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Filtres à charbon PRO-ECO VF pour une neutralisation fiable des odeurs indésirables

Votre objectif est de cultiver des plantes en toute discrétion et dans le confort de votre domicile, mais vous êtes confronté à des odeurs indésirables qui s’échappent du box de culture pour se répandre dans votre intérieur ? Oubliez les filtres bon marché et optez pour une véritable solution définitive, qui vous apportera une satisfaction à 100 % !

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Les filtres anti-odeurs modernes et légers PRO-ECO VF constituent un outil fiable pour assurer en permanence un apport d’air sain et propre à vos plantes cultivées dans un growbox, tout en vous garantissant durablement que même les variétés aromatiques d’herbes, de fruits ou de légumes ne vous surprendront pas, vous ou qui que ce soit d’autre, par leur arôme intense, et ce jusqu’à la récolte.

  • Le secret du succès rencontré sur le marché par ces filtres à charbon, ou filtres à charbon actif, haut de gamme réside avant tout dans la qualité exceptionnelle du charbon actif utilisé, dont la capacité à absorber les particules odorantes les plus diverses figure parmi les meilleures au monde.
  • Il réside également dans sa quantité, car bien que le fabricant ne lésine pas sur ce point, le produit final reste abordable, ce qui constitue un grand avantage à nos yeux.
  • Il s’agit de charbons rares 1 050+ IAV Australian RC412 sous forme de granulés, façonnés en une paroi de charbon rigide de 4 cm d’épaisseur.
  • Les granulés sont des morceaux de charbon hachés qui absorbent les particules odorantes présentes dans l’air sur toute leur surface. C’est pourquoi ces filtres se distinguent notamment par une grande capacité d’absorption tout en conservant un poids réduit.

Une conception précise et sophistiquée

  • Une quantité incomparable de charbon actif de la plus haute qualité est intégrée de manière ingénieuse dans un filtre aux dimensions relativement réduites.
  • La cartouche de charbon est protégée par un matériau fin afin d’empêcher la poussière de charbon de traverser les ouvertures du filtre, comme c’est souvent le cas avec des produits de moindre qualité.
  • La conception de ces filtres se caractérise par une hauteur réduite, ce qui permet une installation simple, même dans les espaces étroits.
  • Le fond aérodynamique assure une circulation uniforme de l’air. Ainsi, les odeurs et autres particules indésirables présentes dans l’air atteignent également la couche de charbon de manière plus homogène. Il en résulte une filtration plus efficace ainsi qu’une durée de vie accrue du filtre lui-même.
  • Les filtres PRO-ECO VF sont également dotés d’un couvercle en aluminium, qui allège considérablement l’ensemble de la structure tout en la protégeant suffisamment contre les dommages mécaniques.
  • Chaque emballage de ces filtres à charbon haut de gamme comprend également un préfiltre externe de qualité et lavable. Celui-ci a pour fonction de retenir les particules dont les propriétés pourraient avoir un impact négatif sur l’efficacité de la couche de charbon actif. Sa durée de vie s’en trouve ainsi prolongée, puisqu’elle varie de 10 à 15 mois.

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Le meilleur pour la fin. Sur notre e-shop, vous trouverez les filtres à charbon VF PRO-ECO, proposés, selon leurs caractéristiques précises, à un prix exclusif à partir de 899 Kč ! Vous pouvez choisir parmi toute une gamme de modèles en fonction du débit et du diamètre de raccordement. Pour sélectionner la variante la mieux adaptée, vous pouvez également demander conseil à l’adresse bien connue info@higarden.eu.

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Ventilateurs Can-Fan Q-Max : une combinaison de puissance élevée et de discrétion absolue

Dans la plupart des foyers, les éléments gênants ne sont certainement pas les bienvenus. C’est pourquoi vous devriez équiper votre box de culture d’un ventilateur moderne et abordable, qui contribuera durablement à créer un microclimat optimal pour le développement de vos plantes, tout en étant si silencieux que vous ne le remarquerez ni ne l’entendrez chez vous.

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Sur le marché des produits destinés à la culture indoor, vous ne trouverez probablement pas de ventilateur d’extraction et d’insufflation capable d’assurer une circulation parfaite de l’air dans une tente de culture et de rivaliser avec les ventilateurs de conduit insonorisés de la série Q-max, et cela pas uniquement en matière de discrétion de fonctionnement. Aimez-vous également cette sensation lorsque vous achetez un nouvel ordinateur qui démarre en douceur, en un instant, au point que vous devez tendre l’oreille pour l’entendre fonctionner ? Avec un ventilateur insonorisé équipé d’un moteur EC, vous pouvez également ressentir cette impression pendant le fonctionnement de votre box de culture domestique

Les ventilateurs de la série Q-max sont les modèles phares de tous les ventilateurs modernes équipés d’un moteur à commutation électronique, qui constituent clairement un investissement rentable, que vous cultiviez à petite ou à grande échelle. Voici quelques raisons en bref :

  • L’entreprise traditionnelle Can-Fan, dont le siège se trouve aux Pays-Bas, fabrique en Allemagne des ventilateurs insonorisés qui dominent depuis longtemps le marché de la ventilation pour la culture. Leur fabrication est à la hauteur de cette réputation : le standard de qualité allemand y est bien entendu respecté.
  • Grâce à des innovations continues, la fabrication permet d’assurer une circulation uniforme de l’air sans turbulences, pour un résultat exceptionnellement silencieux.
  • L’insonorisation parfaite, réalisée au moyen d’un silencieux doté d’un remplissage en mousse acoustique, visible également sur l’image ci-dessus, est l’une des principales raisons pour lesquelles Il est recommandé de vivement depuis longtemps ces ventilateurs comme base de la ventilation de tout box de culture domestique. Vous pouvez oublier les silencieux supplémentaires : ils ne sont tout simplement plus nécessaires.
  • Un autre avantage des ventilateurs modernes EC est leur moteur EC suisse haut de gamme, parfaitement protégé dans un boîtier métallique galvanisé (voir l’image).
  • L’efficacité aérodynamique exceptionnelle de ces appareils repose sur un système rotor-stator 3D breveté, qui garantit une circulation uniforme de l’air avec un débit assurant à vos plantes un apport d’air frais. Cette technologie brevetée se traduit également par une consommation électrique particulièrement avantageuse.
  • Les ventilateurs équipés de ce type de moteur ne surchauffent pas, car ils fonctionnent à des températures de fonctionnement nettement plus basses.
  • Une durée de vie plus longue est un autre avantage indéniable des moteurs EC à courant continu, et constitue une raison supplémentaire d’investir dans ces modèles plutôt que dans des moteurs à balais dépassés.
  • Même les petits ventilateurs équipés d’un moteur EC sont capables d’égaler les performances de ventilateurs nettement plus grands équipés de moteurs de type AC.
  • La différence de performances entre les ventilateurs équipés d’un moteur EC et les autres est plus qu’évidente. Outre leurs performances exceptionnelles dans un silence total, les cultivateurs soucieux de l’environnement apprécient également leur distribution écologique de l’énergie.

