanium) se sont révélées efficaces pour lutter contre les nématodes.
Sacs de culture avec substrat de coco
Les pots pratiques avec substrat de coco déjà prêts à l’emploi sont particulièrement appréciés des cultivateurs en serre et en extérieur. Leur avantage réside dans leur facilité d’utilisation, sans qu’il soit nécessaire de faire tremper ou de tamponner les fibres de coco. Le substrat de coco n’est pas compressé dans les sacs, ce qui assure un bon drainage et une excellente absorption de l’eau. Les sacs de culture peuvent être réutilisés.
Comme tout milieu de culture, la coco présente certains inconvénients et nécessite des connaissances ainsi qu’une certaine expérience. Maintenant que vous savez quel type de substrat de coco choisir et comment l’utiliser, vous êtes prêt à vous lancer dans la culture.
Le mot enzyme est de plus en plus souvent employé dans le monde de la culture indoor comme outdoor. Dans cet article, on allons examiner ce que sont réellement les enzymes, si et comment elles peuvent aider lors de la culture, et comment les utiliser efficacement au jardin comme dans un box de culture.
Les enzymes sont des substances chimiques qui se comportent comme des catalyseurs : elles accélèrent les réactions chimiques entre d’autres substances. Elles contribuent ainsi à la décomposition de substances complexes ou, au contraire, à leur formation. Sans enzymes, la vie telle que nous la connaissons ne serait pas possible.
Où trouve-t-on les enzymes ?
Il existe autour de nous une quantité immense d’enzymes, qui font partie intégrante de notre quotidien. L’exemple le plus connu de leur utilité est la digestion : les enzymes sont présentes dans la salive humaine, ainsi que dans l’estomac et les intestins. Nous les ajoutons aux produits de nettoyage et les utilisons pour cuisiner et fabriquer de la bière, mais aussi dans la production de fromage ou de vin.
Chaque enzyme intervient toujours dans une réaction précise et ne réagit qu’avec une seule substance. Par exemple, si l’enzyme appelée lactase fait défaut dans l’intestin humain, les sucres du lait (le lactose) ne sont pas décomposés, ce qui provoque des troubles désagréables que vous ne pouvez éviter qu’en limitant votre alimentation : l’enzyme ne peut en effet pas être remplacée.
À quoi servent les enzymes pour les cultivateurs ?
- Davantage de nutriments pour les plantes

Les enzymes accélèrent la décomposition des sucres complexes, de la chitine, des phosphates organiques et, par exemple, des graisses animales. À quoi cela sert-il ? La décomposition des molécules complexes libère de nombreux éléments bénéfiques : le sol contient alors davantage d’azote, de potassium, de phosphore, de zinc, de fer et de sucre sous une forme que les plantes peuvent absorber et utiliser.
- De meilleures propriétés du sol
La matière organique morte se décompose plus rapidement dans le sol, ce qui libère non seulement de nombreux nutriments, mais aussi beaucoup d’espace. Le sol est ainsi mieux aéré et retient davantage l’eau, de sorte que rien ne gêne la croissance et le développement des racines.
- Une protection contre les micro-organismes nuisibles
Parallèlement, le sol offre beaucoup moins de possibilités aux bactéries et aux champignons nuisibles qui pourraient se nourrir des résidus organiques et endommager la plante cultivée. Certaines enzymes décomposent même les parois cellulaires des agents pathogènes : la plante bénéficie ainsi à la fois d’une prévention et d’une protection active.
- Une croissance plus rapide et plus saine
Et ce n’est pas tout : certaines enzymes accélèrent la production d’hormones chez la plante. Associées à l’amélioration des conditions du sol et à la protection contre les bactéries et les champignons nuisibles, elles favorisent le développement naturel de la plante.
Vous obtenez ainsi une plante saine, à laquelle rien ne manque et qui se prépare déjà à produire les plus beaux fruits et les plus belles fleurs.
CONSEIL : les enzymes peuvent être utilisées pour nettoyer le substrat entre deux cycles de culture. Vous évitez ainsi d’avoir recours à des produits nettoyants chimiques.
D’où viennent les enzymes ?
Les enzymes sont tout de même les catalyseurs les plus efficaces que on connaissions. Elles sont donc produites par des micro-organismes, des animaux et des plantes. Une méthode courante pour produire des enzymes destinées à la culture des plantes consiste à utiliser des micro-organismes : des bactéries et des champignons (comme les bacilles et les trichodermas), qui créent des enzymes tout en vivant en symbiose avec les plantes. Si vous souhaitez en savoir plus, on avons préparé pour vous un article dédié.
