Eau et pH/EC

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Comment sauver une plante trop arrosée ?

Dans cet article, nous vous expliquons quoi faire pour aider vos plantes à se remettre rapidement d’un éventuel excès d’arrosage.

Pour éviter l’excès d’arrosage, la prévention reste bien évidemment la meilleure solution. C’est pourquoi les cultivateurs expérimentés vérifient régulièrement que leurs pots ne contiennent pas d’eau en excès. Il n’est également jamais inutile de se renseigner à l’avance sur les informations de base concernant la plante ou sa variété, afin de connaître ses besoins individuels en eau. Pour simplifier, il existe une différence évidente entre un cactus ou une plante aux feuilles charnues, qui contiennent déjà elles-mêmes une réserve de liquide, et, par exemple, les plantes persistantes. Toutefois, même les différentes espèces de plantes persistantes peuvent présenter des nuances en ce qui concerne la fréquence et la quantité d’arrosage qu’elles préfèrent. Ne cultivez donc pas « à l’aveugle ». Contrairement à l’arrosage manuel, lorsque vous connaissez à l’avance les besoins d’une plante donnée, les systèmes d’arrosage automatique facilitent un arrosage adapté.

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Il arrive que vous exagériez avec les arrosages fréquents et que vous arrosiez trop votre culture. Pourtant, les plantes trop arrosées sont plus faibles et ont beaucoup plus tendance à être atteintes par des maladies et des parasites. Cela reste toutefois une erreur bien moins grave que de brûler, par exemple, les plantes avec un excès d’engrais. Ces deux erreurs, qui sont plutôt caractéristiques des débuts en jardinage, sont étroitement liées, car si vous arrosez trop les plantes avec une solution contenant un élément nutritif minéral, vous pouvez facilement les « brûler ». En culture en extérieur, les précipitations peuvent également contribuer à l’apparition de ce phénomène négatif. Mais comme on dit, même le meilleur jardinier peut se tromper…

Comment reconnaître une plante trop arrosée ?

Pour déterminer le niveau d’humidité d’une plante cultivée dans un pot, vous pouvez soupeser le pot avec la plante à la main. Arrosez ensuite la plante uniquement si le pot vous semble léger. Si le substrat est sec en surface, mais que le pot avec la plante est étonnamment lourd, attendez le lendemain avant d’arroser.

L’indicateur le plus visible d’un excès d’arrosage est bien évidemment l’apparence de la plante, qui ne correspond pas à celle d’une plante saine et florissante. Les feuilles jaunâtres en disent long. Toutefois, les feuilles des plantes qui auraient au contraire désespérément besoin d’eau présentent le même aspect. Certains cultivateurs, dans l’espoir de sauver la situation, arrosent alors abondamment la plante, sans se rendre compte qu’ils viennent d’arroser généreusement une plante présentant des signes d’excès d’arrosage. Il est donc impossible de se fier uniquement aux « feuilles jaunes », sans compter que les deux situations sont déjà problématiques.

Après un excès d’arrosage, il est essentiel de réparer à temps les dégâts causés !

Passons donc véritablement au sauvetage de la plante. Après un excès d’arrosage, déplacez-la avant toute chose dans un environnement plus chaud, idéalement dans un endroit ensoleillé bénéficiant d’une quantité suffisante d’air frais et circulant. La raison est simple : dans un tel environnement, l’excès d’eau s’absorbe plus facilement. Réduisez ensuite considérablement les arrosages et observez l’évolution de la plante. Vous pouvez éventuellement simplement vaporiser l’environnement de la plante afin d’augmenter l’humidité sans provoquer un nouvel excès d’arrosage.

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Si les feuilles de votre plante commencent déjà à dépérir visiblement, procédez comme suit. Sortez-la de son pot ou de tout autre contenant de culture et retirez autant de substrat que possible, en veillant à ne pas endommager le système racinaire. Avant de la replanter, laissez-la d’abord toute une nuit dans un endroit chaud, à l’abri des courants d’air. Entre-temps, désinfectez le pot et séchez-le soigneusement. Humidifiez très légèrement le nouveau substrat et préparez avec précision le drainage dans la partie inférieure du pot, à l’aide de morceaux de bois ou de brindilles, de petits cailloux ou de feuilles. Surtout, n’oubliez pas de vérifier l’état des racines avant de replanter la plante.