Régulateurs Q-Max avec thermostat intégré

Le régulateur est un investissement rentable pour tout le monde !

  • Son prix d’achat est rapidement compensé par les économies d’énergie, et le jardinage indoor vous procurera encore plus de plaisir.
  • Vous faites partie des cultivateurs qui produisent à plus grande échelle et utilisent donc plusieurs ventilateurs simultanément ? Nous sommes convaincus que les caractéristiques des ventilateurs Q-max vous séduiront d’autant plus. Grâce au Q-Max Controller Speed + Temperature, vous pouvez contrôler facilement jusqu’à 10 appareils simultanément, régler classiquement leur vitesse de rotation, mais aussi définir la vitesse de fonctionnement du ventilateur en fonction du thermostat intégré.

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Les cultivateurs expérimentés savent qu’il n’est pas rentable de faire des économies sur le prix d’achat d’un ventilateur, même pour les débutants complets. Alors pourquoi se contenter de moins que le meilleur ? Si vous avez décidé d’opter pour le silence et la tranquillité, pour votre plaisir comme pour celui de vos voisins, tout en profitant de performances élevées et d’une circulation uniforme de l’air, nous vous conseillerons volontiers dans le choix du modèle adapté à l’adresse bien connue info@higarden.eu.

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Ne sous-estimez pas le renouvellement et la circulation de l’air dans l’espace de culture

Les conseils destinés aux cultivateurs indoor sont une partie incontournable de notre blog. Cette fois, nous on intéresserons à l’air frais et à sa circulation à l’intérieur de l’espace de culture, où tout doit être mis en œuvre pour éviter que le climat n’échappe à tout contrôle. Alors, quel air vos plantes respirent-elles ? Leur état en dépend dans une large mesure. Il est peut-être temps de faire enfin circuler l’air ! Découvrez comment faire pour que l’air circule correctement dans le box de culture.

image avec couverture et bord

Il est assez étonnant de constater que le renouvellement régulier ou la circulation correcte de l’air comptent, malgré la disponibilité actuelle des informations, parmi les aspects les plus négligés de la culture indoor. L’objectif principal de cet article est donc d’expliquer et de rappeler l’importance de ces aspects. Les plantes qui poussent librement dans la nature bénéficient automatiquement d’un apport constant d’air frais riche en oxygène et en dioxyde de carbone, qui circule librement à travers la végétation, ce qui permet également d’évacuer l’humidité accumulée.

La nature maîtrise parfaitement ces processus. Pourquoi tant de cultivateurs continuent-ils cependant à les négliger ? Cela reste encore quelque peu mystérieux dans le monde du jardinage indoor. En effet, si vous utilisez une serre fermée ou si vous disposez d’une tente de culture, voire d’une pièce entière dédiée à la culture indoor, vous devez composer avec des conditions totalement différentes de celles qui règnent en plein air et vous efforcer d’imiter la nature à l’aide de méthodes éprouvées.

Selon les cultivateurs expérimentés, vous ne devriez pas vous laisser « bercer » par le fait que les plantes semblent, à première vue, plutôt saines et qu’elles poussent assez bien. Une telle approche pourrait vous faire perdre inutilement plusieurs dizaines de pour cent des rendements possibles ! Il serait dommage de vous priver de rendements plus élevés ; c’est pourquoi on diviserons les conseils suivants, liés à un climat idéal à l’intérieur de l’espace de culture, en deux parties :

  1. Renouvellement de l’air
  2. Circulation de l’air

Vous savez probablement déjà que les plantes capables de photosynthèse consomment du dioxyde de carbone (CO2), tandis que pendant la nuit, elles consomment principalement de l’oxygène. L’humidité à l’intérieur d’un espace de culture fermé augmente en raison de leur transpiration. Comme un environnement de culture fermé, par exemple une tente de culture de taille moyenne, nécessite une source puissante de éclairage artificiel, qui remplace les rayons du soleil pour les plantes présentes (partiellement dans le cas d’une lampe à décharge ou totalement dans le cas d’un luminaire à spectre complet), tout en diffusant dans l’environnement, en plus de la lumière, une quantité non négligeable de chaleur, celle-ci a tendance à s’accumuler à l’intérieur de la tente de culture ou de la pièce. Une température et une humidité croissantes dans un environnement fermé… Vous avez probablement rapidement imaginé, en lisant ces mots, le scénario qui se produirait à l’intérieur du box de culture sans ventilation suffisante. L’activité de transpiration des plantes cesserait progressivement. Elles ne pourraient donc plus se refroidir naturellement, ce qui entraînerait leur dépérissement.

Notre CONSEIL : La nouveauté Resin+ LED AX 600W 2,8 µmol/J fait également partie des éclairages de culture LED à spectre complet, qui simulent pour les plantes les rayons naturels du soleil tout en diffusant moins de chaleur dans l’espace de culture qu’une lampe à décharge classique.

luminaire à spectre complet1. Renouvellement de l’air

En ce qui concerne le renouvellement de l’air dans l’espace de culture, il convient tout d’abord de distinguer deux types d’environnements : ouverts ou fermés.

  • Lorsque on parlons d’une installation indoor fermée au sens strict du terme, on prévoyons une ventilation contrôlée automatiquement ainsi qu’une supplémentation en CO2 (voir l’article dédié : Culture des plantes et dioxyde de carbone. Comment et pourquoi l’utiliser ?). En pratique, il s’agit toutefois généralement d’espaces de culture équipés de manière professionnelle, destinés aux cultivateurs commerciaux.
  • Nous on intéressons plutôt ici à la culture domestique. Dans ce cas, le système est considéré comme ouvert : un ventilateur d’extraction fiable évacue l’air à l’extérieur de la tente de culture ou de la pièce, tandis que de l’air frais pénètre dans l’espace de culture. Voici deux possibilités pour y parvenir efficacement dans le confort de votre domicile :
    • Apport actif d’air - deux ventilateurs sont nécessaires. Celui qui offre le débit le plus élevé sert à extraire l’air (le ventilateur d’extraction). Comme vous l’avez certainement compris, le second ventilateur de ce système sert à insuffler l’air ; il suffit généralement qu’il soit moins puissant que le ventilateur d’extraction. Les régulateurs de pression négative permettent de contrôler facilement les deux ventilateurs simultanément et d’optimiser leur puissance.
    • Apport passif d’air - l’air frais est introduit dans l’espace de culture grâce à la pression négative créée par le ventilateur d’extraction. Si vous optez pour un apport passif d’air, n’oubliez surtout pas que la surface de l’ouverture d’entrée destinée à l’apport passif doit être au moins deux fois supérieure à celle du conduit d’extraction ! C’est la seule façon d’éviter qu’une pression négative excessive ne s’installe à l’intérieur du box de culture ou de l’installation indoor, ce qui entraînerait un apport insuffisant d’air frais aux plantes.

