Nutrition, substrat et eau, Page 8
Liste des articles
L’eau est l’élément le plus important dans la nutrition des plantes. C’est pourquoi les cultivateurs expérimentés connaissent bien les caractéristiques de l’eau qu’ils utilisent pour arroser leurs plantes et ont recours à des outils modernes pour la purifier. Une eau aussi pure que possible est en effet la première condition pour obtenir une récolte irréprochable. C’est précisément le sujet de cet article. Vous découvrirez également ce qu’est l’osmose inverse.
Si vous prenez la culture au sérieux, vous pouvez faire réaliser une analyse chimique et microbiologique. Vous éviterez ainsi des complications inutiles. Examinons maintenant de plus près de quoi il s’agit...

La grande majorité des cultivateurs utilisent l’eau courante classique, qui peut contenir des quantités dangereuses de chlore. Le chlore est utilisé pour la désinfection et il s’agit d’un gaz toxique. En quantité appropriée, il élimine les virus, les bactéries et les amibes présents dans les canalisations d’eau. Cependant, des doses qui ne représentent aucun danger pour les êtres humains peuvent facilement mettre votre récolte en péril. Le chlore brûle en effet les racines des plantes ainsi que les micro-organismes bénéfiques. Heureusement, les filtres à charbon modernes absorbent jusqu’à 99 % des molécules de chlore. Ils sont équipés d’un type spécial de charbon présentant une porosité supérieure à celle du charbon couramment utilisé. Il s’agit des filtres Growmax Water. Ces filtres sont inégalés pour traiter efficacement l’eau, ce qui explique également leur popularité générale auprès des cultivateurs du monde entier.
L’eau de puits est certes exempte de chlore, mais cette absence est souvent largement compensée par différents types de pollution d’origine naturelle, qu’il s’agisse d’un sous-sol ferrugineux ou calcaire, ou encore d’animaux morts. Des insecticides, des pesticides, des herbicides et d’autres substances chimiques peuvent également pénétrer dans votre propre source d’eau, en plus de diverses bactéries. La fosse septique la plus proche peut aussi constituer une source de contamination. Autre désagrément : l’« eau dure », qui contient trop de minéraux et réduit l’efficacité des engrais (voir EC). Les filtres à osmose inverse permettent de remédier efficacement aux types de contamination mentionnés ci-dessus.
Les particules solides présentes dans les systèmes d’eau sont retenues par les filtres en ligne.
Qu’est-ce que l’osmose inverse ?
Ce processus peut être défini simplement comme la version inversée de l’osmose naturelle. Il est utilisé pour filtrer l’eau, en exploitant la semi-perméabilité d’une membrane sélective ainsi qu’une pression supérieure exercée du côté de la solution la plus concentrée. En pratique, la membrane d’un tel filtre est perméable uniquement au solvant, tandis que les sels minéraux et les autres substances dissoutes dans l’eau sont retenus et ne traversent pas la membrane. L’osmose inverse garantit ainsi, au final, une efficacité optimale des engrais.
Cette unité, qui permet de filtrer jusqu’à 1 000 litres par jour (40 litres par heure) selon le principe de l’osmose inverse, assure également une déionisation de l’eau à 100 %.
Si vous souhaitez une eau véritablement parfaitement pure pour vos plantes, optez pour une déionisation totale de l’eau. Celle-ci est assurée par l’unité d’osmose inverse de la société Growmax. Vous trouverez également les unités de purification de ce fabricant dans notre offre ; elles comptent parmi les meilleures disponibles sur le marché. Si vous souhaitez offrir à vos plantes une eau d’une pureté absolue, base d’un arrosage sain, il vous suffit de choisir le modèle offrant le débit souhaité.
Nous serons ravis de vous conseiller afin que vous puissiez concrétiser ces ambitions. Il vous suffit de nous contacter à l’adresse e-mail suivante : info@higarden.eu
Les pots en plastique et en terre cuite sont des incontournables vers lesquels se tourne la majorité des cultivateurs. Les pots en plastique ne sont toutefois pas particulièrement écologiques et le substrat qu’ils contiennent surchauffe au soleil. Ces derniers temps, les pots en tissu gagnent donc à juste titre leur place sur le marché. Comment les utiliser et quels sont leurs avantages ?