Dans ces cas, la capacité d’autorégénération et la puissance de la nature se manifestent heureusement pleinement. Il existe donc toujours une forte probabilité qu’une « réanimation végétale » effectuée à temps permette de sauver la culture trop arrosée que vous venez de traiter et que les plantes se remettent rapidement pour vous réjouir de leurs belles feuilles et de leurs fleurs.

Grâce à des systèmes d’arrosage autonomes, vous pouvez arroser votre culture beaucoup plus efficacement, littéralement sans perdre une plante, mais aussi sans perdre de temps ni d’énergie. Un système d’arrosage automatique sophistiqué gère parfaitement l’eau : les plantes ne seront pas trop arrosées et aucune goutte d’eau ne sera gaspillée.

Voici donc nos conseils pour éviter l’excès d’arrosage des plantes et pour gérer cette complication avec le plus de succès possible au cours des processus de culture. Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à nous écrire à l’adresse bien connue info@higarden.eu.

- Systèmes d’arrosage automatique
- Substrats
- Pots

Quel pH choisir pour la solution nutritive ?

Quel pH choisir ? En général, pour une solution nutritive, un pH compris entre 5,5 et 7 pH est généralement recommandé, mais quelle est la meilleure valeur ? 
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La question admet plusieurs réponses :
- dans la terre, c’est-à-dire le substrat, vous devez maintenir un pH compris entre 6,2 et 7,0 pH
- dans la fibre de coco, choisissez une valeur comprise entre 5,7 et 6,3 pH
- en hydroponie, choisissez un pH compris entre 5,5 et 6,3 pH

Pourquoi précisément ces valeurs ?
Parce que dans une plage de 5,5 à 7 pH, les éléments les plus importants dont la plante a besoin se dissolvent le mieux dans la solution et celle-ci peut donc en fournir la plus grande quantité. Voir l’image.

RÈGLE D’OR - Maintenez le pH stable, même si vous vous trouvez légèrement en dehors de la plage optimale. Les variations constantes du pH provoquent des chocs à la plante, qui absorbe les nutriments beaucoup plus lentement qu’avec un pH stable, même s’il n’est pas tout à fait idéal. Il vaut donc mieux conserver un pH stable qu’un pH fluctuant autour de la valeur idéale.

Pour mesurer le pH, vous pouvez consulter notre offre de pH-mètres.

Déconstruire les mythes de la culture : l’arrosage des plantes

a_a_a_a_a_COUVERTUREAVECBORDTHERMOMETREPrendre soin de plantes cultivées en intérieur sous éclairage artificiel relève à parts égales de la science et de l’art. La clé du succès ne réside pas seulement dans la maîtrise des principes fondamentaux qui influencent le métabolisme des plantes, mais aussi dans l’expérience acquise grâce à une observation attentive. Parmi les questions posées par nos clients, on avons sélectionné les plus fréquentes concernant l’arrosage des plantes. Présentons les trois mythes les plus répandus sur l’arrosage des plantes et expliquons ce qu’il en est réellement.

L’arrosage des plantes peut sembler être une tâche simple, mais il est entouré de nombreux mythes susceptibles de dérouter les cultivateurs débutants comme les plus expérimentés. Les trois erreurs suivantes comptent parmi les plus répandues et sont celles que nos clients commettent le plus souvent. Nul n’est censé tout savoir dès le départ : dans les lignes qui suivent, chacun de ces mythes fréquents sur l’arrosage sera examiné en détail.

Mythe 1. – Les plantes ont toujours besoin de la même quantité d’eau

De nombreux cultivateurs pensent qu’une fois le « bon » régime d’arrosage défini, ils peuvent confier le reste du travail à un système d’irrigation automatique ou à un ami moins expérimenté. Ils oublient toutefois que la consommation d’eau des plantes varie selon l’espèce, la phase de croissance, les conditions environnementales ainsi que le type de sol ou de substrat de culture.