Notre CONSEIL : WHISPERBLOWER : des ventilateurs professionnels à l’efficacité incomparable (sur l’image)

WHISPERBLOWER

Parmi les questions les plus fréquentes des cultivateurs débutant en indoor figure celle des facteurs les plus importants à prendre en compte lors du choix de la ventilation pour un box de culture. Prenez donc toujours en considération les éléments suivants :

  • Quel est le volume total de l’espace de culture que vous allez utiliser ?
  • Quelle est la température et l’humidité de l’air (moyennes) qui sera introduit dans l’espace de culture ?
  • Quel éclairage de culture allez-vous utiliser à l’intérieur de la tente de culture ou de la pièce ?
  • Combien de plantes prévoyez-vous de cultiver dans l’espace de culture ? Dans quelle mesure sera-t-il rempli ?
  • Il reste encore un facteur très important, sans lequel cette présentation ne serait pas complète : la résistance des conduits.

Pour revenir au premier point, il convient de préciser que le volume total d’air dans l’espace de culture devrait être renouvelé au moins toutes les 5 minutes, et idéalement chaque minute ! Les exemples ne sont jamais superflus ; imaginons donc, pour illustrer ce propos, une tente de culture dont le volume est de 2 m². Bien qu’il puisse sembler qu’un ventilateur offrant un débit de 120 m³/h soit parfaitement adapté dans ce cas, un cultivateur indoor expérimenté choisira un ventilateur permettant au moins un débit d’air deux fois supérieur, car il tient également compte de la résistance des conduits (voir le dernier point) et du filtre anti-odeurs. Il prévoira une marge encore plus importante si les conduits sont longs ou sinueux. En résumé, plus votre système de conduits est long et complexe, plus le ventilateur devra fournir d’efforts pour extraire l’air ; il doit donc disposer d’une puissance adaptée. Il est toujours préférable de disposer d’une puissance plus élevée, qui peut en outre être facilement réduite à l’aide de régulateurs, plutôt que de devoir acheter un nouveau ventilateur plus puissant en raison d’un besoin de puissance supérieur.

Notre CONSEIL : Vous ne souhaitez pas concevoir vous-même la ventilation de votre espace de culture ? Profitez d’une solution indoor complète et adaptée à vos besoins, proposée sous la forme de nos kits de box de culture à prix avantageux, assemblés par nos spécialistes (exemple sur l’image). Vous pouvez ainsi nous laisser nous occuper des aspects techniques et vous contenter de brancher l’ensemble du système chez vous avant de commencer votre culture indoor.

kit LED2. Circulation de l’air

Empêcher les plantes cultivées dans un environnement fermé de respirer autre chose que de l’air frais à travers leurs feuilles est une chose. Cependant, de nombreux cultivateurs oublient que le renouvellement et la circulation de l’air sont étroitement liés.

Il faut donc également veiller à une circulation correcte de l’air, qui est absolument essentielle dans un espace fermé de quelques mètres cubes si vous souhaitez exploiter au maximum le potentiel génétique des plantes cultivées.

Mais attention ! Tout est une question de mesure. Si vous exagérez inutilement avec le flux d’air assuré par les ventilateurs de circulation, vous exposerez vos plantes à un stress indésirable et risquez même d’endommager leurs feuilles. Pour cette raison, il est important de placer le ventilateur de circulation à l’intérieur de la tente de culture ou de la pièce de manière à ce que l’air souffle toujours au niveau des sommités des plantes. Pour obtenir une circulation de l’air véritablement homogène et, par conséquent, un climat uniforme dans l’espace de culture, installez plusieurs petits ventilateurs de circulation. Vous trouverez toutes les informations nécessaires à leur sujet dans l’article dédié : Comment choisir un ventilateur de circulation ?

ventilateur de circulation

Voici les trois raisons pour lesquelles nous ne connaissons personne qui n’utilise pas de ventilateurs de circulation dans sa tente de culture :

  • Les plantes photosynthétiques consomment du dioxyde de carbone. Elles rejettent de l’oxygène et de l’humidité. À proximité immédiate des feuilles, un climat dit « vicié » s’accumule donc progressivement, ce qui empêche les feuilles des plantes de fonctionner normalement.
  • L’air frais qui vient d’être introduit dans l’espace de culture est efficacement brassé par les ventilateurs de circulation. Ainsi, aucune zone présentant une température différente ne se forme dans la tente de culture ou la pièce, et la surchauffe des feuilles des plantes est également évitée.
  • Ce qui est naturel dans la nature est à nouveau assuré en indoor par le ventilateur de circulation : le flux d’air fait légèrement bouger les tiges des plantes, qui sont ainsi stimulées à se renforcer sainement. Les feuilles des plantes devraient être constamment en léger mouvement. Cela vous permet également de vérifier clairement que l’air circule en permanence dans l’espace de culture. Cette vérification est plus facile dans les tentes de culture dont la structure comporte des fenêtres d’observation, comme c’est notamment le cas du BudBox PRO XL (voir l’article dédié : BudBox - les tentes de culture stables sont les premières en Angleterre).

Après avoir lu les lignes ci-dessus, vous ne devriez plus avoir le moindre doute : un apport constant et suffisant d’air frais vers toutes les feuilles dans un système de culture fermé est une condition fondamentale pour une photosynthèse efficace, et donc pour des rendements élevés en indoor.

Vous souhaitez nous poser une question ? Nous sommes à votre disposition à l’adresse e-mail habituelle info@higarden.eu. Nous vous conseillerons volontiers, par exemple, pour choisir la ventilation adaptée.

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Températures élevées en culture intérieure : comment les éviter ?

L’été est certes définitivement derrière nous, mais la saison de chauffage bat déjà son plein. La question des températures élevées reste donc tout à fait d’actualité : elles peuvent assez facilement limiter la croissance ou la floraison de vos précieuses plantes et, dans le pire des cas, les endommager durablement. Dans cet article, vous découvrirez comment et pourquoi gérer les températures élevées à l’intérieur d’un espace de culture ou d’une pièce. Et il ne sera pas seulement question de la température de l’air. Nous vous rappellerons notamment pourquoi la température du substrat est également importante. Vous apprendrez aussi quelle est la différence entre les températures qui conviennent aux racines et celles qui conviennent aux parties aériennes des plantes.

thermomètre couvrant le bord

Vous demandez-vous pourquoi les plantes supportent chaque année si mal les températures extrêmes, non seulement à l’extérieur pendant l’été, mais aussi dans les pièces surchauffées durant les mois d’hiver ? C’est parce que, lorsque les températures de leur environnement de croissance deviennent trop élevées, les plantes ne parviennent plus à se rafraîchir suffisamment grâce au processus appelé transpiration. En termes simples, elles n’arrivent plus à évacuer suffisamment d’eau et l’air chaud provoque leur dessèchement sévère, puis leur dégradation progressive. Il s’agit bien entendu d’un problème qu’il faut prévenir ou, au moins, traiter à temps. Il convient également de souligner que les plantes cultivées à l’extérieur (outdoor) sont en partie adaptées aux fortes chaleurs estivales, car elles ne peuvent naturellement pas y échapper. En tant que cultivateur indoor, vous pouvez toutefois prendre les bonnes mesures afin que votre récolte ne souffre plus jamais des températures élevées et de l’air chaud.