Avantages de la culture en tissu
Dans un pot en tissu, la plante développe un système racinaire abondant. Elle peut ainsi utiliser efficacement l’eau et les nutriments apportés, ce qui a une influence déterminante sur sa vitalité, sa taille et sa récolte finale. Lorsque la racine atteint la paroi extérieure du pot, c’est-à-dire l’air, elle ne réoriente pas sa croissance vers le fond, comme c’est le cas dans les pots classiques, où se forme ensuite un enchevêtrement dense et circulaire de racines. Elle réagit plutôt en développant de fines radicelles ramifiées et en formant ainsi de nouvelles extrémités racinaires dans tout le volume du pot, par lesquelles les nutriments sont justement absorbés par la plante. Le système racinaire utilise ainsi mieux toute la capacité du pot, et il n’est pas nécessaire de rempoter la plante aussi fréquemment.

Les pots en tissu conviennent également parfaitement à la culture de plantes saisonnières, car ils peuvent être stérilisés et réutilisés. Leur faible encombrement constitue aussi un avantage indéniable, qu’il s’agisse de modèles de 4 litres ou de 50 litres. Ils peuvent être utilisés aussi bien en intérieur qu’en extérieur, sur une terrasse, un balcon ou dans un jardin. Ils possèdent en effet d’excellentes propriétés thermorégulatrices, ce qui évite la surchauffe du substrat au soleil, comme cela se produit avec les pots en plastique.
Une autre variante du pot en tissu classique, carré ou rond, est constituée de pots verticaux dotés de poches individuelles. Il s’agit d’une excellente solution pour les cultivateurs qui manquent de place, que ce soit à la maison ou dans le jardin.

Entretien de la plante – différences au niveau de l’arrosage
Lorsqu’un pot en tissu est utilisé pour cultiver des plantes, deux particularités doivent être prises en compte. Le système racinaire est réparti de manière dense dans tout le volume du pot. Il faut donc arroser toute la surface du substrat, et pas seulement la zone située autour de la tige, où l’eau s’écoule plus ou moins directement vers le fond.
Comme le pot en tissu est perméable et qu’il « respire », les plantes nécessitent généralement des arrosages plus fréquents que dans des pots en plastique. En revanche, le risque d’excès d’eau est moindre, car les racines ramifiées consomment davantage d’eau et l’excédent reste dans la soucoupe, que vous pouvez vider si nécessaire.
Bien qu’il s’agisse d’une nouveauté de ces dernières années, vous n’avez pas à craindre un investissement initial élevé avec les pots en tissu : les plus petits modèles sont disponibles dès 40 Kč.
La perlite est un milieu de culture polyvalent, utilisable aussi bien pour la culture en terre qu’en hydroponie. Ce matériau se distingue par sa légèreté et sa porosité. Il convient comme amendement aux substrats horticoles ou comme milieu de culture autonome dans les systèmes hydroponiques. Dans ce guide, vous découvrirez comment utiliser la perlite au jardin ainsi que pour la culture indoor et hydroponique.
La perlite est un verre volcanique naturel qui, lorsqu’il est chauffé à une température d’environ 850-900 °C, se dilate jusqu’à atteindre plusieurs fois son volume d’origine. Il en résulte un matériau léger et poreux qui ressemble à du pop-corn broyé. La perlite est largement utilisée dans différents secteurs, notamment pour la culture des plantes, mais également dans le bâtiment, les filtres industriels et comme support pour les produits chimiques. La perlite est chimiquement inerte (inactive), stérile, non toxique et très stable.
Avantages de la perlite pour la culture en terre
Aération du sol : La perlite est poreuse et crée dans le sol des poches d’air qui permettent aux racines d’accéder plus facilement à l’oxygène. Le système racinaire est ainsi plus fourni, plus résistant et plus sain, ce qui se reflète dans la vitalité des plantes.