  • Espèce végétale et phase de croissance : Les différentes espèces cultivées en intérieur peuvent avoir des besoins en eau radicalement différents, qui dépendent de leur environnement naturel. Les plantes succulentes et les cactus nécessitent une faible humidité de l’air et des arrosages moins fréquents que, par exemple, les plantes tropicales adaptées à un environnement constamment humide. La phase de croissance de la plante joue également un rôle essentiel dans l’arrosage. Les jeunes plantes et celles qui poussent activement ont généralement besoin de plus d’eau que les plantes en floraison, à croissance lente ou hivernées.
  • Conditions environnementales : Des facteurs environnementaux externes tels que la température, l’humidité de l’air ou l’intensité lumineuse influencent fortement la consommation d’eau des plantes. Des températures plus élevées et un éclairage plus intense accélèrent l’évaporation et la transpiration, et les plantes nécessitent des arrosages plus fréquents. À l’inverse, des températures plus basses et une intensité lumineuse réduite diminuent la consommation d’eau. L’humidité de l’air joue également un rôle important. Dans un environnement sec, les plantes perdent plus rapidement de l’eau par évaporation au niveau des feuilles (transpiration) et ont besoin d’arrosages plus fréquents. Dans un environnement humide, le processus de transpiration est plus lent.
  • Type de milieu de culture et propriétés de rétention du substrat : Le type de substrat de culture et ses propriétés de rétention influencent considérablement le régime d’arrosage. Les substrats horticoles à base de terre et la fibre de coco peuvent retenir une grande quantité d’eau et nécessitent des arrosages moins fréquents. La laine de roche, la perlite, les billes d’argile expansée ou autres milieux hydroponiques nécessitent des arrosages fréquents et sont généralement intégrés à des systèmes d’irrigation automatiques et à des systèmes de culture hydroponique.

Vous souhaitez en savoir plus sur les différents types de substrats de culture et leurs propriétés ? Consultez le Guide des substrats de culture.

 

Mythe 2. – Il est préférable d’arroser les plantes aussi souvent que possible et le substrat doit être constamment saturé d’eau

La conviction selon laquelle plus les plantes sont arrosées, mieux elles se portent conduit de nombreux cultivateurs à maintenir leurs plantes constamment détrempées. L’excès d’eau a pourtant un impact tout aussi dévastateur sur les plantes que le manque d’eau. Un substrat constamment saturé prive les racines d’oxygène, ce qui entraîne leur pourriture ainsi que la prolifération de moisissures qui attaquent les plantes. Adaptez la fréquence et la quantité d’arrosage au type de milieu de culture et à la méthode de fertilisation choisie.

  • Substrats horticoles : Les mélanges à base de terre retiennent une quantité d’eau relativement importante et les plantes supportent que le substrat sèche légèrement entre deux arrosages. La terre ne doit pas être complètement sèche, mais seulement sèche sur environ trois centimètres de profondeur. Si vous cultivez dans des pots plus petits, vous pouvez évaluer la quantité d’eau présente dans le substrat en soupesant le pot. Les plantes cultivées dans la terre n’ont généralement pas besoin d’être arrosées tous les jours.
  • Substrats à base de coco : Les substrats de culture fabriqués à partir de fibres de coco possèdent à bien des égards de meilleures propriétés de rétention que la terre. Ils retiennent non seulement une grande quantité d’eau, mais aussi de l’air, ce qui protège mieux les plantes contre l’excès d’eau. Lors d’une culture en coco, il est important d’arroser les plantes régulièrement afin que le substrat ne sèche jamais complètement, car les fibres perdraient alors leur capacité à retenir l’eau.
  • Laine de roche : La laine de roche est un substrat hydroponique fabriqué à partir de laine minérale compressée sous forme de cubes ou de plaques de culture. Le principal avantage de ce milieu réside dans ses propriétés de rétention constantes. La laine de roche convient donc à la culture hydroponique, à la culture dans des bacs à inondation ou dans des systèmes goutte-à-goutte.

Vous ne savez pas quel substrat de culture choisir ? Consultez sur notre blog l’article Substrat de culture à base de terre ou de coco ? Choisissez celui qui convient à votre jardin.