Quelles peuvent être les conséquences de températures élevées dans l’espace de culture ?

Dans le cas contraire, des carences nutritives apparaîtront tôt ou tard (voir l’article consacré à ce sujet : Manifestations des carences en nutriments essentiels), voire des symptômes d’excès indésirables. La croissance des plantes ralentit généralement fortement et leurs feuilles peuvent également dépérir. Lorsqu’elles ne dépérissent pas encore directement, les feuilles se recroquevillent et se dessèchent la plupart du temps. Dès que vos plantes commencent à flétrir, la situation devient réellement critique. Il s’agit alors presque de la fin, avec l’apparition de processus dégénératifs irréversibles et une dégradation durable de la récolte.

Solutions contre les températures élevées en culture indoor

Concentrons-nous maintenant sur les facteurs les plus importants liés aux températures dans l’espace de culture, dans le cadre de la culture indoor des plantes, et que vous pouvez influencer en tant que cultivateur.

Vous savez peut-être déjà que les lampes à décharge particulièrement puissantes émettent, en plus du rayonnement lumineux, une quantité importante de chaleur dans leur environnement. Bien que de nombreux cultivateurs ne jurent toujours que par les lampes à décharge classiques, par simple habitude ou pour d’autres raisons, les éclairages LED modernes commencent déjà à les devancer lentement mais sûrement sur le marché des éclairages de culture.

Notre CONSEIL : Kit LED 720 W Lumii Black

L’éclairage LED de culture est en effet capable d’utiliser plus efficacement l’énergie électrique, qu’il transforme en rayonnement lumineux. C’est pourquoi les LED, de plus en plus populaires, augmentent beaucoup moins la température à l’intérieur du growbox lorsqu’elles sont allumées que les lampes à décharge. Vous trouverez plus d’informations sur les différences entre les lampes à décharge et les luminaires LED, notamment en ce qui concerne la composition du spectre lumineux ou la consommation électrique, dans l’article consacré à ce sujet : Culture sous éclairage artificiel : HPS ou LED.

La bonne nouvelle est que vous pouvez au moins partiellement contrôler la chaleur produite à l’intérieur de l’espace de culture lors de l’utilisation de lampes à décharge puissantes. Vous pouvez notamment réduire temporairement la puissance des éclairages, car les plantes qui souffrent de températures trop élevées ne seront de toute façon pas capables d’exploiter des valeurs PPF élevées. Mais surtout, l’utilisation d’une lampe à décharge permet de recourir à des réflecteurs refroidis par air, autrement dit à des réflecteurs de type Cooltube.

températures Cooltube

 La température à l’intérieur de l’espace de culture est bien entendu déterminée en premier lieu par la température de l’air ambiant qui y est introduit. Les cultivateurs indoor ne sont pas une espèce particulière qui aimerait geler chez elle en hiver, mais il peut néanmoins être utile, dans certains cas, de réduire de quelques degrés la température d’une pièce confortablement chauffée. En été, rien ne vaut alors un climatiseur. Bien qu’il ne fasse pas partie des équipements les moins coûteux, son acquisition peut être plus facile, notamment d’occasion, ce qui simplifiera considérablement la culture de plantes aromatiques, de fruits ou de légumes à domicile. Une autre astuce éprouvée consiste à allumer les éclairages de culture uniquement la nuit, lorsque les températures sont généralement plus basses. Et si la configuration de votre appartement, ou l’emplacement de votre espace de culture, le permet, introduisez de l’air frais directement depuis l’extérieur à l’aide d’un ventilateur d’extraction raccordé à une gaine de ventilation.

 

Nous en arrivons ainsi à la circulation de l’air frais autour des plantes, un aspect souvent négligé dans le jardinage indoor, du moins au niveau amateur et au début. Mais retenez que plus vous faites circuler d’air frais dans l’espace de culture, plus les plantes qui y sont cultivées sont capables de supporter des températures élevées. Il est important que l’air évacué de l’espace de culture ne se mélange pas à l’air frais qui y entre. Cela modifierait en effet sa température ainsi que son taux d’humidité. La qualité d’une ventilation correctement composée est tout simplement essentielle. Il est recommandé de également les articles suivants sur ce thème :

Et comment faire pour que l’air chaud de l’espace de culture ne reste pas stagnant, mais circule constamment autour des plantes ? C’est très simple ! C’est précisément le rôle des ventilateurs de circulation, qui comptent parmi les auxiliaires indispensables de tout cultivateur indoor. Les modèles moins coûteux s’achètent littéralement pour quelques euros. Vous trouverez toutes les informations essentielles dans l’article consacré à ce sujet : Comment choisir un ventilateur de circulation ?

Notre CONSEIL : Ventilateur à pince PF 15 cm, 15 W, 2 vitesses

ventilateur à pince

  • HUMIDITÉ

Lors de la culture indoor dans un growbox, il ne s’agit pas tant du fait que l’humidité relative de l’air à l’intérieur de l’espace de culture réduirait directement la température, mais il est certain qu’une humidité plus élevée aide les plantes à se rafraîchir plus efficacement. C’est précisément ce dont on avons besoin lorsque les températures sont momentanément trop élevées. Des températures proches de 30 °C nécessitent une humidité ambiante d’au moins 70 %. Un humidificateur d’air à ultrasons de qualité et puissant est alors d’une grande aide, à l’exception toutefois de la phase avancée de floraison. Pour que vos plantes cultivées dans un espace de culture atteignent un niveau optimal de transpiration, il est utile de comprendre le lien entre température et humidité. L’article suivant vous y aidera : Savez-vous ce qu’est le VPD ? Découvrez la clé de conditions parfaites pour le développement des plantes.

températures humidificateur à ultrasons Humipro

Êtes-vous habitué à l’association classique d’un pot et d’un substrat terreux, ou préférez-vous plutôt les systèmes hydroponiques dans lesquels vous utilisez des milieux hydroponiques inertes, voire des substrats de coco ? Il est également important de comprendre que le milieu de culture choisi et la méthode d’irrigation utilisée influencent la capacité des plantes cultivées à absorber l’eau. Les conditions les plus faciles sont réunies dans les systèmes hydroponiques ou aéroponiques.