Meilleur drainage : Lorsqu’elle est mélangée à la terre, la perlite influence ses propriétés de rétention. Le substrat s’égoutte mieux et retient moins d’eau, ce qui contribue à prévenir les excès d’arrosage. Cela est particulièrement avantageux pour la culture d’espèces sensibles à la pourriture des racines.
Prévention du compactage du sol : Lorsqu’elles sont cultivées en pots ou dans des plates-bandes surélevées, les terres ont tendance à se compacter avec le temps. Les substrats horticoles allégés avec de la perlite conservent plus longtemps leurs propriétés de rétention et le sol reste meuble pendant une longue période.
Comment utiliser la perlite pour la culture en terre
Pour aérer le sol des plates-bandes extérieures : Lors de la création d’une nouvelle plate-bande ou de la plantation, mélangez la perlite à la terre, à la tourbe ou au substrat horticole dans une proportion de 1:1.
Pour la culture en pots : Mélangez le substrat horticole avec de la perlite dans une proportion de 3:1. Le mélange obtenu bénéficiera d’un meilleur drainage que le substrat d’origine, non allégé.
Germination : La perlite est un excellent milieu de culture pour la germination des graines, car elle retient l’humidité sans être détrempée. Vous pouvez créer un mélange pour la germination et le pré-cultivage des plants en mélangeant de la perlite et de la tourbe dans une proportion de 1:1. N’oubliez pas que ni la perlite ni la tourbe ne contiennent de nutriments disponibles et que les jeunes plants devront bientôt être repiqués ou fertilisés.
La perlite en hydroponie
L’hydroponie est une méthode de culture des plantes sans terre, fondée sur une eau riche en nutriments (solution nutritive) et sur un milieu de culture inerte. Il peut s’agir de laine minérale, de billes d’argile expansée, de substrat de coco ou, précisément, de perlite. La perlite ne retient pas l’eau et convient uniquement à certains types de systèmes hydroponiques : irrigation goutte-à-goutte (drip), DWC, NFT, systèmes à mèche (wick), Dutch bucket ou système AutoPot. La perlite ne convient pas aux bacs à marée, à l’arrosage manuel ni à d’autres méthodes.
Systèmes hydroponiques utilisant la perlite comme milieu de culture
- AutoPot – Des systèmes d’arrosage automatique uniques pour la culture indoor comme outdoor, qui ne nécessitent pas de raccordement à l’électricité. Le substrat idéal à utiliser avec un pot AutoPot est un mélange composé de 50 % de perlite et de terre ou de coco.
- Atami Wilma – Des systèmes hydroponiques populaires de différentes tailles, équipés d’une irrigation goutte-à-goutte pour la culture indoor.
- Terra Aquatica – La référence parmi les systèmes hydroponiques, conçue par le pionnier de l’hydroponie Wiliam Texier. Vous trouverez dans cette gamme différents types de systèmes hydroponiques adaptés à la culture indoor comme outdoor, ainsi que des propagateurs et des engrais.
La perlite possède un pH neutre et ne réagit pas avec la solution nutritive dans les systèmes hydroponiques. Il est toutefois nécessaire de la remplacer régulièrement, car des algues peuvent se déposer dans ses pores, ce qui se manifeste par une coloration verte à la surface. Lorsque vous utilisez de la perlite dans des systèmes d’irrigation, faites attention aux petites particules et à la poussière, qui peuvent obstruer les filtres et les goutteurs.
Vous souhaitez en savoir plus sur l’hydroponie et la culture indoor ? Consultez notre blog Higarden, où vous découvrirez les nouveautés du monde du growing ainsi que des conseils utiles pour les cultivateurs.
Si vous souhaitez soutenir au maximum vos efforts de culture des plantes, la fertilisation en est une composante absolument indispensable et essentielle. Cela peut sembler compliqué à certaines personnes, mais ce n’est pas sorcier. Examinons ensemble les règles de base qui, si vous les respectez, vous permettront de vous réjouir de vos récoltes.