Comment ajouter des enzymes dans un jardin extérieur ?
Dans un jardin classique, il existe généralement déjà des micro-organismes qui produisent des enzymes (attention ! un pH élevé ou un traitement chimique, par exemple, peut les éliminer), et l’ajout d’enzymes en bouteille n’est généralement pas nécessaire. Si vous souhaitez améliorer les conditions pour vos plantes, vous pouvez en ajouter au potager sous la forme de compost classique. Celui-ci est riche en nutriments, mais aussi en champignons et en bactéries bénéfiques qui produisent des enzymes.
Une autre possibilité consiste à utiliser votre propre thé de compost, dont vous contrôlez davantage la composition et qui peut être préparé plus rapidement. Le Compost Tee de Biotabs est par exemple prêt en seulement quatre heures et offre tous les avantages du compostage classique.
Comment utiliser les enzymes en indoor ?
Les espaces de culture indoor et les box de culture sont des systèmes fermés dans lesquels les micro-organismes bénéfiques et nuisibles ne s’équilibrent pas facilement. L’ajout de compost classique déplaît donc naturellement à de nombreux cultivateurs (même si l’on ne tient pas compte de l’odeur), car ils ne souhaitent pas introduire d’agents pathogènes dans un environnement soigneusement élaboré.
Il existe cependant d’autres possibilités : vous pouvez ajouter uniquement des enzymes, que vous pouvez simplement acheter en bouteille (par exemple auprès de Shogun, de Canna ou de BioNova). Il existe également des mélanges contenant des micro-organismes bénéfiques qui produisent des enzymes. Les produits de Terra Aquatica, de Plant Success ou de BioBizz contiennent des microbes sélectionnés qui ne peuvent qu’être bénéfiques aux plantes.
CONSEIL : les enzymes sont utiles quel que soit le mode de culture des plantes, y compris dans un système hydroponique.
À quoi faut-il faire attention ?
Les enzymes ne fonctionnent que dans certaines conditions. Les variations de température, de pression ou de pH leur sont nuisibles, tout comme elles le sont aux colonies de micro-organismes et, finalement, aux plantes. Dans la mesure du possible, essayez de limiter au minimum toute variation.
Si vous souhaitez ajouter des enzymes ou des micro-organismes provenant d’une bouteille, faites particulièrement attention à la température de stockage. Des températures trop élevées ou trop basses peuvent en effet désactiver les enzymes et tuer les microbes.
Il faut également être attentif aux étiquettes. Les fabricants confondent parfois des termes comme enzyme et micro-organisme, mais le résultat est finalement le même : soit vous ajoutez directement le catalyseur, soit vous ajoutez ce qui le produit. Sur la bouteille, il est généralement seulement indiqué « enzymes » de manière générale, sans noms précis, ce qui n’a toutefois aucune influence sur l’efficacité : vous ne trouverez pas non plus sur un compost une étiquette indiquant « contient de la cellulase, de l’amylase et de la lipase ».
Et pour résumer ?
Les enzymes sont des substances qui accélèrent les réactions chimiques. Lorsqu’il est question de culture des plantes, leur principal avantage réside dans l’amélioration de la qualité du substrat. Elles améliorent son oxygénation, sa capacité à retenir l’eau et augmentent la quantité de nutriments accessibles à la plante. L’ajout d’enzymes ne peut certainement pas nuire, bien au contraire. Il se peut qu’elles soient précisément ce qui manque à vos plantes depuis des années, que vous cultiviez à l’extérieur ou en intérieur.
Si, au cours de la lecture de cet article, une question vous est venue à l’esprit concernant les enzymes et leur utilisation pour la culture des plantes, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse info@higarden.eu : nous sommes à votre service.
Il est recommandé de les produits suivants :
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Les substrats de coco peuvent être utilisés sans difficulté majeure pendant deux, voire trois cycles de culture. Voyons comment procéder, étape par étape.
Le substrat de coco est très apprécié des cultivateurs en intérieur en raison de ses propriétés spécifiques. Il retient avant tout beaucoup plus d’eau que la terre tout en conservant une bonne aération. Il est également apprécié pour sa stérilité : il ne favorise pas les agents pathogènes et ne contient aucun élément nutritif, ce qui vous permet de savoir exactement de quoi disposent les plantes.