 

Mythe 3. – Lors de l’arrosage, il est important de ne pas mouiller les feuilles des plantes

De nombreux cultivateurs craignent qu’en mouillant les feuilles des plantes pendant l’arrosage, ils puissent les brûler ou favoriser l’apparition de moisissures et de maladies. Il est vrai que des feuilles constamment mouillées et une humidité de l’air constamment élevée augmentent le risque de prolifération de l’oïdium ou du botrytis. Toutefois, mouiller occasionnellement les feuilles n’est généralement pas nocif et peut même être bénéfique. Comme la pluie dans la nature, l’eau peut éliminer la poussière et les parasites présents sur les plantes. Si vous souhaitez vaporiser de l’eau sur vos plantes, respectez les règles suivantes.

  • Assurez une circulation suffisante de l’air dans l’espace de culture : Lorsque vous mouillez les plantes, il est important de veiller à ce que les feuilles sèchent le plus rapidement possible. Faites fonctionner les ventilateurs de circulation à pleine puissance et maintenez dans l’espace de culture une température et une humidité de l’air homogènes, adaptées à la phase de croissance des plantes.
  • Utilisez de l’eau propre ou un produit de protection des plantes adapté : La plupart des engrais solubles dans l’eau ne conviennent pas à la fertilisation foliaire et ne doivent pas entrer en contact avec les feuilles. Certains engrais spéciaux contenant de l’azote constituent une exception, car les plantes peuvent également l’absorber par la surface de leurs feuilles. L’eau utilisée pour rincer les plantes doit être propre et tiède. Vous pouvez également utiliser un produit de protection destiné à un traitement régulier et préventif, tel que CannaCure, Athena IPW ou autre.
  • Lavez les plantes le matin avant d’allumer les éclairages : Les luminaires LED destinés à la culture des plantes émettent une lumière très intense et les gouttes d’eau, qui agissent comme une loupe, peuvent brûler les feuilles. Si vous devez rincer les plantes pendant le cycle diurne, réduisez d’abord l’intensité du panneau LED au niveau minimal.

Vous recherchez un produit naturel qui protège vos plantes tout en leur apportant des nutriments ? Essayez les thés de compost, qui peuvent être utilisés aussi bien en pulvérisation qu’en arrosage. Pour en savoir plus sur les thés de compost, consultez l’article de notre blog Thés de compost : des élixirs microbiens pour revitaliser les sols de votre jardin.

Ce que vous devez savoir sur l’eau utilisée pour l’arrosage

De nombreux cultivateurs ne réalisent pas à quel point la composition chimique de l’eau avec laquelle ils arrosent leurs plantes joue un rôle essentiel. L’alcalinité, le pH et la teneur en sels dissous sont des facteurs importants qui déterminent si l’eau convient à la culture des plantes. Dans cet article, vous découvrirez plusieurs faits sur l’eau que chaque cultivateur devrait connaître afin d’obtenir des résultats optimaux dans son jardin.

Que vous cultiviez en hydroponie ou dans des substrats de culture, l’eau est l’une des ressources essentielles dont vos plantes ont besoin. Pourtant, peu de cultivateurs savent que la composition chimique de l’eau influence largement son adéquation à la culture des plantes. Dans ce contexte, les principales caractéristiques de l’eau sont l’alcalinité, le pH et l’EC.  

Alcalinité exprime la capacité de l’eau à résister à l’acidification et dépend de la concentration en carbonates (H2₂CO₃) et en hydrogénocarbonates (HCO). D’autres composés influencent également l’alcalinité, notamment les hydroxydes, les sulfures, les phosphates, les silicates ou les borates, mais ceux-ci ne sont généralement présents dans l’eau qu’en quantité minimale. Plus l’alcalinité de l’eau est élevée, moins son pH est influencé par les substances acides, telles que les engrais solubles dans l’eau à forte teneur en ammonium ou en urée. À l’inverse, le pH d’une eau à alcalinité faible ou nulle diminuera fortement après l’ajout d’engrais, car elle ne contient pas suffisamment de tampons capables de neutraliser les acides. Vous pouvez déterminer l’alcalinité de l’eau à partir d’une analyse laboratoire ; elle est généralement exprimée en quantité de CaCO₃ ou de Ca(HCO₃)₂.

