Le tout début
Liste des articles
Growmania.cz fait désormais partie de higarden.eu
Ce changement s’accompagnera d’un élargissement significatif de l’assortiment dans le magasin situé Nádražní 3, Praha 5 Smíchov
Depuis le 1.12.2 022, le magasin de Kobylisy – Zdibská 2, Praha 8, est fermé. Tous ses clients seront accueillis avec plaisir dans l’agence Higarden située K žižkovu 640/9, Praha 9 19 000, ou dans l’agence de Praha 5 Smíchov.
Les deux agences sont trop éloignées pour vous ? Appelez-nous, écrivez-nous ou commandez vos articles via la boutique en ligne : nous vous les expédierons volontiers de manière anonyme. Pour Praha et les environs proches, on pouvons également assurer la livraison avec nos propres moyens de transport.
Dans un avenir proche, il sera possible de retirer les articles commandés sur higarden.eu également dans l’agence de Praha 5 Smíchov. Dès que cela sera possible, nous vous en informerons.
La légalisation approche à grands pas et vous êtes de plus en plus nombreux à vous demander quel growbox choisir et comment l’équiper. Si vous avez lu le guide du premier achat sur le blog Higarden, vous savez que sans éclairage horticole, système de ventilation, substrat et engrais, vos cultures ne donneront pas les résultats escomptés. Il ne s’agit toutefois que du strict minimum. Pour éviter les erreurs inutiles et les déceptions, il est judicieux de réfléchir à chaque détail lors de votre premier achat. Dans cet article, on allons examiner les équipements que les débutants oublient souvent.
Deux fois mesurer, une fois couper
N’oubliez pas que votre tente de culture devrait vous servir pendant de nombreuses années. Avant d’arrêter votre choix, prenez donc le temps de bien réfléchir à deux reprises. Il va de soi que le growbox doit pouvoir trouver sa place dans votre pièce, mais pour le reste, la règle est simple : plus il est grand, mieux c’est. Dans un espace plus vaste, il est plus facile de maintenir un microclimat adapté et les variations de température et d’humidité sont moins importantes. Dans un growbox spacieux, les plantes disposent de davantage de place pour se développer et se font moins d’ombre les unes aux autres, ce qui leur permet de mieux profiter de la lumière de l’éclairage horticole.
- Growbox 60 x 60 : Le strict minimum si vous souhaitez cultiver autre chose que quelques herbes aromatiques pour la cuisine. Vous ne tirerez probablement pas le meilleur parti de ce petit modèle « soixante », mais il peut accueillir tout le nécessaire.
- Growbox 80 x 80 cm à 100 x 100 cm : Un cultivateur habile sait exploiter chaque centimètre carré et vous pourrez facilement faire pousser trois plantes dans une tente de taille moyenne.
- Growbox 120 x 120 : La référence parmi les cultivateurs : trois belles plantes y trouvent facilement leur place et disposent de suffisamment d’espace. Convient à la technique LST ou au palissage sur filet.
- Grands growbox : Les plus grands growbox peuvent rappeler une petite pièce et sont probablement un peu trop grands pour une culture dans les limites autorisées. Cependant, si votre rêve est de posséder votre propre jardin intérieur, où vous pourrez cultiver suffisamment de tomates pour vous-même et votre entourage, vous trouverez chez Higarden tout ce dont vous avez besoin.
Cela pourrait vous intéresser : Mon premier growbox
N’oubliez pas que vous aurez besoin d’accessoires pour installer les équipements dans le growbox. Pour suspendre les éclairages et les ventilateurs, il vous faudra plusieurs cordons de suspension avec crochet (rope ratchet). Vous ne pourrez pas vous passer de plusieurs mètres de gaine de ventilation et de colliers de serrage métalliques pour resserrer les raccords. Votre panier devrait également contenir des serre-câbles pour fixer les câbles électriques ainsi qu’un ruban textile universel (duct tape). Il permet d’étanchéifier facilement les raccords et de réparer les petites fissures dans la gaine. Pour un growbox de taille moyenne (80x80 à 120x120), vous aurez besoin d’environ :
- 4 x rope ratchet (2 pour fixer les éclairages, 2 pour le ventilateur d’extraction)
- 3 x collier de serrage
- 3-5 mètres de gaine de ventilation
Cela pourrait vous intéresser : Comment choisir une gaine de ventilation pour votre growbox
Contrôle du climat
Dans les guides du blog Higarden, on avons souligné à de nombreuses reprises l’importance du contrôle du climat lors de la culture en intérieur. De nombreux cultivateurs débutants sous-estiment la quantité d’eau que leurs plantes « transpirent » par transpiration. C’est particulièrement le cas pendant la phase végétative, au cours de laquelle elles peuvent consommer plusieurs litres d’eau par jour. Il peut facilement arriver que, même si vous aérez régulièrement la pièce où se trouve la tente de culture, l’humidité relative augmente excessivement. Un environnement humide attire alors les spores de moisissures, notamment celles du botrytis (Botrytis cinerea), qui provoque la pourriture des fleurs. La meilleure solution pour maintenir l’humidité sous contrôle dans l’espace de culture consiste à placer un déshumidificateur d’air dans la pièce où se trouve le growbox. Réglez-le en fonction de la phase de croissance dans laquelle se trouvent les plantes. Les capteurs des déshumidificateurs sont généralement fiables, mais surveillez malgré tout l’humidité dans l’espace de culture à l’aide d’un thermomètre-hygromètre.
- 65-75 % pour les plants et les boutures : Une humidité élevée de l’air empêche la déshydratation des jeunes plantes, notamment parce qu’elles ne peuvent pas encore compter sur des racines suffisamment développées pour absorber l’eau. Elle leur permet également de consacrer leur énergie au développement d’un système racinaire vigoureux, plutôt que de chercher constamment de l’eau.
- 55-65 % pendant la phase de croissance végétative : Les plantes en phase de croissance végétative se développent très rapidement et ont besoin d’un apport élevé en nutriments. Il est donc recommandé de maintenir une température et une humidité plus élevées dans l’espace de culture, ce qui accélère la photosynthèse et l’absorption des nutriments sans favoriser le développement des moisissures.
- 40–55 % pendant la floraison et avant la récolte : Pendant la floraison, maintenez l’humidité autour de 55 % et, à l’approche de la récolte, réduisez l’humidité dans l’espace de culture jusqu’à la limite basse. Vous éviterez ainsi la formation de moisissures et favoriserez la production de résine.
