Technique et équipement, Page 5
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Il y a une semaine, nous vous avons présenté plus en détail les minuteries uniques de la marque TechGrow. Le fabricant néerlandais est toutefois également à la pointe dans le domaine de la régulation de la vitesse des ventilateurs ou encore du taux de dioxyde de carbone dans l’environnement de culture, ce qui permet d’augmenter le rendement et la qualité finale de vos cultures. Aujourd’hui, nous on intéressons justement à ces produits innovants et multifonctionnels. Humidité relative, température et concentration de CO2. Tous ces paramètres, et bien d’autres encore, peuvent définitivement jouer en votre faveur lors de la culture de plantes dans un growbox ou une serre. Vous avez certainement de quoi vous réjouir !

L’enrichissement de l’espace de culture (par exemple à l’intérieur d’une tente de culture) en dioxyde de carbone permet d’augmenter vos rendements jusqu’à un cinquième. Si cette information est nouvelle pour vous, vous pouvez consulter notre article consacré à la culture des plantes et au dioxyde de carbone. Ce n’est en effet pas la seule raison de produire suffisamment de CO2 là où vous cultivez vos plantes. Et en ce qui concerne les méthodes les plus avancées disponibles sur le marché, TechGrow s’impose résolument grâce à une vaste gamme de produits exceptionnels, que on allons maintenant examiner de plus près.
TechGrow T-1 Pro CO2 contrôleur
Pourquoi commencer par autre chose que le régulateur de CO2 le plus avancé de sa catégorie sur le marché ? Cet appareil vous garantit une concentration optimale de CO2 à l’intérieur de votre tente de culture ou de votre pièce, tout en permettant une régulation pratique et un suivi précis. Contrôleur, régulateur, moniteur. Il réunit tout simplement toutes ces fonctions en un seul appareil, car les récoltes abondantes et de qualité sont généralement l’apanage des cultivateurs qui maîtrisent parfaitement leur espace de culture, qu’il s’agisse du taux de CO2, de la température ou de l’humidité. Bien que ce régulateur professionnel de CO2 propose aux cultivateurs indoor de nombreuses fonctions utiles, auxquelles on allons rapidement revenir, sa configuration ne prend généralement qu’une minute ! Il convient donc aussi bien aux professionnels et aux cultivateurs commerciaux qu’aux débutants qui souhaitent constituer leur premier ensemble de culture, avec un haut niveau d’efficacité et de fiabilité.
Vous vous demandez ce que cette petite boîte intelligente est capable de faire ?
- Elle dispose d’un compteur automatique pour un dosage précis et fiable du dioxyde de carbone. Il est important de préciser qu’elle permet de régler le dosage afin d’atteindre facilement un taux stable de CO2 dans un espace de culture fermé lors de la culture de plantes indoor.
- Le T1 Pro enregistre automatiquement un journal chaque semaine. Sa capacité de stockage de 7 jours vous permet de suivre vos progrès au cours du processus de culture indoor des plantes.
- Il contrôle également l’activation différée de l’enrichissement en CO2 dans la tente de culture ou la pièce. C’est précisément cette fonction qui en fait un capteur véritablement intelligent, capable de garantir une croissance optimale des plantes même pendant votre absence.
- Un capteur ppm sensible constitue un élément important de l’équipement de cet appareil intelligent. Grâce à lui, le T1 Pro est entièrement réglable dans une plage allant de 300 ppm à 2 000 ppm ou de 300 ppm à 10 000 ppm.
- Son écran clair, qui se met à jour chaque seconde et dont le rétroéclairage s’éteint après 60 secondes afin d’économiser l’énergie, permet de consulter, avec les capteurs connectés, les valeurs réelles ainsi que les valeurs minimales et maximales. En plus du taux de CO2, il affiche également la température et l’humidité, si le capteur de température et d’humidité est également connecté. Les capteurs peuvent être raccordés à l’aide d’un câble réseau standard.
- La fonction de calibrage intégrée permet de calibrer le capteur de CO2 à l’air frais.
- Il dispose également d’indicateurs LED pour le dosage du CO2, la détection de la lumière et la stabilité du climat.
- En cas de coupure de courant, tous les réglages effectués jusqu’alors sont automatiquement enregistrés. La détection automatique des pannes, d’une défaillance du câble ou d’une mauvaise connexion avec les capteurs permet également d’éviter les complications.
- Lorsqu’un capteur de lumière est connecté, le T1 Pro bascule automatiquement entre les modes jour et nuit.
Nous avons commencé par le meilleur ; le multifonctionnel T1 Pro constitue donc la base de l’ensemble professionnel complet : TechGrow CO2 kit – PROFI. Celui-ci est prêt à fonctionner immédiatement grâce à la composition équilibrée des trois éléments suivants :
- Unité de commande
- Vanne pour bouteille sous pression
- Capteur combiné de CO2, de température et d’humidité
Ces ensembles complets constituent notre ASTUCE du jour. En plus de la configuration PROFI (illustrée), on allons également vous présenter dans un instant deux variantes inférieures, à savoir MEDIUM et BASIC.

TechGrow T-Micro CO2 contrôleur
Il s’agit ici du plus petit appareil de mesure du CO2 de la gamme TechGrow. La taille de cet appareil numérique ne change toutefois rien au fait que, tout comme le T1 Pro, il fait partie des appareils de loin les plus fiables pour surveiller et réguler le dioxyde de carbone dans l’espace de culture. Cela ne fait aucun doute. Cet appareil offre aux cultivateurs professionnels comme amateurs une solution entièrement flexible et évolutive dans chaque pièce de culture, petite ou grande. Même en votre absence dans la salle de culture, il veille de manière fiable à ce que la source de dioxyde de carbone soit activée ou désactivée au moment opportun. Quels sont ses autres atouts ?
- Détection automatique de la tension (110 V / 230 V), mais aussi des défaillances du câble ou des mauvaises connexions avec les capteurs externes.
- Le capteur de lumière permet de basculer automatiquement entre les réglages de jour et de nuit.
- Le T-Micro est à la fois un appareil de mesure et un régulateur, offrant une mise en service facile de type Plug & Play.
- Il est réglable de 300 à 2 000 ppm.
- Il effectue une mesure chaque seconde.
- L’écran LCD affiche les valeurs réelles, y compris la consigne et l’hystérésis. En cas de coupure de courant, les valeurs de consigne sont automatiquement restaurées grâce à la mémoire interne.
- L’indicateur LED fournit à tout moment des informations actualisées sur le dosage ou non du CO2.
- Cette unité de commande dispose également d’une fonction de calibrage permettant de calibrer le capteur de CO2 à l’air frais.
Le T-Micro constitue la base de l’ensemble complet MEDIUM (illustré), que vous pouvez commencer à utiliser immédiatement. Nous vous le recommandons !