.jpg)
Ces compléments regroupent une multitude d’engrais différents, dont la teneur en engrais de base NPK est minimale, voire inexistante. Ils donnent ainsi souvent l’impression de ne rien contenir et d’être inutiles. C’est pourtant exactement l’inverse. Ces différents enzymes, compléments d’acides aminés, de minéraux, de vitamines, etc. agissent pour la plante comme ils le font pour l’être humain et sont donc indispensables à sa santé. De même qu’une personne peut se passer de légumes et de fruits, sources de fibres, de vitamines et de minéraux, pendant un certain temps, mais finit par souffrir de crampes musculaires en cas de carence en magnésium, se sentir faible par manque de vitamines et connaître des troubles intestinaux dus à un manque de fibres, les plantes réagissent de manière similaire. Si vous leur fournissez donc ces compléments de vitamines et de minéraux, vos plantes vous le rendront en restant en bonne santé, en poussant plus rapidement et en assimilant mieux les nutriments apportés ; elles ne vous procureront alors que de la satisfaction.
Les compléments d’enzymes et de minéraux sont particulièrement importants lors de la culture dans la fibre de coco et dans les systèmes hydroponiques, où la plante n’a aucune possibilité de puiser au moins une partie des éléments dans le sol et dépend entièrement de ce que vous lui apportez dans la solution nutritive. Cela répond également à la question suivante : pourquoi ma plante pousse-t-elle dans la terre même si je n’utilise pas d’enzymes ? Tout simplement parce que le sol contient une quantité limitée de ces enzymes et de ces minéraux, ce qui lui permet de se débrouiller. Elle est toutefois contrainte de vivre avec une quantité limitée, ce qui la rend naturellement plus vulnérable aux maladies et limite sa vitesse maximale de croissance ainsi que l’assimilation des nutriments. L’ajout de ces composants aide donc considérablement la plante à maximiser son potentiel.
Choisir le bon substrat est l’une des décisions les plus importantes que vous prendrez en tant que cultivateur. Le choix de la terre ou de la fibre de coco influencera non seulement la santé des plantes, mais aussi le choix des engrais, la méthode et la fréquence d’arrosage, ainsi que de nombreux autres aspects de leur entretien. Dans l’article suivant, vous découvrirez les avantages de la culture dans des substrats terreux et à base de coco, et vous trouverez des conseils pour choisir celui qui vous convient le mieux.
Les substrats terreux et à base de coco ont de nombreux points communs, mais ils offrent également des avantages et des défis qui leur sont propres. Le choix du milieu de culture le plus adapté dépend finalement avant tout de vos besoins et de ceux de vos plantes. Pour vous aider à prendre une décision, il est utile de vous familiariser avec les points forts et les faiblesses de chaque type de substrat.
Substrats terreux
Le principal composant des substrats de culture terreux (horticoles) est la terre, qui peut être enrichie avec d’autres composants tels que la tourbe, le compost, la perlite, les fibres de coco, les engrais et d’autres éléments qui modifient davantage leurs propriétés. Différents types de terre peuvent répondre aux besoins spécifiques des plantes, et les substrats horticoles conviennent à une large gamme d’espèces, des légumes et des fruits aux fleurs ornementales et aux plantes aromatiques.
Avantages des substrats de culture terreux
- Grande disponibilité des nutriments
Les substrats horticoles sont riches en éléments nutritifs essentiels NPK (azote, phosphore, potassium) et en oligoéléments naturellement présents dans la terre. La quantité et la disponibilité de ces nutriments dépendent de la composition du substrat et de l’activité microbienne au cours du cycle de culture. Dans certains mélanges terreux, les fabricants ajoutent des engrais à libération lente qui augmentent leur fertilité.
- Vie microbienne riche
La terre constitue un environnement naturel pour une multitude de micro-organismes bénéfiques, tels que les bactéries, les champignons, les protozoaires et autres, qui jouent un rôle important dans la décomposition des matières organiques et la fixation de l’azote, tout en augmentant la disponibilité des nutriments pour les plantes. De nombreuses plantes établissent des relations symbiotiques avec les microbes du sol, notamment avec les champignons mycorhiziens, qui améliorent l’absorption de l’eau et des nutriments.
- Excellente rétention de l’eau
La terre retient très bien l’eau, ce qui réduit la nécessité d’arroser fréquemment. Outre la terre, la plupart des substrats horticoles contiennent également d’autres matériaux qui adaptent les propriétés de rétention du mélange aux besoins du jardinier.