La plupart des cultivateurs en intérieur rencontrent davantage de problèmes liés à une humidité excessive qu’à un air trop sec, mais l’inverse peut également se produire. Si l’humidité relative dans l’espace de culture reste durablement inférieure à 40 %, les plantes évaporeront l’eau plus rapidement que leurs racines ne peuvent l’absorber. Elles seront alors contraintes de fermer leurs stomates et de ralentir leur photosynthèse, ce qui se traduira par une croissance lente, de petites fleurs et un manque de nutriments. Dans ce cas, il est possible d’augmenter l’humidité de l’espace de culture à l’aide d’un humidificateur.
Cela pourrait vous intéresser : Quelles sont les conditions idéales pour la culture en intérieur ?
Instruments de mesure
La culture en intérieur est indissociable des engrais, dont la plupart nécessitent un dosage précis. En théorie, vous pouvez suivre le tableau de dosage, mais sans appareil EC, vous ne saurez jamais exactement quelle est la concentration de la solution nutritive administrée aux plantes. Dans le meilleur des cas, elles souffriront d’un manque de nutriments ; dans le pire, vous les surfertiliserez et elles mourront. Les engrais organiques constituent une exception : ils ne nécessitent pas de mesure de l’EC et tolèrent un dosage moins précis.
Cela pourrait vous intéresser : Engrais minéraux ou organiques ?
Que vous choisissiez des engrais synthétiques ou organiques, vous devriez toujours surveiller et ajuster l’acidité de l’eau d’arrosage à l’aide d’un pH-mètre. Un pH trop faible ou trop élevé du substrat empêche les plantes d’absorber certains nutriments ou ne leur permet d’en absorber qu’une faible quantité. La plage de pH optimale pour une culture en terre est de 6,2 à 7,0, dans les substrats de coco de 5,7 à 6,3 et en hydroponie de 5,5 à 6,3. Lors d’une culture en terre, il est courant qu’après l’ajout d’engrais, le pH de l’eau dépasse 7, ce qui influe sur l’absorption des nutriments présents dans le substrat. Pour réduire le pH de l’eau d’arrosage, utilisez n’importe quel correcteur de pH.
Cela pourrait vous intéresser : Comment ajuster le pH de la solution nutritive
Vous trouverez d’autres guides détaillés, conseils pratiques et retours d’expérience sur le blog Higarden, où on publions régulièrement des articles destinés aux cultivateurs débutants comme expérimentés.
« LOW BUDGET »… c’est ainsi que l’on pourrait résumer le titre de l’article d’aujourd’hui consacré à la culture des plantes. L’objectif est avant tout de montrer aux jardiniers débutants enthousiastes qu’il n’est pas nécessaire d’investir immédiatement des sommes considérables dans la culture domestique d’herbes aromatiques, de fruits ou de légumes.
Comme le laisse entendre le titre lui-même, c’est exactement l’inverse, et il existe aujourd’hui de véritables possibilités pour commencer à cultiver dans un growbox, au jardin ou sous serre, à la portée de tous. La culture en intérieur comme en extérieur devient ainsi un loisir de plus en plus apprécié par toutes les tranches d’âge, et surtout une véritable source de plaisir.

Par exemple, il n’est pas nécessaire d’investir immédiatement dans des systèmes de culture automatisés. Chaque cultivateur débutant peut d’abord se familiariser avec les besoins des plantes et les observer concrètement sur quelques plants seulement, arrosés manuellement et plantés dans des pots. Aujourd’hui, le choix est également très vaste, depuis les modèles en tissu et perforés jusqu’aux pots en plastique les moins chers.
De petites serres et mini-serres bon marché, souvent également appelées propagateurs, qui facilitent considérablement les débuts en favorisant la germination et l’enracinement des graines et des boutures, sont aujourd’hui elles aussi disponibles pour quelques euros.
La base avec tout le nécessaire
Une manière parfaite et éprouvée de commencer à cultiver chez soi toutes sortes d’herbes aromatiques ou de plantes agricoles consiste à choisir un set de tente de culture avec accessoires à prix avantageux. La culture des plantes en intérieur devient ainsi véritablement accessible à tous, et ce immédiatement. Il vous suffit de disposer d’un peu plus de cinq mille couronnes pour acquérir un set de base (growbox + accessoires) et vous pouvez déjà cultiver des plantes où bon vous semble, même sans connaissances ni expérience approfondies en botanique, par exemple dans un appartement.
Pour une dépense minimale, vous recevez soudainement chez vous tout ce dont vous avez absolument besoin pour commencer. Vous pouvez ainsi être parfaitement tranquille : tout fonctionnera exactement comme prévu du début à la fin du cycle de culture, et vous obtiendrez sans grand effort une première récolte magnifique !

L’image ci-dessus montre tout ce que contient un tel BASIC GROWBOX KOMPLET : de la tente de culture elle-même aux pots, en passant par l’éclairage et les conduits flexibles, jusqu’au ventilateur fiable. Vous pouvez également ajouter un léger supplément pour un set équipé d’un filtre anti-odeurs, notamment si vous vivez dans un immeuble et appréciez un fonctionnement discret.
La terre, un début idéal et économique
Les mélanges de terre peuvent être considérés comme un milieu de culture idéal pour débuter. La culture en terre offre en effet la plus grande tolérance face à certaines erreurs de débutant et revient moins cher. Cela n’empêche en rien de cultiver facilement et à moindre coût vos propres herbes aromatiques, fruits ou légumes d’excellente qualité grâce à des substrats abordables mais de qualité, ainsi qu’à une nutrition adaptée.
Élargissez progressivement votre équipement et votre récolte
Si, à l’approche de la nouvelle saison, votre budget est le seul obstacle qui vous sépare de la plantation des premières graines, mais que l’enthousiasme et l’envie de cultiver ne vous manquent pas, n’attendez pas inutilement et profitez malgré tout de l’année du jardinier, même à petite échelle ! Il est tout à fait possible de commencer de manière minimaliste, que vous choisissiez la tente de culture la moins chère, un ensemble de culture complet avec accessoires à prix avantageux, ou tout simplement la solution la moins chère pour votre jardin ou votre serre.
Nous vous conseillerons volontiers dans le choix des produits afin que, selon vos possibilités personnelles, vous puissiez cultiver tout ce qui vous fait envie et vous apporte de la joie. Faites-nous part de vos projets et, le cas échéant, de votre budget ; nous vous aiderons volontiers à choisir l’équipement idéal pour commencer, afin que votre première saison soit inoubliable. Nous sommes à votre disposition à l’adresse bien connue info@higarden.eu.