TechGrow T-Nano CO2 contrôleur
Si vous n’avez pas encore beaucoup d’expérience dans la culture indoor des plantes, le contrôleur de CO2 plus simple T-Nano vous suffira probablement amplement. Bien qu’il soit logiquement le moins cher, il bénéficie toujours d’une fabrication haut de gamme, d’une puissance élevée et d’une utilisation facile, tout en réalisant des mesures très précises à l’intérieur de petits et grands growbox, serres ou autres espaces de culture. Comment fonctionne le régulateur TechGrow T-Nano ?
- Il détecte automatiquement la tension (110 V / 230 V).
- Vous réglez facilement le taux de dioxyde de carbone souhaité dans l’espace de culture, ou la valeur et l’hystérésis, à l’aide de deux boutons rotatifs. Le régulateur s’occupe du reste.
- Comme pour ce modèle, vous pouvez également compter sur des voyants « LED » qui vous indiquent si le CO2 est dosé ou non à un moment donné, si le climat est stable ou si le relais est désactivé en raison du mode nuit en cours.
- Comme les variantes supérieures, le régulateur de CO2 T-Nano prend également en charge les coupures de courant. Dans ce cas, la consigne et l’hystérésis sont sauvegardées de manière entièrement autonome.
- Le capteur externe dispose d’un détecteur de lumière permettant de basculer automatiquement entre les modes jour et nuit.
- Dès qu’une erreur de communication entre le régulateur et le capteur externe survient, ou en cas de défaillance du câble, l’appareil vous avertit automatiquement du problème éventuel.
Comme vous l’avez certainement déjà compris, cette variante économique (Eco Line) du régulateur multifonctionnel de la marque TechGrow, sous la forme du modèle T-Nano, constitue la base de l’ensemble BASIC (illustré), que vous pouvez utiliser immédiatement, tout comme les configurations supérieures : Plug & Play !

TechGrow T-Mini Pro CO2 Contrôleur
Si vous recherchez la simplicité, notamment parce que vous acquérez encore vos premières expériences dans le domaine de la culture indoor, mais que vous souhaitez également un régulateur / moniteur numérique compact avec un écran clair, vous apprécierez la plus petite variante complétant la gamme Pro : TechGrow T-Mini. Il s’agit une fois encore d’un appareil « tout-en-un ». Pour commander ce régulateur multifonctionnel, un seul bouton suffit ! Vous pouvez toutefois compter sur un appareil professionnel qui constitue également une mise à niveau appréciable pour l’équipement des cultivateurs expérimentés. Voici ses principales caractéristiques :
- Il est entièrement réglable dans une plage allant de 300 ppm à 2 000 ppm.
- Il dispose d’un capteur intégré de dioxyde de carbone, de température et d’humidité relative. L’appareil affiche ainsi sur son écran la valeur actuelle précise ainsi que les valeurs minimales et maximales du CO2, de la température et de l’humidité. L’écran se met à jour chaque seconde et son rétroéclairage s’éteint automatiquement après 60 secondes pour économiser l’énergie.
- Le capteur de lumière intégré permet de basculer automatiquement entre les modes jour et nuit.
- Comme pour les versions précédemment citées, une fonction de calibrage est également disponible pour calibrer le capteur de CO2 à l’air frais ou même en intérieur.
- En cas de coupure de courant, vous pouvez compter sur la mémoire des valeurs de consigne et de l’hystérésis.
- Il ne manque pas non plus de diodes LED indicatrices pour le dosage du CO2 et la stabilité du climat.

Au début de cet article, on avons présenté en détail le TechGrow T-1 Pro CO2 contrôleur comme le régulateur de CO2 le plus avancé de sa catégorie sur le marché. La bonne nouvelle pour tous les passionnés et cultivateurs expérimentés qui exigent un équipement haut de gamme pour leur salle de culture est que sa version étendue est également disponible en stock : le TechGrow T-2 Pro CO2 contrôleur 14A, ou TechGrow T-2 Pro CO2 contrôleur 7A. Que vous apporte cette version étendue, d’une capacité de 14 A ou de 7 A, du point de vue de l’utilisateur ?
- La variante 14A convient au raccordement de ventilateurs présentant un débit d’air maximal allant jusqu’à 10 000 m³/h ! La commande du ventilateur propose 2 modes de réglage : automatique ou manuel. La variante 7A possède une capacité deux fois moindre, ce qui signifie qu’elle permet de raccorder un ventilateur présentant un débit d’air maximal de 5 000 m³/h.
- Mesure et régulation continues du CO2, de la température et de l’humidité relative.
- La nuit, il évacue l’excédent de CO2 présent dans l’air.
- Dosage par impulsions pour l’ajout dosé de CO2.
- Menus rapides pour une vue d’ensemble pratique de tous les réglages.

Il est recommandé de également d’autres régulateurs haut de gamme de la marque TechGrow
- Régulateur de vitesse des ventilateurs avec modes jour et nuit : cette unité de commande climatique est capable de distinguer la vitesse de rotation du ventilateur souhaitée pendant la journée ou la nuit. Contrairement aux produits mentionnés ci-dessus, elle ne permet plus de connecter des capteurs externes. Il s’agit donc d’un contrôleur avancé de ventilation sans fonction de mesure de l’humidité relative, de la température ou de la concentration de CO2 à l’intérieur de l’espace de culture.
- TechGrow Clima Control Basic Plus 14A sert à réguler la vitesse de 2 ventilateurs au maximum ainsi qu’à réguler la température sur la base des données fournies par une sonde de température.
- Le régulateur pratique TechGrow Clima Control ECO 15A contrôle lui aussi la vitesse de deux ventilateurs simultanément ainsi que la température. Il se distingue toutefois également par sa capacité à accélérer plus progressivement que les autres régulateurs. Il en résulte un climat plus stable à l’intérieur de la tente de culture ou de la pièce. Vos plantes ne seront donc pas exposées à des chocs thermiques inutiles.
- TechGrow fabrique également un hygrostat Humi Heavy de qualité pour commander facilement les humidificateurs ou les déshumidificateurs.
Vous avez peut-être remarqué que les produits TechGrow sont souvent disponibles dans plusieurs configurations. Ainsi, le TechGrow Clima Control Plus 14A, qui permet de réguler l’humidité relative en plus de la température et de la vitesse de rotation, est disponible soit dans une variante moins chère sous la forme d’un régulateur individuel, soit dans un modèle équipé de capteurs mesurant la température et l’humidité, moyennant un supplément.
La répétition est la mère de la sagesse : il n’est donc pas inutile de souligner à quel point l’obtention d’un taux de CO2 stable et optimal dans l’espace de culture favorise une croissance et une maturation plus rapides des cultures. C’est pourquoi les générateurs de CO2 particulièrement puissants y occupent également une place incontournable. Ils fonctionnent au gaz naturel et sont particulièrement adaptés aux serres ou autres espaces de culture fermés de grande taille. Leur générateur fonctionnant avec un allumage électrique, la consommation totale de gaz est bien inférieure à celle d’autres générateurs. Ces générateurs de CO2 se raccordent facilement à une bouteille de gaz et sont livrés avec 4 brûleurs. Une photographie d’illustration vous permet de vous faire une idée de leur aspect intérieur.