- Aération et structure équilibrées
Les mélanges terreux de qualité retiennent une grande quantité d’eau tout en étant suffisamment poreux pour permettre à l’oxygène d’atteindre les racines. La terre est plus lourde que les autres milieux de culture et offre aux plantes un support solide, y compris lorsqu’elles sont cultivées en pots et dans des endroits exposés au vent.
- pH naturellement stable
La terre possède une capacité tampon naturelle et contribue à maintenir un pH stable du substrat, ce qui est indispensable à la disponibilité des nutriments et à la santé générale des plantes.
- Prix et disponibilité
Les substrats terreux sont largement disponibles et souvent moins chers que les autres milieux de culture.
Cela pourrait vous intéresser : Comment choisir un substrat horticole
Substrats à base de coco
Les substrats à base de coco sont des milieux de culture modernes fabriqués à partir de fibres de coco et constituent une alternative de plus en plus populaire aux mélanges terreux classiques. Ils sont disponibles sous différentes formes et conviennent à un large éventail de techniques horticoles, de la culture en pots à l’hydroponie et aux systèmes d’irrigation. Les substrats à base de coco sont polyvalents et conviennent aussi bien à la culture de la plupart des espèces végétales qu’au clonage, à la germination et à la préparation des plants.
Avantages des substrats de culture à base de coco
- Neutres en nutriments et en pH
Les fibres de coco contiennent une quantité minimale de nutriments, ce qui permet aux cultivateurs d’apporter aux plantes, par l’intermédiaire des engrais, exactement la nutrition dont elles ont besoin. Cette précision aide à contrôler le développement des plantes et à obtenir des rendements maximaux. Le pH neutre des substrats à base de coco permet également d’ajuster et de maintenir facilement le pH dans la plage optimale pour l’absorption des nutriments.
- Résistance aux ravageurs et aux maladies
Les substrats à base de coco sont moins souvent touchés par les ravageurs et les agents pathogènes couramment présents dans la terre. Le risque d’infestation s’en trouve considérablement réduit, ce qui est particulièrement appréciable dans les espaces de culture fermés et les growboxes. De nombreux substrats à base de coco contiennent également des champignons utiles du genre Trichoderma, qui protègent les plantes contre les micro-organismes nuisibles.
- Propriétés de rétention parfaites
Les fibres de coco peuvent retenir jusqu’à dix fois leur poids en eau, tout en évacuant efficacement l’excédent d’eau d’arrosage. Elles fournissent ainsi aux racines une humidité constante et empêchent la pourriture des racines ainsi que d’autres problèmes liés à un excès d’humidité. Cet équilibre permet d’arroser et de fertiliser les plantes plus fréquemment.
- Excellente aération
Les substrats à base de coco possèdent une structure poreuse qui garantit une excellente aération, favorisant ainsi le développement rapide du système racinaire. L’association d’une bonne rétention de l’eau et d’une forte aération stimule une croissance intensive.
- Capacité tampon
Comparés aux systèmes et aux milieux hydroponiques, les substrats à base de coco disposent d’une bonne capacité tampon et contribuent à stabiliser les fluctuations du pH, qui peuvent stresser les plantes et entraîner des problèmes d’absorption des nutriments. Ils permettent ainsi au cultivateur de commettre de petites erreurs de fertilisation et d’arrosage.
- Stockage et manipulation faciles
Les substrats à base de coco sont légers et peuvent être compressés en briques compactes, ce qui facilite leur transport et leur stockage.
Cela pourrait vous intéresser : Guide des substrats à base de coco
Comparaison des substrats à base de coco et des substrats terreux
En comparant les substrats à base de coco et les substrats terreux, on pouvons constater plusieurs différences. Alors que la terre contient naturellement un large éventail de nutriments disponibles pour les plantes, les substrats à base de coco sont « neutres » sur ce plan. En revanche, les substrats à base de coco offrent de meilleures propriétés de rétention et d’aération que les mélanges terreux. Le travail avec la terre peut être plus exigeant qu’avec des fibres de coco propres et légères. Pour choisir le substrat de culture adapté, prenez en compte trois facteurs principaux : l’environnement, la méthode de culture et la nutrition des plantes.