En réutilisant le substrat, vous économisez de l’argent et préservez l’environnement. Vous pouvez planter directement les végétaux dans le substrat déjà utilisé ou le mélanger au préalable avec un milieu de culture entièrement neuf. Le substrat de coco peut être utilisé jusqu’à ce que ses fibres commencent à se décomposer. Il perd alors la majeure partie de sa capacité à retenir l’eau et devient moins apte à soutenir les racines des plantes.
Quelques conseils pour commencer
Il faut avant tout retirer tout ce qui reste dans la coco du cycle de culture précédent. Commencez par enlever les restes de plantes, c’est-à-dire toutes les feuilles, les tiges et les racines. Si vous souhaitez avoir la certitude qu’il ne reste plus rien dans le substrat, il est recommandé d’utiliser un préparat enzymatique, qui favorisera la décomposition de la biomasse morte.
Après une récolte particulièrement réussie, il ne devrait rester aucun engrais dans le substrat. Pour éviter tout risque de surfertilisation pour les plantes, rincez-le soigneusement avec une eau dépourvue de minéraux — une autre eau pourrait simplement aggraver le problème —, idéalement de l’eau issue de l’osmose inverse ou de l’eau distillée. Par précaution, vérifiez également l’EC et le pH du substrat.
Même dans une tente de culture fermée, des maladies ou des parasites peuvent apparaître. Par précaution, il est conseillé de désinfecter le substrat avant d’entamer un nouveau cycle. Une solution testée est le peroxyde d’hydrogène (2 ml / 1 l d’eau), dans laquelle il suffit de faire tremper le substrat. Le milieu de culture doit ensuite être rincé à nouveau. Les températures élevées éliminent également de manière fiable les agents pathogènes et les larves de parasites. En pratique, on utilise principalement un bain d’eau bouillante et, si votre épouse se montre compréhensive, un four chauffé à au moins 100 °C.
Le substrat revitalisé peut sans problème être utilisé pour des plantes adultes et saines. Pour les boutures et les jeunes plants, placez une couche de coco neuve autour des jeunes racines, mais vous pouvez tout à fait mettre l’ancienne coco sur les bords du pot. Une méthode éprouvée consiste à mélanger l’ancienne coco avec de la coco neuve avant le rempotage.
Si la coco se désagrège déjà entre vos doigts, que les fibres sont courtes et qu’elles ne retiennent visiblement plus autant d’eau, il n’est pas nécessaire de la jeter immédiatement. Même à ce stade de décomposition, elle peut encore être utile : suivez notre guide pour l’adapter et vous pourrez l’utiliser afin d’améliorer les propriétés du sol d’une parcelle extérieure.
Comment recycler le substrat de coco ?
- Retirez tous les restes de plantes : toutes les anciennes racines doivent être éliminées
- Rincez le substrat au moins trois fois à l’eau — de préférence par osmose inverse ou distillée —, il est recommandé d’utiliser 2 à 3 litres d’eau pour 10 litres de substrat
- Stérilisez le substrat avec du peroxyde d’hydrogène (solution à 35 %, 2 ml / 1 l d’eau) ou de l’eau bouillante
- Si vous avez utilisé du peroxyde, rincez encore une fois le substrat
À quoi faut-il faire attention ?
- Si vous avez rencontré des problèmes de parasites ou de maladies au cours du dernier cycle de culture, ne réutilisez plus le substrat.
- Il est recommandé de travailler dans un environnement propre. Lavez-vous les mains ou utilisez des gants propres.
- La stérilisation débarrasse complètement le substrat de tout élément, y compris des micro-organismes bénéfiques. Ne sautez donc pas cette étape pour autant ; ajoutez ensuite au substrat du trichoderma et d’autres micro-organismes bénéfiques adaptés.
- Le peroxyde est un produit corrosif : manipulez-le avec précaution et uniquement dans des pièces bien ventilées.
- La stérilisation par la chaleur peut générer une odeur désagréable.
- La stérilisation du substrat dans le four sans en avoir discuté avec votre épouse peut provoquer un divorce.
- Si vous souhaitez mélanger l’ancien substrat avec du nouveau, il est recommandé de le faire avant qu’il ne sèche complètement.
Si des questions vous sont venues à l’esprit pendant la lecture de cet article, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse info@higarden.eu.
Recommandations :
- BioNova Cocomix Plus - un substrat de coco haut de gamme
- Plangron Purezym - une excellente source d’enzymes
- Plant Success ORCA - ajoute au substrat des champignons et des bactéries bénéfiques
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