- Propagateurs
- Growbox avec accessoires – set de base
- Substrat économique et de qualité
- Pots en plastique
Le coût financier de la culture indoor est un mythe courant qui dissuade inutilement les cultivateurs débutants de profiter pleinement des avantages des tentes de culture et de récolter une production de qualité plusieurs fois par an, dans le confort de leur domicile. Cet article a pour objectif de réfuter le mythe du coût élevé de la culture indoor et de mettre au contraire en avant les économies ainsi que les autres avantages qu’elle apporte aux cultivateurs.

- Commençons directement par les chiffres. Sur notre e-shop, vous pouvez acquérir un kit de culture complet avec filtre à odeurs pour une utilisation discrète à votre domicile à partir de 6 790 Kč.
- Si vous craignez le montant de votre facture d’électricité, les coûts réels de fonctionnement d’une telle « armoire magique », comme on aimons l’appeler, s’élèvent à quelques centaines de couronnes par mois, ce qui représente une somme négligeable, notamment par rapport à la valeur de la récolte, que vous cultiviez des légumes et des fruits issus de l’agriculture biologique ou, par exemple, des herbes médicinales.
- En outre, la plupart des foyers permettent de profiter des heures à tarif réduit pour le cycle d’éclairage.
- Dès que vous commencerez à choisir votre premier growbox avec ses accessoires (éclairage, système de ventilation, etc.), nous vous conseillerons volontiers en fonction de vos possibilités, afin que vous ayez une idée précise des coûts futurs.
« INVESTIR DANS LA QUALITÉ SIGNIFIE TOUJOURS RÉALISER LA PLUS GRANDE ÉCONOMIE, SI VOUS ENVISAGEZ SÉRIEUSEMENT LA CULTURE À QUELQUE ÉCHELLE QUE CE SOIT. »
Les cultivateurs débutants ont naturellement tendance à choisir les produits les moins chers. Pourtant, les technologies utilisées dans des appareils à peine plus onéreux entraînent finalement une différence d’efficacité de fonctionnement suffisamment importante pour que votre investissement initial soit amorti dès les premiers cycles de culture.
Voici quelques conseils pratiques pour réduire les coûts de fonctionnement d’une installation indoor :
- Essayez de choisir chaque équipement et de l’utiliser ensuite de la manière la plus efficace possible, afin de réduire au strict minimum les éventuelles pertes d’énergie.
- Vous pouvez utiliser chaque rayon lumineux, notamment grâce à des réflecteurs ou abat-jour de qualité, si vous choisissez des lampes à décharge comme source d’éclairage artificiel.
- Il en va de même pour les films réfléchissants. Le simple fait de nettoyer soigneusement et régulièrement les surfaces réfléchissantes, qu’il s’agisse de réflecteurs ou de films réfléchissants, vous permettra non seulement de garantir une efficacité maximale lors de l’utilisation du rayonnement lumineux, mais aussi d’empêcher l’action des agents pathogènes et des nuisibles.
- Dans les petits espaces de culture et les propagateurs, vous pouvez utiliser des lampes basse consommation (CFL) pour cultiver de jeunes plants.
- Si vous prenez la culture indoor au sérieux, vous économiserez des sommes importantes à long terme grâce aux éclairages LED de culture, qui surpassent largement les lampes à décharge classiques en termes d’efficacité globale.
- Les plantes cultivées sous une lampe à décharge doivent être formées uniformément afin d’absorber la lumière au maximum. Avec les panneaux LED modernes, la diffusion uniforme de la lumière est déjà assurée. Dans le cas des modèles full-spectrum, cette lumière imite en outre parfaitement le rayonnement naturel du soleil. Une seule source lumineuse suffit donc pour toutes les phases de développement, ce qui vous permet également d’économiser l’achat d’un abat-jour, indispensable lors de l’utilisation d’une lampe à décharge, tandis que la plupart des lampes à décharge ne conviennent qu’à une phase de développement spécifique (croissance, floraison).
- Un autre avantage des éclairages LED est la possibilité de les suspendre très près des sommets des plantes grâce à leurs faibles émissions de chaleur, sans risquer de les brûler. L’efficacité globale du fonctionnement s’en trouve une nouvelle fois améliorée.
- Pour mettre suffisamment en évidence les économies réalisées grâce à l’utilisation d’éclairages LED plutôt que de lampes HPS, prenons un exemple concret. Si on remplaçons une lampe HPS de 250 W par des diodes LED full-spectrum d’une puissance équivalente, l’investissement sera amorti au plus tard lors du sixième cycle de culture. Celui-ci dure par exemple environ 2 mois pour les variétés à floraison automatique (autoflowering). Vous aurez donc récupéré votre investissement en l’espace d’un an, tout en profitant dès la première année de fleurs ou de fruits de meilleure qualité et de rendements plus élevés.
- Et puisque nous en sommes parfaitement conscients, les kits LED pour growbox parfaitement configurés et dotés de tous les accessoires nécessaires font partie des solutions les plus avantageuses que vous pouvez acquérir. Vous économiserez ainsi une somme intéressante pour vos débuts en culture indoor. L’illustration ci-dessous montre ce que contient un tel kit.
- Vous trouverez encore ci-dessous un lien vers un article consacré au thème HPS contre LED.

- Après chaque cycle de culture, vous pouvez nettoyer les pales des ventilateurs à l’air comprimé. Cela se traduira par une réduction du niveau sonore au cours du cycle de culture suivant et, surtout, par une durée de vie prolongée.
- Sur les appareils de qualité, la vitesse de rotation du ventilateur peut être régulée en fonction de la température à l’intérieur du growbox. Celle-ci diminue naturellement lorsque les éclairages sont éteints, ce qui réduit automatiquement la consommation électrique du ventilateur.
- Puisque on parlons de ventilateurs, si vous souhaitez réaliser des économies, choisissez sans hésiter des ventilateurs dotés d’un moteur EC, dont la consommation électrique réelle correspondra davantage à la puissance réglée.
- Les moteurs EC contribuent également à prolonger considérablement la durée de vie des appareils.
- Les ballasts et autres accessoires qui dégagent de la chaleur dans l’espace peuvent être placés en dehors de la zone de culture, ce qui permet une nouvelle fois de réduire la puissance nécessaire du ventilateur.
Comment économiser encore davantage en culture indoor ?