Les températures élevées représentent alors une menace surtout pour les cultivateurs qui cultivent dans une terre moins aérée que la fibre de coco, par exemple. La combinaison d’une température élevée du substrat terreux et d’un excès d’eau, qui compte parmi les erreurs les plus fréquentes des débutants, ouvre grand la porte à la pourriture des racines. Si vous êtes confronté à des températures élevées à l’intérieur de votre espace de culture indoor, vous obtiendrez de meilleurs résultats en misant sur des milieux de culture aérés et des systèmes d’arrosage automatique. Dans ce cas, vous devez toutefois surveiller la température de la solution nutritive. (Il est recommandé de également l’article consacré à ce sujet : Pourquoi et comment maintenir une température stable de la solution nutritive ?) Les parties aériennes des plantes sont certes capables de supporter des températures proches de 30 °C, mais la température dans la zone racinaire devrait être inférieure d’environ dix degrés et ne pas trop s’écarter de la valeur optimale de 21 °C. Cela s’explique par le fait que les racines des plantes ont besoin d’une quantité maximale d’oxygène dissous dans l’eau, dont la teneur diminue lorsque les températures augmentent.

Il ressort donc des lignes précédentes que, dans un espace de culture et plus généralement dans le jardinage indoor, il ne faut pas seulement tenir compte de la température de l’air, mais aussi de celle de la zone racinaire, souvent négligée à tort. La plupart des plantes à croissance rapide apprécient des températures comprises entre 20 et 30 °C, mais retenez que, pour les racines, c’est toujours la limite basse qui s’applique, contrairement aux parties aériennes.

températures Cannazym

Notre CONSEIL : Une prévention éprouvée au fil des années pour préserver la santé et la résistance des plantes est Cannazym : un mélange de plus de 12 types d’enzymes, enrichi en vitamines, qui favorise activement la décomposition des racines mortes et leur transformation ultérieure en nutriments assimilables par la plante.

Les températures élevées ne devraient désormais plus vous freiner dans la culture indoor des plantes. Et si vous souhaitez nous poser une question, quelle qu’elle soit, vous pouvez nous contacter à l’adresse e-mail habituelle info@higarden.eu.

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Filtre anti-odeurs : comment bien le choisir ?

Comment choisir un filtre à odeurs et quels éléments prendre en compte lors de votre choix ? C’est une question fréquente et, dans cet article, je vais vous donner quelques points de repère qui vous aideront à vous orienter.

Quelle capacité doit avoir le filtre à odeurs ? - La capacité d’un filtre à odeurs est indiquée comme celle des ventilateurs : elle correspond à la quantité d’air qu’il peut purifier en une heure de fonctionnement, exprimée en m³, soit en m³/h. Vous avez toujours besoin d’un filtre plus puissant que le débit maximal du ventilateur ; sinon, l’air risque de le traverser trop rapidement et le filtre pourrait commencer à laisser passer les odeurs, même s’il est par ailleurs parfaitement en bon état. CarboCone K4 601-CTC65 - 600 m³/h - 125 mm - Higarden.cz

De combien la capacité du filtre à odeurs peut-elle être supérieure ? - En théorie, il n’existe aucune limite. Si vous utilisez sur un ventilateur d’un débit de 800 m³ un filtre d’une capacité de 4 000 m³, l’ensemble fonctionnera, mais le filtre sera énorme et vous risquez probablement d’avoir des problèmes d’espace. En pratique, on utilise généralement des filtres dont la capacité est supérieure de 10 à 50 % au débit maximal du ventilateur utilisé. Dans le cas d’un ventilateur d’un débit de 800 m³, un filtre d’une capacité comprise entre 880 m³ et 1 200 m³ convient. Plus la capacité maximale choisie est élevée, plus la durée de vie du filtre sera longue.

Combien de temps mon filtre durera-t-il ? - Il est très difficile de répondre à cette question. La durée de vie est généralement estimée entre 6 mois et 2 ans, selon la gamme de filtre choisie et l’usage auquel il est destiné. Trois facteurs influencent globalement la durée de vie du filtre.
- Le premier est la quantité de charbon actif présente dans le filtre,
- Le deuxième est la qualité du charbon ainsi que son tassement, afin que les espaces restent toujours réguliers et qu’aucune poche d’air ne se forme ; les fabricants utilisent pour cela des outils spéciaux.
- Le dernier facteur, très important, est le degré d’encrassement de l’air que le filtre doit purifier. Si l’odeur est forte et que l’air contient beaucoup de poussière susceptible d’encrasser le filtre, vous devrez peut-être remplacer celui-ci tous les quelques mois. Si l’odeur est légère, le filtre peut durer nettement plus longtemps que sa durée de vie indiquée.

Comment raccorder le filtre ? -  L’air doit toujours être aspiré à travers le filtre, afin que le ventilateur aspire de l’air déjà purifié. Les filtres sont également généralement conçus de manière à ce qu’un tissu grossier soit placé à l’extérieur pour retenir les impuretés grossières -(ce tissu peut être remplacé ou simplement secoué lorsque l’air est très chargé en impuretés), puis que l’air ainsi préfiltré soit filtré par le charbon actif. Si vous raccordez le filtre dans l’autre sens, c’est-à-dire si vous soufflez l’air à travers celui-ci, les grosses particules présentes dans l’air encrasseront le charbon actif et réduiront fortement sa durée de vie, tout comme celle du ventilateur qui, lui aussi, préfère aspirer de l’air propre.

Est-il possible de remplacer le charbon du filtre afin de prolonger sa durée de vie ? - En théorie, oui. Cependant, le remplacement du charbon ne consiste pas seulement à vider le charbon usagé et à le remplacer par du charbon neuf ; il dépend également dans une très large mesure de la manière dont le charbon est placé dans le filtre, afin d’éviter la formation de poches d’air et de ne pas trop le tasser, ce qui réduirait excessivement la perméabilité du filtre et donc sa capacité réelle. En cas de remplacement du charbon actif à domicile, vous devez donc tenir compte du fait que le filtre peut fonctionner, mais que ses performances seront nettement inférieures à celles d’un filtre neuf fabriqué d’origine.

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Éliminez définitivement les odeurs de votre espace de culture

Pour de nombreux cultivateurs, le principal avantage de la culture en intérieur est la discrétion qu’offre cette méthode de culture des plantes. Une salle de culture ou une tente de culture peut toutefois facilement laisser échapper des odeurs compromettantes, susceptibles de gêner ou d’attirer une attention indésirable dans votre entourage. Dans l’article suivant, on allons examiner les méthodes qui vous aideront à neutraliser efficacement les odeurs provenant de votre espace de culture ou de votre growbox.

Filtres anti-odeurs à charbon actif

image3_3Les filtres à charbon absorbant les odeurs font désormais partie de l’équipement de base de toute salle de culture ou tente de culture. Ils fonctionnent selon un principe simple : l’air extrait par le ventilateur passe à travers un cylindre rempli de charbon actif, qui retient les particules responsables des odeurs.