- Environnement de culture
Terre : Convient à la culture en extérieur comme en intérieur sous éclairage artificiel, notamment pour les plantes qui peuvent tirer profit de l’activité microbienne et d’une forte teneur en nutriments, comme les tomates, les poivrons et autres plantes.
Coco : Convient à la culture en extérieur comme en intérieur sous éclairage artificiel et dans les systèmes hydroponiques, notamment pour les plantes qui nécessitent un substrat bien aéré, comme les plantes aromatiques et les fleurs ornementales.
- Nutrition
Terre : Pour cultiver des plantes dans des mélanges terreux, vous pouvez utiliser des engrais minéraux et organiques à libération lente ou rapide, ainsi que des compléments nutritionnels. Les substrats horticoles conviennent également à la culture biologique et à la permaculture, ainsi qu’à la méthode du « living-soil ».
Coco :Pour cultiver dans des substrats à base de coco, vous pouvez utiliser des engrais minéraux et organiques à libération lente ou rapide, ainsi que des compléments nutritionnels. Les engrais destinés à la culture dans la coco contiennent généralement une quantité accrue de calcium et de magnésium, ou il est nécessaire d’ajouter ces nutriments à l’eau d’arrosage sous la forme d’un additif CalMag.
- Méthode et environnement de culture
Terre : Les mélanges terreux sont un milieu de culture polyvalent que vous pouvez utiliser avec n’importe quelle méthode de culture. Ils conviennent aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Ils constituent également un excellent choix pour cultiver des plantes dans de grands contenants et des pots en tissu.
Coco : En raison de leur séchage plus rapide, les substrats à base de coco conviennent davantage à la culture en intérieur et comme milieu pour la culture hydroponique. Lors de la culture en extérieur, il est important d’arroser régulièrement les plantes afin d’éviter le dessèchement complet des fibres, qui perdraient alors leurs capacités de rétention.
Vous souhaitez en savoir plus sur les différents types de milieux de culture ? Consultez notre guide des substrats de culture
Découvrez les principaux avantages de la nutrition des plantes avec des micronutriments sous forme chélatée, qui constitue de loin la manière la plus efficace pour vos plantes d’absorber les nutriments contenus dans l’engrais. Parmi ces engrais figurent les produits tchèques de niveau mondial de la marque Jungle Indabox.

- Les oligoéléments métalliques les plus importants pour la nutrition des plantes, comme le fer, le manganèse, le cuivre ou le zinc, sont généralement apportés dans les engrais minéraux courants sous forme de composés ioniques (chlorure de zinc, sulfate de cuivre, etc.).
- Cependant, le problème des composés ioniques lors de la fertilisation réside dans leur tendance à réagir facilement et spontanément avec les autres composants de la nutrition des plantes. Il se produit alors des interactions chimiques indésirables, qui entraînent la formation de composés insolubles, souvent toxiques pour les plantes, notamment en cas de surfertilisation ! D’autant plus que la surfertilisation fait partie des erreurs courantes des débutants. Une teneur excessivement élevée en oligoéléments métalliques, due à une surfertilisation, peut alors être nocive non seulement pour les plantes elles-mêmes, mais aussi pour le consommateur final.
- Pour choisir une nutrition des plantes organo-minérale, également appelée bio-minérale, il n’est même pas nécessaire de quitter notre pays, car la République tchèque compte un fabricant renommé dont les engrais et additifs rivalisent sans problème avec la concurrence mondiale.
- Les oligoéléments métalliques sont donc à la fois de précieux alliés et de redoutables adversaires pour la nutrition des plantes. C’est pourquoi les engrais JUNGLE indabox utilisent précisément la liaison chélatée pour distribuer ces nutriments essentiels.