La gamme complète du fabricant néerlandais TechGrow est en un mot exceptionnelle, mais également très vaste. Nous espérons donc que cet article vous a aidé à mieux vous y retrouver et à avoir un aperçu d’au moins certains des principaux avantages qu’elle offre aux utilisateurs dans la pratique. Pour toute autre question, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse bien connue info@higarden.eu. Nous sommes à votre disposition et attendons vos questions avec intérêt !
Il est recommandé de également les produits suivants :
- Régulateur TechGrow Clima ECO 5A (vitesse minimale et maximale)
- Régulateur TechGrow Clima ECO 5A (vitesse minimale et température)
- Régulateur TechGrow Clima ECO 5A (température et humidité relative)
À lire ensuite :
- Comment choisir un ventilateur de circulation ?
- WHISPERBLOWER : des ventilateurs professionnels à l’efficacité incomparable
- Torus Hydro perfectpH : le stabilisateur de pH révolutionnaire
En culture en intérieur, le passage de la phase végétative à la floraison est l’un des moments les plus importants de tout le cycle de culture. Le moment adéquat dépend de nombreux facteurs, et le bon timing de cette transition influence en grande partie la quantité et la qualité de la récolte. Nous vous présentons les principaux aspects du passage à la phase de floraison et vous proposons quelques techniques de culture avancées qui vous aideront à obtenir une meilleure récolte.
Quelle est la différence entre la phase végétative et la floraison ?
Pour commencer, clarifions ce que l’on entend par changement ou passage de la phase végétative à la phase de floraison. Au cours de leur vie, les plantes traversent quatre phases : elles commencent par germer, deviennent ensuite des plantules, passent par une phase végétative (de croissance) et finissent par fleurir. Alors que, durant les premières phases de leur vie, les plantes se concentrent sur la formation de nouvelles feuilles et de racines afin de capter davantage de lumière solaire et de nutriments, elles commencent, pendant la floraison, à former des bourgeons qui mûriront pour donner des fleurs, des fruits et des graines.
Mais comment les plantes savent-elles quand commencer à fleurir ? Comme pour l’énergie nécessaire à la photosynthèse, elles se fient également à la lumière du soleil, qui leur signale le changement des saisons. Dans le cas des plantes de jours courts, plus le soleil se couche tôt, plus elles passent rapidement à la floraison. Pour les plantes de jours longs, c’est l’inverse. Ce phénomène est appelé photopériodisme et nous l’abordons plus en détail dans l’un des articles précédents de notre blog.
En extérieur, il n’est donc pas nécessaire d’aider beaucoup les plantes, mais en culture en intérieur, l’alternance du jour et de la nuit est entre les mains du jardinier. Le cultivateur décide si le régime lumineux maintient les plantes au stade végétatif ou si le moment est venu de passer à la floraison. La durée critique du jour et de la nuit peut varier selon les espèces, mais chez la plupart des plantes de jours courts (dont font partie la majorité des cultures d’intérieur populaires, notamment les herbes médicinales et aromatiques), le déclencheur du passage à la floraison est la réduction de la durée du jour à 12 heures (régime 12/12). Pendant la phase végétative, la plupart des cultivateurs maintiennent un régime lumineux de 16 à 18 heures de lumière et de 6 à 8 heures d’obscurité.
Les points à surveiller lors du passage à la floraison
Bien qu’en culture en intérieur les cultivateurs contrôlent de nombreux facteurs, le moment du changement d’éclairage dépend souvent aussi de facteurs que nous ne pouvons pas totalement maîtriser. La hauteur et la forme des plantes, l’état du système racinaire et les différentes techniques horticoles auxquelles elles ont éventuellement été soumises jouent également un rôle.
Hauteur et forme des plantes
De nombreux cultivateurs débutants sous-estiment la croissance que les plantes peuvent encore connaître après le passage à la floraison. Certaines espèces et variétés peuvent même tripler leur longueur au cours des premières semaines de floraison. Gardez toujours à l’esprit l’espace disponible au-dessus des plantes. Pendant la phase végétative, essayez de façonner les plantes à l’aide de la taille et d’autres techniques afin qu’après le changement elles remplissent toute la surface de culture et que le plus grand nombre possible de pointes ou de fleurs soient exposés à la lumière.
Système racinaire
En plus de pousser en hauteur et de former de nouvelles feuilles, les plantes consacrent une grande partie de la phase végétative au développement de leur système racinaire. L’espace disponible pour les racines varie selon la méthode de culture, mais que vous cultiviez en hydroponie ou en pots, vous ne devez pas précipiter la croissance des racines. En effet, dès que la plante commence à fleurir, elle concentre la majeure partie de son énergie sur la formation des bourgeons et a besoin de tous les nutriments que ses racines peuvent absorber. Si vous passez trop tôt à la floraison, vous réduirez votre récolte à la fin du cycle de culture. Il n’existe pas de règle scientifique précise concernant le moment idéal, mais la plupart des plantes ont besoin d’au moins trois semaines après leur transplantation dans leur emplacement définitif avant de pouvoir commencer à fleurir.
Techniques de culture avancées
Pour maximiser les rendements, de nombreux cultivateurs utilisent différentes techniques innovantes qui influencent la croissance et le développement des plantes. Il convient toutefois de préciser qu’elles ne sont pas toutes adaptées à toutes les espèces et variétés de plantes et que leur utilisation est laissée à l’appréciation du lecteur.
Sea of Green (SOG)
La méthode Sea of Green (SOG) consiste à cultiver de nombreuses plantes petites et courtes, placées très près les unes des autres. L’objectif est de faire commencer la floraison le plus tôt possible afin qu’elles n’aient pas le temps de développer des branches latérales. Les cultivateurs qui utilisent cette technique passent généralement à la floraison lorsque les plantes atteignent 15-30 cm de hauteur. Le résultat devrait être un grand nombre de plantes présentant une seule pointe principale.
Screen of Green (ScrOG)
Bien qu’elle partage une abréviation similaire avec la méthode précédente, la technique Screen of Green en est l’exact opposé. Le ScrOG consiste à placer une filet de soutien à environ 30-60 centimètres au-dessus de la base des plantes, puis à entrelacer les pointes afin que la couronne obtenue soit la plus étalée possible. Avec cette méthode, il est possible, avec une certaine dose de patience et d’expérience, de remplir tout l’espace de culture avec une seule plante ou seulement quelques-unes.
Lollipopping
La méthode de taille très populaire appelée « lollipopping » consiste à débarrasser les plantes de toutes leurs branches, à l’exception des plus grandes et de celles qui promettent la meilleure récolte. Ses partisans soulignent que les fleurs situées dans les parties inférieures et ombragées n’arrivent souvent pas à maturité et qu’il est inutile que les plantes gaspillent leur énergie et leurs nutriments pour les produire. Avant de commencer la taille, assurez-vous que les plantes sont saines et suffisamment développées afin de ne pas ralentir leur croissance.
Vous souhaitez apprendre à cultiver en intérieur comme des professionnels ? Lisez les derniers articles de notre blog !