  • Taille adaptée : Pour fonctionner correctement, la taille et la capacité du filtre à charbon doivent correspondre au débit du ventilateur d’extraction. Par exemple, pour le ventilateur d’extraction PRIMA KLIMA d’un débit de 400 m³/h, il convient d’utiliser le filtre anti-odeurs PRIMA KLIMA d’une capacité de 480 m³/h. Le débit d’air maximal autorisé du filtre doit toujours être supérieur au débit du ventilateur, afin d’éviter l’obstruction du système de ventilation lorsque le filtre est usé.
  • Installation : La plupart des cultivateurs raccordent le filtre anti-odeurs avant le ventilateur d’extraction, afin que tout l’air provenant de l’espace de culture entre en contact avec le charbon actif. L’air qui sort ensuite du conduit de ventilation à l’extérieur de la growbox ou de la salle de culture est alors débarrassé de ses odeurs. Si la configuration de votre espace de culture ne permet pas ce raccordement, vous pouvez également installer le filtre à la fin du système de ventilation, dans le sens du flux d’air. Cette méthode peut toutefois être moins efficace en raison de fuites éventuelles dans les conduits ou la tente. Pour installer un filtre anti-odeurs, vous aurez besoin de colliers de serrage et d’un conduit de ventilation permettant de relier les différents composants.
  • Entretien et remplacement réguliers : Les filtres à charbon actif sont extrêmement efficaces, mais ils ne durent pas éternellement. Environ tous les 6-10 mois ou tous les trois cycles de culture, remplacez le filtre anti-odeurs usé par un neuf. Vous pouvez prolonger la durée de vie du filtre à charbon en nettoyant ou en remplaçant après chaque cycle le préfiltre blanc, qui retient la poussière et les particules solides.

Vous ne souhaitez pas vous compliquer la tâche lors de la conception du système de ventilation de votre growbox ? Nous avons préparé pour vous des kits de ventilation comprenant un ventilateur d’extraction équipé d’un filtre anti-odeurs adapté, ainsi que tous les accessoires nécessaires à l’installation.

Gels et sprays neutralisants d’odeurs

Les produits chimiques neutralisants d’odeurs contiennent des substances aromatiques qui diffusent un parfum intense tout en absorbant les autres odeurs. Grâce à leur manipulation facile, les absorbeurs d’odeurs offrent l’avantage principal de pouvoir être utilisés de manière universelle. Leur effet immédiat constitue également un atout, notamment lors de la récolte.

  • Utilisation : Afin de ne pas influencer le profil terpénique des plantes, Il est recommandé de placer les absorbeurs chimiques d’odeurs à l’extérieur de l’espace de culture.
  • Installation dans le conduit de ventilation : Pour une efficacité maximale, Il est recommandé de raccorder au système de ventilation un raccord de conduit avec un espace destiné à accueillir un neutralisant d’odeurs sous forme de gel ou sous une forme similaire.
  • Diffuseurs automatiques : Il est recommandé de placer ONA Block Dispenser et les autres diffuseurs automatiques près de la porte d’entrée de la salle de culture ou de la pièce contenant la growbox.

Autres conseils pour contrôler les odeurs

Outre l’utilisation de filtres à charbon et de neutralisants chimiques d’odeurs, vous pouvez prendre plusieurs mesures simples afin de réduire davantage les odeurs indésirables dans votre salle de culture ou votre growbox.

  • Ventilation suffisante : Assurez-vous que votre espace de culture est suffisamment ventilé. Il est important de disposer non seulement d’un ventilateur d’extraction suffisamment puissant, mais aussi d’une arrivée d’air frais.
  • Étanchéifiez toutes les fentes : Les fuites dans la growbox ou le conduit de ventilation sont une cause fréquente d’odeurs indésirables. Il est important que la plus grande quantité possible d’air passe à travers le ventilateur d’extraction équipé d’un filtre à charbon.
  • Ioniseurs d’air : Les ioniseurs d’air haute performance conviennent aux grandes salles de culture de plantes médicinales. Il s’agit de générateurs d’ions négatifs qui absorbent les odeurs et débarrassent l’air des particules de poussière.

Vous souhaitez en savoir plus sur la culture en intérieur et les techniques horticoles les plus modernes ? Vous trouverez tout cela et bien plus encore sur le blog Higarden !

Culture des plantes et dioxyde de carbone : comment et pourquoi l’utiliser ?

L’abréviation CO2 nous est certainement familière depuis les cours de chimie. Il existe des conditions de culture optimales. Et il existe également des conditions optimales, enrichies précisément en dioxyde de carbone.  Saviez-vous qu’en l’ajoutant dans l’espace de culture, par exemple dans un growbox, vous pouvez facilement augmenter les rendements jusqu’à 20 % ?

Il est prouvé que le dioxyde de carbone est incontestablement bénéfique aux plantes. Et pas qu’un peu. Avec un brin d’exagération, on peut dire que pour les plantes, c’est en quelque sorte une « boisson énergisante ». En effet, le CO2 favorise la croissance des plantes ainsi que leur maturation

CO2

Pendant la journée, les plantes ont besoin d’une quantité suffisante de dioxyde de carbone et, la nuit, elles ont besoin d’oxygène. L’atmosphère contient suffisamment de dioxyde de carbone pour permettre la croissance des plantes cultivées en extérieur. Elles sont toutefois capables d’en absorber beaucoup plus par leurs racines et leurs feuilles, et de l’utiliser pleinement à leur avantage, ce qui profite bien entendu également au cultivateur.

Un manque de CO2 peut notamment être observé en jardinage d’intérieur. Dans l’immense majorité des cas, il est dû à une aération insuffisante ou à une mauvaise ventilation. Chez les plantes, une faible concentration de CO2 dans l’air se manifeste le plus souvent par une croissance ralentie, pouvant atteindre 30 à 40 %.

Il est recommandé de retenir cette règle fondamentale pour la culture lorsqu’il s’agit d’ajouter volontairement du dioxyde de carbone dans l’air. Plus les plantes reçoivent de lumière, plus elles ont besoin de CO2. En culture intensive sous éclairage artificiel, cela s’applique bien entendu encore davantage. Il en découle également qu’en cas de faible concentration de dioxyde de carbone, l’efficacité des lampes utilisées est inutilement réduite, qu’il s’agisse de lampes à décharge haute pression ou de diodes LED modernes.

L’enrichissement de l’air du growbox en CO2 permet finalement aussi de mieux utiliser les engrais.

Vous obtiendrez la récolte tant attendue bien plus tôt, éventuellement jusqu’à deux semaines avant celle d’un cycle de culture sans supplémentation en CO2.

Dès que vous augmentez la concentration de dioxyde de carbone dans votre espace de culture domestique jusqu’à une valeur d’au moins environ 500 pmm, la croissance s’accélère jusqu’à 15 %. Elle peut toutefois aussi s’accélérer de 20 % dans bien des cas. La concentration limite est ensuite de 1 000 pmm. À ce niveau, vous pouvez vous attendre à une accélération de la croissance de près de moitié. Il est toutefois déconseillé de dépasser cette limite. Un bon cultivateur ne doit donc pas être insatiable lorsqu’il s’agit de saturer l’air en dioxyde de carbone.