- Pour mieux comprendre le concept de liaison chélatée, vous pouvez l’imaginer comme une « cage d’acides aminés ». Les acides aminés, c’est-à-dire les substances capables de chélater, forment avec les minéraux une liaison chélatée, autrement dit un complexe « acide aminé-minéral-acide aminé ». Vous vous souvenez certainement des modèles de molécules et de composés étudiés à l’école. La forme d’un tel complexe rappelle étonnamment une pince ou une paire de pinces (voir l’image ci-dessous). C’est également de là que vient le terme lui-même, dérivé du mot grec « cheilos », qui signifie pince.

- La molécule chélatée possède un caractère purement organique, car les plantes sont capables de produire elles-mêmes les acides du type mentionné ci-dessus, puis de les utiliser naturellement pour libérer le métal du sol et le transporter en quantité infime jusqu’à l’organisme végétal. L’acide citrique en est un exemple typique. Comme l’indique le fabricant, on pouvons résumer les propriétés d’une molécule chélatée organique comme suit :
- Elle empêche l’action toxique des éléments métalliques sur les plantes, car celles-ci ne « déballent » le chélate que lorsqu’elles ont réellement besoin de l’atome métallique concerné.
- Les acides aminés servent de vecteurs permettant un transport nettement plus efficace des nutriments vers les cellules cibles de la plante. En bref, on obtenons une meilleure assimilation des engrais, ce qui s’accompagne naturellement d’une gestion plus économique et d’économies à long terme.
- Un autre avantage des molécules chélatées est la disponibilité des oligoéléments essentiels sur une large plage de pH.
- Pour les cultivateurs qui souhaitent approfondir la composition et les principes de fonctionnement des engrais, voici également les trois agents chélatants les plus utilisés en général, ainsi que leurs possibilités de liaison chimique :
- EDTA : l’acide éthylènediaminetétraacétique chélate le cuivre, le zinc, le manganèse et le fer (Fe2+ et Fe3+)
- DTPA : l’acide diéthylènetriaminepentaacétique ne chélate que le fer.
- EDDHA : l’acide éthylènediamine-N,N′-bis(2-hydroxyphénylacétique) ne chélate également que le fer.
- Les engrais de la marque Jungle Indabox fournissent toutefois, contrairement à ceux d’autres fabricants, également du zinc, du manganèse et du cuivre sous forme de liaisons chélatées, et les résultats, sous la forme de rendements plus élevés, ne tardent pas à se faire sentir.
- Le principal composé organique chélatant utilisé est le FeEDDHA, illustré sur l’image ci-dessous.
- Les recherches menées lors du développement de la nutrition des plantes de Jungle Indabox (Numazon) montrent que l’utilisation du FeEDDHA au cours du processus de fabrication est très efficace lors de l’application ultérieure des engrais. Il suffit généralement d’une simple fraction de la dose courante qui serait nécessaire avec la composition d’engrais d’autres fabricants, lesquels utilisent le plus souvent le Fe-EDTA, paradoxalement le moins stable de ces composés chélatants, sachant que 80 % de celui-ci se décompose dans un environnement présentant un pH supérieur à 6,5 en environ 14 jours, ou l’autre variante classique sous forme d’acide citrique.

- Lorsque vous aurez les engrais Jungle Indabox entre les mains, vous remarquerez certainement la coloration rouge pourpre très marquée du composant MICRO. Elle est due à la liaison phénol-Fe(III), qui assure une bien plus grande stabilité que celle observée avec les agents chélatants purement carboxyliques de type EDTA (voir ci-dessus).
Notre CONSEIL : Jungle Indabox StarterPack URBAN X MINI fait partie du TOP 3 des kits à prix avantageux les plus vendus sur notre e-shop. Il convient aussi bien aux débuts faciles qu’à la découverte avantageuse de la nutrition complète du fabricant tchèque pendant tout le cycle de culture.
Les scientifiques tchèques jouissent d’une solide réputation dans le monde, et les engrais JUNGLE Indabox en sont l’une des nombreuses preuves grâce à leur utilisation ingénieuse des avantages de la liaison chélatée dans la pratique de la culture. Si les produits de cette marque vous intéressent et que vous souhaitez être conseillé dans votre choix, n’hésitez pas à poser toute question à l’adresse e-mail bien connue info@higarden.eu.