- Sans aucun doute sur la nutrition, mais certainement pas au détriment de la qualité. Nous faisons référence à l’intérêt des grands conditionnements. Notre assortiment comprend également des kits d’engrais avantageux très populaires. Pour la culture en terre, nos clients apprécient particulièrement le BioNova Starter pack Soil Supermix.
- Les grands conditionnements plus avantageux des différents produits se caractérisent par une durée de conservation relativement longue. Il suffit de les stocker au frais et à l’abri de la lumière.
- En culture indoor, vous économisez également grâce à un risque réduit d’apparition de nuisibles et de maladies des plantes, car leur élimination ainsi que les coûts de prévention sont en moyenne considérables dans le cas de la culture en extérieur. Pour cultiver vos plantes en indoor, une prévention de qualité telle que Canna CURE vous suffira amplement. Elle est bien entendu toujours moins coûteuse que toute solution destinée à traiter des problèmes déjà apparus.
- Une autre possibilité d’économiser lors de la culture indoor consiste à revitaliser (recycler) un substrat épuisé. Vous pouvez lire un article consacré à ce sujet sur notre blog.
Vous pouvez vous inspirer ci-dessous de produits concrets de notre assortiment, placés sous le signe des économies. Si vous commencez déjà à comprendre qu’une installation domestique ne doit pas nécessairement être un loisir coûteux, nous vous conseillerons volontiers pour le choix et l’installation, ainsi que pour tout ce qui sera nécessaire. N’hésitez pas à nous contacter à l’adresse habituelle info@higarden.eu.
Pour une culture indoor économique, Il est recommandé de notamment les produits suivants :
- Kits LED pour growbox avec tous les accessoires nécessaires (à partir de 8 990 Kč)
- Viparspectra PRO Series P600 (2 990 Kč)
- Kits avantageux d’engrais et d’additifs (à partir de 229 Kč)
Que lire ensuite ?
Les cultivateurs débutants en particulier commettent souvent des erreurs importantes qu’ils pourraient éviter en lisant cet article à temps, afin de profiter d’une récolte abondante dès le départ. Découvrons-les ensemble !

EXCÈS DE NUTRIMENTS
- Dans un article récent, on avons examiné à la loupe les déficits, autrement dit les carences, des nutriments les plus importants pour l’alimentation des plantes. Toutefois, les plantes ne se portent pas bien non plus lorsque le déséquilibre nutritionnel est dû à un excès de nutriments. En jardinage aussi, le célèbre dicton selon lequel tout excès est nuisible s’applique. De même, moins peut parfois être plus, car une carence en nutriments est plus facile à réguler qu’un excès.
- Et les cultivateurs débutants ne sont pas les seuls à vouloir offrir le meilleur à leurs herbes, en leur apportant ainsi davantage de nutriments qu’il ne leur en faut. Dans la pratique horticole, cette erreur est appelée brûlure des plantes due à une surfertilisation.
- La bonne nouvelle, c’est qu’il est facile de l’éviter. Il suffit de respecter les instructions et les valeurs indiquées dans les tableaux de dosage.
- La brûlure des plantes par les nutriments se manifeste de manière similaire à d’autres types de brûlures causées par un stress lumineux ou thermique (voir ci-dessous).
- Des taches aléatoires apparaissent sur les bords des feuilles, qui se recroquevillent également.
- Dans les systèmes hydroponiques, la solution à ce problème est simple ! Il suffit de remplacer le milieu de culture et de diluer les nutriments jusqu’à atteindre une quantité optimale. Les plantes disposent d’importantes capacités de régénération, mais il leur faut un certain temps pour récupérer suffisamment, ce qui peut poser problème, par exemple, lorsque les premières gelées approchent en culture extérieure.
STRESS LUMINEUX ET THERMIQUE
- Nous revenons une fois encore à la brûlure des plantes, cette fois due à une exposition excessive à la lumière et à la chaleur.
- Cette erreur est le plus souvent commise par les cultivateurs débutants lors de la culture d’herbes dans une tente de culture équipée d’une source puissante d’éclairage artificiel. L’erreur consiste à placer une lampe à décharge puissante trop près de la cime des plantes, ou au-dessus de plants trop jeunes, dont la culture dans un propagateur nécessite des lampes TLED, qui peuvent être placées sans danger à proximité immédiate.
- Avec une lampe LED, qui se distingue des lampes à décharge par une diffusion uniforme de la lumière et des émissions thermiques incomparablement plus faibles, vous n’avez plus à craindre de brûler les plantes. Il est recommandé de tout particulièrement les éclairages LED à spectre complet de la marque Lumatek, qui sont également les plus vendus.
- Les symptômes visibles des brûlures dues à la lumière et à la chaleur, sous la forme d’un dépôt jaune à brun sur les feuilles, seront toujours plus marqués à proximité de la source d’éclairage artificiel.
- La solution consiste à augmenter la distance entre la lampe et la cime des plantes. Vous pouvez également vérifier la température dans la tente. La température ambiante ne nuit pas aux plantes, mais si vous gardez la paume de la main au niveau des feuilles pendant une minute et ressentez une chaleur franchement importante, cela signifie que les plants doivent supporter une température excessivement élevée.

ARROSAGE INCORRECT
- En matière d’arrosage correct ou incorrect, vous devez éviter deux extrêmes : un arrosage insuffisant et un excès d’eau.
- Malheureusement, ces deux situations sont difficiles à distinguer à l’œil nu, car les plantes trop arrosées présentent elles aussi des feuilles tombantes et recroquevillées, comme si elles souffraient au contraire d’un manque d’eau. La torsion de la tige réduit alors le rendement futur.
EXCÈS D’ARROSAGE
- Il s’agit probablement de l’erreur la plus fréquente lors de la culture des plantes. L’excès d’arrosage fait une nouvelle fois partie des erreurs auxquelles sont le plus souvent confrontés les cultivateurs enthousiastes au cours de leur premier cycle de culture, lorsqu’ils approvisionnent leurs plantes avec insistance en eau enrichie en nutriments.
- Si l’on fait abstraction du risque de brûlure des plantes dû à un excès de nutriments (voir ci-dessus), une quantité d’eau trop importante et un substrat mouillé constituent un terrain favorable à l’apparition de maladies végétales ou à l’invasion de parasites.
- Comme nous l’avons déjà expliqué, les plantes trop arrosées ressemblent au début à celles qui auraient besoin d’eau. Dans la pratique, il se crée malheureusement souvent un « cercle vicieux », le cultivateur débutant essayant de ranimer les plantes flétries avec toujours plus d’eau.