L’abréviation CO2 nous est certainement familière depuis les cours de chimie. Il existe des conditions de culture optimales. Et il existe également des conditions optimales, enrichies précisément en dioxyde de carbone. Saviez-vous qu’en l’ajoutant dans l’espace de culture, par exemple dans un growbox, vous pouvez facilement augmenter les rendements jusqu’à 20 % ?
Il est prouvé que le dioxyde de carbone est incontestablement bénéfique aux plantes. Et pas qu’un peu. Avec un brin d’exagération, on peut dire que pour les plantes, c’est en quelque sorte une « boisson énergisante ». En effet, le CO2 favorise la croissance des plantes ainsi que leur maturation.

Pendant la journée, les plantes ont besoin d’une quantité suffisante de dioxyde de carbone et, la nuit, elles ont besoin d’oxygène. L’atmosphère contient suffisamment de dioxyde de carbone pour permettre la croissance des plantes cultivées en extérieur. Elles sont toutefois capables d’en absorber beaucoup plus par leurs racines et leurs feuilles, et de l’utiliser pleinement à leur avantage, ce qui profite bien entendu également au cultivateur.
Un manque de CO2 peut notamment être observé en jardinage d’intérieur. Dans l’immense majorité des cas, il est dû à une aération insuffisante ou à une mauvaise ventilation. Chez les plantes, une faible concentration de CO2 dans l’air se manifeste le plus souvent par une croissance ralentie, pouvant atteindre 30 à 40 %.
Il est recommandé de retenir cette règle fondamentale pour la culture lorsqu’il s’agit d’ajouter volontairement du dioxyde de carbone dans l’air. Plus les plantes reçoivent de lumière, plus elles ont besoin de CO2. En culture intensive sous éclairage artificiel, cela s’applique bien entendu encore davantage. Il en découle également qu’en cas de faible concentration de dioxyde de carbone, l’efficacité des lampes utilisées est inutilement réduite, qu’il s’agisse de lampes à décharge haute pression ou de diodes LED modernes.
L’enrichissement de l’air du growbox en CO2 permet finalement aussi de mieux utiliser les engrais.
Vous obtiendrez la récolte tant attendue bien plus tôt, éventuellement jusqu’à deux semaines avant celle d’un cycle de culture sans supplémentation en CO2.
Dès que vous augmentez la concentration de dioxyde de carbone dans votre espace de culture domestique jusqu’à une valeur d’au moins environ 500 pmm, la croissance s’accélère jusqu’à 15 %. Elle peut toutefois aussi s’accélérer de 20 % dans bien des cas. La concentration limite est ensuite de 1 000 pmm. À ce niveau, vous pouvez vous attendre à une accélération de la croissance de près de moitié. Il est toutefois déconseillé de dépasser cette limite. Un bon cultivateur ne doit donc pas être insatiable lorsqu’il s’agit de saturer l’air en dioxyde de carbone.
Vous savez désormais pourquoi l’ajout de dioxyde de carbone peut être recommandé sans réserve à tout cultivateur en intérieur, quelle que soit son expérience. Le moment est donc venu de vous présenter des produits pratiques et abordables qui garantiront l’enrichissement de l’air de votre espace de culture en dioxyde de carbone. Ces produits sont disponibles sous forme de comprimés pratiques ou, dans une version moins chère, sous forme de sachets suspendus à placer dans la tente de culture.
Les comprimés GURU CO2, très appréciés, se distinguent par leur libération progressive.
Sécurité
N’oubliez pas que la manipulation de tous les produits destinés à enrichir en CO2 l’air de la box de culture exige une prudence et une responsabilité accrues, car le dioxyde de carbone est un gaz incolore, inodore et insipide, présent habituellement dans l’air à des concentrations normales. Bien qu’il ne soit pas directement toxique pour l’être humain, cela ne change rien au fait qu’il est irrespirable. Avant d’entrer dans l’espace de culture où est utilisé un dispositif d’enrichissement de l’air en dioxyde de carbone, il est indispensable de bien aérer !
Vous cultivez des plantes en intérieur ? Que ce soit dans du terreau, de la fibre de coco ou en hydroponie, vous savez désormais que quelques comprimés ou un sachet de dioxyde de carbone suffisent pour que vos efforts portent beaucoup plus de fruits. Pour plus d’informations ou pour obtenir de l’aide dans le choix de produits spécifiques, n’hésitez pas à nous contacter. Appelez-nous ou écrivez-nous à l’adresse info@higarden.eu.
- Produits CO2
Vous envisagez de vous lancer, mais vous ne savez pas quelle lampe convient à quel type de tente ? Une seule lampe suffit-elle pour la croissance et la floraison ? Et que penser des lampes dites duales ? Vous trouverez les réponses à ces nombreuses questions et à bien d’autres dans les articles suivants.
Le premier critère à prendre en compte pour choisir la puissance de la lampe à décharge est la dimension de l’espace, souvent la tente de culture, que vous prévoyez d’utiliser pour la culture.
- Les lampes à décharge de 250 W conviennent à une tente d’environ 60 x 60 cm. Vous pouvez considérer 50 x 50 cm comme un minimum ; dans une tente de plus de 80 x 80 cm, 250 W seront en revanche insuffisants et vous « gaspillez de l’espace ».
- Les lampes à décharge de 400 W sont idéales dans une tente d’environ 80 x 80 cm ; dans une tente de moins de 70 x 70 cm, vous ne saurez déjà plus quoi faire de la chaleur. Les plantes seront trop peu nombreuses pour utiliser toute cette lumière. À l’inverse, dans une tente de 100 x 100 cm, vous commencerez déjà à envisager une lampe à décharge de 600 W et, à partir d’une tente de 120 x 120 cm, 400 W seront inutilement faibles.
- 600 W est la lampe à décharge offrant le meilleur rapport qualité-prix, non seulement en ce qui concerne son propre prix et sa puissance en watts, mais aussi pour les accessoires nécessaires : un ballast, par exemple, ne coûte pas beaucoup plus cher que les modèles moins puissants. Cette lampe convient parfaitement aux espaces d’environ 100 x 100 cm à 120 x 120 cm. Ces dimensions sont suffisantes pour une bonne extraction de l’air et les plantes peuvent utiliser toute la lumière des lampes à décharge. De plus, tous les accessoires sont généralement limités à une utilisation avec des lampes à décharge allant jusqu’à 600 W.
- Les lampes à décharge professionnelles de 750 W sont généralement utilisées dans des ensembles spéciaux de fabricants américains. Les dimensions de la tente sont similaires à celles recommandées pour les lampes à décharge de 600 W. Elles sont généralement fournies avec un ballast et un réflecteur, et les dimensions recommandées pour la tente se situent entre 100 x 100 cm et 130 x 130 cm ; en aucun cas, je ne vous recommande de les installer dans des espaces plus petits.