Il est recommandé de également les produits suivants :
- BioNova Bio Soilmix 50 L (279 Kč)
- LUMii Black Kit numérique complet 600 W (à partir de 2 990 Kč)
- Lumatek ZEUS 600 W PRO 2,9 (23 999 Kč)
Que lire ensuite ?
- À quoi servent les produits Cal-Mag et comment les utiliser ?
- À quelle hauteur suspendre la lampe au-dessus des cimes des plantes ?
- Comment cultiver des Microgreens
Une efficacité accrue des engrais et un pH stable. Découvrez pourquoi et comment utiliser une unité d’osmose inverse.
L’unité d’osmose inverse Growmax filtre l’eau à l’aide d’une membrane sélective, sans avoir besoin d’électricité. De nombreux cultivateurs ne peuvent déjà plus imaginer l’arrosage de leurs plantes sans elle, car ces systèmes de filtration performants débarrassent l’eau courante comme l’eau de puits de tout ce qui pourrait nuire à leur récolte. Éliminez les contaminants !

- Le filtre à charbon absorbe efficacement 99 % du chlore toxique.
- La membrane semi-perméable retient avec un taux de réussite de 95 % tous les sels dangereux, les métaux lourds, les pesticides ou autres produits chimiques, ainsi que les impuretés d’origine naturelle, qui sont toutefois tout aussi dangereuses pour la vie du sol, le système racinaire des plantes et leur développement global.
- La poussière ne passe pas non plus. Même les particules microscopiques sont arrêtées là où commence le filtre à sédiments.
Les systèmes de filtration plus avancés équipés d’une osmose inverse intègrent également le processus de déionisation totale de l’eau. L’eau déionisée ne contient plus aucune substance soluble ioniquement et devient ainsi idéale pour l’arrosage des plantes cultivées en qualité biologique ou selon la méthode de l’hydroponie.
Investir dans une unité d’osmose inverse adaptée, qui se distingue notamment des autres par le volume d’eau filtré par jour, permet aux cultivateurs d’économiser du temps et de l’énergie sur le long terme. L’utilisation d’eau issue de l’osmose inverse profite non seulement aux plantes, mais aussi aux systèmes hydroponiques, dans lesquels, en termes simples, rien ne peut se déposer.
Un pH stable permet aux micro-organismes bénéfiques du sol de fonctionner à leur plein potentiel. Si vous privilégiez une culture écologique, une unité d’osmose inverse devrait constituer un élément indispensable de votre équipement de jardinage.
La cerise sur le gâteau est que vous n’avez pas à tenir compte de l’EC de l’eau du robinet et pouvez ainsi fertiliser confortablement en fonction des valeurs indiquées dans les tableaux de dosage du fabricant, où l’EC indiqué correspond précisément à une solution d’arrosage préparée à partir d’eau traitée par osmose inverse.
Il est recommandé de les produits suivants :
- Growmax MEGA Grow (9 499 Kč) filtre 1 000 litres en une seule journée et assure à la fois l’osmose inverse et la déionisation totale de l’eau. Des performances professionnelles — un prix exclusif !
- Maxquarium (6 790 Kč) filtre 500 litres d’eau par jour et, compte tenu de son prix, il s’agit du produit le plus vendu de la marque Growmax.
- Aquili Classic (1 990 Kč) — le système de filtration à osmose inverse le moins cher, avec une capacité de 190 litres d’eau par jour.

Growmax MEGA Grow = une eau ultra-pure et une récolte saine !
Comment utiliser une unité d’osmose inverse ?
- Avant de procéder au raccordement du système de filtration, vérifiez d’abord la pression de l’eau. Elle doit impérativement se situer entre 3 et 6 kg/cm2.
- La température idéale de l’eau d’alimentation se situe entre 25 et 30° C.
- Après la première mise en service, rincez le nouveau système de filtration avec l’eau d’alimentation pendant au moins 15 minutes.
- Effectuez également un rinçage après chaque remplacement du filtre. Dans le cas des unités d’osmose inverse de la société Growmax, la durée de vie moyenne des filtres peut atteindre six mois.
Que lire ensuite ?