- Si vous savez que vous approvisionnez régulièrement vos plantes en eau et que vous observez malgré tout des feuilles flétries, voire une chlorose (jaunissement des feuilles) caractéristique des stades avancés d’un excès d’arrosage, il n’y a rien de plus simple que d’arrêter d’arroser pendant quelques jours et de vérifier si l’état des plantes commence à s’améliorer. Une méthode éprouvée pour détecter un excès d’arrosage consiste également à appuyer sur la surface du substrat. Après avoir appuyé avec les doigts sur sa surface, aucune eau ne devrait apparaître et vos doigts devraient rester seulement humides. Dans le cas contraire, vous arrosez excessivement.
- Un simple ameublissement du substrat peut accélérer considérablement la régénération. Le système racinaire d’une plante trop arrosée « étouffe » en effet par manque d’oxygène, ce qui peut notamment provoquer la pourriture des racines (voir ci-dessous).
- De manière générale, les plantes se portent mieux avec de petites quantités d’eau à intervalles réguliers. Le risque d’excès d’arrosage, mais aussi de brûlure des plantes par les nutriments, est considérablement réduit par les systèmes d’arrosage automatique ou, par exemple, les pots intelligents.
MANQUE D’HUMIDITÉ
- Quelle quantité d’eau ? L’arrosage devrait correspondre au poids du substrat sec.
- Il est recommandé de également de brumiser les plantes, en particulier pendant la phase végétative, lorsqu’une humidité plus élevée est importante.
POURRITURE DES RACINES
- La pourriture des racines est étroitement liée à l’excès d’arrosage, car les bactéries se multiplient à proximité immédiate des racines dans un substrat gorgé d’eau, et les problèmes commencent.
- Dès que le système racinaire est endommagé par la pourriture, ces dommages sont irréversibles. Ce serait vraiment dommage !
- Quelle est donc la prévention de la pourriture des racines chez les plantes ?
- hygiène personnelle ou utilisation de gants
- substrat propre, de préférence stérile, ainsi que pot propre
- remplacement régulier du milieu de culture en cas d’hydroponie, ainsi que désinfection régulière du système hydroponique avec du peroxyde
- enrichissement de l’eau en oxygène (bulleur)
- température ambiante de l’eau (18-20 °C)
- filtration de l’eau (osmose inverse)

Nous espérons que l’article d’aujourd’hui vous aidera à éviter ces erreurs à l’avenir. On dit certes que la meilleure expérience est celle que l’on acquiert soi-même, mais on pensons que, dans le cas de ces erreurs, elle est inutile. Alors, pourquoi ne pas les éviter complètement, n’est-ce pas ? Après tout, la culture doit rester un plaisir ! Et si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse habituelle info@higarden.eu.
Il est recommandé de ces produits :
- Pots aérés HERCULES (à partir de 49 Kč)
- Éclairages LED à spectre complet Lumatek (à partir de 6 990 Kč)
- Pot intelligent Cobble (219 Kč)
Que lire ensuite ?
Si vous cultivez depuis quelque temps, mais que vous n’obtenez toujours pas les résultats escomptés, la faute ne revient peut-être pas à une mauvaise génétique, au substrat ou aux engrais, mais à une erreur de votre part. De nombreux cultivateurs ne se rendent pas compte qu’ils répètent sans cesse les mêmes erreurs fondamentales. Aujourd’hui, on allons examiner les trois erreurs les plus fréquentes et surtout voir comment les résoudre.
Surarrosage
L’une des erreurs les plus fréquentes, commise non seulement par les débutants, mais aussi par plus d’un cultivateur expérimenté. Les plantes ont certes besoin d’eau, mais cela ne signifie pas que les racines doivent être constamment noyées dans un substrat détrempé. Dans ce cas, l’oxygène ne peut pas les atteindre et les racines ainsi que la plante entière se développent beaucoup plus lentement. À l’inverse, un assèchement régulier stimule les plantes à produire de nouvelles racines.
Cela pourrait vous intéresser : Nous déconstruisons les mythes sur la culture – l’arrosage des plantes
La quantité exacte d’eau et la fréquence d’arrosage dépendent de l’âge des plantes, du type et de la quantité de substrat ainsi que des conditions ambiantes. Pour les plantes tout juste sorties de terre, une règle fondamentale s’applique : mieux vaut commencer prudemment. Si, après avoir repiqué un plant ou une graine germée, vous arrosez immédiatement tout le pot, le substrat restera humide longtemps et les racines ne chercheront pas à se développer.
Cela pourrait vous intéresser : Dry back – comment contrôler l’assèchement du substrat
Pour les plantes plus grandes, il est recommandé que chaque arrosage soit abondant et qu’un peu d’eau s’écoule. Cela est particulièrement important si vous utilisez des engrais minéraux et devez surveiller le pH et l’EC de la solution d’arrosage. Un arrosage abondant permet de rééquilibrer l’EC et le pH du substrat et d’éviter leurs fluctuations. Si vous cultivez dans de la terre ou de la fibre de coco, laissez le substrat sécher suffisamment entre chaque arrosage. La fréquence d’arrosage dépend de nombreux facteurs, mais en règle générale, mieux vaut arroser plus souvent que trop peu. En cas d’arrosage manuel, il est recommandé de laisser le substrat sécher suffisamment au moins deux fois par semaine.
Symptômes typiques du surarrosage
- feuilles flétries malgré une quantité d’eau suffisante
- croissance lente
- jaunissement des feuilles inférieures
Climat inadapté dans l’espace de culture
En plus de l’eau, des nutriments et de la lumière, les plantes ont besoin d’un environnement adapté, sans quoi elles ne peuvent pas utiliser efficacement ces ressources. Par exemple, si la température est trop basse et l’humidité trop élevée dans l’espace de culture, les plantes transpirent moins d’eau et poussent plus lentement. La chaleur et la sécheresse ont également des effets négatifs. Pour que la culture en intérieur soit efficace, les conditions doivent être aussi proches que possible de l’idéal. Les plantes peuvent certes survivre dans des conditions non optimales, mais cela affectera négativement leur santé, leur croissance et leur rendement.