- Les 1 000 W sont déjà des lampes à décharge professionnelles et conviennent aux cultivateurs expérimentés. L’équipement est généralement plus coûteux, mais compte tenu de son efficacité, il peut facilement s’avérer rentable à long terme, puisqu’un seul réflecteur, un seul câblage, une seule prise de programmateur, etc., peuvent suffire. En effet, la plupart des composants actifs courants sont fabriqués avec une limite d’environ 690 W (3 A sous 230 V, pour les électriciens avertis). Vous devez veiller à utiliser des composants suffisamment puissants. En ce qui concerne la tente, nous les recommandons pour des tentes de 140 x 140 cm à environ 160 x 160 cm.
- 1 200 W : il s’agit d’un ensemble de 2 x 600 W, qui permet d’éclairer une surface deux fois plus grande qu’avec une lampe à décharge de 600 W, soit de 200 x 100 cm à 240 x 120 cm.
- 2 000 W+ : il s’agit d’ensembles comprenant plusieurs sources lumineuses, généralement des multiples de 600 W ou de 1 000 W. La surface qu’ils peuvent éclairer est toujours multipliée par le nombre d’ensembles utilisés. ;-)
Dans le prochain article, on examinerons les différences entre les lampes à décharge MH et HPS et vous y trouverez également une astuce pour exploiter au maximum l’énergie des lampes à décharge !
Si vous débutez tout juste dans la culture, il peut être difficile d’estimer la hauteur correcte de suspension des éclairages de culture. La hauteur à laquelle suspendre les luminaires dépendra non seulement de leur puissance, mais aussi de l’âge des plantes et d’autres facteurs. Dans cet article, vous découvrirez comment déterminer la hauteur de suspension de différents types d’éclairages en fonction de la phase de croissance des plantes.
En culture en intérieur, la lumière est l’un des principaux facteurs qui influencent le développement des plantes. Alors que la durée d’éclairage détermine si les plantes fleuriront ou consacreront leur énergie à la croissance végétative, l’intensité lumineuse est essentielle à la quantité d’énergie qu’elles obtiennent par photosynthèse. Lorsque les plantes reçoivent juste la quantité de lumière nécessaire, elles poussent rapidement et se développent selon leurs prédispositions génétiques. Une lumière trop intense brûle les feuilles des plantes et, si la lumière est insuffisante, les tiges s’allongent et la croissance ralentit.
À lire également : Les critères les plus importants pour choisir un éclairage de culture
La meilleure façon de mesurer l’intensité des éclairages de culture consiste à utiliser la densité de flux de photons (PPFD), qui exprime la quantité de photons actifs atteignant une surface donnée par seconde (μmol/m²/s). Plus les plantes sont âgées, plus elles sont capables d’utiliser efficacement la lumière pour la photosynthèse.
- PPFD pour les semis : 200 à 400 μmol/m²/s
- PPFD pour les plantes en phase de croissance végétative : 400 à 600 μmol/m²/s
- PPFD pour la phase de floraison : 600 à 1 000 μmol/m²/s
- Avec un apport de CO₂ : jusqu’à 1 000 µmol/s/m² pendant la période de croissance et jusqu’à 1 500 μmol/m²/s pendant la période de floraison.
Les éclairages LED de culture sont conçus de manière à couvrir, à une certaine distance des plantes, la plus grande surface possible avec un PPFD idéal pour la croissance et la floraison. Vous trouverez généralement cette valeur dans le manuel. Il n’est pas recommandé d’éclairer un espace plus grand que celui correspondant à la puissance de l’éclairage. Vous obtiendriez des plantes chétives et une croissance lente. Si vous choisissez un éclairage équipé d’un variateur, vous pourrez facilement modifier l’intensité en tournant la molette. Si votre luminaire ne dispose pas d’une fonction de variation, suspendez l’éclairage assez haut au-dessus des plantes durant les premiers jours et les premières semaines de leur vie, puis rapprochez-le progressivement.
Hauteur approximative de suspension des modules LED pour les différentes phases de croissance selon la puissance (W)
|
Puissance de l’éclairage |
Semis |
Croissance végétative |
Floraison |
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200 W |
50 cm et plus |
30 à 50 cm |
20 à 40 cm |
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400 W |
70 cm et plus |
50 à 70 cm |
35 à 55 cm |
|
600 W |
100 cm et plus |
75 à 100 cm |
45 à 75 cm |
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110 cm et plus |
80 à 110 cm |
50 à 85 cm |
|
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120 cm et plus |
90 à 120 cm |
55 à 90 cm |
Lampes à décharge HPS et HID
Si vous éclairez vos plantes avec des lampes à décharge au sodium haute pression, respectez les paramètres suivants :
- 250 W HPS permettent d’éclairer efficacement 0,3 m² de surface de culture et d’obtenir un PPFD optimal pour la croissance et la floraison à une distance de 30 cm de l’extrémité des plantes
- 400 W HPS permettent d’éclairer efficacement 0,5 - 1 m² de surface de culture et d’obtenir un PPFD optimal pour la croissance et la floraison à une distance de 30-40 cm de l’extrémité des plantes
- 600 W HPS permettent d’éclairer efficacement 1 – 1,4 m² de surface de culture et d’obtenir un PPFD optimal pour la croissance et la floraison à une distance de 40-50 cm de l’extrémité des plantes
- 1 000 W HPS permettent d’éclairer efficacement 1 – 1,5 m² de surface de culture et d’obtenir un PPFD optimal pour la croissance et la floraison à une distance de 70 cm de l’extrémité des plantes
Même si cela peut sembler complexe, après quelques cycles de culture, vous saurez facilement si les plantes reçoivent juste la quantité de lumière nécessaire, trop peu ou trop. Les premiers signes de brûlure due à la lumière sont des extrémités brûlées ou de petites taches jaunes et décolorées sur les feuilles, généralement autour des extrémités les plus proches du luminaire. Si vous observez de tels dommages sur vos plantes, réduisez l’intensité de l’éclairage. Si vous remarquez que les plantes sont chétives, s’étirent en direction de la lumière ou présentent des feuilles dépourvues de chlorophylle, augmentez l’éclairage. Si vous souhaitez mesurer l’intensité lumineuse avec précision, équipez-vous d’un appareil de mesure PAR.
Vous trouverez d’autres conseils et guides utiles pour les cultivateurs en intérieur comme en extérieur sur le blog higarden.
La lumière dans l’espace de culture ne devrait absolument pas être dirigée inutilement ailleurs que sur les plantes, afin de leur permettre de pousser et de fleurir intensément. Les films réfléchissants sont donc, pour les cultivateurs qui s’intéressent à la culture de plantes en intérieur, l’un des outils les plus importants pour obtenir une récolte abondante dans les meilleurs délais. Quel est le meilleur film ? Vous découvrirez tout dans l’article suivant.

Vous pensez peut-être qu’un bon réflecteur suffit pour obtenir une réflexion parfaite de la lumière dans l’espace de culture. Oui, un réflecteur vous aide à orienter le flux lumineux selon vos besoins et vous ne pouvez donc pas vous passer d’un réflecteur de qualité, mais outre la direction de la lumière, il faut également prendre en compte l’intensité avec laquelle elle atteint vos plantes.