Vous savez désormais pourquoi l’ajout de dioxyde de carbone peut être recommandé sans réserve à tout cultivateur en intérieur, quelle que soit son expérience. Le moment est donc venu de vous présenter des produits pratiques et abordables qui garantiront l’enrichissement de l’air de votre espace de culture en dioxyde de carbone. Ces produits sont disponibles sous forme de comprimés pratiques ou, dans une version moins chère, sous forme de sachets suspendus à placer dans la tente de culture.

CO2_2Les comprimés GURU CO2, très appréciés, se distinguent par leur libération progressive.

Sécurité

N’oubliez pas que la manipulation de tous les produits destinés à enrichir en CO2 l’air de la box de culture exige une prudence et une responsabilité accrues, car le dioxyde de carbone est un gaz incolore, inodore et insipide, présent habituellement dans l’air à des concentrations normales. Bien qu’il ne soit pas directement toxique pour l’être humain, cela ne change rien au fait qu’il est irrespirable. Avant d’entrer dans l’espace de culture où est utilisé un dispositif d’enrichissement de l’air en dioxyde de carbone, il est indispensable de bien aérer !

Vous cultivez des plantes en intérieur ? Que ce soit dans du terreau, de la fibre de coco ou en hydroponie, vous savez désormais que quelques comprimés ou un sachet de dioxyde de carbone suffisent pour que vos efforts portent beaucoup plus de fruits. Pour plus d’informations ou pour obtenir de l’aide dans le choix de produits spécifiques, n’hésitez pas à nous contacter. Appelez-nous ou écrivez-nous à l’adresse info@higarden.eu.

- Produits CO2

Différences entre les ventilateurs axiaux et radiaux : lesquels choisir et pourquoi ?
De nombreux cultivateurs essaient d’économiser dès le départ sur le ventilateur choisi en optant pour le modèle le moins cher possible, en pensant que le choix du ventilateur n’a pas d’importance. L’essentiel est qu’il fournisse le nombre nécessaire de m3 par heure. 

Malheureusement, ce n’est pas si simple. Les ventilateurs diffèrent à bien des égards et cela relève bien sûr des mathématiques et de la physique, que je ne vais pas vous présenter ici ; si vous le souhaitez, vous pouvez les rechercher sur Google. ;-)

D’un point de vue pratique, les ventilateurs se divisent en ventilateurs AXIAUX (que certains surnomment ventilateurs de toilettes), généralement représentés par les séries TT et TD, et en ventilateurs RADIAUX, qui se subdivisent encore en ventilateurs à aubes inclinées vers l’avant, à aubes inclinées vers l’arrière et à aubes à terminaison radiale.
Ventilateur axial
Les ventilateurs axiaux TT sont les moins chers que l’on puisse trouver sur le marché et, si votre réseau de conduits ne dépasse pas 2 mètres, que vous ne le faites pas serpenter, que vous n’utilisez ni silencieux ni filtres (oui, ces « conduits » constituent eux aussi en réalité un obstacle important à la circulation de l’air), ni aucun autre élément qui entrave le flux d’air, les ventilateurs TT vous permettront de fonctionner assez efficacement pendant plusieurs cycles de culture. 

Les ventilateurs TD
 sont identiques, mais utilisent de meilleurs roulements. Le ventilateur est mieux protégé contre l’encrassement et offre généralement une durée de vie bien plus longue que les ventilateurs TT, ce qui se reflète également dans son prix. Le débit d’air d’un ventilateur axial est indiqué à pression nulle. 

Avec un seul coude à 90 degrés, la pression dans le conduit augmente de 10 Pa et les performances du ventilateur axial diminuent d’environ 25 %. Si vous ajoutez par exemple un filtre, les performances diminuent encore de 25 % et, outre une puissance insuffisante du ventilateur, un refroidissement insuffisant de celui-ci ainsi que la fusion de la sécurité thermique sont à craindre. (Si cela se produit, le fabricant sait que le ventilateur a été utilisé de manière inappropriée et refusera la prise en charge sous garantie.) 

Un obstacle supplémentaire peut aller jusqu’à arrêter la circulation de l’air : le ventilateur « consomme », mais ne fait rien.

PrimaKlima avec régulation
Les ventilateurs radiaux sont au contraire conçus pour être utilisés dans de longs réseaux de conduits et créent, de par leur principe de fonctionnement, une pression qui leur permet de « pousser » l’air à travers les obstacles et les coudes. Cela ne signifie évidemment pas que vous pouvez installer un réseau de conduits d’une longueur illimitée ou le faire serpenter dans toute la pièce en espérant que cela n’aura aucune incidence sur le débit d’air. Les baisses de performances se mesurent en unités de % pour chaque obstacle et, dans des conditions normales, lorsque vous utilisez un filtre ou un silencieux et que votre conduit de 10 mètres comporte 2 coudes, vous n’avez pas à vous inquiéter pour les performances ou la durée de vie du ventilateur. 

Contrairement aux ventilateurs axiaux, les ventilateurs radiaux ne rencontrent pas non plus de problème avec les fragments de charbon actif provenant des filtres. Grâce à ces caractéristiques, ils ont gagné en popularité, notamment auprès des cultivateurs particuliers.

Quelque chose n’est pas clair pour vous ? Vous avez une question ? Écrivez-nous à info@higarden.eu Nous on ferons un plaisir d’enrichir l’article avec les questions pertinentes.
Acheter un ventilateur avec ou sans régulation ?

Lorsque les clients nous demandent s’ils doivent acheter un ventilateur avec régulation ou non, la réponse est presque toujours en faveur des ventilateurs régulés. Pourquoi ?

En bref : ils sont plus pratiques. Il n’est en effet pas si simple d’estimer à l’avance le réglage optimal de la vitesse du ventilateur. De nombreux facteurs entrent en jeu, comme la température à l’intérieur de la tente, la température à l’extérieur, l’emplacement (dans une cave, vous aurez moins besoin de réduire la température, tandis que dans des combles, ce besoin sera plus important), l’humidité, et bien d’autres encore.

Par ailleurs, les conditions à l’intérieur de la tente évoluent au cours du cycle de culture (et de la journée), et la ventilation doit s’adapter en conséquence. La température extérieure du local de culture change également : vous aspirez donc un air plus chaud ou, au contraire, plus froid. Sans régulation, il est vraiment difficile de réagir efficacement à ces deux situations.

De plus, un ventilateur régulé ne fonctionne pas à pleine puissance lorsque ce n’est pas nécessaire, ce qui vous permet de réaliser des économies d’énergie.

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Certaines régulations (généralement les modèles externes) disposent d’une hystérésis réglable. Elles ne réagissent donc pas aux variations de température en adoptant simplement le mode marche-arrêt, mais augmentent légèrement la vitesse lorsque la température monte modérément, afin de compenser cette variation. Si la température continue d’augmenter, elles accroissent de nouveau la puissance. Ainsi, la température dans la tente ou la pièce de culture reste encore plus proche de la valeur optimale que vous avez choisie, et vous pouvez l’influencer efficacement.