Parmi les erreurs climatiques les plus fréquentes figurent une température insuffisante ou trop élevée. De nombreux cultivateurs sous-estiment l’influence que peuvent avoir quelques degrés de différence sur les plantes. La température idéale lorsque les lampes sont allumées est d’environ 21–28 °C, sachant qu’elle peut être légèrement plus basse pendant la nuit. Les plantes supportent mal les brusques variations de température, ainsi qu’un écart entre le jour et la nuit supérieur à 7 °C. Si la température est trop basse dans votre espace de culture, un chauffage pour serre constitue une excellente solution. Des températures trop élevées dans la tente de culture peuvent être résolues grâce à une meilleure ventilation, à la climatisation ou, en dernier recours, en réduisant la puissance des lampes.
Cela pourrait vous intéresser : comment résoudre le problème de la chaleur ou du froid dans une tente de culture
Le deuxième pilier du climat est une humidité adaptée. Une humidité trop élevée ou trop faible dans l’espace de culture favorise l’apparition de moisissures et de parasites. Les boutures, les graines germées et les jeunes plants ont besoin d’une humidité de l’air élevée, de 80–90 %. Réduisez-la progressivement pendant la croissance végétative et maintenez-la entre 50 et 70 %. Pendant la floraison, maintenez l’humidité de l’air à 50–60 % et réduisez-la encore légèrement au cours des deux dernières semaines avant la récolte, jusqu’à atteindre 40-50 %.
Le moyen le plus simple de maîtriser le climat dans une tente de culture consiste à utiliser un déshumidificateur/humidificateur d’air. Le problème le plus fréquent est une humidité trop élevée plutôt qu’un air trop sec, mais ce dernier cas peut également se présenter. Surveillez toujours l’humidité et la température de l’espace de culture à l’aide d’un thermomètre-hygromètre.
Cela pourrait vous intéresser : Contrôle avancé du climat – VPD et transpiration
Climat idéal pour la culture en intérieur
- Température : 23 à 28 °C
- Humidité : Plants et boutures 80-90 %/Croissance végétative 50-70 %/Floraison 50-60 % /Maturation 40-50 %
Mauvaise fertilisation
Si vous pensez que plus vous donnez d’engrais aux plantes, mieux elles se portent, détrompez-vous. En particulier dans le cas d’engrais minéraux efficaces, il est très facile de surfertiliser le substrat et de véritablement brûler les plantes. En règle générale, un léger manque de nutriments vaut mieux qu’un excès. Commencez donc toujours par de faibles doses d’engrais et augmentez-les seulement après avoir observé la réaction de la plante. Si vous utilisez des engrais minéraux, contrôlez toujours l’EC et le pH de la solution d’arrosage et surveillez régulièrement l’EC du substrat.
Cela pourrait vous intéresser : Comment utiliser les testeurs d’EC en hydroponie et dans les substrats sans terre
Pour la culture en intérieur, vous avez le choix entre deux types d’engrais : les engrais organiques et minéraux. La principale différence réside dans le fait que les engrais organiques ont besoin des microbes du sol pour fonctionner, tandis que les engrais minéraux conviennent également aux substrats inertes, à la fibre de coco et à la culture hydroponique. En pratique, il peut être plus simple pour les débutants de cultiver dans de la terre avec des engrais organiques plutôt que de se lancer directement dans une fertilisation nécessitant une mesure précise de l’EC.
Cela pourrait vous intéresser : Engrais organiques ou minéraux – guide pour débutants
Symptômes typiques d’une surfertilisation des plantes
- pointes des feuilles brûlées
- feuilles vert foncé ou recroquevillées
- plantes flétries même après l’arrosage
Cela pourrait vous intéresser : Guide complet pour choisir vos engrais
La plupart des problèmes rencontrés lors de la culture en intérieur ne sont pas dus à des erreurs complexes, mais à la répétition des erreurs fondamentales. Gardez à l’esprit que la culture en intérieur repose sur l’équilibre et que la réussite revient à ceux qui ne cherchent pas à tout précipiter. Vous trouverez d’autres conseils et articles utiles sur la culture en intérieur et en extérieur sur le blog higarden.
La culture à domicile n’a jamais été aussi simple. Le vaste choix de matériel de culture fait de la culture en intérieur un loisir accessible, offrant de nombreux avantages. Vous contrôlez absolument l’ensemble du processus, ce qui vous permet d’offrir aux plantes des conditions et un environnement idéaux. Comparativement au jardinage classique, vous devez en outre beaucoup moins vous soucier des facteurs extérieurs ou des nuisibles. Vous avez déjà hâte de réaliser votre première récolte, mais vous ne savez pas encore exactement par où commencer ? Ce guide vous aidera à faire vos premiers pas afin que vous puissiez bientôt récolter les fruits de vos premiers succès horticoles.
Devenez jardinier dans votre propre maison ou appartement et cultivez vous-même tout ce qui vous fait envie ! Quelles questions devriez-vous vous poser avant de vous lancer ?
Gardez à l’esprit que tout est lié. Lorsque vous cultivez vous-même, vous bénéficiez d’un contrôle unique sur l’ensemble du processus, qu’il s’agisse de la source des graines, de la qualité de l’engrais ou des conditions idéales de lumière et de chaleur pour obtenir un résultat parfait.

- Que allez-vous cultiver et en quelle quantité ?
Les possibilités sont nombreuses. Commençons dans le sens de la croissance, c’est-à-dire par ordre croissant...<
Les diverses herbes basses (Microgreens) constituent un choix idéal pour les débutants. Vous disposerez chez vous d’une source naturelle de vitamines et d’autres substances bénéfiques pour l’organisme. La culture de petites herbes, parmi lesquelles figure par exemple le basilic très apprécié, est vraiment simple et permet d’acquérir les bases de la culture à domicile. Il est facile de commencer à cultiver des plantes herbacées annuelles ou vivaces. Les plantes ornementales cultivées par vos soins, comme les orchidées, feront beaucoup d’effet et, avec des soins appropriés, dépasseront sans problème les spécimens achetés chez le fleuriste.
Les fruits et légumes frais peuvent pousser directement chez vous. Cultivez des fraises juteuses ou des buissons couverts de piments très appréciés ou de tomates. Brocoli, céleri, concombres maison : que choisirez-vous ? Cela ne dépend que de vous. Les box de culture permettent notamment de faire hiverner des plantes tropicales.
2. « J’ai une petite tente... » ou dans quoi allez-vous cultiver ?
Des conditions parfaites seront garanties aux plantes par un grow box adapté, autrement dit une tente de culture, dont les dimensions constituent la première chose que tout cultivateur débutant doit définir. Si vous avez déjà une idée de ce que vous souhaitez planter et de la quantité approximative, choisissez une taille correspondante. Il est important de garder à l’esprit cette équation simple : plus la surface est grande, plus il faut de lumière. Bien entendu, vous ne perdez rien à nous demander conseil par précaution.