Les murs, le sol et le plafond : la lumière s’y réfléchit partout dans la pièce de culture par l’intermédiaire du réflecteur. Chaque impact sur ces surfaces entraîne inévitablement des pertes d’intensité lumineuse. Ce que on voulons bien sûr éviter. C’est précisément pour cette raison que ces surfaces sont recouvertes de film réfléchissant.
Résumons à quoi sert un film réfléchissant :
- Vous utilisez au maximum la source lumineuse dans l’espace de culture.
- Grâce au film réfléchissant, davantage de lumière atteint les plantes et ses rayons pénètrent également dans les zones ombragées, où certaines parties, grandes ou petites, des plantes souffrent généralement d’un manque de lumière. C’est pourquoi des éclairages complémentaires sont utilisés au moyen de lampes supplémentaires.
- Le film réfléchissant protège également les plantes contre les brûlures des parties supérieures.

Le film réfléchissant diamanté ECO est proposé dans notre catalogue à un prix imbattable.
Examinons maintenant les différences entre les différents films réfléchissants en fonction de leurs matériaux de fabrication et de leurs caractéristiques :
- Le film PE noir et blanc est le type de film réfléchissant de base et, comme son nom l’indique, il se compose de deux couches : la couche blanche réfléchit la lumière (réflectivité d’environ 90 %) vers les zones difficiles d’accès, tandis que la couche noire l’absorbe. Il est donc évident que son positionnement sur la paroi de l’espace de culture doit se faire avec le blanc vers l’intérieur et le noir vers l’extérieur. L’avantage de ce type de film est son prix réduit et sa bonne réflexion de la lumière. Son inconvénient réside dans sa capacité moindre à diffuser la lumière de manière uniforme, contrairement aux types de films plus évolués.
- Les films argentés réfléchissent la lumière environ deux fois mieux que le film blanc et noir mentionné ci-dessus, si bien que vos plantes bénéficient de 50 % de lumière en plus. Le film argenté est facile à utiliser, mais il se caractérise là encore par une capacité moindre à diffuser la lumière uniformément. Il s’agit d’un matériau résistant aux plis et à l’usure, facile à entretenir et totalement non toxique, que vous choisissiez la variante REFLECT-A-GRO, MYLAR ou ECO.
- Les films diamantés sont au nombre de deux dans notre assortiment. La variante A-GRO offre bien sûr de meilleures performances, mais vous ne ferez pas non plus un mauvais choix avec la version moins chère, à savoir le film diamanté ECO. Quelle est la différence par rapport aux films argentés ? Il s’agit de la capacité à diffuser la lumière de manière uniforme. En utilisant un film diamanté, vous obtiendrez non seulement une meilleure utilisation par vos plantes du rayonnement lumineux de la lampe à décharge, mais aussi un éclairage uniforme, une valeur ajoutée qui se reflétera certainement sur la récolte finale. L’entretien peut constituer un inconvénient : il est nécessaire de laver le film et de le lustrer avec un chiffon sec.
- ORCA propose des films fabriqués au Canada, dotés d’une topographie de surface unique constituée de fibres à haute densité en plastique réfléchissant spécialisé. La couleur blanche du film garantit un niveau élevé pour les deux facteurs mentionnés ci-dessus, à savoir la réflectivité et l’uniformité de la diffusion de la lumière. Les films ORCA se nettoient en outre beaucoup plus facilement que les films diamantés. Il suffit de passer un chiffon humide et le tour est joué. Le principal avantage réside dans la promesse du fabricant canadien : l’utilisation du film ORCA permettrait de réduire sensiblement les coûts de culture, puisqu’il serait possible d’utiliser une lampe à décharge de puissance inférieure pour la surface de culture concernée.
Il est recommandé de les produits suivants :
- ORCA Grow Film ™ - film réfléchissant - le film haut de gamme du marché, inutile d’en dire davantage.
- Film diamanté REFLECT-A-GRO - un rapport qualité-prix imbattable et également le film réfléchissant le plus vendu de notre assortiment. Un excellent choix pour tout le monde !
- Film réfléchissant diamanté ECO - là encore, un excellent rapport qualité-prix. La variante moins chère du film diamanté offre toujours une réflexion de la lumière de 99,9 % et se nettoie facilement. De plus, elle est disponible dans notre boutique en ligne à un prix exclusif !
- Film argenté REFLECT-A-GRO - ce film ignifugé haut de gamme offre une réflexion de la lumière supérieure de 50 % à celle d’un film noir et blanc ordinaire, ainsi qu’une réflexion environ 22 % supérieure à celle du film MYLAR.
Vous savez désormais pourquoi le film réfléchissant est important et peut-être même quel film choisir. Déterminez également s’il est plus avantageux pour vous d’opter pour un prix au mètre ou d’acheter un rouleau entier. Si vous hésitez encore, on serons ravis de vous conseiller sur la réflexion de la lumière à l’adresse bien connue info@higarden.eu.
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Depuis plusieurs années, l’entreprise Prima Klima, principalement connue pour ses ventilateurs et ses filtres fiables, fabrique également des réflecteurs pour lampes à décharge. Prima Klima appelle sa gamme de réflecteurs Azerwing et cherche à concurrencer le fabricant plus connu qui a lancé ce type de construction de réflecteurs avec la gamme Adjust-a-Wings. Tout comme les Adjust-a-Wings, les réflecteurs Prima Klima Azerwing sont disponibles en 2 tailles, M et L, qui correspondent par leurs dimensions et leur utilisation recommandée à celles de leur concurrent plus connu, ainsi qu’en 2 niveaux de qualité. Les réflecteurs Prima Klima Azerwing sans suffixe concurrencent directement la gamme économique Adjust-a-Wings Defender, tandis que les réflecteurs Azerwing Vegagreen concurrencent les meilleurs modèles de Adjust-a-Wings, à savoir la gamme Avenger.
Adjust a Wings Avenger
En pratique, les réflecteurs utilisent des matériaux différents, mais très similaires, qui obtiennent des résultats très proches lors des tests, notamment en ce qui concerne le pourcentage de lumière réfléchie. Celui-ci se situe autour de 86 % pour les gammes économiques Adjust-a-Wings Defender et Prima Klima Azerwing. Par rapport à leurs concurrents moins chers dotés d’une construction différente, ils présentent surtout l’avantage de diffuser la lumière uniformément sur toute la surface de culture, sans créer de zones marquées de type « heat spots », c’est-à-dire des endroits où la lumière réfléchie se concentre et peut ainsi brûler localement la plante, tandis qu’à un autre endroit, celle-ci manque de lumière.
Les variantes plus coûteuses, à savoir les Adjust-a-Wings Avenger et les Prima Klima Azerwing Vegagreen, sont des réflecteurs haut de gamme offrant une réflexion comprise entre 95 et 98 %, selon la méthodologie de test. Vous ne trouverez rien de meilleur sur le marché, à moins de vous tourner vers des systèmes coûtant bien plus cher.
Prima Klima Azerwing Vegagreen
Nous avons vu jusqu’à présent que les réflecteurs Adjust-a-Wings et Prima Klima Azerwing sont presque identiques et que, d’après l’expérience des cultivateurs, leurs différences se situent dans les détails. Quelle est donc la différence ?