Une alcalinité supérieure à 150 ppm de CaCO₃ est considérée comme élevée et une telle eau augmentera le pH du substrat. Si l’alcalinité de l’eau n’est pas trop élevée et se situe entre 150-250 ppm, il est possible de résoudre le problème en utilisant un engrais qui provoque une réaction acide dans le substrat. Ces engrais contiennent plus de 20 % de la quantité totale d’azote sous forme d’ammonium (NH₄+) ou d’urée (plus cette proportion est importante, plus la réaction est acide). À l’inverse, les engrais qui contiennent de l’azote uniquement sous forme de nitrates provoquent une réaction neutre.

  • Une eau présentant une alcalinité de 60-150 ppm est considérée comme idéale. Associez-la à des engrais contenant 20-30 % de la quantité totale d’azote sous forme de NH₄+/urée.
  • Une eau dont l’alcalinité est inférieure à 60 ppm possède une faible capacité tampon. Utilisez des engrais contenant la majeure partie de l’azote sous forme de nitrates (plus de 90 %) et seulement une faible quantité d’ammonium ou d’urée.
  • Si l’alcalinité de l’eau est extrêmement élevée (supérieure à 250 ppm), il est nécessaire de la réduire au préalable en ajoutant un acide, jusqu’à environ 100 ppm, puis d’associer l’eau à des engrais à faible teneur en ammonium et en urée.

PH de l’eau exprime la concentration en ions hydrogène (H+) et en ions hydroxyde (OH-) et indique l’acidité ou l’alcalinité d’une solution. Le pH se mesure sur une échelle de 0 à 14 : les valeurs inférieures à 7 indiquent une solution acide, les valeurs supérieures à 7 une solution alcaline, tandis qu’un pH de 7 est neutre. La plage de pH idéale pour l’eau destinée à l’irrigation se situe entre 5 et 7, car elle est proche de la valeur de pH optimale pour la culture de la plupart des espèces végétales (5,8-6,2). L’importance du pH réside dans le fait que l’acidité influence la disponibilité des éléments nutritifs pour les plantes et que des problèmes de nutrition apparaissent lorsque les valeurs sont extrêmes.

  • Si vous cultivez dans des substrats organiques (terreau, coco, tourbe), contrôlez régulièrement le pH du substrat et maintenez-le entre 5,5 et 6,5.
  • Si vous cultivez en hydroponie, surveillez le pH de la solution nutritive et maintenez-le constamment entre 5,6 et 6,4.

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Vous pouvez ajuster le PH de l’eau en ajoutant un acide ou une base. Pour réduire le pH, on utilise le plus souvent de l’acide nitrique, phosphorique, sulfurique ou citrique, ce dernier étant le seul acide organique et sa manipulation étant ainsi plus sûre. Pour augmenter le pH, on utilise des produits contenant du magnésium ou du calcium solubles. Lors de l’ajustement du pH de l’eau, faites preuve de patience : ajoutez l’acide ou la base progressivement et mélangez soigneusement la solution avant de la mesurer à chaque fois. Vous pouvez mesurer le pH à l’aide d’une bandelette de papier réactif, mais si vous prenez la culture au sérieux, il est judicieux d’investir dans un pH-mètre numérique.

EC est l’abréviation de la conductivité électrique, qui indique dans quelle mesure une solution conduit le courant électrique. Dans le contexte de la culture des plantes, l’EC sert à évaluer la concentration en sels dissous (ions) dans l’eau ou dans la solution nutritive utilisée par les plantes. Ces sels dissous contiennent des éléments minéraux et des nutriments tels que l’azote, le phosphore, le potassium, le calcium, le magnésium, etc. Pour mesurer l’EC, vous pouvez utiliser des EC-mètres numériques ou des appareils combinés mesurant l’EC et le pH.

Plus l’EC de l’eau destinée à l’arrosage est faible, mieux c’est, notamment si vous utilisez des engrais contenant des sels minéraux. L’ajout d’engrais augmente en effet l’EC de l’eau, et une quantité excessive de sels provoque une brûlure des racines des plantes, qui se manifeste par des extrémités de feuilles brûlées (surdosage). L’eau de pluie, l’eau distillée ou l’eau filtrée par osmose inverse ne contient aucun sel dissous et présente une EC de 0 mS/cm. L’eau du robinet contient toujours des sels dissous et son EC dépend de la région concernée.