- Les propagateurs sont des box destinés à la culture ou à la multiplication de plantes basses, souvent disposés sur plusieurs niveaux. Vous pouvez y faire germer différentes graines ou les utiliser pour faire pousser vos plants à l’avance. Si vous souhaitez effectuer cette opération à plus grande échelle, le propagateur XL constitue une nouveauté intéressante.
- Si vous prévoyez pour le moment seulement quelques pots en plastique ou en tissu, les petites tentes de culture d’une surface allant jusqu’à 1 m² sont une bonne option ; leur hauteur est généralement inférieure à 2 mètres.
- Une quantité plus importante de pots et les systèmes hydroponiques courants peuvent être installés dans la surface des box grow de taille moyenne, adaptés aux cultivateurs débutants comme aux plus expérimentés.
- Les grandes tentes d’une surface supérieure à 3 m² remplacent déjà une serre traditionnelle ou offrent encore davantage et sont destinées aux cultivateurs très expérimentés et productifs. Au début, Il est recommandé de choisir une solution particulièrement économique ou un juste milieu. Tout dépend de vos possibilités et de vos ambitions.
Lorsque vous consulterez notre offre, vous constaterez qu’elle comprend des tentes de culture qui se distinguent non seulement par leur taille, mais aussi par d’autres paramètres importants. Présentons maintenant les principaux critères selon lesquels vous pourrez poursuivre votre sélection :
- Construction et forme : la construction des produits se caractérise par une grande variété. La forme la plus recherchée pour le plan au sol des tentes est la forme carrée ; toutefois, si votre intérieur l’exige, il existe également des box de forme rectangulaire. Le growbox a le plus souvent la forme d’un pavé, mais il existe aussi des tentes en forme de triangle, qui trouveront principalement leur place dans un angle de la pièce. Si vous envisagez de jardiner dans les combles, procurez-vous un box grow avec un toit incliné.
- Qualité du matériau : les growbox de différents fabricants présentent des niveaux variables de qualité de fabrication et, notamment en fonction du prix, se distinguent par la finition des assemblages, des fermetures à glissière et de l’ensemble de la structure. L’habillage constitue un chapitre à part. La capacité à réfléchir la lumière est généralement considérée comme le principal indicateur de la qualité du matériau. Dans ce domaine, les tentes de culture de la gamme Homebox Ambient excellent notamment. La résistance et la durée de vie du matériau dépendent bien entendu en partie de vous. Même une solution moins chère vous servira plusieurs années si vous la manipulez avec soin. En revanche, si vous avez un projet à long terme et savez que la culture continuera à vous passionner, l’investissement dans des produits haut de gamme est toujours rentable au final. Cela vaut quelle que soit l’échelle.
CONSEIL POUR COMMENCER : Si vous choisissez l’un des kits avantageux préassemblés, vous n’aurez pas à sélectionner séparément les accessoires qui seront évoqués dans les points suivants de cet article. L’équipement doit en outre être compatible avec la tente elle-même, qui dispose toujours de sorties, d’ouvertures ou de grilles d’aération spécifiques, puisque vous devrez réguler la température optimale, l’humidité ou encore la teneur en dioxyde de carbone. Tout doit être parfaitement adapté pour que l’ensemble du système fonctionne durablement comme prévu. Au début, vous pouvez donc vous concentrer uniquement sur le choix de votre kit complet et vous épargner bien des soucis. Pour tous les autres cas, nous sommes bien entendu à votre disposition pour vous conseiller.

3. Que la lumière soit ! Avec quoi allez-vous éclairer vos plantes ?
Pour profiter des merveilles de la nature dans le confort de votre intérieur et vous féliciter de votre première récolte, le choix de l’éclairage nécessaire au bon développement des plantes jouera également un rôle essentiel. C’est pourquoi on avons préparé un article dédié à ce sujet, dans lequel vous trouverez des informations détaillées sur la manière et les équipements à utiliser pour éclairer les plantes.
4. Les plantes doivent respirer : comment choisir la ventilation ?
Nous avons indiqué que la culture en intérieur permet d’offrir aux plantes des conditions optimales. Les plus importantes sont la température et l’humidité de l’air à l’intérieur de la tente. Pour pouvoir réguler efficacement ces valeurs, il est nécessaire d’équiper le box d’un système de ventilation au moins basique. Les ventilateurs, les filtres et autres accessoires sont donc essentiels. Grâce aux silencieux, vous transformerez votre growbox en un compagnon apprécié, mais silencieux, de votre intérieur. La neutralisation des odeurs permettra de respirer dans la pièce avec le même confort que les plantes...
5. Avec quoi fertiliser sans faire d’erreur ?
Il existe une grande variété d’engrais, indispensables à la réussite de la culture en raison des nutriments qu’ils contiennent. Ils peuvent être naturels ou synthétiques. Pour commencer, le mieux est de vous familiariser avec le sujet grâce à cet article, consacré aux engrais de base adaptés aux débuts.
6. Comment protéger les plantes contre les nuisibles et les maladies ?
Vous trouverez de l’inspiration ici. Vous avez bien fait de commencer par la culture en intérieur : les nuisibles devraient vous gêner moins qu’au jardin, mais un équipement de base vous sera tout de même utile.
7. Et au juste, qu’est-ce que l’hydroponie ?
C’est une méthode formidable et sophistiquée. Elle mérite toutefois un article dédié. Vous y découvrirez tout ce que vous devez savoir pour commencer.
Comme dans tous les domaines de la vie, la pratique permet de progresser. La culture est une activité formidable et vous découvrirez sans cesse de nouveaux horizons ainsi que de nouvelles façons de travailler efficacement. Vous devez toutefois commencer par maîtriser les bases afin d’y prendre plaisir dès le départ. Si ce guide n’a pas répondu à toutes vos questions, n’hésitez pas à nous contacter afin de faire le bon choix en toute connaissance de cause. Nous vous souhaitons de donner une nouvelle dimension aux prochains mois froids grâce aux plantes vivantes que vous cultiverez vous-même chez vous !
- Growbox (tentes de culture)
- Kits LED
- Propagateurs
- Lampes à décharge
- Systèmes hydroponiques
- Engrais
- Substrats
Est-il préférable de cultiver les plantes à l’intérieur ou à l’extérieur ? Chaque méthode présente ses avantages et ses inconvénients. Alors que la culture indoor permet de récolter toute l’année et de contrôler l’environnement, la culture outdoor est moins coûteuse et ne nécessite pas de connaissances techniques. Nous comparerons les deux méthodes afin de vous aider à trouver la solution idéale pour vos plantes.