La première différence, et probablement la plus importante lors du choix, concerne le prix. Les réflecteurs Adjust-a-Wings sont environ 30 à 50 % plus chers que leurs concurrents plus récents de Prima Klima Azerwing. La deuxième différence majeure réside dans la complexité de l’installation. Les réflecteurs Prima Klima Azerwing recouvrent le centre du réflecteur d’une pièce spéciale afin d’améliorer la diffusion de la lumière, ce qui rend l’assemblage plus complexe ; les tests ne montrent toutefois aucun avantage démontrable à cet égard. Il faut cependant préciser qu’il ne s’agit pas non plus d’un inconvénient et que, si ce n’est rien d’autre, cela donne, de mon point de vue subjectif, un aspect plus « professionnel ». Grâce à cela, le montage d’un réflecteur Adjust-a-Wings est toutefois plus rapide et plus simple.
C’est donc à vous de choisir entre une marque connue, éprouvée au fil des années et facile à installer, et une marque plus récente, moins chère, mais plus exigeante à installer. Dans les deux cas, vous ne vous tromperez pas et vous disposerez pendant de nombreuses années d’un logement de qualité pour vos lampes à décharge !
Voici des vidéos montrant clairement comment chaque réflecteur s’assemble :
Prima Klima Azerwing :
Malheureusement, ce n’est pas si simple. Les ventilateurs diffèrent à bien des égards et cela relève bien sûr des mathématiques et de la physique, que je ne vais pas vous présenter ici ; si vous le souhaitez, vous pouvez les rechercher sur Google. ;-)
D’un point de vue pratique, les ventilateurs se divisent en ventilateurs AXIAUX (que certains surnomment ventilateurs de toilettes), généralement représentés par les séries TT et TD, et en ventilateurs RADIAUX, qui se subdivisent encore en ventilateurs à aubes inclinées vers l’avant, à aubes inclinées vers l’arrière et à aubes à terminaison radiale.

Les ventilateurs TD sont identiques, mais utilisent de meilleurs roulements. Le ventilateur est mieux protégé contre l’encrassement et offre généralement une durée de vie bien plus longue que les ventilateurs TT, ce qui se reflète également dans son prix. Le débit d’air d’un ventilateur axial est indiqué à pression nulle.
Avec un seul coude à 90 degrés, la pression dans le conduit augmente de 10 Pa et les performances du ventilateur axial diminuent d’environ 25 %. Si vous ajoutez par exemple un filtre, les performances diminuent encore de 25 % et, outre une puissance insuffisante du ventilateur, un refroidissement insuffisant de celui-ci ainsi que la fusion de la sécurité thermique sont à craindre. (Si cela se produit, le fabricant sait que le ventilateur a été utilisé de manière inappropriée et refusera la prise en charge sous garantie.)
Un obstacle supplémentaire peut aller jusqu’à arrêter la circulation de l’air : le ventilateur « consomme », mais ne fait rien.

Les ventilateurs radiaux sont au contraire conçus pour être utilisés dans de longs réseaux de conduits et créent, de par leur principe de fonctionnement, une pression qui leur permet de « pousser » l’air à travers les obstacles et les coudes. Cela ne signifie évidemment pas que vous pouvez installer un réseau de conduits d’une longueur illimitée ou le faire serpenter dans toute la pièce en espérant que cela n’aura aucune incidence sur le débit d’air. Les baisses de performances se mesurent en unités de % pour chaque obstacle et, dans des conditions normales, lorsque vous utilisez un filtre ou un silencieux et que votre conduit de 10 mètres comporte 2 coudes, vous n’avez pas à vous inquiéter pour les performances ou la durée de vie du ventilateur.
Contrairement aux ventilateurs axiaux, les ventilateurs radiaux ne rencontrent pas non plus de problème avec les fragments de charbon actif provenant des filtres. Grâce à ces caractéristiques, ils ont gagné en popularité, notamment auprès des cultivateurs particuliers.
Quelque chose n’est pas clair pour vous ? Vous avez une question ? Écrivez-nous à info@higarden.eu Nous on ferons un plaisir d’enrichir l’article avec les questions pertinentes.
Lorsque les clients nous demandent s’ils doivent acheter un ventilateur avec régulation ou non, la réponse est presque toujours en faveur des ventilateurs régulés. Pourquoi ?
En bref : ils sont plus pratiques. Il n’est en effet pas si simple d’estimer à l’avance le réglage optimal de la vitesse du ventilateur. De nombreux facteurs entrent en jeu, comme la température à l’intérieur de la tente, la température à l’extérieur, l’emplacement (dans une cave, vous aurez moins besoin de réduire la température, tandis que dans des combles, ce besoin sera plus important), l’humidité, et bien d’autres encore.
Par ailleurs, les conditions à l’intérieur de la tente évoluent au cours du cycle de culture (et de la journée), et la ventilation doit s’adapter en conséquence. La température extérieure du local de culture change également : vous aspirez donc un air plus chaud ou, au contraire, plus froid. Sans régulation, il est vraiment difficile de réagir efficacement à ces deux situations.
De plus, un ventilateur régulé ne fonctionne pas à pleine puissance lorsque ce n’est pas nécessaire, ce qui vous permet de réaliser des économies d’énergie.

Certaines régulations (généralement les modèles externes) disposent d’une hystérésis réglable. Elles ne réagissent donc pas aux variations de température en adoptant simplement le mode marche-arrêt, mais augmentent légèrement la vitesse lorsque la température monte modérément, afin de compenser cette variation. Si la température continue d’augmenter, elles accroissent de nouveau la puissance. Ainsi, la température dans la tente ou la pièce de culture reste encore plus proche de la valeur optimale que vous avez choisie, et vous pouvez l’influencer efficacement.
CONSEIL : le ventilateur fonctionne-t-il constamment à pleine puissance, même avec une régulation ? Il est possible que le ventilateur ne soit pas suffisamment puissant ou que vous introduisiez un air trop chaud.
Ce sont les principales raisons pour lesquelles il est recommandé de choisir des ventilateurs avec régulation intégrée, ou au moins des modèles réglables auxquels vous pouvez ajouter un régulateur . Bien entendu, si vous connaissez bien l’espace dans lequel vous cultivez et que vous êtes donc certain de votre choix, un ventilateur à une seule vitesse ne pose aucun problème, et de nombreuses personnes les utilisent.
Avec un ventilateur réglable, vous pouvez adapter les conditions de culture aux besoins précis de vos plantes. Vous avez ainsi beaucoup plus de chances d’obtenir de bons résultats.
Et quel ventilateur recommande-t-on concrètement ? Les ventilateurs PrimaKlima ont fait leurs preuves et sont également appréciés par nos clients. Le ventilateur PrimaKlima PK125-TC (400 m³/h, 125 mm), équipé d’un thermostat, est le best-seller incontesté de sa catégorie.
Le choix d’un ventilateur n’est pas si simple et les conseils généraux ne suffisent souvent pas. Vous pouvez bénéficier de conseils personnalisés à l’adresse info@higarden.eu afin de choisir le type et la puissance de ventilateur adaptés.