  • Si l’EC de l’eau destinée à l’arrosage est supérieure à 1 mS/cm (avant l’ajout d’engrais), il est nécessaire de la filtrer au préalable par osmose inverse ou de la mélanger à de l’eau distillée dans une proportion permettant de faire descendre l’EC sous 0,5 mS/cm.
  • Une eau présentant une EC de 0,5 – 1 mS/cm (avant l’ajout d’engrais) peut être utilisée pour arroser les plantes et alimenter les systèmes hydroponiques, mais des sels peuvent s’accumuler au fil du temps dans le substrat, qui devra alors être rincé plus fréquemment à l’eau claire.

Vous souhaitez en savoir plus sur les méthodes modernes de culture des plantes ? Consultez le blog.

Avec quelle eau arrosez-vous vos plantes ?

L’eau est l’élément le plus important dans la nutrition des plantes. C’est pourquoi les cultivateurs expérimentés connaissent bien les caractéristiques de l’eau qu’ils utilisent pour arroser leurs plantes et ont recours à des outils modernes pour la purifier. Une eau aussi pure que possible est en effet la première condition pour obtenir une récolte irréprochable. C’est précisément le sujet de cet article. Vous découvrirez également ce qu’est l’osmose inverse.

Si vous prenez la culture au sérieux, vous pouvez faire réaliser une analyse chimique et microbiologique. Vous éviterez ainsi des complications inutiles. Examinons maintenant de plus près de quoi il s’agit...

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La grande majorité des cultivateurs utilisent l’eau courante classique, qui peut contenir des quantités dangereuses de chlore. Le chlore est utilisé pour la désinfection et il s’agit d’un gaz toxique. En quantité appropriée, il élimine les virus, les bactéries et les amibes présents dans les canalisations d’eau. Cependant, des doses qui ne représentent aucun danger pour les êtres humains peuvent facilement mettre votre récolte en péril. Le chlore brûle en effet les racines des plantes ainsi que les micro-organismes bénéfiques. Heureusement, les filtres à charbon modernes absorbent jusqu’à 99 % des molécules de chlore. Ils sont équipés d’un type spécial de charbon présentant une porosité supérieure à celle du charbon couramment utilisé. Il s’agit des filtres Growmax Water. Ces filtres sont inégalés pour traiter efficacement l’eau, ce qui explique également leur popularité générale auprès des cultivateurs du monde entier.

L’eau de puits est certes exempte de chlore, mais cette absence est souvent largement compensée par différents types de pollution d’origine naturelle, qu’il s’agisse d’un sous-sol ferrugineux ou calcaire, ou encore d’animaux morts. Des insecticides, des pesticides, des herbicides et d’autres substances chimiques peuvent également pénétrer dans votre propre source d’eau, en plus de diverses bactéries. La fosse septique la plus proche peut aussi constituer une source de contamination. Autre désagrément : l’« eau dure », qui contient trop de minéraux et réduit l’efficacité des engrais (voir EC). Les filtres à osmose inverse permettent de remédier efficacement aux types de contamination mentionnés ci-dessus.

Les particules solides présentes dans les systèmes d’eau sont retenues par les filtres en ligne.

Qu’est-ce que l’osmose inverse ?

 Ce processus peut être défini simplement comme la version inversée de l’osmose naturelle. Il est utilisé pour filtrer l’eau, en exploitant la semi-perméabilité d’une membrane sélective ainsi qu’une pression supérieure exercée du côté de la solution la plus concentrée. En pratique, la membrane d’un tel filtre est perméable uniquement au solvant, tandis que les sels minéraux et les autres substances dissoutes dans l’eau sont retenus et ne traversent pas la membrane. L’osmose inverse garantit ainsi, au final, une efficacité optimale des engrais.

GrowmaxCette unité, qui permet de filtrer jusqu’à 1 000 litres par jour (40 litres par heure) selon le principe de l’osmose inverse, assure également une déionisation de l’eau à 100 %. 