CONSEIL : le ventilateur fonctionne-t-il constamment à pleine puissance, même avec une régulation ? Il est possible que le ventilateur ne soit pas suffisamment puissant ou que vous introduisiez un air trop chaud.

Ce sont les principales raisons pour lesquelles il est recommandé de choisir des ventilateurs avec régulation intégrée, ou au moins des modèles réglables auxquels vous pouvez ajouter un régulateur . Bien entendu, si vous connaissez bien l’espace dans lequel vous cultivez et que vous êtes donc certain de votre choix, un ventilateur à une seule vitesse ne pose aucun problème, et de nombreuses personnes les utilisent.

Avec un ventilateur réglable, vous pouvez adapter les conditions de culture aux besoins précis de vos plantes. Vous avez ainsi beaucoup plus de chances d’obtenir de bons résultats.

Et quel ventilateur recommande-t-on concrètement ? Les ventilateurs PrimaKlima ont fait leurs preuves et sont également appréciés par nos clients. Le ventilateur PrimaKlima PK125-TC (400 m³/h, 125 mm), équipé d’un thermostat, est le best-seller incontesté de sa catégorie.

Le choix d’un ventilateur n’est pas si simple et les conseils généraux ne suffisent souvent pas. Vous pouvez bénéficier de conseils personnalisés à l’adresse info@higarden.eu afin de choisir le type et la puissance de ventilateur adaptés.

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L’hiver arrive : préparez votre box de culture pour l’hiver

L’un des principaux attraits de la culture en intérieur est que vous pouvez cultiver toute l’année, quelles que soient les conditions météorologiques. Pourtant, il n’est pas tout à fait vrai que l’alternance des saisons n’a absolument aucune influence sur les cultivateurs en intérieur. Même une légère baisse de la température dans l’espace de culture entraîne des variations du VPD et un ralentissement du métabolisme des plantes. Découvrez comment l’éviter dans l’article suivant.

La plupart des plantes cultivées en intérieur poussent au mieux à des températures comprises entre 21-29 °C, avec un écart entre la température diurne et nocturne qui ne devrait pas dépasser 5 °C. Dès que les températures diminuent, les plantes ralentissent leur métabolisme ainsi que leur vitesse de photosynthèse. Cela signifie que même si vous leur fournissez une grande quantité d’énergie sous forme de lumière, elles ne seront pas capables de l’utiliser pour produire des sucres et pousseront plus lentement qu’à des températures plus élevées. Si la température descend sous 15 °C, les plantes cessent de pousser et restent nanifiées.

Les plantes réagissent également aux basses températures en ralentissant leur transpiration, c’est-à-dire la vitesse à laquelle leurs feuilles évaporent l’excès d’eau. La transpiration est essentielle au transport des nutriments et de l’eau. Une moindre quantité d’eau évaporée par les feuilles signifie que les plantes consommeront certes moins d’eau, mais qu’elles cesseront également d’absorber les nutriments du substrat ou de la solution nutritive. Il en résulte à nouveau un ralentissement de la croissance, ainsi qu’un risque accru de détrempage du substrat et de pourriture des racines.

La culture à des températures plus basses peut également présenter certains avantages, notamment pour prévenir les ravageurs et les moisissures. L’air froid retient moins d’humidité et est plus sec que l’air chaud. Cela peut être utile pour prévenir les moisissures telles que l’oïdium ou le botrytis cinerea, responsable de la pourriture des fleurs. À basse température, certains insectes ravageurs, comme les acariens ou les pucerons, se reproduisent également plus lentement. N’oubliez toutefois pas que si la température descend sous 15 °C, le métabolisme des plantes s’arrête complètement et elles cessent de pousser.

Influence des basses températures sur le VPD

Graphique VPDLes plantes sont influencées par la température et l’humidité de l’air qui les entoure. La température de l’air agit sur la transpiration et l’humidité relative joue un rôle important dans l’absorption du CO2, ce qui est essentiel au processus de photosynthèse. Les effets des conditions climatiques sur les plantes sont le mieux représentés par le déficit de pression de vapeur (VPD). Nous avons consacré un article précédent sur notre blog à ce sujet. Les valeurs du VPD sont calculées à partir de la température et de l’humidité relative de l’air dans l’espace de culture, et même de faibles variations de température (+-1 °C) ou d’humidité (+-5 % RH) peuvent entraîner des changements significatifs du déficit de pression de vapeur. Si vous utilisez le VPD comme référence pour la culture de plantes en intérieur, il est extrêmement important de maintenir en permanence une température et une humidité de l’air stables et optimales dans l’espace de culture.

Comment maintenir une température suffisamment élevée dans le growbox

En hiver, plusieurs possibilités s’offrent à vous pour augmenter la température dans le growbox. Les solutions les plus simples et les moins coûteuses consistent à améliorer l’isolation, à insuffler de l’air chaud ou à déplacer la tente de culture. Un peu plus coûteux, mais plus fiable, le chauffage de l’espace de culture à l’aide d’un appareil de chauffage ou le remplacement de l’éclairage de culture peut également être envisagé.

Isolez le growbox : Avant de commencer à chauffer l’espace de culture, assurez-vous que le growbox est bien étanche et vérifiez toutes les fermetures à glissière afin que l’air chaud ne s’échappe pas. Si les pots ou le système d’irrigation sont placés sur un sol froid, posez-les sur un matériau isolant adapté, par exemple du polystyrène.

Utilisez l’air chaud d’une autre partie de la maison : Pendant les mois d’hiver, il peut être avantageux d’amener dans l’espace de culture l’air chaud provenant de pièces chauffées. Il est également judicieux de placer la tente de culture à proximité de sources de chaleur, par exemple à côté d’un radiateur.

Appareils de chauffage pour growbox : Si l’isolation et l’arrivée d’air chaud ne suffisent pas, envisagez l’achat d’un chauffage adapté. Les chauffages tubulaires pour serres ou les appareils de chauffage suspendus conviennent particulièrement aux growbox. La plupart des chauffages sont équipés d’un thermostat qui maintient une température stable dans l’espace de culture. Il est également possible de chauffer la pièce dans laquelle se trouve la tente de culture. Les radiateurs à huile ou les radiateurs électriques conviennent.

Optez pour un autre type de luminaire de culture : Les éclairages LED modernes pour la culture se distinguent par leur efficacité et n’émettent donc pas beaucoup de chaleur dans leur environnement. Les anciens luminaires de culture utilisant des lampes à décharge au sodium (HPS) émettent une quantité considérable de chaleur, ce qui peut être un avantage pendant les mois d’hiver.

Que vous choisissiez d’isoler, de déplacer le growbox ou d’investir dans un chauffage et un nouvel éclairage, gardez toujours à l’esprit qu’une température stable est la clé de la réussite. Pour découvrir d’autres conseils et astuces sur la culture pendant les mois d’hiver, consultez le blog Higarden.

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