Recommandations :
- Ventilateur PRIMA KLIMA 400 m³/h, 125 mm, avec régulation thermique (PK125-TC)
- Garden High PRO - PROFAN TT 125 mm, 220-280 m³/h, 2 vitesses
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Les éclairages horticoles sont au cœur de chaque growbox ou espace de culture indoor, et il est utile d’accorder suffisamment d’attention à leur choix. Il ne s’agit pas seulement de la consommation électrique : des paramètres tels que le spectre lumineux, l’efficacité et la couverture uniforme de la surface de culture sont plus importants. La technologie LED moderne offre, par rapport aux anciennes lampes HPS à décharge, une efficacité supérieure ainsi que la possibilité d’adapter les conditions lumineuses. Dans cet article, vous découvrirez comment choisir, parmi une offre très large, un éclairage LED horticole parfaitement adapté à vos besoins.
La consommation ne fait pas tout
Par le passé, les cultivateurs se concentraient principalement sur la puissance exprimée en watts (W) lors du choix de leur éclairage. Cette donnée permet en effet de calculer facilement la consommation et d’obtenir en même temps une estimation approximative de la quantité d’énergie lumineuse dont les plantes disposent pour la photosynthèse. Contrairement aux idées reçues, la puissance du luminaire n’est toutefois pas le meilleur indicateur pour évaluer la quantité de lumière provenant de l’éclairage horticole qui atteint les plantes. La véritable mesure des performances d’un luminaire réside dans la quantité d’énergie lumineuse fournie aux plantes en échange de l’électricité consommée.
PAR (rayonnement photosynthétiquement actif) est l’abréviation de rayonnement photosynthétiquement actif, c’est-à-dire une lumière dont les longueurs d’onde sont utilisées par les plantes lors de la photosynthèse. Le spectre lumineux photosynthétiquement actif correspond approximativement à celui visible par l’œil humain (400-700 nanomètres). Les éclairages horticoles les plus efficaces sont donc ceux qui convertissent le plus efficacement l’énergie électrique fournie en watts (W) en un maximum de photons dans le spectre PAR, mesuré en micromoles (µmol). Alors que les éclairages horticoles HPS les plus efficaces émettent environ 1,4 à 1,8 µmol/W, les meilleures lampes LED atteignent une efficacité presque deux fois supérieure, jusqu’à 2,8 µmol/W. Pour produire la même quantité de photons dans le PAR, les diodes LED les plus modernes nécessitent presque deux fois moins d’électricité que les lampes HPS à décharge.

Chaque longueur d’onde du spectre PAR (couleur de la lumière) a un effet différent sur les plantes. La lumière des parties rouge et bleue du spectre influence particulièrement la croissance des plantes. La lumière bleue stimule une croissance rapide ainsi que la formation de nouvelles feuilles et tiges, ce qui est important pendant la phase végétative de croissance. La lumière rouge favorise la floraison et la maturation, et incite les plantes à pousser davantage en hauteur. Les plantes utilisent toutefois toutes les couleurs du spectre lumineux, y compris celles situées en dehors du PAR. Par exemple, elles réagissent à l’exposition à la lumière infrarouge et ultraviolette par une production accrue de résine et de métabolites secondaires. En règle générale, la plupart des éclairages LED émettent de la lumière dans le spectre PAR, mais il existe également des modèles spécifiques avec des longueurs d’onde UV et infrarouges.
Tenez compte de la qualité des diodes LED
Les fabricants d’éclairages horticoles LED mettent volontiers en avant la qualité des diodes LED installées dans leurs luminaires. Les diodes LED sont de petites puces semi-conductrices qui transforment l’énergie électrique en lumière et déterminent également sa longueur d’onde. Les éclairages LED de qualité utilisent des diodes d’une puissance d’au moins 3 W. Plus la puissance d’une diode est faible, plus l’intensité de la lumière émise est faible. La norme de mesure de l’efficacité lumineuse est la micromole par joule (μmol/J).
PPF (flux de photons photosynthétiques) est l’abréviation de flux de photons photosynthétiques, c’est-à-dire la quantité de photons photosynthétiquement actifs qu’une source lumineuse émet pour chaque joule d’énergie électrique consommée. Certains fabricants expriment également le PPF en micromoles par seconde (μmol/s). Le PPF des lampes horticoles LED bon marché se situe entre 0,8 et 1,5 μmol/J, tandis que les éclairages de qualité atteignent une efficacité jusqu’à deux fois supérieure.
Outre le (PPF), l’efficacité d’un éclairage horticole peut également être exprimée par la densité de flux de photons (PPFD). Cette mesure indique la quantité de photons photosynthétiquement actifs atteignant une surface donnée par seconde (μmol/m²/s). Plus les plantes sont âgées, plus elles sont capables de supporter et d’utiliser efficacement la lumière pour la photosynthèse.
- PPFD pour les semis : 200 à 400 μmol/m²/s
- PPFD pour les plantes en phase de croissance végétative : 400 à 600 μmol/m²/s
- PPFD pour la phase de floraison : 600 à 1 000 μmol/m²/s
- En cas d’utilisation de CO₂ : jusqu’à 1 000 μmol/m²/s pendant la période de croissance et jusqu’à 1 500 μmol/m²/s pendant la période de floraison.
Autres éléments à ne pas oublier lors du choix d’un éclairage horticole LED
Outre les paramètres techniques, d’autres facteurs jouent un rôle dans le choix de l’éclairage adapté à votre espace de culture. Dans l’idéal, l’intensité lumineuse devrait être identique sur toute la surface de culture dont vous disposez. Par exemple, le Maxibright Daylight PRO Full Spectrum LED d’une puissance de 300 W couvre une surface de culture de 1 x 1 mètre. L’éclairage horticole SANlight EVO 3-60 d’une puissance de 200 W ne couvre qu’une surface de 0,6 x 0,6 mètre ; pour les tentes de taille moyenne, il est préférable d’utiliser simultanément deux modèles de ce type.
Un autre aspect à prendre en compte est l’angle sous lequel la lumière des diodes LED atteint les plantes. Plus l’angle est large, plus la surface éclairée par les diodes LED est importante, mais l’intensité et la pénétration de la lumière diminuent également. La norme pour la plupart des éclairages horticoles est constituée de diodes LED dotées d’un angle de rayonnement de 120°. Les fonctions supplémentaires, telles que la gradation, le contrôle externe ou la possibilité d’ajuster le spectre ne sont certes pas indispensables, mais elles peuvent faciliter la vie du cultivateur.
Dernier conseil : avant d’acheter un éclairage horticole, tenez toujours compte du rapport entre le prix et la qualité. Même si l’équipement le moins cher peut sembler représenter une économie importante, il offre souvent une durée de vie plus courte et une technologie obsolète, ce qui le rend peu rentable à long terme.
Vous hésitez lors du choix de votre équipement de culture indoor ? Chez higarden, vous trouverez le soutien dont vous avez besoin ! Consultez notre blog sur la culture ou contactez nos conseillers spécialisés.