Si vous souhaitez une eau véritablement parfaitement pure pour vos plantes, optez pour une déionisation totale de l’eau. Celle-ci est assurée par l’unité d’osmose inverse de la société Growmax. Vous trouverez également les unités de purification de ce fabricant dans notre offre ; elles comptent parmi les meilleures disponibles sur le marché. Si vous souhaitez offrir à vos plantes une eau d’une pureté absolue, base d’un arrosage sain, il vous suffit de choisir le modèle offrant le débit souhaité.

Nous serons ravis de vous conseiller afin que vous puissiez concrétiser ces ambitions. Il vous suffit de nous contacter à l’adresse e-mail suivante : info@higarden.eu

 
- Growmax Water
- Unité d’osmose inverse
- Filtres en ligne

Osmose inverse (OI)

Une efficacité accrue des engrais et un pH stable. Découvrez pourquoi et comment utiliser une unité d’osmose inverse.

L’unité d’osmose inverse Growmax filtre l’eau à l’aide d’une membrane sélective, sans avoir besoin d’électricité. De nombreux cultivateurs ne peuvent déjà plus imaginer l’arrosage de leurs plantes sans elle, car ces systèmes de filtration performants débarrassent l’eau courante comme l’eau de puits de tout ce qui pourrait nuire à leur récolte. Éliminez les contaminants !

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  • Le filtre à charbon absorbe efficacement 99 % du chlore toxique.
  • La membrane semi-perméable retient avec un taux de réussite de 95 % tous les sels dangereux, les métaux lourds, les pesticides ou autres produits chimiques, ainsi que les impuretés d’origine naturelle, qui sont toutefois tout aussi dangereuses pour la vie du sol, le système racinaire des plantes et leur développement global.
  • La poussière ne passe pas non plus. Même les particules microscopiques sont arrêtées là où commence le filtre à sédiments.

Les systèmes de filtration plus avancés équipés d’une osmose inverse intègrent également le processus de déionisation totale de l’eau. L’eau déionisée ne contient plus aucune substance soluble ioniquement et devient ainsi idéale pour l’arrosage des plantes cultivées en qualité biologique ou selon la méthode de l’hydroponie.

Investir dans une unité d’osmose inverse adaptée, qui se distingue notamment des autres par le volume d’eau filtré par jour, permet aux cultivateurs d’économiser du temps et de l’énergie sur le long terme. L’utilisation d’eau issue de l’osmose inverse profite non seulement aux plantes, mais aussi aux systèmes hydroponiques, dans lesquels, en termes simples, rien ne peut se déposer.

Un pH stable permet aux micro-organismes bénéfiques du sol de fonctionner à leur plein potentiel. Si vous privilégiez une culture écologique, une unité d’osmose inverse devrait constituer un élément indispensable de votre équipement de jardinage.

La cerise sur le gâteau est que vous n’avez pas à tenir compte de l’EC de l’eau du robinet et pouvez ainsi fertiliser confortablement en fonction des valeurs indiquées dans les tableaux de dosage du fabricant, où l’EC indiqué correspond précisément à une solution d’arrosage préparée à partir d’eau traitée par osmose inverse.

Il est recommandé de les produits suivants :

  • Growmax MEGA Grow (9 499 Kč) filtre 1 000 litres en une seule journée et assure à la fois l’osmose inverse et la déionisation totale de l’eau. Des performances professionnelles — un prix exclusif !
  • Maxquarium (6 790 Kč) filtre 500 litres d’eau par jour et, compte tenu de son prix, il s’agit du produit le plus vendu de la marque Growmax.
  • Aquili Classic (1 990 Kč) — le système de filtration à osmose inverse le moins cher, avec une capacité de 190 litres d’eau par jour.

Growmax

Growmax MEGA Grow = une eau ultra-pure et une récolte saine !

Comment utiliser une unité d’osmose inverse ?

  • Avant de procéder au raccordement du système de filtration, vérifiez d’abord la pression de l’eau. Elle doit impérativement se situer entre 3 et 6 kg/cm2.
  • La température idéale de l’eau d’alimentation se situe entre 25 et 30° C.
  • Après la première mise en service, rincez le nouveau système de filtration avec l’eau d’alimentation pendant au moins 15 minutes.
  • Effectuez également un rinçage après chaque remplacement du filtre. Dans le cas des unités d’osmose inverse de la société Growmax, la durée de vie moyenne des filtres peut atteindre six mois.

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