Culture indoor : culture toute l’année et contrôle des conditions
La culture indoor signifie que vous cultivez vos plantes dans un espace fermé – dans une box de culture ou une pièce aménagée, sous un éclairage artificiel qui remplace le rayonnement solaire. Dans un tel environnement, les plantes peuvent être cultivées de manière traditionnelle, dans des pots ou des plates-bandes surélevées remplies de terre, mais aussi en hydroponie, dans un substrat de coco ou dans des milieux de culture inertes. Les plantes cultivées en indoor nécessitent généralement une fertilisation régulière, qu’il s’agisse d’engrais minéraux ou organiques.
Cela pourrait vous intéresser : Acheter une box de culture de A à Z
Avantages de la culture indoor :
- Contrôle total des conditions – Dans un jardin indoor, vous maîtrisez la météo et pouvez régler la température, l’humidité, la lumière et la circulation de l’air d’une simple rotation de bouton.
- Culture toute l’année – Vous pouvez cultiver et récolter à chaque saison, dans le confort de votre propre maison.
- Discrétion – Si vous ne le souhaitez pas, personne n’a besoin de savoir que vous avez un jardin indoor.
- Protection contre les nuisibles et les intempéries – Les plantes cultivées en indoor sont moins exposées aux nuisibles et aux agents pathogènes que celles cultivées à l’extérieur.
- Espèces exotiques – Certaines espèces (cactus, plantes tropicales, espèces médicinales, herbes aromatiques, champignons) nécessitent un environnement spécifique et n’auraient aucune chance de survivre à l’extérieur.
Inconvénients de la culture indoor :
- Coûts d’acquisition plus élevés – Même si la culture indoor n’est plus depuis longtemps un loisir financièrement coûteux, vous devrez au départ investir au moins quelques milliers de couronnes dans votre jardin.
- Coûts de fonctionnement plus élevés – La lumière du soleil et la pluie sont gratuites, mais en indoor, il faut prévoir des frais d’électricité constants.
- Dépendance à la technologie – Des défaillances de l’équipement technique au mauvais moment peuvent mettre en péril l’ensemble de votre récolte.
Plantes adaptées à la culture indoor :
- Herbes aromatiques (basilic, menthe, coriandre, thym)
- Plantes exotiques (orchidées, agrumes, bananiers)
- Légumes-feuilles (salades, roquette, épinards)
- Plantes d’intérieur (ficus, monsteras, plantes succulentes)
- Plantes médicinales
- Tomates
- Piments
Culture outdoor : lumière naturelle et faibles coûts
La culture outdoor signifie que vous cultivez vos plantes à l’air libre, où elles profitent de la lumière naturelle du soleil et des précipitations. Cela comprend aussi bien la culture en pleine terre que la culture dans des plates-bandes, des pots, des plates-bandes surélevées ou éventuellement des serres. Pour faciliter le travail et mieux contrôler la culture en extérieur, vous pouvez utiliser différents types de systèmes d’irrigation.
Cela pourrait vous intéresser : Plan annuel de culture : préparez-vous à la saison extérieure
Avantages de la culture outdoor :
- Lumière du soleil – Bien que les éclairages LED modernes pour la culture surpassent à bien des égards les anciennes lampes à décharge au sodium, les plantes exposées au soleil bénéficient d’un spectre lumineux plus complet que celles cultivées en indoor.
- Davantage d’espace – Les plantes cultivées à l’extérieur en pleine terre disposent de plus d’espace pour leurs racines et sont généralement plus hautes et plus touffues que celles cultivées à l’intérieur.
- Coûts réduits – Contrairement à la culture indoor, il est possible de cultiver presque gratuitement à l’extérieur, et vous seul décidez du montant que vous souhaitez investir dans votre jardin.
- Moins d’engrais – Grâce au cycle naturel des nutriments dans la nature, les plantes cultivées en pleine terre nécessitent une fertilisation moins fréquente.
Inconvénients de la culture outdoor :
- Dépendance aux conditions météorologiques – Votre récolte peut être endommagée par des températures extrêmes, des vents violents, la grêle ou des précipitations excessives.
- Saisonnalité – Que vous souhaitiez cultiver des légumes, des herbes aromatiques ou des plantes médicinales, la saison s’achèvera pour vous à l’automne et vous devrez mettre votre jardin en sommeil pour l’hiver.
- Risque de nuisibles et de moisissures – Les plantes cultivées à l’extérieur sont exposées aux insectes et aux nuisibles, ainsi qu’aux agents pathogènes transportés par le vent, comme les moisissures.
Plantes adaptées à la culture outdoor
- Légumes-racines (carottes, betteraves, radis)
- Légumes-fruits (tomates, poivrons, courgettes, concombres)
- Arbres et arbustes fruitiers (cerisiers, pommiers, groseilliers, framboisiers)
- Herbes aromatiques traditionnelles (lavande, sauge, romarin, mélisse)
- Cultures des champs (tournesols, maïs, pommes de terre)
- Légumineuses (haricots, pois)
- Plantes médicinales
Il va de soi que la décision de cultiver en indoor ou en outdoor dépend avant tout de vos possibilités et de vos priorités. Si votre priorité est de contrôler au maximum l’environnement et de cultiver toute l’année en toute discrétion, choisissez la culture indoor. Si les faibles coûts sont votre principal critère, profitez de la puissance du soleil et cultivez à l’extérieur.
Prenez également en compte le type de plantes que vous souhaitez cultiver. Les espèces exotiques ou thermophiles se développent moins bien sous nos latitudes. Vous pouvez aussi combiner les deux méthodes. Par exemple, vous pouvez faire pousser en indoor les variétés de piments à maturation longue, puis les déplacer à l’extérieur pour la saison estivale. Lorsque les températures commencent à baisser dehors en automne, laissez les fruits mûrir sous un éclairage artificiel. De la même manière, la culture indoor et la culture extérieure peuvent être combinées sous forme de serres bénéficiant d’un éclairage d’appoint ou occultées.
Vous recherchez des conseils utiles pour les cultivateurs, les jardiniers et les passionnés de jardinage ? Vous trouverez tout cela et bien plus encore sur le blog Higarden, où on publions régulièrement des nouveautés pour la culture indoor et o